Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264051158
Code sériel : 4382
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Tragédie à l'Everest

Christian MOLINIER (Traducteur)
Date de parution : 02/09/2010

« Je t’aime. Dors bien, ma chérie. Je t’en prie, ne te fais pas trop de souci. » Telles furent les dernières paroles adressées à sa femme, par Rob Hall, l’un des guides himalayens les plus expérimentés, depuis le sommet de l’Everest. Il ne devait pas redescendre vivant. Le 10 mai...

« Je t’aime. Dors bien, ma chérie. Je t’en prie, ne te fais pas trop de souci. » Telles furent les dernières paroles adressées à sa femme, par Rob Hall, l’un des guides himalayens les plus expérimentés, depuis le sommet de l’Everest. Il ne devait pas redescendre vivant. Le 10 mai 1996, le Toit du monde fut le théâtre d’une véritable hécatombe. Tragédie à L'Everest est le récit de ce drame.

Envoyé spécial du magazine américain Outside, Jon Krakauer (auteur d’Into the Wild) fait partie des survivants et raconte sa vérité sur l’effroyable tragédie.

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Christian Molinier

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264051158
Code sériel : 4382
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • steph5977 Posté le 10 Mai 2020
    Je referme ce livre et le premier mot qui me vient à l'esprit c'est GLACANT !(sans vouloir faire de mauvais jeux de mots). J'en ai des frissons. Mon manque de connaissances m'a un peu gênée en début de lecture et je n'arrivais pas franchement à m'intéresser à toutes ces présentations de l'histoire de l'alpinisme et de ses grandes figures. Puis on nous présente les participants à cette ascension et là aussi je me suis un peu noyée au milieu de tous. Ensuite vient réellement le coeur de cet aventure qui fût mortelle pour beaucoup d'entre eux et on dévore les pages pour savoir qui va pouvoir se sortir de cet enfer. Quand j'ai commencé le livre, je pensais qu'étant donné qu'on nous donnait le fin mot de l'histoire, il n'y aurait pas de suspense et finalement on est quand même intrigué de comprendre comment une catastrophe pareille a pu avoir lieu, malgré l'expérience monumentale de leurs guides. Je reste choquée par contre qu'on puisse laisser les corps sur la montagne, même quand ils sont "récupérables"
  • chroniquesdurenard Posté le 1 Janvier 2020
    Ainsi, débute l’œuvre de Jon Kraukauer, écrivain, alpiniste américain émérite et survivant. Le décor est planté. Tragédie à l’Everest est avant tout le récit d’une ascension longue et douloureuse. Le manque d’oxygène, la dangerosité de la montagne, les caprices de la météo ou encore les maladies d’altitudes sont autant d’inconnues à considérer lorsque l’on veut se frotter au toit du monde (8848 mètres pour rappel). Poussant certains à renoncer, et vouant d’autres à une mort certaine, l’Everest continue de tuer chaque année. Ce témoignage brosse également le portrait d’hommes et de femmes passionnés, prêts aux plus grands sacrifices pour arriver au sommet. Des clients et des guides certes, mais également des sherpas, sans qui ces ascensions de plus en plus prisées par le grand public seraient mission impossible. Cherchant à nous livrer sa vérité, Jon oscille entre faits et sentiments, donnant corps au récit. Comme pour se reconstruire après cette tragédie, il cherche à reconstituer méthodiquement et consciencieusement les étapes de ce périple. Rythmé et bien écrit, j’ai apprécié être complétement immergé dans l’histoire très personnelle de l’auteur. Les thématiques abordées telles que la souffrance, le dépassement de soi mais aussi l’entraide, sont traitées avec brio. Et... Ainsi, débute l’œuvre de Jon Kraukauer, écrivain, alpiniste américain émérite et survivant. Le décor est planté. Tragédie à l’Everest est avant tout le récit d’une ascension longue et douloureuse. Le manque d’oxygène, la dangerosité de la montagne, les caprices de la météo ou encore les maladies d’altitudes sont autant d’inconnues à considérer lorsque l’on veut se frotter au toit du monde (8848 mètres pour rappel). Poussant certains à renoncer, et vouant d’autres à une mort certaine, l’Everest continue de tuer chaque année. Ce témoignage brosse également le portrait d’hommes et de femmes passionnés, prêts aux plus grands sacrifices pour arriver au sommet. Des clients et des guides certes, mais également des sherpas, sans qui ces ascensions de plus en plus prisées par le grand public seraient mission impossible. Cherchant à nous livrer sa vérité, Jon oscille entre faits et sentiments, donnant corps au récit. Comme pour se reconstruire après cette tragédie, il cherche à reconstituer méthodiquement et consciencieusement les étapes de ce périple. Rythmé et bien écrit, j’ai apprécié être complétement immergé dans l’histoire très personnelle de l’auteur. Les thématiques abordées telles que la souffrance, le dépassement de soi mais aussi l’entraide, sont traitées avec brio. Et si la souffrance endurée permettait une plus grande appréciation de la victoire ? Questionnement qui fait écho à de nombreuses autres pratiques, sportives ou non, et qui inspire à la réflexion. En bref, un livre qui m’a marqué, tant par ma volonté d’en savoir plus sur l’univers de l’alpinisme et les dérives que nous connaissons aujourd’hui (pollution, embouteillages au sommet, argent) que par la qualité rédactionnelle de l’auteur. Un bon départ donc pour découvrir un monde qui fait beaucoup parler de lui et qui fait voyager en terres himalayennes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ArnoT Posté le 16 Novembre 2019
    Bof, la magie n'a pas opérée, le style plutôt sec et lapidaire, a du y contribuer. L'auteur n'est ici visiblement pas au sommet de l'art littéraire...
  • laurentfrancini Posté le 2 Septembre 2019
    Ce récit est glaçant, dans tous les sens du terme. Comment peut-on à ce point bafouer la montagne? Comment peut-on prendre tous les risques (et faire prendre à d'autres tous les risques!) pour parvenir au sommet d'une montagne? Payer très cher juste pour avoir la notoriété et passer sur les chaînes de télévision, comme cette prétentieuse Américaine qu'un sherpa est même obligé de tirer avec une corde??? Faut-il être vaniteux, prétentieux, imbu de soi-même... L'auteur essaie de justifier cette folie, mais n'y parvient qu'à moitié. La folie commerciale s'est emparée de l'alpinisme, et les vrais puristes n'ont de cesse de dénoncer cette odieuse pratique. A un moment, dans le livre, il est dit «la montagne a tué...». NON! La montagne ne tue pas, elle se contente de garder les téméraires, les prétentieux, les inconscients prêts à tout (y compris à mettre la vie des autres en jeu!) pour une gloriole éphémère. Rien, à mon sens, ne justifie une telle folie. Certes, on tente de se justifier avec de bonnes excuses en disant que les sherpas en vivent, et que leur peuple est pauvre... Mais eux aussi paient un lourd tribut à ces expéditions commerciales organisées juste pour faire du fric...... Ce récit est glaçant, dans tous les sens du terme. Comment peut-on à ce point bafouer la montagne? Comment peut-on prendre tous les risques (et faire prendre à d'autres tous les risques!) pour parvenir au sommet d'une montagne? Payer très cher juste pour avoir la notoriété et passer sur les chaînes de télévision, comme cette prétentieuse Américaine qu'un sherpa est même obligé de tirer avec une corde??? Faut-il être vaniteux, prétentieux, imbu de soi-même... L'auteur essaie de justifier cette folie, mais n'y parvient qu'à moitié. La folie commerciale s'est emparée de l'alpinisme, et les vrais puristes n'ont de cesse de dénoncer cette odieuse pratique. A un moment, dans le livre, il est dit «la montagne a tué...». NON! La montagne ne tue pas, elle se contente de garder les téméraires, les prétentieux, les inconscients prêts à tout (y compris à mettre la vie des autres en jeu!) pour une gloriole éphémère. Rien, à mon sens, ne justifie une telle folie. Certes, on tente de se justifier avec de bonnes excuses en disant que les sherpas en vivent, et que leur peuple est pauvre... Mais eux aussi paient un lourd tribut à ces expéditions commerciales organisées juste pour faire du fric... Les Hall, Fischer et consorts en sont morts, et je n'arrive décidément pas à les plaindre, ni d'ailleurs leurs «clients». Un récit palpitant, dérangeant, mais nécessaire, et qui, s'il ne parvient sans doute pas à faire prendre conscience aux principaux concernés que la montagne ce n'est pas ÇA, aura au moins le mérite de décrire et de dénoncer toute la vanité des hommes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • jack56 Posté le 27 Juillet 2019
    Tragédie à l'Everest ou la folie des hommes ! En effet ce livre nous montre jusqu'où la passion peut mener. L'homme souhaite toujours se mesurer aux éléments malgré des risques énormes dont la mort pour certains d'entre eux. Ce qui est le plus pitoyable dans ce récit, c'est d'apprendre que de nombreuses personnes sont prêtes à payer des sommes colossales pour se faire accompagner par des guides professionnels pour réussir cet exploit inhumain qui ne peut se faire que sous assistance respiratoire pour la plupart et tout ça pour ajouter son nom dans l'histoire de l'Everest. Je suis aussi dépité d'apprendre qu'il existe une pollution de déchets, principalement de bouteilles d'oxygène abandonnées sur place (près de 800), les personnes étant trop faible physiquement pour les redescendre. Ce sont donc les Sherpas qui les redescendent contre une compensation financière pour limiter cette pollution. Mais jusqu'où irons-nous ? En tout cas, c'est un livre que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire. J'y ai appris énormément de choses sur l'alpinisme et sur la nature humaine.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…