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            Train d'enfer

            10/18
            EAN : 9782264068644
            Code sériel : 5345
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 108 x 177 mm
            Train d'enfer

            Ivan STEENHOUT (Traducteur)
            Date de parution : 08/11/2018
            1964. Aux confins de la taïga, des ouvriers construisent le chemin de fer du Grand-Lac-des-Esclaves dans les Territoires du Nord-Ouest. C’est une véritable ruée vers l’or. Et l’occasion de s’en mettre plein les poches, pour quelques-uns. Sortis des asiles ou des prisons, coupés de la civilisation, ces salves de l’ère... 1964. Aux confins de la taïga, des ouvriers construisent le chemin de fer du Grand-Lac-des-Esclaves dans les Territoires du Nord-Ouest. C’est une véritable ruée vers l’or. Et l’occasion de s’en mettre plein les poches, pour quelques-uns. Sortis des asiles ou des prisons, coupés de la civilisation, ces salves de l’ère moderne peinent et suent sous la férule d’un contremaître véreux que Martin Bishop, le jeune contrôleur, osera défier au péril de sa vie quand sonnera l’heure de vérité. Ce roman, mené à un tain d’enfer est une vertigineuse plongée dans un monde rude et halluciné où la crainte des lois ne balise plus la conduite des hommes. Une épopée majeure dans notre littérature
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            EAN : 9782264068644
            Code sériel : 5345
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • elodiekretz Posté le 17 Mars 2019
              Mon premier Trevor Ferguson et sûrement pas le dernier ! Je l'ai découvert grâce à la recommandation de mon club de lecture préféré, le Picabo River Book Club, qui me permet de combler mes lacunes dans cette littérature nord-américaine que j'aime tant. Nous voici au Canada, dans une nature terriblement hostile, au milieu de nulle part, aux côtés d'un très jeune héros, Martin, qui vient de perdre son père, de devoir confier son jeune frère et sa jeune soeur à la famille et de prendre un travail très dur pour démarrer dans la vie. Il est "contrôleur" c'est à dire chargé de contrôler les heures de travail d'ouvriers chargés de poser les rails d'une nouvelle ligne de chemin de fer sous la houlette de Frisk, un contremaître impitoyable et dans une ambiance marquée par les prophéties hallucinées de Prud'homme, le cuisinier, le "couque" . Le passé de Martin est évoqué très rapidement mais ce passage m'a semblé essentiel pour comprendre sa manière d'agir et de réagir. Son père lui a enseigné le bien et le mal et lui a appris à bien se comporter, à rester droit. Il refuse donc de se soumettre aux manipulations de Frisk qui triche sur les heures... Mon premier Trevor Ferguson et sûrement pas le dernier ! Je l'ai découvert grâce à la recommandation de mon club de lecture préféré, le Picabo River Book Club, qui me permet de combler mes lacunes dans cette littérature nord-américaine que j'aime tant. Nous voici au Canada, dans une nature terriblement hostile, au milieu de nulle part, aux côtés d'un très jeune héros, Martin, qui vient de perdre son père, de devoir confier son jeune frère et sa jeune soeur à la famille et de prendre un travail très dur pour démarrer dans la vie. Il est "contrôleur" c'est à dire chargé de contrôler les heures de travail d'ouvriers chargés de poser les rails d'une nouvelle ligne de chemin de fer sous la houlette de Frisk, un contremaître impitoyable et dans une ambiance marquée par les prophéties hallucinées de Prud'homme, le cuisinier, le "couque" . Le passé de Martin est évoqué très rapidement mais ce passage m'a semblé essentiel pour comprendre sa manière d'agir et de réagir. Son père lui a enseigné le bien et le mal et lui a appris à bien se comporter, à rester droit. Il refuse donc de se soumettre aux manipulations de Frisk qui triche sur les heures de travail des ouvriers qu'il demande à Martin de manipuler. (À ce propos, je trouve le titre originel "The timekeeper" beaucoup plus juste que le titre français.) Poussé dans ses retranchements, Martin tient bon et finit par être chassé dans la forêt parmi les "craqués", ex-ouvriers chassés avant lui par Frisk car ils refusaient de se soumettre, vivant désormais comme des bêtes sauvages dans la forêt alentour. Martin prend la tête du groupe d'affamés, réduits à l'état de loques, volant leur nourriture et qui ne peuvent même pas fuir le lieu. Je ne suis pas entrée dans le livre immédiatement, il m'a fallu me faire à l'univers hostile, entrer dans la tête de Martin et m'approprier le français canadien. Mais au bout d'une cinquantaine de pages, j'étais ferrée, je vibrais pour Martin et ses craqués et m'appropriais progressivement les coulisses d'une véritable lutte pour la survie. La réflexion sur les relations humaines, la condition ouvrière, la complexité du contremaître comme la peinture de la nature m'ont vraiment marquée. Un livre qui rend au centuple l'effort relatif qu'il demande au démarrage. J'attends avec hâte de découvrir un autre Trevor Ferguson.
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            • EvadezMoi Posté le 10 Janvier 2019
              Petite incursion dans le grand Nord Américain, au Canada avec Train d’Enfer de Trevor Ferguson, traduit par Ivan Steenhout. Le début de la lecture fut un peu compliqué. Cette traduction de l’anglais en français Québécois demande un certain temps d’adaptation et certains mots et expressions peuvent décontenancer. Au bout de quelques chapitres qu’on lirait presque avec l’accent, on s’habitue et cela donne une petite touche locale très très agréable au final. Mais parlons de l’histoire. Martin est un jeune homme qui rejoint un chantier de construction de chemin de fer en tant que contrôleur. Son travail consiste en vérifier les heures que font les ouvriers, les consigner, afin que leur paie reflète le travail effectué. Ce chantier est dirigé par Fisk qui sème la terreur parmi les ouvriers. Martin découvre rapidement que dans les bois avoisinants, des hommes vivent, réduits à l’état de bêtes sauvages, les craqués. Quand Fisk le chasse, Martin découvre alors qu’il s’agit d’anciens ouvriers bannis par Fisk. Ce roman, en plus d’être superbement écrit, est un cri de révolte contre les conditions de travail subies par les laissés pour compte, les délinquants, les déficients mentaux qui servaient de main d’œuvre plus qu’exploitée sur ces chantiers. Un travail dur, ingrat, une pitance maigre... Petite incursion dans le grand Nord Américain, au Canada avec Train d’Enfer de Trevor Ferguson, traduit par Ivan Steenhout. Le début de la lecture fut un peu compliqué. Cette traduction de l’anglais en français Québécois demande un certain temps d’adaptation et certains mots et expressions peuvent décontenancer. Au bout de quelques chapitres qu’on lirait presque avec l’accent, on s’habitue et cela donne une petite touche locale très très agréable au final. Mais parlons de l’histoire. Martin est un jeune homme qui rejoint un chantier de construction de chemin de fer en tant que contrôleur. Son travail consiste en vérifier les heures que font les ouvriers, les consigner, afin que leur paie reflète le travail effectué. Ce chantier est dirigé par Fisk qui sème la terreur parmi les ouvriers. Martin découvre rapidement que dans les bois avoisinants, des hommes vivent, réduits à l’état de bêtes sauvages, les craqués. Quand Fisk le chasse, Martin découvre alors qu’il s’agit d’anciens ouvriers bannis par Fisk. Ce roman, en plus d’être superbement écrit, est un cri de révolte contre les conditions de travail subies par les laissés pour compte, les délinquants, les déficients mentaux qui servaient de main d’œuvre plus qu’exploitée sur ces chantiers. Un travail dur, ingrat, une pitance maigre en échange mais aussi des contre-maîtres cruels. C’est aussi une grande leçon de survie, d’entraide, de fraternité. Malgré que ce roman ait une trame dramatique très noire, parfois inhumaine et bestiale, on trouvera de l’espoir et de la force, de la ténacité et beaucoup d’intelligence dans le personnage de Martin, héros malgré lui. Ecrit en 1995, ce roman tient plus d’un roman des années 50, voir plus tôt, par son style et ses personnages. Roman d’aventure et roman sociétal, parfois violent, un curieux mélange de Steinbeck et de James Dickey avec une touche de Norman Maclean. Pour les amoureux de la littérature américaine, un petit trésor à (re)découvrir aux éditions 10/18 ou en grand format chez Pleine Lune si vous le trouvez.
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            • mayang Posté le 22 Septembre 2011
              Ce livre, écrit en 1996 a été réédité en 2009. Nous sommes au fin fond du Canada. Martin, 18 ans, est engagé dans un campement des Territoires du Nord-Ouest où des ouvriers s'affairent à terminer le chemin de fer. Le travail, inhumain, dépourvu de sens est dominé par deux personnages: Frisk, le contremaître brutal et Prud'homme le cuisinier prophète. Très vite Martin va se rebeller contre l'un et l'autre et être banni de groupe.Dans la forêt environnante, loin de tout, il va prendre la tête des autres "bannis", réduits à l'état de bêtes sauvages, jusqu'à l'affrontement final. Dans cette épopée il y a un souffle inoubliable où l'homme est déchiré entre l'humain et le bestial.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…