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EAN : 9782264070050
Code sériel : 5198
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Treize marches
Jean-Baptiste Flamin (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 20/04/2017
Éditeurs :
10/18

Treize marches

Jean-Baptiste Flamin (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 20/04/2017
Amnésique, Ryô Kihara a passé sept ans dans le couloir de la mort. Mais tandis que l’heure de son exécution approche, la mémoire lui revient peu à peu… 
Ryô Kihara, trente-deux ans, est condamné à la peine capitale. Il a déjà passé sept ans dans le couloir de la mort sans connaître la date de son exécution, comme... Ryô Kihara, trente-deux ans, est condamné à la peine capitale. Il a déjà passé sept ans dans le couloir de la mort sans connaître la date de son exécution, comme le veut la loi japonaise. Bien qu'amnésique au moment du procès, il a reconnu sa culpabilité. Un matin, il entend... Ryô Kihara, trente-deux ans, est condamné à la peine capitale. Il a déjà passé sept ans dans le couloir de la mort sans connaître la date de son exécution, comme le veut la loi japonaise. Bien qu'amnésique au moment du procès, il a reconnu sa culpabilité. Un matin, il entend les gardes venir chercher son voisin de cellule pour l'exécuter. Traumatisé par les hurlements, Kihara a soudain des flashes, comme si son amnésie se dissipait : il se revoit en train de gravir un escalier, dix ans plus tôt. Il décide d'écrire à son avocat. Jun'ichi Mikami, vingt-sept ans, a été incarcéré deux ans pour homicide involontaire. Remis en liberté conditionnelle, il croise celui qui était son gardien de prison, Shôji Nangô, qui s'occupe aussi de la réinsertion des anciens détenus. Ce dernier lui propose de l'aider à prouver l'innocence d'un certain Ryô Kihara. Voyant un moyen de se racheter aux yeux de la société, Jun'ichi accepte...
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EAN : 9782264070050
Code sériel : 5198
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • polarjazz Posté le 18 Mars 2022
    J’ai été aussitôt harponnée par ce roman policier japonais. Il s’appelle « Treize marches », ce qui représente au Japon la potence mais aussi le parcours qu’emprunte la demande d’exécution du condamné engagée par les instances gouvernementales et judiciaires. La première phrase du prologue nous embarque sans délai dans l’univers carcéral japonais et la peine de mort: « La Mort arrive à neuf heures du matin. » Nous ressentons la peur, la douleur du condamné conduit à la potence, car au Japon, la mort judiciaire est la pendaison. Nangô est surveillant-chef. A cinquante ans, il a déjà exécuté deux sentences de mort. Jun’ichi a été sanctionné de deux ans de prison suite au meurtre d’un jeune homme. A sa sortie, il accepte la proposition de Nangö, missionné par un avocat, Maître Sugiura, afin d’innocenter un condamné à mort. Ryô Kihara a été incarcéré suite au meurtre d’Utsugi et de sa femme, dix ans plus tôt. Utsugi était un conseiller d’insertion. Il se trouve que dix ans plus tôt, Jun’ichi avait fugué avec sa petite amie dans le district de Nakaminato, où a eu lieu le meurtre. Que s’était-il passé, dix ans auparavant, dans ce district de Nakaminato ? Réussiront-ils à découvrir ce que... J’ai été aussitôt harponnée par ce roman policier japonais. Il s’appelle « Treize marches », ce qui représente au Japon la potence mais aussi le parcours qu’emprunte la demande d’exécution du condamné engagée par les instances gouvernementales et judiciaires. La première phrase du prologue nous embarque sans délai dans l’univers carcéral japonais et la peine de mort: « La Mort arrive à neuf heures du matin. » Nous ressentons la peur, la douleur du condamné conduit à la potence, car au Japon, la mort judiciaire est la pendaison. Nangô est surveillant-chef. A cinquante ans, il a déjà exécuté deux sentences de mort. Jun’ichi a été sanctionné de deux ans de prison suite au meurtre d’un jeune homme. A sa sortie, il accepte la proposition de Nangö, missionné par un avocat, Maître Sugiura, afin d’innocenter un condamné à mort. Ryô Kihara a été incarcéré suite au meurtre d’Utsugi et de sa femme, dix ans plus tôt. Utsugi était un conseiller d’insertion. Il se trouve que dix ans plus tôt, Jun’ichi avait fugué avec sa petite amie dans le district de Nakaminato, où a eu lieu le meurtre. Que s’était-il passé, dix ans auparavant, dans ce district de Nakaminato ? Réussiront-ils à découvrir ce que cache les entrailles de la statue de bois du dieu Acala dans le temple du Zôganji ? Le livret bancaire avec le nom du meurtrier, le sceau et le portefeuille contenant la carte de crédit des victimes, l’arme du crime ? Un roman fascinant qui fait découvrir la justice d’un pays aussi exotique que le Japon en presque 380 pages ? Je remercie le thème de mars 2022 du challenge Lecture Polar Thématique.
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  • luocine Posté le 16 Mars 2021
    Je dois cette lecture à Dasola et mes cinq coquillages seront, je l’espère, une incitation pour que ce livre extraordinaire trouve un large public parmi mes amies blogueuses et amis blogueurs. Ce roman remplit trois fonctions, décrire avec minutie les ressorts de la justice japonaise (depuis l’affaire Carlos Gohn, on a tous l’idée que ce n’est pas facile de sortir de ses griffes), une réflexion très fournie sur la peine de mort, et enfin un thriller bien construit. Pour moi, c’est ce dernier aspect que j’ai trouvé le moins intéressant, mais sans doute parce que je suis peu adepte du genre. En revanche la description de la justice japonaise m’a absolument passionnée. Le roman débute dans le couloir de la mort, à neuf heures du matin, c’est l’heure où, lorsque l’on entend des pas se rapprocher de la cellule où on est enfermé, cela peut être ceux des gardiens qui viennent chercher le condamné qui doit alors être exécuté. Ryô Kihara écoute et on imagine sa souffrance puisqu’il est condamné à la pendaison, puis les pas passent et ce n’est pas pour lui pas cette fois… Après cette scène, il est impossible que vous ne vouliez pas en savoir plus... Je dois cette lecture à Dasola et mes cinq coquillages seront, je l’espère, une incitation pour que ce livre extraordinaire trouve un large public parmi mes amies blogueuses et amis blogueurs. Ce roman remplit trois fonctions, décrire avec minutie les ressorts de la justice japonaise (depuis l’affaire Carlos Gohn, on a tous l’idée que ce n’est pas facile de sortir de ses griffes), une réflexion très fournie sur la peine de mort, et enfin un thriller bien construit. Pour moi, c’est ce dernier aspect que j’ai trouvé le moins intéressant, mais sans doute parce que je suis peu adepte du genre. En revanche la description de la justice japonaise m’a absolument passionnée. Le roman débute dans le couloir de la mort, à neuf heures du matin, c’est l’heure où, lorsque l’on entend des pas se rapprocher de la cellule où on est enfermé, cela peut être ceux des gardiens qui viennent chercher le condamné qui doit alors être exécuté. Ryô Kihara écoute et on imagine sa souffrance puisqu’il est condamné à la pendaison, puis les pas passent et ce n’est pas pour lui pas cette fois… Après cette scène, il est impossible que vous ne vouliez pas en savoir plus ; alors vous suivrez la levée d’écrou de Jun’ichi qui part en conditionnelle après avoir fait deux ans de prison pour avoir tué accidentellement un homme dans un bar. Ce départ se fait selon un rituel où le condamné ne doit son départ vers la liberté qu’à une attitude où il montre à quel point il se repent pour tout le mal qu’il a fait. Toute la justice japonaise est là, il ne sert à rien de clamer son innocence, il faut montrer qu’on a changé, que la prison vous a changé et que vous ne recommencerez jamais. C’est pour cela que l’on voit à la télévision, s’humilier devant le pays des grands patrons ou des dirigeants politiques. Ils peuvent repartir libres car ils reconnaissent à la fois leur culpabilité et les bienfaits de la justice japonaise qui a œuvré pour leur bien et celui de la société. (Tout ce que Carlos Gohn n’a jamais voulu faire.). Enfin grâce à Shôgi Nangô, le gardien de prison qui va recruter Jun’ichi pour essayer d’innocenter Ryô Kihara avant qu’il ne soit trop tard, le lecteur est plongé dans une réflexion approfondie sur ce que représente la peine de mort pour celui qui l’administre. Depuis « L’Étranger » je n’ai rien lu d’aussi marquant. Je ne dirai rien du thriller car je sais bien qu’il ne faut surtout pas divulgâcher ce genre d’intrigue. Un des aspects qui joue un grand rôle dans le roman, ce sont les sommes d’argent qui sont en jeu. Les parents du jeune Jun’ichi ont versé aux parents de la victime une somme si colossale qu’ils sont réduits à la misère. C’est d’ailleurs pour cela que ce jeune acceptera de partir dans l’enquête de Shôgi Nangô car il espère, grâce à l’argent gagné, aider ses parents à sortir de la pauvreté où il les avait plongés. Je ne voudrais pas que vous pensiez que ce roman est uniquement une charge sévère contre la justice japonaise, il s’agit plus exactement d’un questionnement sur son fonctionnement et cela amène le lecteur à réfléchir sur ce que la société recherche en emprisonnant des délinquants. Si c’est les écarter de la société, ils ressortiront et recommenceront, si c’est les réadapter alors on s’intéressera au système japonais qui veut être certain que l’individu a changé et ne recommencera pas parce qu’il a compris les conséquences de ses actes. Enfin pourquoi treize marches : d’abord il semblerait que dans les premiers temps il y ait eu treize marches pour monter à l’échafaud , ensuite Ryô Kihara qui souffre d’une amnésie et ne se souvient de rien se rappelle soudain avoir gravi treize marches, et enfin il faut treize signatures successives pour valider la condamnation à mort avant de l’exécuter. Et évidemment, avant cette treizième signature, nos deux enquêteurs doivent boucler leur enquête. Voilà pour le suspens qui est très prenant. C’est peu de dire que j’ai aimé ce livre, j’ai été passionnée de bout en bout. PS Vous pouvez vous informer sur l’horreur de la peine de mort au Japon, en tapant le nom de Sakae Menda ou Iwao Hakamada
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  • Maroussia_Ivanovna Posté le 30 Novembre 2020
    Mystères et rebondissements dans un monde méconnu Un thriller hors des sentiers battus ; d'une part par l'histoire qui n'est pas l'enquête de policiers et, d'autre part, par le milieu déroutant dans lequel elle se déroule. Nous sommes au Japon, pays avec ses moeurs si différentes des nôtres : des notions de politesse, d'honneur, de formalités qui nous sont étrangères. Sa procédure judiciaire et la gestion de ses prisons ne sont pas semblables à ce dont on a l'habitude dans les polars plus courants. Nos enquêteurs sont un surveillant pénitentiaire haut gradé : Shôji Nangô et un détenu, Jun'ichi Mikami, qui vient d'obtenir sa remise en liberté conditionnelle après avoir purgé une peine de deux ans pour homicide en légitime défense. Le surveillant a répondu à l'annonce d'un avocat mandaté par un particulier fortuné qui souhaite disculper Ryô Kihara, un condamné à mort pour un crime qu'il n'aurait pas commis. Le gardien de prison saisit cette opportunité de démissionner de son métier et de changer de vie ; il choisit son partenaire parmi les détenus qu'il a récemment surveiller pour lui donner un coup de pouce dans sa réhabilitation. Ce décors mis en place, nous assistons à une série de rebondissement remettant sans cesse en... Mystères et rebondissements dans un monde méconnu Un thriller hors des sentiers battus ; d'une part par l'histoire qui n'est pas l'enquête de policiers et, d'autre part, par le milieu déroutant dans lequel elle se déroule. Nous sommes au Japon, pays avec ses moeurs si différentes des nôtres : des notions de politesse, d'honneur, de formalités qui nous sont étrangères. Sa procédure judiciaire et la gestion de ses prisons ne sont pas semblables à ce dont on a l'habitude dans les polars plus courants. Nos enquêteurs sont un surveillant pénitentiaire haut gradé : Shôji Nangô et un détenu, Jun'ichi Mikami, qui vient d'obtenir sa remise en liberté conditionnelle après avoir purgé une peine de deux ans pour homicide en légitime défense. Le surveillant a répondu à l'annonce d'un avocat mandaté par un particulier fortuné qui souhaite disculper Ryô Kihara, un condamné à mort pour un crime qu'il n'aurait pas commis. Le gardien de prison saisit cette opportunité de démissionner de son métier et de changer de vie ; il choisit son partenaire parmi les détenus qu'il a récemment surveiller pour lui donner un coup de pouce dans sa réhabilitation. Ce décors mis en place, nous assistons à une série de rebondissement remettant sans cesse en question les conclusions qu'on est sur le point de déduire. Kazuaki Takano nous invite à empiler les événements d'une façon, puis nous fait démonter l'édifice pour monter l'échafaudage dans un ordre différent et ainsi de suite, cela au milieu de rouages surprenant d'un système judiciaire qui ne cesse de surprendre les pauvres occidentaux que nous sommes. Nous sommes également amenés à réfléchir à la peine de mort, à sa fonction punitive ou dissuasive mais aussi à l'atrocité que peut être la mort programmée et au poids qu'elle représente pour celui qui en est l'exécuteur. Vous aimez les mystères, les histoires emberlificotés, mais en avez marre des scénarios battis sur le même genre ; les Treize marches" est le livre qu'il vous faut ! J'ai adoré !
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  • kadeline Posté le 15 Juin 2020
    Dans Treize marches, on suit un jeune homme qui est libéré de prison pour bonne conduite. Il a été condamné pour meurtre mais un meurtre qui oscille entre légitime défense et accident. A sa libération il est sous protection judiciaire et doit trouver un travail pour se réinsérer. C’est l’ancien chef des gardiens de sa prison qui lui en propose un : mener une enquête pour prouver l’innocence d’un condamné à mort amnésique. Cette situation est le prétexte pour découvrir la situation carcérale, la justice et la culture au Japon. C’était dur voire très dur à suivre niveau émotion mais passionnant. Le système judiciaire japonais n’est pas un système très connu en France et hormis la peine de mort toujours présente, je ne savais pas grand chose de plus sur lui. Découvrir une culture où la peine est en grande partie liée au pardon et au fait d’éprouver du remords, les excuses publiques auprès de la famille de la victime et l’absence de possibilité de repentir qui devient la cause d’un verdict de peine de mort est assez déroutant. Ce ne sont que des exemples des différences présente entre France et Japon. J’ai beaucoup aimé la multiplication des personnages... Dans Treize marches, on suit un jeune homme qui est libéré de prison pour bonne conduite. Il a été condamné pour meurtre mais un meurtre qui oscille entre légitime défense et accident. A sa libération il est sous protection judiciaire et doit trouver un travail pour se réinsérer. C’est l’ancien chef des gardiens de sa prison qui lui en propose un : mener une enquête pour prouver l’innocence d’un condamné à mort amnésique. Cette situation est le prétexte pour découvrir la situation carcérale, la justice et la culture au Japon. C’était dur voire très dur à suivre niveau émotion mais passionnant. Le système judiciaire japonais n’est pas un système très connu en France et hormis la peine de mort toujours présente, je ne savais pas grand chose de plus sur lui. Découvrir une culture où la peine est en grande partie liée au pardon et au fait d’éprouver du remords, les excuses publiques auprès de la famille de la victime et l’absence de possibilité de repentir qui devient la cause d’un verdict de peine de mort est assez déroutant. Ce ne sont que des exemples des différences présente entre France et Japon. J’ai beaucoup aimé la multiplication des personnages et points de vue qui permettent d’obtenir un aperçu de toute la chaine judiciaire. On découvre les ressentis et la vie de coupables, des gardiens de prison, des juges et procureurs mais aussi des familles de victimes et de celles de coupables sans oublier les réactions des japonais en général face aux repris de justice. Le récit est très rythmé, il y a beaucoup de rebondissements et un final très prenant. C’est une excellente lecture qui arrive à associer un aspect documentaire et un texte de divertissement.
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  • Sallyrose Posté le 28 Avril 2020
    Un gardien de prison embauche un ancien détenu pour enquêter sur l’éventuelle innocence d’un condamné à mort. Ce polar nous plonge dans l’univers carcéral japonais. Il nous présente le rendu de la justice pénale et sa vision de la sanction ainsi que les différentes étapes qui amènent à notifier l’exécution lorsque la peine de mort a été prononcée. Vrai plaidoyer contre la peine de mort, ce roman est néanmoins très à l’image de son pays : rationnel, calme et respectueux. Très intéressant et haletant, une vraie course contre la montre.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…