Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264060402
Code sériel : 4733
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Triple Crossing

Anne Guitton (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 19/09/2013

Chaque nuit, sur la Ligne entre le Mexique et les États-Unis, une foule de migrants tentent leur chance. Et chaque nuit, les agents de la patrouille frontalière américaine sont là pour les refouler. Certains, sans scrupule, profitent de la faiblesse des clandestins et donnent libre cours à leurs penchants sadiques....

Chaque nuit, sur la Ligne entre le Mexique et les États-Unis, une foule de migrants tentent leur chance. Et chaque nuit, les agents de la patrouille frontalière américaine sont là pour les refouler. Certains, sans scrupule, profitent de la faiblesse des clandestins et donnent libre cours à leurs penchants sadiques. D'autres, comme Valentin Pescatore, essaient de s'en tenir aux règles. Cela ne l'empêche pas de commettre une entorse qui pourrait lui valoir une sanction sévère, à moins de collaborer... Mais avec qui, au juste ? C'est bien les Américains qui lui demandent d'infiltrer une famille de narcos de Tijuana, mais qui peut garantir que son inexpérience ne va pas l'entraîner du côté de la corruption, de la drogue et de l'argent facile ? En tout cas, c'est ce que redoute Leo Méndez, flic mexicain aux allures de justicier... Sebastian Rotella nous conduit vers de troubles frontières dans un thriller saisissant sur la mondialisation du crime.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264060402
Code sériel : 4733
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 3 Décembre 2019
    Triple Crossing est ce qu’on appelle un thriller géopolitique. Ce n’est pas simplement l’histoire d’un policier frontalier infiltré parmi une bande de mafieux mexicains, c’est beaucoup plus. Dans ce premier roman écrit par un journaliste, il est beaucoup question d’enjeux politiques. Pour ma part, la géopolitique n’est pas vraiment mon sujet de prédilection mais l’auteur s’y prend très bien et parvient à captiver le lecteur. Cela permet de comprendre certains enjeux politiques en Amérique du Sud avec toutes les luttes d’influences qui vont avec. Cette histoire reste très crédible et pourrait facilement faire l’objet d’une adaptation cinématographique. Au départ c’est un peu compliqué et il est difficile de cerner tout le contexte politique avec tous les différents personnages. Il est question du concept de triple Crossing, autrement dit des trois frontières entre l’Argentine, le Paraguay et le Brésil, nouvel eldorado pour les mafieux. Une fois rentré dans le livre (une cinquantaine de pages), on a envie d’aller au bout. Les différents personnages sont vraiment intéressants, même ceux qui veulent mettre fin à la carrière du méchant restent ambigus, ce qui fait d’ailleurs, l’intérêt de ce roman. J’ai beaucoup aimé le personnage du flic infiltré qui ne sait plus trop où... Triple Crossing est ce qu’on appelle un thriller géopolitique. Ce n’est pas simplement l’histoire d’un policier frontalier infiltré parmi une bande de mafieux mexicains, c’est beaucoup plus. Dans ce premier roman écrit par un journaliste, il est beaucoup question d’enjeux politiques. Pour ma part, la géopolitique n’est pas vraiment mon sujet de prédilection mais l’auteur s’y prend très bien et parvient à captiver le lecteur. Cela permet de comprendre certains enjeux politiques en Amérique du Sud avec toutes les luttes d’influences qui vont avec. Cette histoire reste très crédible et pourrait facilement faire l’objet d’une adaptation cinématographique. Au départ c’est un peu compliqué et il est difficile de cerner tout le contexte politique avec tous les différents personnages. Il est question du concept de triple Crossing, autrement dit des trois frontières entre l’Argentine, le Paraguay et le Brésil, nouvel eldorado pour les mafieux. Une fois rentré dans le livre (une cinquantaine de pages), on a envie d’aller au bout. Les différents personnages sont vraiment intéressants, même ceux qui veulent mettre fin à la carrière du méchant restent ambigus, ce qui fait d’ailleurs, l’intérêt de ce roman. J’ai beaucoup aimé le personnage du flic infiltré qui ne sait plus trop où il en est, idem pour le mafieux mexicain et son second, qui sont tous les deux des caractères vraiment bien fouillés et impressionnants. Au final, un bon polar qui demande de s’accrocher au départ mais qui vaut le coup. En tout cas, une très belle performance pour un premier roman
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cormorobin Posté le 21 Décembre 2018
    Bouquin acheté par hasard, avec un résumé mentionnant l'Amérique Latine, partie du monde que j'aime beaucoup. Très bon bouquin. Les gardes frontières, entre San Diego et Tijuana, les immigrés mexicains et plus au sud, qui veulent passer aux USA. Dans cette zone hors norme, un policier, venu de Chicago, qui se trouve pris dans une affaire qui le dépasse, entre infiltration, trahison et police. Une petite romance par dessus le marché, à moitié réussie, mais l'auteur est sans doute un romantique ! C'est original, pas évident de s'y retrouver entre les bons et les méchants, les péripéties. Le voyage vers la "triple crossing" apparaît un peu tiré par les cheveux, mais après tout, pourquoi pas ? Des personnages haut en couleur. Pas manichéen pour deux sous. Un petit doute sur la quatrième de couverture dans la collection 10/18. Je me demande si le rédacteur n'avait pas un peu abusé de la téquila. Une très bonne surprise, et je vais rechercher les autres. Ce n'est pas un chef d’œuvre, avec des petits défauts par ci par là, mais dans le monde du polar, c'est assez original et rafraichissant tout en restant dans le genre.
  • dunoirdupolar Posté le 4 Octobre 2014
    Triple frontière : siège de l'O.M.U, Organisation des Mafias Unis, et autres affiliés... "Triple crossing" est le premier roman de Sebastian Rotella. Il nous mène en Amérique du sud, au cœur de la mondialisation, celle du crime et de la corruption. Chez les agents de la Frontalière, il y a un bon nombre de crapules, mais l'un d'entre eux se démarque plus que les autres, c'est Alreigh Garrison. Ce sale type, chef de patrouille, s'amuse à un petit jeu durant ses nuits de surveillance de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Il entrepose des clandestins dans une voiture, essayant de battre des records de remplissage. Mais une nuit, le divertissement est écourté par un Mexicain, Pulpo. Ce dernier profite d'une brouille entre agents pour délivrer les passagers illégaux. Dans la cohue, Valentin Pescatore, un agent, va partir à la poursuite du libérateur et le pourchasser jusqu'à chez lui, à Tijuana. Pour Valentin, une intrusion de ce genre au Mexique peut lui valoir d'innombrables ennuis, et elle ne passera pas inaperçue... Isabel Puente, du bureau de l'inspection générale, va mettre son grappin sur Pescatore. Ce dernier, interrogé sur son escapade chez Pulpo, va tout nier en bloc malgré l'évidence des faits. Il... Triple frontière : siège de l'O.M.U, Organisation des Mafias Unis, et autres affiliés... "Triple crossing" est le premier roman de Sebastian Rotella. Il nous mène en Amérique du sud, au cœur de la mondialisation, celle du crime et de la corruption. Chez les agents de la Frontalière, il y a un bon nombre de crapules, mais l'un d'entre eux se démarque plus que les autres, c'est Alreigh Garrison. Ce sale type, chef de patrouille, s'amuse à un petit jeu durant ses nuits de surveillance de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Il entrepose des clandestins dans une voiture, essayant de battre des records de remplissage. Mais une nuit, le divertissement est écourté par un Mexicain, Pulpo. Ce dernier profite d'une brouille entre agents pour délivrer les passagers illégaux. Dans la cohue, Valentin Pescatore, un agent, va partir à la poursuite du libérateur et le pourchasser jusqu'à chez lui, à Tijuana. Pour Valentin, une intrusion de ce genre au Mexique peut lui valoir d'innombrables ennuis, et elle ne passera pas inaperçue... Isabel Puente, du bureau de l'inspection générale, va mettre son grappin sur Pescatore. Ce dernier, interrogé sur son escapade chez Pulpo, va tout nier en bloc malgré l'évidence des faits. Il faut dire que la sanction peut être lourde, entre incident diplomatique et ultra médiatisation, il pourrait finir en taule, ou pire, être extradé au Mexique. Mais Puente va lui faire une proposition contre l'abandon de toute poursuite judiciaire : faire tomber Alreigh Garrison, soupçonné de corruption. Elle souhaite obtenir des preuves en faisant de Pescatore un informateur. Le dos au mur, celui-ci ne peut qu'accepter, d'autant plus qu'il n'a pas une réelle admiration pour son chef... Bientôt, Pescatore va prendre la route du Mexique, embarqué dans une cavale et en planque chez la "patrouille de la mort", les pires narcos de Tijuana. Puis il va atterir à la triple frontière, au Paraguay, où les truands tiennent le pavé et vivent dans une sorte d'autarcie très inquiétante, dépourvue de toute autorité étatique. Face à ce monde, nous avons quelques irréductibles justiciers qui essaient de combattre le crime, mais contre eux, il n'y a pas que les trafiquants. Ils trouvent sur leur chemin des policiers et des politiques corrompus qui freinent le périmètre de leurs actions. Et dans tout cela, Pescatore a perdu le contact avec Puente, il devient, par obligation, un homme de main de la "patrouille de la mort"... Sebastian Rotella, grand reporter de métier, nous livre un roman passionnant, proche de la réalité et du terrain. L'immigration et le crime organisé sont les sujets principaux de cette fiction. Des thèmes qui sont la spécialité du reporter, et qui l'ont amené, en 2006, jusqu'à la finale du prix Pulitzer pour ses reportages. Il nous décrit l'étendue de la criminalité internationale et de la corruption. Une étendue qui donne des sueurs froides, tant par le mélange des genres liés (narcos, terroristes, hommes politiques, policiers...), que par l'impossibilité d'endiguer cette contagion, qui semble gagner du terrain chaque jour. Entre la dénonciation et la fiction, ce premier roman de Sebastian Rotella est sans conteste une réussite. YB.
    Lire la suite
    En lire moins
  • BobPolar Posté le 3 Septembre 2014
    Il y a cette frontière. D’un côté le Mexique et de l’autre les Etats-Unis. Tijuana et San Diego. Licenciado Méndez et Valentin Pescatore. Ce dernier, patrouilleur amerloque au bon cœur, se retrouve embringué dans une mission pour le FBI. Méndez, chef mexicain du groupe officieux Diogène, veut casser du mafioso. C’est à la Triple Frontière, centre névralgique des narcotrafiquants, que les dés seront jetés.
  • jeranjou Posté le 1 Juin 2014
    Un titre en anglais, un auteur français, une frontière aux accents espagnols… Combien de fois je suis passé devant cette couverture si intrigante de « Triple Crossing » exposant à merveille cette ligne de séparation marquée par ces poteaux en bois et leurs zébrures dessinées par leurs ombres portées ? Suscitant la curiosité, j’ai lorgné pendant des mois devant ce petit pavé de cinq cent pages écrit par Sébastien Rotella, un auteur français dont je n’avais jamais entendu parler et qui se permet tout de même d’écrire sur l’Amérique et le trafic de drogue. Gonflé le type, non ? Et voilà qu’un jour de mai, j’ai l’occasion d'emprunter ce roman en même temps que « Nymphéas noirs » de Bussi. Cloches de Pâques passées, deux bonnes pioches tirées ? « Triple Crossing » en main, je découvre dans sa biographie que Rotella est reporter résidant aux Etats-Unis, qu’il a reçu plusieurs prix pour ce premier roman écrit en 2011 et enfin que… ce livre a été traduit en français. Ce n’est pas « Sébastien » comme écrit dans Babélio mais Sebastian avec un A ! Triple buse… Malgré tout, je ne vais pas me laisser abattre par ce roman américain qui requiert... Un titre en anglais, un auteur français, une frontière aux accents espagnols… Combien de fois je suis passé devant cette couverture si intrigante de « Triple Crossing » exposant à merveille cette ligne de séparation marquée par ces poteaux en bois et leurs zébrures dessinées par leurs ombres portées ? Suscitant la curiosité, j’ai lorgné pendant des mois devant ce petit pavé de cinq cent pages écrit par Sébastien Rotella, un auteur français dont je n’avais jamais entendu parler et qui se permet tout de même d’écrire sur l’Amérique et le trafic de drogue. Gonflé le type, non ? Et voilà qu’un jour de mai, j’ai l’occasion d'emprunter ce roman en même temps que « Nymphéas noirs » de Bussi. Cloches de Pâques passées, deux bonnes pioches tirées ? « Triple Crossing » en main, je découvre dans sa biographie que Rotella est reporter résidant aux Etats-Unis, qu’il a reçu plusieurs prix pour ce premier roman écrit en 2011 et enfin que… ce livre a été traduit en français. Ce n’est pas « Sébastien » comme écrit dans Babélio mais Sebastian avec un A ! Triple buse… Malgré tout, je ne vais pas me laisser abattre par ce roman américain qui requiert une certaine connaissance de … l’espagnol. Bienvenido a vostros ! Mais oui, bien sûr. A la frontalière entre les États-Unis et le Mexique, les migrants clandestins qui cherchent à franchir la ligne de barbelés sont Mexicanos, honduriens, vénézuéliens… Et lorsqu’ils se font appréhender, Valentin Pescatore, agent de patrouille, prend son métier très à cœur. Natif d’Argentine, il converse dans la langue des migrants et se prend de compassion pour les plus désœuvrés d'entre eux. Mais, cette fois, Pescatore a pris surement trop à cœur son métier lorsqu'il il franchit la frontière pour poursuivre Pulpo, un passeur, dans les rues de Tijuana au Mexique. Pris sur le fait, Valentin va devoir coopérer avec Isabel Puente, une responsable du FBI au corps de rêve, afin d’infiltrer la mafia mexicaine dirigée par les Ruiz Caballero… Après une première partie difficile à digérer avec les très nombreux personnages rencontrés, l’immersion dans le monde de la mafia mexicaine et la collaboration avec le FBI s’avère le meilleur moment du récit. Le dernier tiers du roman dans la zone de la « Triple Crossing » m’a laissé quelque peu sur ma faim malgré des rebondissements plutôt bien maîtrisés. Pour relativiser mon avis, lorsque l’on a lu le chef d’œuvre du genre de Don Winslow « La griffe du chien », la barre est sacrément haute, voire impossible à franchir. Et comme Rotella ne rime pas avec Lavinellie, le roman culte de Winslow l’emporte par ko, l'épilogue de «Triple Crossing » ne faisant pas le poids avec la fin éblouissante de plus de deux pages de « La griffe du chien ». Même si je savais que le match était quasiment perdu d’avance, le roman de Rotella s’avère captivant et très bien documenté sur le monde souterrain du trafic de drogue mexicano-sud-américain. Pour atteindre les sommets du genre, bien que multilingue, Rotella necesita un dia de 26 horas. (1) Note : 3,5 \5 (1) Equivalent d’avoir du pain sur la planche en argentin (avoir besoin d’une journée de 26 heures). En ce qui concerne ses aptitudes linguistiques, il faut dire que Rotella est né d’un père italien et d’une mère espagnole et qu’il vit actuellement en Californie.
    Lire la suite
    En lire moins
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…