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EAN : 9782264028815
Code sériel : 3034
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ubik

Alain DORÉMIEUX (Traducteur)
Date de parution : 04/02/1999

Entre la régression du temps et l’instabilité du monde des morts, Ubik est le piège final des réalités. Dans ce roman culte qui réunit tous les thèmes de la S.F., Philip K. Dick peint le portrait d’une humanité à l’agonie, dominée par la technologie. Pour Joe Chip, le héros spécialisé...

Entre la régression du temps et l’instabilité du monde des morts, Ubik est le piège final des réalités. Dans ce roman culte qui réunit tous les thèmes de la S.F., Philip K. Dick peint le portrait d’une humanité à l’agonie, dominée par la technologie. Pour Joe Chip, le héros spécialisé dans la traque des télépathes, la paranoïa et le doute sont les seules certitudes…

« Ubik est un vertige contagieux. On lit Ubik, et on devient bizarre. Le réel se dissout, l'imaginaire se répand partout, le monde se fait cosa mentale, c'est éprouvant et c'est ineffaçable. […] Il serait pâlot de préciser que c'est un chef-d'œuvre. »
Evelyne Piellier, Le Magazine littéraire

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Alain Domérieux

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EAN : 9782264028815
Code sériel : 3034
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Ubik est assurément le chef-d’oeuvre de P. K. Dick, le roman drôle et terrible d’un homme qui sait que le réel est une plaisanterie, que nous ne savons pas au final si nous sommes vivants ou si nous sommes morts, et que nous finirons par devoir payer pour entrer dans notre propre maison. Ubik rend beau, Ubik rend fort, Ubik rend fou !
Pierre Coutelle / Librairie Mollat

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gruizzli Posté le 14 Octobre 2021
    Ce roman est bien souvent cité comme le chef-d’œuvre de l'auteur, à mettre sur le même pied d'égalité que Le maitre du haut-château et Blade Runner. La lecture m'a été également hautement recommandé par mon ancien colocataire, alors pouvais-je refuser de m'y plier ? Ce que j'ai fait allègrement. Et le résultat est à la hauteur d'un Philip K. Dick, mais pas vraiment de mes attentes. Voila encore un roman bien déroutant, parlant à la fois de pouvoirs psychiques, de remontée du temps, de la mort et de la réalité de nos sens. Philip K. Dick continue d'exploiter les thèmes qui l'intéressent particulièrement, tout en cherchant de nouvelles voies scénaristique. L'auteur nous développe tout une trame centrée sur un personnage (enfin, deux, mais c'est l'un que l'on suit et l'autre qui importe), tout en apportant un personnage féminin qui n'est pas inintéressant (et particulièrement dérangeant, ou dérangée), et également un délire complet sur le sens de la réalité. Encore une fois, l'auteur fait fort, mais là c'est vraiment dérangé. Sans vous spoiler l'histoire, à partir d'environ la moitié du roman, tout l'univers construit par Philip K. Dick (et qui semble vaste et complexe, tous les détails n'étant pas expliqués) est brutalement remplacé par un autre,... Ce roman est bien souvent cité comme le chef-d’œuvre de l'auteur, à mettre sur le même pied d'égalité que Le maitre du haut-château et Blade Runner. La lecture m'a été également hautement recommandé par mon ancien colocataire, alors pouvais-je refuser de m'y plier ? Ce que j'ai fait allègrement. Et le résultat est à la hauteur d'un Philip K. Dick, mais pas vraiment de mes attentes. Voila encore un roman bien déroutant, parlant à la fois de pouvoirs psychiques, de remontée du temps, de la mort et de la réalité de nos sens. Philip K. Dick continue d'exploiter les thèmes qui l'intéressent particulièrement, tout en cherchant de nouvelles voies scénaristique. L'auteur nous développe tout une trame centrée sur un personnage (enfin, deux, mais c'est l'un que l'on suit et l'autre qui importe), tout en apportant un personnage féminin qui n'est pas inintéressant (et particulièrement dérangeant, ou dérangée), et également un délire complet sur le sens de la réalité. Encore une fois, l'auteur fait fort, mais là c'est vraiment dérangé. Sans vous spoiler l'histoire, à partir d'environ la moitié du roman, tout l'univers construit par Philip K. Dick (et qui semble vaste et complexe, tous les détails n'étant pas expliqués) est brutalement remplacé par un autre, avec cette fois-ci des problèmes de perception de la réalité. Et tout est à recommencer. Encore une fois, l'auteur se joue des codes classiques de la compréhension de la réalité et finit par nous faire douter de tout et de tout le monde, ne retenant au final que le héros comme point central fixe et immuable d'un univers qui peut être tout ce qu'on voudrait. À cet égard la toute fin du roman (mais vraiment, la dernière phrase) est particulièrement déstabilisante, puisqu'on ne sait plus du tout ce qu'il faut alors en tirer. Ce qui m'a le plus perturbé, je crois bien que c'est le titre et les fausses publicités qui sont présentes dans tout le roman en utilisant le nom Ubik, ce qui m'a conduit sur une piste complètement fausse. Mais j'avoue à cet égard que je n'ai pas encore compris tout le roman et qu'une relecture sera plus que salutaire pour comprendre tout ce qu'il faut derrière ce roman qui est d'une complexité incroyable. Rien n'est simple ni ce qu'il parait être. Et en plus, l'univers derrière est plutôt riche, brouillant encore plus les pistes. C'est vraiment de la très haute intensité d'écriture. Et c'est presque dommage que je n'ai que peu aimé au final. Car le principal problème, c'est que beaucoup de choses me semblent encore bien obscur pour que je puisse apprécier le roman. Je dois d'abord le relire et essayer de dégrossir ce qu'il y a à comprendre avant de pouvoir enfin essayer de le noter correctement dans ma mémoire. C'est déroutant comme genre de livre, qui nous perd volontairement et finit par nous perdre. Et c'est ce qui s'est passé. A un moment je me suis perdu dans le livre, et c'est vraiment dommage. Pour moi, ce n'est pas le meilleur Philip K. Dick, et il n'atteint pas les sommets que sont Blade Runner, Le maitre du Haut-Château et Substance Mort, mais il reste très bon et c'est principalement le fait que je sois passé à côté de beaucoup de choses dans l'histoire qui m'est pénible. Je vais volontiers le relire pour tenter de comprendre ce qui m'a échappée et enfin pouvoir refermer ce livre en ayant l'esprit apaisé. Mais il reste un livre de Philip K. Dick, dérangeant et philosophique, déroutant et à part dans le monde de la science-fiction. Un tel livre est quelque chose de difficile à classer ou appréhender. Je vous recommande la lecture si vous vous sentez de taille pour l'aventure, mais ça vole haut.
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  • BurjBabil Posté le 14 Octobre 2021
    Roman qui, s'il fut novateur à une certaine époque, nous plonge dans un univers SF dans lequel on est aujourd'hui tout de suite à l'aise : des télep, des précogs, des maisons connectées et équipées à la même sauce... Sans smartphone pour les commander, mais de la visio déjà (vidphone). En toile de fond, la bagarre entre deux sociétés pour dominer un marché, des employés névrosés, bref presque du classique, mais que l'auteur laissera tomber au milieu du roman. Si bien qu'après une longue mise en bouche narrative, on se demande où il veut en venir et même s'il sait lui-même où il nous emmène. Car c'est un peu l'appréhension de ce genre de classique encensé par l'ex intelligentsia : peut-on, si on est doté d'un esprit modeste, entrer dans le jeu narratif... faire autre chose que se vanter de l'avoir lu et d'avoir adoooréééé... comme touuuuut le monde... Et bien, M. Dick réussit à nous prendre au piège de son histoire aux temporalités altérées. En surprenant peut être un peu moins qu'à l'origine, il nous entraîne dans le ballet de ces personnages improbables plongés en « semi-vie » et nous fait réfléchir au sens de la vie, de la mort...... Roman qui, s'il fut novateur à une certaine époque, nous plonge dans un univers SF dans lequel on est aujourd'hui tout de suite à l'aise : des télep, des précogs, des maisons connectées et équipées à la même sauce... Sans smartphone pour les commander, mais de la visio déjà (vidphone). En toile de fond, la bagarre entre deux sociétés pour dominer un marché, des employés névrosés, bref presque du classique, mais que l'auteur laissera tomber au milieu du roman. Si bien qu'après une longue mise en bouche narrative, on se demande où il veut en venir et même s'il sait lui-même où il nous emmène. Car c'est un peu l'appréhension de ce genre de classique encensé par l'ex intelligentsia : peut-on, si on est doté d'un esprit modeste, entrer dans le jeu narratif... faire autre chose que se vanter de l'avoir lu et d'avoir adoooréééé... comme touuuuut le monde... Et bien, M. Dick réussit à nous prendre au piège de son histoire aux temporalités altérées. En surprenant peut être un peu moins qu'à l'origine, il nous entraîne dans le ballet de ces personnages improbables plongés en « semi-vie » et nous fait réfléchir au sens de la vie, de la mort... Mais à la fin, quand même, l'affreuse sensation d'inabouti que je redoutais... Je crois qu'ainsi, il se moque de nous. En le cherchant heureusement.
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  • Athalenthe Posté le 23 Septembre 2021
    Autant j'avais été passionnée par Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? et Le Maître du Haut-château, autant cette fois-ci je suis restée dubitative. L'idée de régression de la réalité, les choses revenant à leur "essence", propose une lecture intéressante de Platon, mais d'autres part quelques déceptions : J'aurais vraiment aimé que le personnage de Pat Conley soit plus actif, le début de l'histoire lui présageait une importance qu'elle n'a jamais eu. De même la confrontation des "psis" et "antipsis", qui est un thème très rapidement abandonné à mon grand regret. Et puis, les twists finaux m'ont laissée de marbre. Souhaitons que ma prochaine lecture d'un K Dick soit plus fortunée !
  • GillesL13 Posté le 12 Septembre 2021
    Roman de SF où les télépathes s’immiscent dans la vie intime des individus et le secret des entreprises et se heurtent à des firmes spécialisés recrutant des individus ayant une aura suffisamment puissante pour les combattre ; où les morts entrent en semi vie et gardent le contact avec les vivants ; où le temps peut régresser. Le portrait d’une humanité à l’agonie dominée par la technologie. Une imagination débordante, c’est intrigant, bizarre, prégnant.
  • Pouetepremier Posté le 9 Septembre 2021
    Vraiment déroutant sûrement l'un des rares livres ou lorsque je l'ai terminé je me suis dit : " j'ai rien compris mais waouh qu'est ce que c'était bien!" Avec la furieuse envie de le relire dans la foulée....mais J'ai eue la bonne idée d'enchaîner sur les automates rêvent ils de moutons électriques (rewaouh et j'ai mieux compris !!!lol)
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…