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10/18
EAN : 9782264028815
Code sériel : 3034
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ubik

Alain DORÉMIEUX (Traducteur)
Date de parution : 04/02/1999

Entre la régression du temps et l’instabilité du monde des morts, Ubik est le piège final des réalités. Dans ce roman culte qui réunit tous les thèmes de la S.F., Philip K. Dick peint le portrait d’une humanité à l’agonie, dominée par la technologie. Pour Joe Chip, le héros spécialisé...

Entre la régression du temps et l’instabilité du monde des morts, Ubik est le piège final des réalités. Dans ce roman culte qui réunit tous les thèmes de la S.F., Philip K. Dick peint le portrait d’une humanité à l’agonie, dominée par la technologie. Pour Joe Chip, le héros spécialisé dans la traque des télépathes, la paranoïa et le doute sont les seules certitudes…

« Ubik est un vertige contagieux. On lit Ubik, et on devient bizarre. Le réel se dissout, l'imaginaire se répand partout, le monde se fait cosa mentale, c'est éprouvant et c'est ineffaçable. […] Il serait pâlot de préciser que c'est un chef-d'œuvre. »
Evelyne Piellier, Le Magazine littéraire

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Alain Domérieux

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EAN : 9782264028815
Code sériel : 3034
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Ubik est assurément le chef-d’oeuvre de P. K. Dick, le roman drôle et terrible d’un homme qui sait que le réel est une plaisanterie, que nous ne savons pas au final si nous sommes vivants ou si nous sommes morts, et que nous finirons par devoir payer pour entrer dans notre propre maison. Ubik rend beau, Ubik rend fort, Ubik rend fou !
Pierre Coutelle / Librairie Mollat

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Boblinux Posté le 5 Septembre 2020
    C’est un livre puissant de K Dick, qui mérite d’être lu et relu, on y trouve beaucoup de sources d’inspiration de beaucoup de cinéastes et écrivains de SF moderne: Les concepts de modification du passé , de la régression, d’univers parallèles, de precogs, la vie cryogénique après la mort, tout y est, tout est décrit , pensé, et tout le monde a fait sont marché dans la folie de Philip K Dick : Inception, vanilla sky... et tant d’autres .....
  • bwarnas Posté le 28 Août 2020
    Edition originale : 1966 Première édition française : 1970, traduction d’Alain Dorémieux, homme très connu dans le milieu de la science-fiction (notamment pour le pulp français : fiction). Temps de lecture : environ quatre heures pour un lecteur moyen (300 m/m) Un mot sur l’auteur : difficile de résumer la vie de Dick et surtout l’influence qu’il a eu sur la Science-fiction contemporaine. Auteur américain essentiellement de science-fiction, donc (mais pas que), né en 1928 et mort en 1982. Assez peu apprécié de son vivant aux États-Unis, plus en France (où il viendra en 1977 à Metz pour un discours devenu culte), il est connu pour ses penchants philosophiques (qu’est-ce qui est réel ? qu’est ce qui définit l’Homme ? ) et ésotériques que l’on retrouve dans quasiment toute son œuvre. Synopsis : Impossible de traduire en quelques lignes la complexité de l’histoire. En gros : [masquer] Joe Chip est un looser, éternellement sans le sous, qui recrute des personnes dont la capacité est d’annuler les dons des humains disposant de pouvoirs (lire l’avenir, télépathie etc..). Il est employé par Glen Runciter pour contrer, sur contrat, les pouvoirs de ces gens spéciaux (dans le cadre, par exemple, d’espionnage industriel). Un gros contrat tombe : Chip doit constituer en urgence une équipe d’ «anti-spéciaux ». Mais le... Edition originale : 1966 Première édition française : 1970, traduction d’Alain Dorémieux, homme très connu dans le milieu de la science-fiction (notamment pour le pulp français : fiction). Temps de lecture : environ quatre heures pour un lecteur moyen (300 m/m) Un mot sur l’auteur : difficile de résumer la vie de Dick et surtout l’influence qu’il a eu sur la Science-fiction contemporaine. Auteur américain essentiellement de science-fiction, donc (mais pas que), né en 1928 et mort en 1982. Assez peu apprécié de son vivant aux États-Unis, plus en France (où il viendra en 1977 à Metz pour un discours devenu culte), il est connu pour ses penchants philosophiques (qu’est-ce qui est réel ? qu’est ce qui définit l’Homme ? ) et ésotériques que l’on retrouve dans quasiment toute son œuvre. Synopsis : Impossible de traduire en quelques lignes la complexité de l’histoire. En gros : [masquer] Joe Chip est un looser, éternellement sans le sous, qui recrute des personnes dont la capacité est d’annuler les dons des humains disposant de pouvoirs (lire l’avenir, télépathie etc..). Il est employé par Glen Runciter pour contrer, sur contrat, les pouvoirs de ces gens spéciaux (dans le cadre, par exemple, d’espionnage industriel). Un gros contrat tombe : Chip doit constituer en urgence une équipe d’ «anti-spéciaux ». Mais le contrat tourne mal et Runciter est mortellement blessé. C’est le début pour les membres de l’équipe d’une expérience étrange : Le temps se distord, la réalité change en permanence. Seul un médicament, Ubik, pourra les tirer de là. [/masquer] Que faut-il en retenir ? Les thèmes abordés font de ce livre un canon « Dickien ». Qu’est-ce qui définit le réel ? Qu’y-a-t-il après la vie ? Et Dieu dans tout ça ? Je suis, comme à chaque fois que je lis Dick, époustouflé par sa créativité. Encore plus quand on sait qu’il écrivait parfois deux ou trois romans par an. Ça foisonne d’idées spectaculaires qui s’enchevêtrent et se confondent… c’est hallucinatoire, ça sent le LSD, l’expérience de junky... Mais c’est touffu et on ne peut s’empêcher de s’interroger sur les questions posées. Dick, c’est de la philo sous couvert de SF. Pour conclure : Je suis un inconditionnel de Dick. Il ouvre des portes et propose des interprétations dont la portée spirituelle m’enchante à chaque fois. A lire sans modération, puis à relire encore et encore.
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  • Hachebe Posté le 11 Août 2020
    Joe Chip vit dans un monde futuriste ou tout se monnaye, même l'ouverture de la porte d'entrée de son propre appartement. Il est chargé de recruter des anti-psys pour le compte de son patron, Runciter. Lorsque l'équipe est formée, ils partent toujours pour une mission spéciale sur la Lune où ils sont victimes d'un attentat. Les survivants se retrouvent dans un monde où la vie de se déroule plus comme avant. Ils tentent d'enquêter pour savoir ce qui leur arrive et comprendre ce qu'est Ubik. Ce roman bourré d'idées sur l'avenir, la notion de temps, la vie, la mort est prenant. A ne pas manquer
  • Olivierm99 Posté le 21 Juillet 2020
    Il y a dans « Ubik », de Philip K. Dick, un peu du vertige que l’on ressentait dans le film « Inception » lorsqu’il nous entrai#770;nait dans le re#770;ve dans le re#770;ve. On lit, la main fermement agrippe#769;e a#768; notre fil d’Ariane, et lorsqu’on rele#768;ve le nez, on se retrouve pris au pie#768;ge d’un labyrinthe ou#768; la re#769;alite#769; se dispute... a#768; une re#769;alite#769; dans la re#769;alite#769;. « Nous ne sommes alle#769;s nulle part. [...] Nous sommes la#768; ou#768; nous avons toujours e#769;te#769;. Mais pour une certaine raison - une parmi plusieurs possibles - la re#769;alite#769; a recule#769;, elle a perdu son support, son assise et elle reflue#769; vers des formes ante#769;rieures. » Vous n’y comprenez rien ? Les he#769;ros du roman non plus. Ils sont comme vous, pris au pie#768;ge d’un roman tentaculaire et ge#769;nial dont Ubik est la cle#769;. Car Ubik est, et sera toujours.
  • resogerath Posté le 11 Juin 2020
    Philip K Dick est un auteur culte de la S.F. américaine, il a écrit un certain nombre de livre qui sont aujourd’hui des classiques et celui-ci en fait partie. Une histoire originale qui tourne autour de la mort et des pouvoirs du cerveaux : les morts ne sont pas tout à fait morts, une technologie permet de rentrer en contact avec eux pour peu qu’ils soient traités et conservés correctement. Mais cette technologie a ses limites et les morts finissent par se taire et… renaitre ? Si on est mort et qu’on change d’état, que devient-on ? Vous n’aurez pas la réponse à cette question mais un roman qui joue sur des états contraires et sur la perception. Pas toujours simple à lire, parfois un peu long mais vraiment une belle lecture. Et en plus la couverture de l'édition 10/18 est belle.
Lisez inspiré avec 10/18 !
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