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EAN : 9782264077905
Code sériel : 5655
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Un Américain en enfer

Frédéric Brument (traduit par)
Date de parution : 18/03/2021
Un roman culte des années 70 sur le « rêve américain ».
Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n’aura connu qu’une courte vie de misère et d’injustice lorsqu’il meurt à vingt-sept ans. Expédié directement en enfer, il profite de cet éternel séjour pour s’instruire et tenter de comprendre pourquoi le « rêve américain » est resté inachevé.
Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur...
Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n’aura connu qu’une courte vie de misère et d’injustice lorsqu’il meurt à vingt-sept ans. Expédié directement en enfer, il profite de cet éternel séjour pour s’instruire et tenter de comprendre pourquoi le « rêve américain » est resté inachevé.
Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l’Ouest scalpé par les Indiens, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l’Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d’embûches. Pendant ce temps, alors qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains…
 
« Agilité d’esprit tranchante, lucidité implacable enrobée dans des dialogues jouissifs, Van Peebles dézingue la “démocratie” américaine. L’humour sert ici d’antidote au désespoir. » Laurent Raphaël, Focus-Le Vif
 
« Au moment où le monde entier se rappelle le sort tragique des Noirs américains, on conseillera de se plonger dans cette fable grinçante publiée aux États-Unis en 1976. » Arnaud Gonzague, L’Obs
 
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Frédéric Brument.
 
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EAN : 9782264077905
Code sériel : 5655
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tristale Posté le 12 Mars 2020
    RÉSUMÉ:"Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le « rêve américain » est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains…" MON AVIS: Une sacrée farce que voilà! Et l'auteur ne se prive pas de fouler aux pieds ce fameux "rêve américain". Car après tout qu'est-ce que l'Amérique sinon un pays bâtit sur le vol, les meurtres et un racisme primaire qui ne s'est jamais vraiment éteint... RÉSUMÉ:"Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le « rêve américain » est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains…" MON AVIS: Une sacrée farce que voilà! Et l'auteur ne se prive pas de fouler aux pieds ce fameux "rêve américain". Car après tout qu'est-ce que l'Amérique sinon un pays bâtit sur le vol, les meurtres et un racisme primaire qui ne s'est jamais vraiment éteint . On ne rit pas de bon coeur en lisant cette satire sociale des plus réaliste, non on rit jaune de la bêtise humaine et on en pleurerait presque de voir où en est cette fameuse Amérique aujourd'hui parce que si ce livre a été écrit en 1965 il semble tout à fait actuel . Le bien et le mal se jouent de nous, stupides humains qui n'apprennent rien et ils ont bien raison, nous ne méritons pas mieux. J'ai apprécié cette lecture et je ne suis pas surprise: rien de nouveau sous le soleil des USA. Merci à masse critique Babelio et aux éditions Wombat
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  • kerfany54 Posté le 9 Mars 2020
    Le diable décide de moderniser l'enfer : une grande guerre se prépare et il sait qu'il lui faudra toute la place possible pour accueillir la foule qui va se presser à sa porte. Alors au diable les encombrantes machines à supplicier, vive la torture psychologique ! Et en ces temps de ségrégation raciale , quelle pire torture psychologique pour les blancs que de voir les noirs accéder à une vie plus confortable que la leur ? Abe , jeune homme noir, en bénéficiera et aura ainsi accès entre autre à l'éducation et à la connaissance (Quoi, se disent les blancs, les nègres vont être instruits ?! Et bim énorme pourcentage de dépression dans la fosse de l'enfer dédiée aux américains). Fort de ce savoir Abe souhaite retourner sur terre suivre un chemin différent et accéder au rêve américain. Le cours des choses peut-il être changé ? ... Ce roman est une critique de l'Amérique raciste et il recèle quelques idées savoureuses et amusantes, notamment concernant l'enfer et le Diable ou les griefs de Marie, Joseph, Gabriel et le Saint-Esprit à l'encontre de Dieu. Malheureusement j'ai trouvé le récit du retour sur terre un peu longuet. Et le roman est assez misogyne,... Le diable décide de moderniser l'enfer : une grande guerre se prépare et il sait qu'il lui faudra toute la place possible pour accueillir la foule qui va se presser à sa porte. Alors au diable les encombrantes machines à supplicier, vive la torture psychologique ! Et en ces temps de ségrégation raciale , quelle pire torture psychologique pour les blancs que de voir les noirs accéder à une vie plus confortable que la leur ? Abe , jeune homme noir, en bénéficiera et aura ainsi accès entre autre à l'éducation et à la connaissance (Quoi, se disent les blancs, les nègres vont être instruits ?! Et bim énorme pourcentage de dépression dans la fosse de l'enfer dédiée aux américains). Fort de ce savoir Abe souhaite retourner sur terre suivre un chemin différent et accéder au rêve américain. Le cours des choses peut-il être changé ? ... Ce roman est une critique de l'Amérique raciste et il recèle quelques idées savoureuses et amusantes, notamment concernant l'enfer et le Diable ou les griefs de Marie, Joseph, Gabriel et le Saint-Esprit à l'encontre de Dieu. Malheureusement j'ai trouvé le récit du retour sur terre un peu longuet. Et le roman est assez misogyne, il a été écrit en 1976, ceci explique sans doute cela. Ces quelques points négatifs mis à part, j'ai pris plaisir à découvrir ce roman publié par les éditions Womblat avec une très belle couverture à rabat. Merci à eux et à babelio pour cette masse critique.
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  • Polars_urbains Posté le 28 Février 2020
    Avertissement : le livre dans sa version anglaise (The True American, A Folk Fable) a été publié aux Etats-Unis en 1976. Un conte américain moderne. Ou comment Abe et Dave, tous deux morts tragiquement, l’un victime du racisme des blancs, l’autre d’indigènes qui essayaient de se protéger des mêmes blancs, se retrouvent en Enfer à alimenter les brasiers. Triste destin que de se voir refuser l’accès au Paradis, sauf que le royaume de Satan n’est pas pire que le monde des vivants, surtout pour les Noirs puisque ce sont les Américains blancs qui sont discriminés et que c’est leur frustration qui fait monter les « compteurs de désespoir » ! Abe peut ainsi y rencontrer des gens intéressants, y chanter des negro-spirituals et y forniquer avec des femmes blanches (ce qui provoque une forte montée des compteurs) et même y faire des études, ce qui est une punition car le Malin sait bien que c’est l’éducation qui fait le malheur des hommes. « Je t’ai déjà dit que le Diable était malin… Eh bien, il a calculé que plus un homme était instruit, sur l’état du monde et le reste, plus sa propension à souffrir était grande. » Mais comme l’Enfer commence à... Avertissement : le livre dans sa version anglaise (The True American, A Folk Fable) a été publié aux Etats-Unis en 1976. Un conte américain moderne. Ou comment Abe et Dave, tous deux morts tragiquement, l’un victime du racisme des blancs, l’autre d’indigènes qui essayaient de se protéger des mêmes blancs, se retrouvent en Enfer à alimenter les brasiers. Triste destin que de se voir refuser l’accès au Paradis, sauf que le royaume de Satan n’est pas pire que le monde des vivants, surtout pour les Noirs puisque ce sont les Américains blancs qui sont discriminés et que c’est leur frustration qui fait monter les « compteurs de désespoir » ! Abe peut ainsi y rencontrer des gens intéressants, y chanter des negro-spirituals et y forniquer avec des femmes blanches (ce qui provoque une forte montée des compteurs) et même y faire des études, ce qui est une punition car le Malin sait bien que c’est l’éducation qui fait le malheur des hommes. « Je t’ai déjà dit que le Diable était malin… Eh bien, il a calculé que plus un homme était instruit, sur l’état du monde et le reste, plus sa propension à souffrir était grande. » Mais comme l’Enfer commence à avoir des problèmes d’accueil avec le début de la seconde guerre mondiale – magnifiquement assimilée à un jeu de poker dans lequel les mises et les relances se font en vies humaines – et que, finalement, le Diable n’est pas un mauvais bougre, il va autoriser Abe et son ami Dave à tenter à nouveau leur chance sur la terre. Les voici donc de retour sur le lieu de leur trépas respectif, avec quelques surprises pour Dave qui constate que les Indiens ont disparu de ce qui est devenu Chicago ! Inutile de dire que rien ne sera facile, surtout pour Abe qui doit faire face à nouveau au racisme et à la ségrégation. Car même si les choses ont commencé timidement à changer dans les années soixante, l’application des lois n’est pas acquise, surtout dans le Sud des Etats-Unis, et les mentalités n’ont pas évolué. En témoigne à la fin du récit l’implication d’Abe dans le mouvement des « Freedom Rides » qui visait à faire constater la ségrégation dans les transports. Un américain en enfer est un conte populaire iconoclaste et amer sur ce qu’était l’Amérique autour de 1976 et sur ce qu’elle est encore aujourd’hui. Avec son rêve américain fondé sur la réussite personnelle et la recherche du bonheur qui satisfait tout à fait Dave – « Je suis simplement un bon vieil Américain. Un vrai Américain. » – mais qui est gangrené par le racisme et la ségrégation. Un rêve inachevé, finalement, qui rendrait presque vivable l’Enfer pour avoir pris le parti des opprimés contre leurs oppresseurs. Un Enfer qui ne risque guère de désemplir : « Néanmoins, nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers…. Pour ma part, je suis convaincu que l’homme est un fils de pute né et que le potentiel de malfaisance qui se terre dans son esprit reste encore à explorer. Nous devons le dévoiler et lui mettre le nez dedans. Je pense parler au nom de nous tous, vous et moi, réunis autour de cette table aujourd’hui quand je dis : Viva le Malheur ! » Un grand bravo aux Editions Wombat pour avoir publié enfin ce livre en français. Merci aux animateurs de Babelio pour leur soutien et leur confiance.
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  • Tristale Posté le 26 Février 2020
    RÉSUMÉ:"Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le « rêve américain » est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains…" MON AVIS: Une sacrée farce que voilà! Et l'auteur ne se prive pas de fouler aux pieds ce fameux "rêve américain". Car après tout qu'est-ce que l'Amérique sinon un pays bâtit sur le vol, les meurtres et un racisme primaire qui ne s'est jamais vraiment éteint... RÉSUMÉ:"Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le « rêve américain » est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains…" MON AVIS: Une sacrée farce que voilà! Et l'auteur ne se prive pas de fouler aux pieds ce fameux "rêve américain". Car après tout qu'est-ce que l'Amérique sinon un pays bâtit sur le vol, les meurtres et un racisme primaire qui ne s'est jamais vraiment éteint . On ne rit pas de bon coeur en lisant cette satire sociale des plus réaliste, non on rit jaune de la bêtise humaine et on en pleurerait presque de voir où en est cette fameuse Amérique aujourd'hui parce que si ce livre a été écrit en 1965 il semble tout à fait actuel . Le bien et le mal se jouent de nous, stupides humains qui n'apprennent rien et ils ont bien raison, nous ne méritons pas mieux. J'ai apprécié cette lecture et je ne suis pas surprise: rien de nouveau sous le soleil des USA. Merci à masse critique Babelio et aux éditions Wombat
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