Lisez! icon: Search engine
Un amour
Michel Breitman (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 18/02/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

Un amour

Michel Breitman (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 18/02/2021
« Dans un style haletant, Dino Buzzati évoque avec une rare maestria les derniers feux d’une folle passion. »Delphine Peras, L’Express.

En 1963, plus de vingt ans après la parution de son chef-d’œuvre Le Désert des Tartares, paraît ce qui restera comme le dernier roman, probablement autobiographique, de Dino Buzzati :...

En 1963, plus de vingt ans après la parution de son chef-d’œuvre Le Désert des Tartares, paraît ce qui restera comme le dernier roman, probablement autobiographique, de Dino Buzzati : Un amour, ou le récit de l’intrusion de la passion, c’est-à-dire du désordre, dans la vie d’un honorable architecte milanais...

En 1963, plus de vingt ans après la parution de son chef-d’œuvre Le Désert des Tartares, paraît ce qui restera comme le dernier roman, probablement autobiographique, de Dino Buzzati : Un amour, ou le récit de l’intrusion de la passion, c’est-à-dire du désordre, dans la vie d’un honorable architecte milanais d’une cinquantaine d’années.
Le jour où Laïde, jeune prostituée, danseuse et fieffée menteuse, entre dans la vie d’Antonio Dorigo, commence pour lui une descente en enfer. Comme il s’offre aux coups de son bourreau, il nous est livré à nu : pitoyable et tragique, criant, pleurant, s’agitant, possédé d’une folie dans laquelle il se vautre avec désespoir et délices.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221248270
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 122 x 182 mm
EAN : 9782221248270
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cegeglyx 27/09/2022
    Un architecte de cinquante ans, célibataire, découvre la passion amoureuse auprès d'une prostituée très jeune (environ vingt ans). La spécificité de ce livre réside avant tout dans le style, qui est très changeant. le plus souvent, il est très classique, avec une narration relativement simple. Cependant, quand viennent les affres de la passion, on entre directement dans la pensée des personnages, par des phrases sans trop de ponctuation qui visent à refléter la pensée. C'est bien fait. J'en recommande la lecture.
  • emlm 26/05/2022
    on se laisse emporter par la névrose d'un quinquagénaire en quête d'amour mais surtout de lui-même. tout lui échappe, une illusion entretenue, désirée et redoutée mais un moteur pour exister. qu'en restera t'il ? en tout cas une écriture subtile, envoûtante, sans ponctuation si ce n'est celle que lon voudrait donner à notre propre vie.
  • Auboutdupetitmatin 21/11/2020
    En commençant « Un amour » de Dino Buzzati, je me suis sentie un peu découragée par une vision masculine, parfois misogyne, peu flatteuse, un peu lourde parfois. Et puis des phrases de 3 pages, décourageantes, pléthoriques, étourdissantes. Je ne sais pas pourquoi je me suis tout de même accrochée à ce livre, persuadée que j’avais à y découvrir quelque chose. Et ce fut le cas. Car il s’agit de voir ce que peuvent faire de nous les « sentiments », aussi lucide se vante t-on d’être. C’est plus une addiction qu’un amour finalement, une addiction aveuglante que l’on connait mais dont on ne peut se défaire. On est dès le départ frappé par la lucidité extrême du protagoniste sur l’absurdité de sa situation et paradoxalement, par son incapacité à agir. Un asservissement des plus perfides. C’est l’histoire d’une grande arnaque, d’une manipulation. L’auteur nous tient finalement en haleine car on ne cesse de se demander comment un homme aussi intelligent peut se laisser manipuler de la sorte. Jusqu’où tout cela ira ? Qui craquera le premier ? S’effondrera-t-elle sous son amoncellement de mensonges ? Ment-elle vraiment ? Finira-t-il par la percer à jour ? Comme peut-on concentrer autant de bêtise et... En commençant « Un amour » de Dino Buzzati, je me suis sentie un peu découragée par une vision masculine, parfois misogyne, peu flatteuse, un peu lourde parfois. Et puis des phrases de 3 pages, décourageantes, pléthoriques, étourdissantes. Je ne sais pas pourquoi je me suis tout de même accrochée à ce livre, persuadée que j’avais à y découvrir quelque chose. Et ce fut le cas. Car il s’agit de voir ce que peuvent faire de nous les « sentiments », aussi lucide se vante t-on d’être. C’est plus une addiction qu’un amour finalement, une addiction aveuglante que l’on connait mais dont on ne peut se défaire. On est dès le départ frappé par la lucidité extrême du protagoniste sur l’absurdité de sa situation et paradoxalement, par son incapacité à agir. Un asservissement des plus perfides. C’est l’histoire d’une grande arnaque, d’une manipulation. L’auteur nous tient finalement en haleine car on ne cesse de se demander comment un homme aussi intelligent peut se laisser manipuler de la sorte. Jusqu’où tout cela ira ? Qui craquera le premier ? S’effondrera-t-elle sous son amoncellement de mensonges ? Ment-elle vraiment ? Finira-t-il par la percer à jour ? Comme peut-on concentrer autant de bêtise et de clairvoyance dans le même personnage ? Pourquoi ne peut-il percevoir ce que nous, lecteur, voyons clairement et qui nous saute à la gorge ? Ce qu’il est impossible de voir lorsque l’on est étourdi, aveuglé par le tourbillon des passions. On a presque envie de le sortir de cet imbroglio, de le tirer par le bras en l’attrapant dans une page. De le sauver de ce chaos. Bref, c’est un Buzzati à lire pour découvrir tout ça. « (…) La véritable musique est tout entière ici dans le regret d’hier et l’espoir de demain, l’espoir aussi douloureux que le regret ».
    Lire la suite
    En lire moins
  • LambertValerie 15/08/2020
    Ce livre me fait immanquablement penser à un amour de Swann, ce dernier tombe amoureux d'une demi mondaine: Odette de Crécy.Il va connaître tous les affres de la passion, la jalousie, la possession.Une maladie tout comme l'évoque Buzzati qui vous ronge et vous dévore.Ce mal qui vous empêche d'être mais sans lequel on ne peut vivre. Dans notre histoire, notre architecte quinquagénaire ne semble n'avoir jamais aimer des femmes.Il en rêve mais il regarde les autres. Aimer semble difficile, faut-il s'imposer tout cela? Court-il après sa jeunesse auprès de cette jeune prostituée? Buzzati nous dresse cette histoire dans les années 60 industrielles de Milan. J'avais peu aimé: Le désert des Tartares, avec Un amour, je me sens réconciliée avec Buzzati. Récit touchant qui évoque avec beaucoup de lucidité , de violence mais aussi d'une certaine tendresse une espère d'amour absolu.
  • Siroccco 02/06/2020
    Chef-d'oeuvre absolu. Qu'est-ce que perdre pied dans une relation inexplicable, où tout oppose les deux protagonistes ? Un livre virtuose et implacable que l’on ne parvient à quitter. Au même titre que cet homme devenu le jouet de cette femme. Le style nous laisse sans souffle, parfois en apnée, comme emportés par un cyclone pour être projetés contre un mur de béton. Par moment, je réalisais que si je lisais si vite, c’est qu’il n’y avait tout simplement plus du tout de ponctuation ! J’avalais littéralement les phrases, les mots tout en étant secoué comme un prunier…
Abonnez-vous à la newsletter Robert Laffont
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.