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            Un bref moment d'héroïsme

            Pocket
            EAN : 9782266280532
            Code sériel : 17106
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Un bref moment d'héroïsme

            Date de parution : 11/10/2018
            À Marseille, pas un discours, pas un meeting sans que n’éclatent, dans la foule, quelques arcades sourcilières. Une « foire à la baston », comme les appellent leurs participants – véritable « Fight Club à la française », antisocial à sang froid. Lang, ex-reporter de guerre, y met autant de cœur... À Marseille, pas un discours, pas un meeting sans que n’éclatent, dans la foule, quelques arcades sourcilières. Une « foire à la baston », comme les appellent leurs participants – véritable « Fight Club à la française », antisocial à sang froid. Lang, ex-reporter de guerre, y met autant de cœur qu’un autre. Davantage peut-être. Pour oublier les fantômes. Oublier Olivia, tuée un an plus tôt dans un attentat. Aussi, lorsqu’une inconnue lui demande de retrouver son fils, Lang n’hésite pas longtemps à passer à l’action. Malgré les mensonges. Malgré les masques. Et les coups à prendre.

            « Puissant et tranchant comme un riff de Mick Jones ou un solo de Wilko Johnson déboulant sur la Canebière. » Rolling Stone
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            EAN : 9782266280532
            Code sériel : 17106
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.95 €
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            Ils en parlent

            « Un roman émouvant, plein d'humanité fière de ne pas se résigner au pire. »
            Fred Robert, Zibeline

            « Puissant et tranchant comme un riff de Mick Jones ou un solo de Wilko Johnson déboulant sur la Canebière. »
            Rolling Stone

            « Cédric Fabre livre un roman très noir, une sorte de Fight club à la française. »
            Abel Mestre, Le Monde des Livres

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jalleks Posté le 21 Juin 2017
              Le début de l'ouvrage démarre sur les chapeaux de roues. De grosses doses de testostérone entre les lignes, où règnent les bastons entre mecs, l'hémoglobine de l'arcade éclatée, et les accolades de satisfaction, le combat accompli. C'est des mecs, des vrais, des durs, des tatoués. Mais ils ont une particularité : mettre le foutoir dans les lieux publics. J'ai eu peur. Celle de ne pas trouver ma place dans ces pages, moi, lectrice à la peau laiteuse, aux yeux de biche et talons hauts. Puis tout est parti en sucette dans l'histoire. La brute, Lang, a laissé entrevoir un coeur, en caramel. Qui fond à la moindre chaleur, mais qui peut redevenir un bloc cassant au moindre coup de froid, de colère, de dépit. Sous les pavés, la plage. Sous la vie de Lang, ancien photographe de guerre qui a tout largué le jour où c'est allé trop loin, la poésie de la vie qu'on nous impose, malgré nous. A coups de lois, de remplissage de ciboulot, de parfum de mensonges promulgués par des politiques robot. La plume de Cédric Fabre est douce, cruelle, acerbe, cynique, vraie. C'est rock , c'est brut, c'est rond, c'est pointu. J'ai pas deskotché du livre. C'est tellement beau que j'ai envie de dire Putain,... Le début de l'ouvrage démarre sur les chapeaux de roues. De grosses doses de testostérone entre les lignes, où règnent les bastons entre mecs, l'hémoglobine de l'arcade éclatée, et les accolades de satisfaction, le combat accompli. C'est des mecs, des vrais, des durs, des tatoués. Mais ils ont une particularité : mettre le foutoir dans les lieux publics. J'ai eu peur. Celle de ne pas trouver ma place dans ces pages, moi, lectrice à la peau laiteuse, aux yeux de biche et talons hauts. Puis tout est parti en sucette dans l'histoire. La brute, Lang, a laissé entrevoir un coeur, en caramel. Qui fond à la moindre chaleur, mais qui peut redevenir un bloc cassant au moindre coup de froid, de colère, de dépit. Sous les pavés, la plage. Sous la vie de Lang, ancien photographe de guerre qui a tout largué le jour où c'est allé trop loin, la poésie de la vie qu'on nous impose, malgré nous. A coups de lois, de remplissage de ciboulot, de parfum de mensonges promulgués par des politiques robot. La plume de Cédric Fabre est douce, cruelle, acerbe, cynique, vraie. C'est rock , c'est brut, c'est rond, c'est pointu. J'ai pas deskotché du livre. C'est tellement beau que j'ai envie de dire Putain, les mecs, on n'a qu'une vie. Mais il nous reste quoi à nous ? La rébellion ? C'est comme pisser dans un violon. Consommer ? On nous vend des emballages. Le bonheur ? Ça n'existe que dans les séries. Puis l'existence se déroule, et on finit par se dire qu'après tout, c'est pas si mal d'être vivant. On est tous le héros d'un jour. de chaque jour. Le mec qui a inventé les émotions, et celui qui a inventé l'imprimerie, je leur ferai une statue de bisounours que je poserai en haut du monument à la République. Elle est belle la vie, suffit de suivre son chemin.
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            • fandepolars Posté le 19 Juin 2017
              Un bref moment d’héroisme de Cedric Fabre IL s’agit là d’un des premiers romans édités chez Sang neuf nouvelle collection de Plon, choix il est vrai là très judicieux. En effet c’est un roman noir, traitant de la difficulté de faire son deuil, mais aussi de la misère sociale, de la politique, une vraie critique de la Société dans laquelle on vit ! Chacun trouve un moyen de se rebeller contre elle d’une manière assez originale, adieu les manifestations puisqu’on a là des free fights, bien orchestrés, et idée assez originale de l’auteur je dois dire ! Régler ses comptes avec son passé finalement c’est aussi cela le sujet du livre, et chacun des personnages n’est pas toujours ce qu’il parait, prisonnier d’un rôle qui va le dépasser totalement ! Le livre est sombre, l’écriture simple sans fioriture et les personnages très bien dépeints, attachants… Je ne connaissais pas Cédric Fabre c’est là une vraie découverte et moi qui préfère le noir je n’ai pas été déçue… Bien au contraire, je lirai son prochain avec un grand plaisir et je vous invite vivement à le découvrir!
            • MarcelVayre Posté le 18 Avril 2017
              Un Fight Club à la française, mi-polar, mi-farce marseillaise, du polar quand même, assurément Marseillais. Dans cette ville la fiction doit beaucoup à la réalité, "un bref moment d'héroïsme" est construit sur ce fil. D'un côté il y a Marseille, post-capitale européenne de la culture, avec son maire foireux, sa canebière-monde, son MUCEM à touristes et sa fracture sociale, et de l'autre côté, une poignée de personnages bien frappés, épris de vie, de violence, de tristesse, de paix et de rédemption. Il s'agit d'activistes, une bande de potes, qui débarquent en plein meeting politique et se castagnent entre eux, rien qu'entre eux, au milieu de la foule. La violence n'est pas gratuite, elle dénonce ici d'autres formes de violence, larvées et sociales. Elle accuse une municipalité, et maintenant une métropole, qui maltraite ses habitants. On appelle cela un happening, une "foire à la baston" ou, plus vraisemblablement, une fuite en avant. Alors que les personnages évoluent, se rapprochent, se perdent parfois, autour du souvenir d'Olivia, tuée un an plus tôt dans un attentat de l'autre côté de la Méditerranée, l'histoire nous entraîne fatalement, Marseille oblige, vers le règlement de compte ultime. Un final violent à la manière d'un western, sur... Un Fight Club à la française, mi-polar, mi-farce marseillaise, du polar quand même, assurément Marseillais. Dans cette ville la fiction doit beaucoup à la réalité, "un bref moment d'héroïsme" est construit sur ce fil. D'un côté il y a Marseille, post-capitale européenne de la culture, avec son maire foireux, sa canebière-monde, son MUCEM à touristes et sa fracture sociale, et de l'autre côté, une poignée de personnages bien frappés, épris de vie, de violence, de tristesse, de paix et de rédemption. Il s'agit d'activistes, une bande de potes, qui débarquent en plein meeting politique et se castagnent entre eux, rien qu'entre eux, au milieu de la foule. La violence n'est pas gratuite, elle dénonce ici d'autres formes de violence, larvées et sociales. Elle accuse une municipalité, et maintenant une métropole, qui maltraite ses habitants. On appelle cela un happening, une "foire à la baston" ou, plus vraisemblablement, une fuite en avant. Alors que les personnages évoluent, se rapprochent, se perdent parfois, autour du souvenir d'Olivia, tuée un an plus tôt dans un attentat de l'autre côté de la Méditerranée, l'histoire nous entraîne fatalement, Marseille oblige, vers le règlement de compte ultime. Un final violent à la manière d'un western, sur le toit du MUCEM - le musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée - ici associé à un décor de "western-chawarma". Des situations mais surtout un style d'écriture qui navigue assez bien entre l'émotion, la dérision et l'humour. Un point à soulever car à très haute dose, l'humour dans le polar, c'est (presque) toujours barbant. Bref, un bon moment de lecture à passer.
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