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            Un cri si lointain

            10/18
            EAN : 9782264050618
            Code sériel : 3676
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Un cri si lointain
            Erik Winter -T2

            Anna GIBSON (Traducteur)
            Collection : Domaine Policier
            Date de parution : 01/10/2009

            La canicule produit de drôles d'effets à Göteborg en cette fin d'été. Tensions exacerbées, violences, affrontements quotidiens dans les rues, la ville est en ébullition. Quant au commissaire Erik Winter, il se laisse pousser les cheveux, fait du vélo et se baigne chaque jour dans la mer, en se demandant...

            La canicule produit de drôles d'effets à Göteborg en cette fin d'été. Tensions exacerbées, violences, affrontements quotidiens dans les rues, la ville est en ébullition. Quant au commissaire Erik Winter, il se laisse pousser les cheveux, fait du vélo et se baigne chaque jour dans la mer, en se demandant combien de temps encore il pourra résister aux pressions d'Angela, qui menacent durement sa vocation de dandy célibataire. Puis, une nuit, le corps d'une inconnue est découvert près d'un lac des environs. La seule piste dont Winter dispose est livrée lors de l'autopsie : cette femme a donné naissance à un enfant.

            « L'occasion de découvrir une Suède bien éloignée du « modèle suédois » et d'entrer dans le monde d'Åke Edwardson. Tentez le voyage et vous y retournerez. »
            Alexis Liebaert, Marianne

            Traduit du suédois
            par Anna Gibson


            Domaine policier

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            EAN : 9782264050618
            Code sériel : 3676
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            10.20 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Errant Posté le 24 Octobre 2018
              C'est dans une Suède gangrenée par la violence, le racisme et la montée en force de groupes de motards criminalisés que l'auteur a choisi de situer cette intrigue policière qui se développe lentement pour aboutir à une fin un peu simple, trop facile dans un sens, un genre de queue de poisson assez décevant. Pourtant le commissaire Winter est plutôt sympathique, ses méthodes en valent bien d'autres, il adhère bien au travail d'équipe et sa vie personnelle, bien qu'elle ne soit pas nécessairement au beau fixe, n'est pas si mal foutue non plus. L'écriture est simple mais les dialogues vivants. Au total je n'ai pas trouvé ce roman mauvais, mais finalement assez fade!
            • polacrit Posté le 1 Mars 2018
              L'intrigue de Un cri si lointain est complexe, mêlant plusieurs histoires qui ne semblent posséder aucun lien entre elles. Fin de l'été. La canicule s'est abattue sur Goteborg,produisant des effets pervers sur la population: tensions, affrontements , violences sont devenues le lot quotidien d'une ville en ébullition. L'inspectrice Aneta Djanali se fait agresser, apparemment en raison de la couleur de sa peau. On comprend qu'il est sans doute arrivé quelque chose à une jeune mère et à sa fille. Aussi, quand  le corps d'une femme inconnue est découvert sur les bords d'un lac des environs, avec pour seul indice qu'elle a un jour donné la vie, on ne peut s'empêcher d'établir un lien entre les deux affaires, bien qu'aucun indice ne vienne étayer cette hypothèse. De fait, le commissaire et son équipe pataugent littéralement dans la choucroute: aucune piste, aucun témoignage. Mais un jour, une voisine de la jeune femme disparue, une dame âgée toute timide et d'apparence insignifiante, n'ayant pas aperçu sa jeune voisine depuis quelques temps, se décide à écrire à la police. Un nom, une adresse, et l'enquête est relancée. Petit à petit, les indices font surface redonnant courage à l 'équipe d'enquêteurs qui parvient à établir des connexions... L'intrigue de Un cri si lointain est complexe, mêlant plusieurs histoires qui ne semblent posséder aucun lien entre elles. Fin de l'été. La canicule s'est abattue sur Goteborg,produisant des effets pervers sur la population: tensions, affrontements , violences sont devenues le lot quotidien d'une ville en ébullition. L'inspectrice Aneta Djanali se fait agresser, apparemment en raison de la couleur de sa peau. On comprend qu'il est sans doute arrivé quelque chose à une jeune mère et à sa fille. Aussi, quand  le corps d'une femme inconnue est découvert sur les bords d'un lac des environs, avec pour seul indice qu'elle a un jour donné la vie, on ne peut s'empêcher d'établir un lien entre les deux affaires, bien qu'aucun indice ne vienne étayer cette hypothèse. De fait, le commissaire et son équipe pataugent littéralement dans la choucroute: aucune piste, aucun témoignage. Mais un jour, une voisine de la jeune femme disparue, une dame âgée toute timide et d'apparence insignifiante, n'ayant pas aperçu sa jeune voisine depuis quelques temps, se décide à écrire à la police. Un nom, une adresse, et l'enquête est relancée. Petit à petit, les indices font surface redonnant courage à l 'équipe d'enquêteurs qui parvient à établir des connexions avec une affaire vieille de 25 années et avec le Danemark. Malgré tout, l'enquête sera longue et éprouvante, surtout dans l'ambiance survoltée qui continue de transformer la ville en un immense champ de bataille: détournement de bus, fusillade, bagarres...On n'a jamais vu ça !! L'enquête: comme dans de nombreux polars, surtout scandinaves, l'histoire est racontée du point de vue de l'enquêteur, ce qui permet au lecteur d'assister à toutes les étapes de l'enquête, les investigations, les recherches d'indices, les perquisitions, les interrogatoires, mais aussi ce que je considère comme la partie la plus passionnante: les séances de briefing, lorsque toute l'équipe, ou en tout cas certains membres, se réunit pour analyser les indices et explorer les différentes pistes; comme dans cet extrait où Winter discute avec son supérieur: "Un lieu est rarement choisi au hasard. On l'a souvent constaté. Le meurtrier le choisit. Surtout dans un cas comme...celui-ci. -Je suis d'accord. Je crois. -Nous devons nous demander pourquoi elle a été retrouvée à cet endroit précis. Au bord du lac. A cette extrémité du lac." (Page 120)... Le commissaire Winter essaie de comprendre ce qui s'est passé en reconstituant les faits, partageant ses interrogations avec son fidèle ami, j'ai nommé le lecteur : "Aurais-tu fait ça si tu avais tué quelqu'un, Winter? Aurais-tu pris la direction du lac? Pourquoi avait-on laissé le corps à cet endroit? Combien de nos criminels connus aiment à étrangler leurs victimes? Ont-ils des lieux favoris? Que savons-nous de cet endroit?" (Page 68). Un cri si lointain est un polar solide, lourd, sombre...comme le cri du mal qui sourd des profondeurs de la terre, qui remontent des abysses de l'océan, qui descend des abîmes insondables des cieux qui nous entourent...comme une bête tapie dans l'ombre guettant sa proie inlassablement. L'intrigue, malgré la complexité de ses ramifications, est bien ficelée. Les personnages ne sont pas du tout superficiels; d'ailleurs rien chez Ake Edwardson n'est superficiel. Certes, ils ont leur rôle à jouer dans l'histoire (après tout, ils ne sont que des personnages de fiction), mais ils ont leur propre vie professionnelle et personnelle, cette vie qui leur donne de l'épaisseur, de la profondeur. Quant à l'ambiance, l'impression de lourdeur due à la canicule qui ne semble pas naturelle, jumelée à l'enquête qui s'enlise, est relayée par la sensation que quelque chose de mauvais agit à l'insu de tous; qu'il y a des remous en souterrain, des remous qui émergeront un jour et qu'il faudra alors affronter. Car la fuite ne sera pas de mise. La fuite n’apparaît jamais comme une solution viable dans les romans d'Edwardson. Bien au contraire !!
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            • Myriam3 Posté le 27 Juillet 2017
              Eté caniculaire à Göteborg, fin des années 90. Une petite fille est seule avec sa mère dans une voiture, une mère inquiète qui lui ordonne de se coucher sous la banquette et de ne pas faire de bruit. Bientôt, la voiture démarre, des hommes se jettent à l'arrière, coups de feu. On retrouve le corps de la mère quelques jours plus tard aux abords d'un lac. Le commissaire Winter et son équipe découvrent très vite, à l'autopsie, que cette femme a eu un enfant, et que cet enfant doit bien être quelque part, sans doute seul et en danger. L'enquête commence. Les cent premières pages campent la situation, les personnages, on navigue entre Winter et ses problèmes personnels, sa collègue Aneta Djanali victime d'un acte raciste et la petite fille, séquestrée. Puis, comme l'enquête piétine, nous aussi. La lecture n'est pas désagréable, c'est bien écrit, mais il faut bien avouer qu'il ne se passe pas grand chose... et on a tendance à oublier qu'on est en train de lire un roman policier. Arrivé aux cents dernières pages, on admet que tout va se jouer maintenant, bientôt, forcément, mais la lassitude prend le pas sur la surprise, c'est dommage. Certaines pistes de l'intrigue sont oubliées, le... Eté caniculaire à Göteborg, fin des années 90. Une petite fille est seule avec sa mère dans une voiture, une mère inquiète qui lui ordonne de se coucher sous la banquette et de ne pas faire de bruit. Bientôt, la voiture démarre, des hommes se jettent à l'arrière, coups de feu. On retrouve le corps de la mère quelques jours plus tard aux abords d'un lac. Le commissaire Winter et son équipe découvrent très vite, à l'autopsie, que cette femme a eu un enfant, et que cet enfant doit bien être quelque part, sans doute seul et en danger. L'enquête commence. Les cent premières pages campent la situation, les personnages, on navigue entre Winter et ses problèmes personnels, sa collègue Aneta Djanali victime d'un acte raciste et la petite fille, séquestrée. Puis, comme l'enquête piétine, nous aussi. La lecture n'est pas désagréable, c'est bien écrit, mais il faut bien avouer qu'il ne se passe pas grand chose... et on a tendance à oublier qu'on est en train de lire un roman policier. Arrivé aux cents dernières pages, on admet que tout va se jouer maintenant, bientôt, forcément, mais la lassitude prend le pas sur la surprise, c'est dommage. Certaines pistes de l'intrigue sont oubliées, le tout est un peu flou. Mais il y a une belle évocation de la Suède et surtout du Danemark, avec cet oeil critique de son voisin suédois.
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            • croc1706 Posté le 6 Février 2016
              Une bonne lecture même si l'histoire n'a rien de révolutionnaire. Un tome bien meilleur que le premier où les personnages prennent un peu de profondeur. Notamment Aneta Djanali et Handers. En bref un bon polar venu du froid à découvrir !
            • Lve Posté le 15 Novembre 2013
              Dans la lignée du premier tome. Sombre, personnages tourmentés, une image noire de la Suède. Le ton est posé, précis.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…