Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264065278
Code sériel : 5181
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Un dernier verre au bar sans nom

Céline Leroy (Traducteur)
Date de parution : 02/03/2017
La vie d’une bande de loosers magnifiques qui rêvent de percer dans le milieu littéraire. Le livre posthume de Don Carpenter, et son meilleur roman.
Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d’une vie d’écriture, Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d’écrire « le Moby Dick sur... Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d’une vie d’écriture, Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d’écrire « le Moby Dick sur la guerre », Sur les bancs de la fac, il rencontre la très talentueuse Jaime, rejetonne de la classe moyenne. Coup de foudre quasi immédiat. Mais au temps de l’amour succède celui de l’apprentissage, et les rêves vont devoir s’accommoder des tours joués par la vie. Quels écrivains vont devenir Charlie, Jaime et leurs amis : le flamboyant Dick Dubonet, le voyou orphelin Stan Winger ou encore le discret Kenny Gross ? Un ex-taulard peut-il intégrer le monde des lettres ? Un écrivain peut-il vraiment conquérir Hollywood ? Roman d’apprentissage littéraire, mais aussi d’amour et d’amitié où l’alcool coule à flots, Un dernier verre au bar sans nom, œuvre posthume, réunit tous les thèmes chers à Don Carpenter.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264065278
Code sériel : 5181
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • flair275 Posté le 18 Juillet 2021
    Amateur de littérature américaine, vous êtes au bon endroit! Don Carpenter, auteur de Sale Temps pour les braves, nous livre ici l'histoire de Charlie qui revient de la guerre de Corée et rêve de transformer son expérience traumatique en un grand roman. Sa rencontre avec Jaime à la fac qui rêve également d’écrire et de rencontrer le succès. Coup de foudre instantanné! On suit leur existence et celle de leur groupe d’amis de la fin des années 50 aux années 70. Tous rêvent de création littéraire et de succès à Hollywood mais la vie ne se déroule pas toujours comme on l'avait prévue! Un très bon roman addictif et passionnant!
  • Tristale Posté le 17 Janvier 2021
    4ème de couv': "Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d'une vie d'écriture, Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d'écrire « le Moby Dick sur la guerre », Sur les bancs de la fac, il rencontre la très talentueuse Jaime, rejetonne de la classe moyenne. Coup de foudre quasi immédiat. Mais au temps de l'amour succède celui de l'apprentissage, et les rêves vont devoir s'accommoder des tours joués par la vie. Quels écrivains vont devenir Charlie, Jaime et leurs amis : le flamboyant Dick Dubonet, le voyou orphelin Stan Winger ou encore le discret Kenny Gross ? Un ex-taulard peut-il intégrer le monde des lettres ? Un écrivain peut-il vraiment conquérir Hollywood ?" MON AVIS: Ce roman à une atmosphère particulière. Tous ces apprentis écrivains ne sont finalement que des humains se rêvant adulés et célèbres ce qui pour certains ne sera que désillusion et perpétuelles recherche d'un état qu'ils n'atteindront jamais. Plaisirs et insatisfactions, envie et jalousie tout au long d'une vie jalonnées par l'alcool et les drogues. Heureux parfois, mais... 4ème de couv': "Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d'une vie d'écriture, Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d'écrire « le Moby Dick sur la guerre », Sur les bancs de la fac, il rencontre la très talentueuse Jaime, rejetonne de la classe moyenne. Coup de foudre quasi immédiat. Mais au temps de l'amour succède celui de l'apprentissage, et les rêves vont devoir s'accommoder des tours joués par la vie. Quels écrivains vont devenir Charlie, Jaime et leurs amis : le flamboyant Dick Dubonet, le voyou orphelin Stan Winger ou encore le discret Kenny Gross ? Un ex-taulard peut-il intégrer le monde des lettres ? Un écrivain peut-il vraiment conquérir Hollywood ?" MON AVIS: Ce roman à une atmosphère particulière. Tous ces apprentis écrivains ne sont finalement que des humains se rêvant adulés et célèbres ce qui pour certains ne sera que désillusion et perpétuelles recherche d'un état qu'ils n'atteindront jamais. Plaisirs et insatisfactions, envie et jalousie tout au long d'une vie jalonnées par l'alcool et les drogues. Heureux parfois, mais bien plus mal dans leur peau souvent. L'histoire d'un apprentissage difficile où les lumières d'Hollywood brillent de manière bien artificielle, mais ou l'amitié et l'amour tiennent une place importante même si cette dernière est mouvante et incertaine. La traduction de Céline Leroy permet de gouter pleinement à l'écriture juste de Don Carpenter et ça m'a donné envie de lire encore cet auteur que je ne connaissais pas. Comme quoi être membre du Picabo River Book Club, permet de bien belles découvertes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • GoodBooksGoodFriends Posté le 11 Janvier 2021
    Après l'apéro, un dernier verre... Après avoir été enchantée par Strass et Paillettes, j'ai continué l'aventure Don Carpenter avec Un dernier verre au bar sans nom. J'ai appris avec la postface que ce roman était en fait un manuscrit inachevé qui a été retravaillé par l'éditeur de Don Carpenter, Jonathan Lethem. Ce travail a été effectué dans le plus total respect de Don Carpenter et je dois avouer que je n'ai rien trouvé de bancal à ce roman, bien au contraire. J'ai à nouveau plongé avec un réel plaisir dans l'univers de Don Carpenter. J'ai aimé accompagner cette bande d'écrivains dans leurs espoirs, leurs doutes, leurs réalisations ou leurs déceptions. J'ai aimé l'envers du décor de l'univers hollywoodien, j'ai un peu moins aimé l'univers carcéral, mais le passage est très rapide (et puis là de la prison, j'en ai soupé avec Le chant du bourreau, Sale temps pour les braves devra attendre...). J'ai aimé la finesse d'analyse des caractères, le réalisme des personnages de Carpenter, ce mélange d'ironie et de sérieux aussi et surtout la bienveillance et la tendresse de l'auteur envers ses enfants de papier, comme celle de Stan envers Red. J'ai aimé les passages relatifs à la discipline de l'écrivain, le processus créatif est toujours... Après l'apéro, un dernier verre... Après avoir été enchantée par Strass et Paillettes, j'ai continué l'aventure Don Carpenter avec Un dernier verre au bar sans nom. J'ai appris avec la postface que ce roman était en fait un manuscrit inachevé qui a été retravaillé par l'éditeur de Don Carpenter, Jonathan Lethem. Ce travail a été effectué dans le plus total respect de Don Carpenter et je dois avouer que je n'ai rien trouvé de bancal à ce roman, bien au contraire. J'ai à nouveau plongé avec un réel plaisir dans l'univers de Don Carpenter. J'ai aimé accompagner cette bande d'écrivains dans leurs espoirs, leurs doutes, leurs réalisations ou leurs déceptions. J'ai aimé l'envers du décor de l'univers hollywoodien, j'ai un peu moins aimé l'univers carcéral, mais le passage est très rapide (et puis là de la prison, j'en ai soupé avec Le chant du bourreau, Sale temps pour les braves devra attendre...). J'ai aimé la finesse d'analyse des caractères, le réalisme des personnages de Carpenter, ce mélange d'ironie et de sérieux aussi et surtout la bienveillance et la tendresse de l'auteur envers ses enfants de papier, comme celle de Stan envers Red. J'ai aimé les passages relatifs à la discipline de l'écrivain, le processus créatif est toujours fascinant. Toutes les références à la Beat Generation, à Hemingway, à Fitzgerald, m'ont mis des étoiles dans les yeux (beaucoup moins celles à Norman Mailer 😁). Bref, vous l'aurez compris, j'ai aimé prendre un dernier verre avec Don Carpenter. Et vous, tenté.e.s ?
    Lire la suite
    En lire moins
  • CelineDuf Posté le 28 Février 2020
    Roman éclairant, "sur la route" des auteurs de la Beat Generation, portraits de paumés, intellos ou pas
  • MissAlfie Posté le 4 Janvier 2019
    Ce bouquin est excellent ! C'est une plongée directe dans la côte Ouest des États-Unis dans les années 1950 à 1970. On se promène en Californie aux côtés de Jaime et Charlie, puis dans l'Oregon. On croise une galerie de personnages tous plus intéressants les uns que les autres. Mention spéciale à Stan, le voleur qui se rêve écrivain dans le fond de sa cellule. Ce bouquin est une ode à la littérature. Les auteurs qui y sont évoqués sont multiples. Et il pose indirectement la question du talent en littérature : écrire, est-ce inné ou cela s'apprend-il ? Le talent pour mettre en mot une histoire peut-il s'acquérir à force d'exercices, d'heures de travail laborieux, ou faut-il apprendre à renoncer, exister à travers un autre projet ? Don Carpenter évoque tout cela dans ce roman publié après sa mort grâce au travail de mise en forme de Jonathan Lethem. N'ayant pas lu d'autres ouvrages de Carpenter, je serai bien en peine de dire si la patte de Lethem est fortement visible dans l’œuvre ou s'il a, comme il le dit dans la postface, réellement bien conservé son esprit, mais une chose est sure : ce bouquin est très bon pour... Ce bouquin est excellent ! C'est une plongée directe dans la côte Ouest des États-Unis dans les années 1950 à 1970. On se promène en Californie aux côtés de Jaime et Charlie, puis dans l'Oregon. On croise une galerie de personnages tous plus intéressants les uns que les autres. Mention spéciale à Stan, le voleur qui se rêve écrivain dans le fond de sa cellule. Ce bouquin est une ode à la littérature. Les auteurs qui y sont évoqués sont multiples. Et il pose indirectement la question du talent en littérature : écrire, est-ce inné ou cela s'apprend-il ? Le talent pour mettre en mot une histoire peut-il s'acquérir à force d'exercices, d'heures de travail laborieux, ou faut-il apprendre à renoncer, exister à travers un autre projet ? Don Carpenter évoque tout cela dans ce roman publié après sa mort grâce au travail de mise en forme de Jonathan Lethem. N'ayant pas lu d'autres ouvrages de Carpenter, je serai bien en peine de dire si la patte de Lethem est fortement visible dans l’œuvre ou s'il a, comme il le dit dans la postface, réellement bien conservé son esprit, mais une chose est sure : ce bouquin est très bon pour qui aime les bars enfumés aux tables collantes de bières où l'on se retrouve après le boulot pour refaire le monde.
    Lire la suite
    En lire moins
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…