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Un dernier verre au bar sans nom
Céline Leroy (traduit par)
Date de parution : 02/03/2017
Éditeurs :
10/18

Un dernier verre au bar sans nom

Céline Leroy (traduit par)
Date de parution : 02/03/2017
La vie d’une bande de loosers magnifiques qui rêvent de percer dans le milieu littéraire. Le livre posthume de Don Carpenter, et son meilleur roman.
Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve... Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d’une vie d’écriture, Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d’écrire « le Moby Dick sur... Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d’une vie d’écriture, Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d’écrire « le Moby Dick sur la guerre », Sur les bancs de la fac, il rencontre la très talentueuse Jaime, rejetonne de la classe moyenne. Coup de foudre quasi immédiat. Mais au temps de l’amour succède celui de l’apprentissage, et les rêves vont devoir s’accommoder des tours joués par la vie. Quels écrivains vont devenir Charlie, Jaime et leurs amis : le flamboyant Dick Dubonet, le voyou orphelin Stan Winger ou encore le discret Kenny Gross ? Un ex-taulard peut-il intégrer le monde des lettres ? Un écrivain peut-il vraiment conquérir Hollywood ? Roman d’apprentissage littéraire, mais aussi d’amour et d’amitié où l’alcool coule à flots, Un dernier verre au bar sans nom, œuvre posthume, réunit tous les thèmes chers à Don Carpenter.
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EAN : 9782264065278
Code sériel : 5181
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264065278
Code sériel : 5181
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jo_Ly 27/03/2023
    Coup de coeur ! Et si on se parlait littérature ? Si on se racontait nos manuscrits inachevés, nos poèmes boiteux, nos velléités d'ecriture qui ont foutu le camp. Avec le temps. Mieux ! Si on prenait un dernier verre au bar sans nom. On ferait le point sur nos échecs, et puis sur le temps qui nous reste. Pour d'autres échecs, peut-être. Charlie, il ambitionne LE roman de guerre. Revenu de Corée, avec ce qu'il y a laissé. Revenu de Corée, pas tout à fait, revenu comme on revient de guerre, à moitié. Il a la trentaine. On le dit brillant. On attend sa réussite, qui viendra à coup sûr. Il rencontre Jaime sur les bancs de la Fac. Jeune fille de classe moyenne. Meilleure auteure que lui. Mais ça, ça ne se dit pas. On l'envisage, à peine. On en esquisse l'idée, on la refoule très vite. Dans leur sillage, de la Californie à l'Oregon, des apprentis littérateurs, ratés souvent, reconnus par erreur. Stan le cambrioleur, Dick le novelliste à la femme trop belle, et la reconnaissance promise dont on ne voit jamais la couleur... Contre toute attente, le succès de Jaime. Son premier roman, son "petit" roman disent-ils, fait... Coup de coeur ! Et si on se parlait littérature ? Si on se racontait nos manuscrits inachevés, nos poèmes boiteux, nos velléités d'ecriture qui ont foutu le camp. Avec le temps. Mieux ! Si on prenait un dernier verre au bar sans nom. On ferait le point sur nos échecs, et puis sur le temps qui nous reste. Pour d'autres échecs, peut-être. Charlie, il ambitionne LE roman de guerre. Revenu de Corée, avec ce qu'il y a laissé. Revenu de Corée, pas tout à fait, revenu comme on revient de guerre, à moitié. Il a la trentaine. On le dit brillant. On attend sa réussite, qui viendra à coup sûr. Il rencontre Jaime sur les bancs de la Fac. Jeune fille de classe moyenne. Meilleure auteure que lui. Mais ça, ça ne se dit pas. On l'envisage, à peine. On en esquisse l'idée, on la refoule très vite. Dans leur sillage, de la Californie à l'Oregon, des apprentis littérateurs, ratés souvent, reconnus par erreur. Stan le cambrioleur, Dick le novelliste à la femme trop belle, et la reconnaissance promise dont on ne voit jamais la couleur... Contre toute attente, le succès de Jaime. Son premier roman, son "petit" roman disent-ils, fait un carton. Elle delaisse son foyer, sa fille, Charlie..., dévorée par le besoin d'écrire. Portraits croisés d'une tendresse folle d'un auteur pour ses alters egos restés sur le carreau. Des chapitres courts, des phrases simples, à vous délivrer de vos complexes. Vous allez le refermer avec une envie irrépressible d'écrire, vous allez croire à tous les possibles. Ne vous y fiez pas. Ce que fait Don Carpenter dans ce roman est millimétré, tout sonne juste, rien n'est laissé au hasard. De bar en bar de la côte Ouest, le temps d'un dernier verre, je vous invite à déguster ce bijou de littérature.
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  • ceciloule 28/02/2023
    Livre sur l'écriture mais aussi sur la famille, la désillusion et la quête du succès, Un dernier verre au bar sans nom est paré d'une douce mélancolie, celle de la Californie des années 1960. Entre attirance pour Hollywood et appels longue distance vers la côte Est, les héros de ce roman choral vacillent, tapent sur leur machine à écrire tout en tenant un biberon dans une main et un verre dans l'autre (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2023/02/28/un-dernier-verre-au-bar-sans-nom-don-carpenter/)
  • malvinamillerand 14/02/2023
    C’est un bon roman dans l’ensemble, mais certaines parties sont assez longues et répétitives. Les protagonistes m’ont un peu agacés, trop parfaits sans doute. La 4e partie autour de l’histoire du personnage de Stan, anti héros au possible reste ma favorite et m’a permis de tenir jusqu’au bout de l’histoire. Ce roman plaira aux aspirants écrivains.
  • Lou_Knox 06/07/2022
    Ouvrir Don Carpenter c’est se prendre en pleine poire les vents d’une nostalgie qu’on n’a pas connue. C’est côtoyer la Beat Génération tout en restant simple spectateur, de peur de salir le décor, mais en s’estimant déjà chanceux de pouvoir les « approcher ». Un dernier verre au bar sans nom dresse le portrait de personnes plus ou moins douées pour l’écriture, vivant en quelque sorte dans l’ombre de Kerouac, Ginsberg ou encore Richard Brautigan. Tout en étant fidèle aux thèmes qui sont chers à Carpenter (l’univers carcéral, l’homosexualité, le milieu d’Hollywood, …), on est donc invités à voyager d’une côte à l’autre des Etats-Unis tout en jubilant du génie de l’auteur. Impossible de terminer un paragraphe sans se dire « ce type à tout compris à la littérature américaine et à la frustration du rêve américain non abouti». Roman inachevé, publié à titre posthume, c’est en prenant son temps à lire chaque ligne, en étant le plus concentré possible qu’on parcourt les 380 pages de ce récit sensible et gigantesque, avec dans le bide une sorte de jalousie admirative pour l'auteur. Rien que les contrastes entre ces personnages destinés à devenir de grands écrivains qui se cassent la gueule, de voir des... Ouvrir Don Carpenter c’est se prendre en pleine poire les vents d’une nostalgie qu’on n’a pas connue. C’est côtoyer la Beat Génération tout en restant simple spectateur, de peur de salir le décor, mais en s’estimant déjà chanceux de pouvoir les « approcher ». Un dernier verre au bar sans nom dresse le portrait de personnes plus ou moins douées pour l’écriture, vivant en quelque sorte dans l’ombre de Kerouac, Ginsberg ou encore Richard Brautigan. Tout en étant fidèle aux thèmes qui sont chers à Carpenter (l’univers carcéral, l’homosexualité, le milieu d’Hollywood, …), on est donc invités à voyager d’une côte à l’autre des Etats-Unis tout en jubilant du génie de l’auteur. Impossible de terminer un paragraphe sans se dire « ce type à tout compris à la littérature américaine et à la frustration du rêve américain non abouti». Roman inachevé, publié à titre posthume, c’est en prenant son temps à lire chaque ligne, en étant le plus concentré possible qu’on parcourt les 380 pages de ce récit sensible et gigantesque, avec dans le bide une sorte de jalousie admirative pour l'auteur. Rien que les contrastes entre ces personnages destinés à devenir de grands écrivains qui se cassent la gueule, de voir des paumés devenir des dieux littéraires vivants qui finissent par se faire bouffer par l’industrie du cinéma américain des années 60 valent ce putain de détour. Pour moi c’est un grand oui, un Kerouac en mille fois moins chiant, un prélude au Karoo de Steve Tesich tant les portraits de cette Amérique semblent authentiques. Z’avez pu qu’à vous ruer dessus !
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  • c128057 19/04/2022
    Roman semi-autobiographique, publié après le suicide de Carpenter, et parachevé par J Lethem. Dans la période de la beat génération, mais sans lien littéraire évident, une jeune génération s'essaye à l'écriture sur la côte ouest, notamment SF. Une très belle écriture pour un roman initiatique pour plusieurs écrivains potentiels, l'amour des petits bars enfumés sur fond de jazz en toile de fond. Carpenter avait décidément beaucoup de talent, notamment pour mettre en scène les illusions perdues. Je découvre cet auteur par ce livre, mais j'ai rudement envie de m'attaquer à 'Sale temps pour les braves'.
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