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EAN : 9782266307918
Code sériel : 17900
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Un dimanche matin

Date de parution : 02/07/2020
« C’est un fait divers comme la France en compte des centaines chaque année. Quand j’évoque "mon cousin condamné pour le meurtre de sa femme", je m'étonne de la surprise des gens. Les crimes et délits saturent les journaux et nourrissent nos imaginaires. Ils doivent bien trouver leur réalité quelque... « C’est un fait divers comme la France en compte des centaines chaque année. Quand j’évoque "mon cousin condamné pour le meurtre de sa femme", je m'étonne de la surprise des gens. Les crimes et délits saturent les journaux et nourrissent nos imaginaires. Ils doivent bien trouver leur réalité quelque part.Elle est la mienne et celle de ma famille depuis ce soir de juillet 2004.
Pierre a tué un dimanche matin avant de cacher le cadavre de sa victime. Trois jours plus tard, l’affaire envahissait nos vies.
La famille est un organisme vivant. Qu’un seul élément l'intoxique et le corps entier entre en lutte. »
J.R.

« Un récit bouleversant. » Jacques Pradel – RTL
« Johanne Rigoulot écrit avec une sobriété sèche refusant toute complaisance, et avec beaucoup d’intelligence… » Le Monde


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EAN : 9782266307918
Code sériel : 17900
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce récit intime et sincère, passionnant par sa réflexion éthique, ressortit pleinement à la littérature. » Sabine Audrerie – La Croix
La Croix

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dominica Posté le 9 Août 2020
    Un grand merci a Babelio pour l'envoi de ce livre! Voici un fait divers malheureusement comme on en entend souvent parlé. Ici c'est l’histoire de Pierre qui un dimanche matin ne contrôle plus rien. Pour une histoire de coussins sa vie et surtout celle de sa femme va bousculer dans l'horreur. A travers ce roman la cousine de Pierre va tenter de nos expliquer son geste, elle va entretenir avec lui une correspondance car ce cousin elle le connait et l'apprécie et tentera de comprendre ce qui c'est passé et de l'aider en lui apportant tout le soutien dont elle seras capable. Pierre est un bon père de famille gentil mais au fil des années de mariage et suite a un accident on le sent pus taciturne. l' auteure nous raconte comment au fil du procès elle tente de comprendre ce basculement sans jamais prendre partie. Le début du roman est un peu lourd car elle part du tout début de l'histoire de cette famille, il y a beaucoup de répétitions au fil des chapitres et bien sur le dénouement est violent, dérangeant et si cruel quand on sait qu'il dissimule le corps pendant trois jours... Bref un fait divers tragique qui laisse deux petites orphelines... Un grand merci a Babelio pour l'envoi de ce livre! Voici un fait divers malheureusement comme on en entend souvent parlé. Ici c'est l’histoire de Pierre qui un dimanche matin ne contrôle plus rien. Pour une histoire de coussins sa vie et surtout celle de sa femme va bousculer dans l'horreur. A travers ce roman la cousine de Pierre va tenter de nos expliquer son geste, elle va entretenir avec lui une correspondance car ce cousin elle le connait et l'apprécie et tentera de comprendre ce qui c'est passé et de l'aider en lui apportant tout le soutien dont elle seras capable. Pierre est un bon père de famille gentil mais au fil des années de mariage et suite a un accident on le sent pus taciturne. l' auteure nous raconte comment au fil du procès elle tente de comprendre ce basculement sans jamais prendre partie. Le début du roman est un peu lourd car elle part du tout début de l'histoire de cette famille, il y a beaucoup de répétitions au fil des chapitres et bien sur le dénouement est violent, dérangeant et si cruel quand on sait qu'il dissimule le corps pendant trois jours... Bref un fait divers tragique qui laisse deux petites orphelines et une famille complètement détruite par le poids de cette affaire. Un livre choc et dérangeant.
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  • VivianeB Posté le 9 Août 2020
    Un livre difficile à lire pour la pesanteur de l'histoire racontée. L'auteur a dû faire face comme sa famille au meurtre d'une femme par son mari, l'assassin étant son cousin. Faire face à l'impossible malgré son amour pour un être qui a franchi une ligne, qui est passé à l'acte et continuer à vivre dans cette affaire dont on est une victime collatérale. L'auteur se raconte dans ce vécu, dans sa volonté de comprendre et de ne pas juger tout en énonçant son ressenti, sincèrement, courageusement.
  • LourseLit Posté le 23 Juillet 2020
    Cette lecture témoignage fait écho à une actualité qui ne cesse de nous alerter depuis de nombreux mois : elle a trait aux féminicides. Ici, on va lire le vécu de Johanne du côté du meurtrier. Un point de vue qui m’intéressait vivement parce qu’avant de juger ces crimes, il peut être bon de tenter de les comprendre. C’est le cousin de Johanne qui a mis fin à la vie de sa femme, un dimanche matin, un jour qui aurait pu être banal et doux et qui marquera pourtant le début d’un chemin bien pénible pour toute la famille. J’ai vraiment apprécié cette lecture pour tout ce qu’elle m’a apporté et la neutralité que Johanne a su apporter à son récit. Avant tout il y a le choc pour la famille lorsque l’arrestation de Pierre survient. Il ne s’agit pas d’un couple qui avait des antécédents de violence dont ce crime était inimaginable. On est absorbés ensuite dans le parcours pénal, la prison et la façon dont Pierre vit derrière les barreaux, la complexité du procès de cet homme qui n’a jamais nié être le responsable du meurtre. Le récit retrace aussi le crime, la vie de couple qui était celle de... Cette lecture témoignage fait écho à une actualité qui ne cesse de nous alerter depuis de nombreux mois : elle a trait aux féminicides. Ici, on va lire le vécu de Johanne du côté du meurtrier. Un point de vue qui m’intéressait vivement parce qu’avant de juger ces crimes, il peut être bon de tenter de les comprendre. C’est le cousin de Johanne qui a mis fin à la vie de sa femme, un dimanche matin, un jour qui aurait pu être banal et doux et qui marquera pourtant le début d’un chemin bien pénible pour toute la famille. J’ai vraiment apprécié cette lecture pour tout ce qu’elle m’a apporté et la neutralité que Johanne a su apporter à son récit. Avant tout il y a le choc pour la famille lorsque l’arrestation de Pierre survient. Il ne s’agit pas d’un couple qui avait des antécédents de violence dont ce crime était inimaginable. On est absorbés ensuite dans le parcours pénal, la prison et la façon dont Pierre vit derrière les barreaux, la complexité du procès de cet homme qui n’a jamais nié être le responsable du meurtre. Le récit retrace aussi le crime, la vie de couple qui était celle de Pierre et comment cet homme a pu basculer dans l’horreur. Il n’y a pas de volonté d’excuser ou de reporter une part de responsabilité sur son épouse, juste de comprendre le cheminement psychologique de cet homme. Un dimanche matin m’a vraiment permis d’avoir un autre regard sur ces faits, sans les relier à l’actualité sombre du nombre de femmes tuées par leurs conjoints. On se rend compte aussi quel tsunami c’est pour la famille du meurtrier, les ressources qu’ils doivent mettre en place pour lui rendre visite en prison, continuer à maintenir un lien avec lui, l’assister dans son procès. C’est une lecture que j’ai trouvée vraiment très instructive.
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  • Yuko Posté le 23 Juillet 2020
    En évoquant l’histoire de sa famille, devenue la famille d’un auteur de féminicide, Johanne Rigoulot dévoile l’étrange paradoxe qui habite ses membres. Du souvenir de l’homme d’avant à celui réduit à l’acte de tuer, de la douleur de deux familles déchirées à la volonté de comprendre comment le basculement est possible, l’auteure tisse une oeuvre riche et complexe. En choisissant une écriture la plus objective possible, elle questionne le rapport de sa famille mais également son propre ressenti face à l’acte intolérable. Sa déflagration familiale. La place de la victime, les procès successifs, mais aussi l’univers carcéral, la rupture avec les possibles décisions du quotidien, l’amputation d’un membre au sein de sa famille et au sein de la société, la terreur et la radicalité du geste, autant de thèmes que Johanne Rigoulot, bien que nécessairement partiale, met en exergue, drapée dans une dignité objective. Une oeuvre de l’intime, un parcours personnel pour un témoignage authentique, souvent difficile tant il nous renvoie à la violence inexplicable, aux conséquences du basculement et à son linceul social. A découvrir.
  • Bazart Posté le 2 Juillet 2019
    17 juillet 2004, un homme tue sa femme sauvagement et cache son corps deux jours durant dans un sac de chantier au sous-sol de leur pavillon de la banlieue lyonnaise. Rien ne laissait prévoir que ce père de famille pourrait un jour commettre un acte aussi barbare. Johanne Rigoulot reçoit deux jours plus tard reçoit un coup de fil de son frère qui va faire l’effet d’un tsunami dans sa famille. Pierre, un cousin proche avec qui elle a grandi, un homme qu’elle estime et pour qui elle a beaucoup d’affection vient de commettre l’irréparable. Comment expliquer un geste aussi terrible de la part d’un proche qu’on estime et en qui on avait toute confiance ? Comment se positionner par rapport un oncle et une tante désemparés ? « Pierre était gentil, tellement gentil ». La famille est un organisme vivant, un seul élément l’intoxique et le corps entier rentre en lutte. Une déflagration dans une famille de la classe moyenne, une famille française lambda face à l’inconcevable. Johanne Rigoulot, comme Emmanuel Carrère l’avait fait quelques années auparavant dans « L’adversaire », affronte un monstre, le monstre qui habite son cousin. Dans un récit sans fard, avec une honnêteté qui l’honore, elle démonte le... 17 juillet 2004, un homme tue sa femme sauvagement et cache son corps deux jours durant dans un sac de chantier au sous-sol de leur pavillon de la banlieue lyonnaise. Rien ne laissait prévoir que ce père de famille pourrait un jour commettre un acte aussi barbare. Johanne Rigoulot reçoit deux jours plus tard reçoit un coup de fil de son frère qui va faire l’effet d’un tsunami dans sa famille. Pierre, un cousin proche avec qui elle a grandi, un homme qu’elle estime et pour qui elle a beaucoup d’affection vient de commettre l’irréparable. Comment expliquer un geste aussi terrible de la part d’un proche qu’on estime et en qui on avait toute confiance ? Comment se positionner par rapport un oncle et une tante désemparés ? « Pierre était gentil, tellement gentil ». La famille est un organisme vivant, un seul élément l’intoxique et le corps entier rentre en lutte. Une déflagration dans une famille de la classe moyenne, une famille française lambda face à l’inconcevable. Johanne Rigoulot, comme Emmanuel Carrère l’avait fait quelques années auparavant dans « L’adversaire », affronte un monstre, le monstre qui habite son cousin. Dans un récit sans fard, avec une honnêteté qui l’honore, elle démonte le mécanisme émotionnel qui dérègle la famille du bourreau sans jamais oublier la victime. "Un dimanche matin" est un très bon livre, qui s’avale d’une traite.; le sujet est suffisamment fort et original, c’est si rare finalement et si audacieux de parler de la famille d'un bourreau.. Un livre fort et puissant d’une grande humanité.
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