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Un été sans dormir

10/18
EAN : 9782264074492
Code sériel : 5479
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Un été sans dormir

Emmanuèle SANDRON (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 19/09/2019
Entre Desperate Housewives et C’est arrivé près de chez vous, un roman noir à l’humour belge !
C’est arrivé près de chez vous, un été étouffant, à Windhoek, petit village belge sans histoire…
Jusqu’au jour où la municipalité fait installer des éoliennes. Ce bruit de pales ! Flap, Flap, Flap. Le boucher en perd le sommeil. Plusieurs nuits d’insomnie et il pique du nez dans sa spécialité, une...
C’est arrivé près de chez vous, un été étouffant, à Windhoek, petit village belge sans histoire…
Jusqu’au jour où la municipalité fait installer des éoliennes. Ce bruit de pales ! Flap, Flap, Flap. Le boucher en perd le sommeil. Plusieurs nuits d’insomnie et il pique du nez dans sa spécialité, une recette dont les clients raffolent. Dès lors, par un effet domino aussi logique qu’absurde, les catastrophes s’enchaînent, les instincts se libèrent, et les vengeances s’exercent… Pour le pharmacien, les amants cachés, le jeune désœuvré ou la femme du facteur, rien ne sera plus pareil à Windhoek.
 
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EAN : 9782264074492
Code sériel : 5479
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 3 Septembre 2019
    Ah les couverture des éditions Mirobole, une vrai signature à elles seules. Quand j’ai eu ce bouquin dans les mains, j’ai tout de suite pensé à la canicule qui avait endormi Paris durant l’été. Enfin quand je dis endormi je devrait plus dire énervé Paris. Oui car en ces mois d’été 2018, punaise que les franciliens étaient fatigués de ne pas assez dormir à cause de la chaleur insupportable la nuit. Et bien c’est un peu cette ambiance que j’ai retrouvé dans ce livre. Et oui la canicule sévis sauf que là nous sommes dans un village de Flandre Occidentale, et de se coté là en Belgique on a pas forcément l’habitude d’avoir si chaud ! Bon et c’est pas tout voilà que sur la commune de Windhoek, on a installé des éoliennes. Et une fois l’euphorie de l’inauguration passé on s’aperçoit que celles-ci ont des petits inconvénients et quelques nuisances directes qui perturbe aussi la population locale. Et de ces petites pollutions sonores ne vont pas être sans répercutions sur le quotidiens et la vie de notre bourg à l’instar de notre bouché charcutiers qui doit préparer la fête d’inauguration avec ses fameux Paté Bracke de Windhoecke. Voilà le postulat de départ de notre... Ah les couverture des éditions Mirobole, une vrai signature à elles seules. Quand j’ai eu ce bouquin dans les mains, j’ai tout de suite pensé à la canicule qui avait endormi Paris durant l’été. Enfin quand je dis endormi je devrait plus dire énervé Paris. Oui car en ces mois d’été 2018, punaise que les franciliens étaient fatigués de ne pas assez dormir à cause de la chaleur insupportable la nuit. Et bien c’est un peu cette ambiance que j’ai retrouvé dans ce livre. Et oui la canicule sévis sauf que là nous sommes dans un village de Flandre Occidentale, et de se coté là en Belgique on a pas forcément l’habitude d’avoir si chaud ! Bon et c’est pas tout voilà que sur la commune de Windhoek, on a installé des éoliennes. Et une fois l’euphorie de l’inauguration passé on s’aperçoit que celles-ci ont des petits inconvénients et quelques nuisances directes qui perturbe aussi la population locale. Et de ces petites pollutions sonores ne vont pas être sans répercutions sur le quotidiens et la vie de notre bourg à l’instar de notre bouché charcutiers qui doit préparer la fête d’inauguration avec ses fameux Paté Bracke de Windhoecke. Voilà le postulat de départ de notre roman ! Et c’est avec un humour féroce mais aussi avec avec un brun de burlesque que Bram Dehouck nous conte cette histoire d’où jaillissent des personnages incroyables et pourtant bien ordinaires. Je vous avoue que j’ai adoré cette petite pépite où le surréalisme façon belge donne toute sa saveur à ce petite gâterie acidulée où l’absurde et le cruel font excellent ménage ! Un petit bijou d’humour noir grinçant, poétique et mordant !
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  • majero Posté le 6 Juillet 2019
    Sans dormir ou à dormir debout?, cette histoire absurde de folie meurtrière engendrée par les éoliennes d'un village de la côte flamande, au style lourd et avec des relents lubriques d'adolescent. Mais on ne peut qu'éprouver de l'empathie pour ce boucher qui n'arrive plus à dormir, son fils accro au porno, l'épouse top modèle du vétérinaire qui couche avec 'le nègre', la pauvre Saskia enfuie de la ferme, Magda, la femme frustrée du facteur...
  • saigneurdeguerre Posté le 8 Juin 2019
    Herman Bracke, le boucher, celui qui a créé le fameux pâté Bracke de Windhoek, Herman ne dort plus ! Son cauchemar ? Le bruit ! Le bruit ? Quel bruit ? Comment ? Vous êtes sourd ? Comment pouvez-vous ne pas entendre le boucan occasionné par les pales de ces maudites éoliennes ? Rien ne va plus pour le vétérinaire Jan Lietar : le cabinet périclite depuis que la fille de Pouseele, un fermier du coin, est devenue vétérinaire. Il perd tous ses clients éleveurs. Mais ses ennuis ne s’arrêtent pas là… Le gazon de son jardin est sa fierté ! Or, des ombres mouvantes traversent l’herbe telles de monstrueuses limaces avant de disparaître presque aussitôt derrière la clôture. Les pales des éoliennes continuent inlassablement à déchirer l’œuvre de sa vie. Il sait qu’il est condamné à subir leur diktat jusqu’à la fin de ses jours… Walter est facteur. Un facteur à l’ancienne. Un facteur qui enfourche son vélo pour effectuer sa tournée pendant que ses collègues ont renoncé à ce moyen de locomotion au profit de vélomoteurs ou de camionnettes. Walter tient la forme. Il est content avec ce qu’il a. A Windhoek, tout le monde se sent rassuré en se... Herman Bracke, le boucher, celui qui a créé le fameux pâté Bracke de Windhoek, Herman ne dort plus ! Son cauchemar ? Le bruit ! Le bruit ? Quel bruit ? Comment ? Vous êtes sourd ? Comment pouvez-vous ne pas entendre le boucan occasionné par les pales de ces maudites éoliennes ? Rien ne va plus pour le vétérinaire Jan Lietar : le cabinet périclite depuis que la fille de Pouseele, un fermier du coin, est devenue vétérinaire. Il perd tous ses clients éleveurs. Mais ses ennuis ne s’arrêtent pas là… Le gazon de son jardin est sa fierté ! Or, des ombres mouvantes traversent l’herbe telles de monstrueuses limaces avant de disparaître presque aussitôt derrière la clôture. Les pales des éoliennes continuent inlassablement à déchirer l’œuvre de sa vie. Il sait qu’il est condamné à subir leur diktat jusqu’à la fin de ses jours… Walter est facteur. Un facteur à l’ancienne. Un facteur qui enfourche son vélo pour effectuer sa tournée pendant que ses collègues ont renoncé à ce moyen de locomotion au profit de vélomoteurs ou de camionnettes. Walter tient la forme. Il est content avec ce qu’il a. A Windhoek, tout le monde se sent rassuré en se disant qu’il y a plus pauvre que soi : il y a Walter le facteur et sa femme. Saskia, l’insignifiante, la nullissime Saskia Maes, celle qui est plus bas que tout en bas de l’échelle sociale, Saskia l’invisible a reçu un courrier. C’est la première fois qu’on lui écrit. Oh, bien sûr, la teneur de la lettre n’a pas de quoi la pousser à sauter de joie puisque Séverine Baes des RH de la compagnie d’assurances lui écrit qu’elle n’a pas d’emploi pour elle… Néanmoins, elle conserve son CV et si un poste correspond à ses capacités, elle ne manquera pas de la contacter ! « Madame » ! C’est la première fois qu’on lui donne du « Madame » ! Elle ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine fierté ! Et, maintenant, elle a un petit « chez-soi » grâce à ce logement social où elle vit avec Zippo, son petit chien. Elle aime Windhoek, ce village, ou plutôt celle longue rue… Mais elle tremble dès qu’elle entend un moteur ! Elle tremble à l’idée de voir se pointer la Mercedes vert sale de son grand-père qui l’obligerait à grimper dedans pour la ramener à la ferme… Critique : Je me suis contenté de brosser quelques-uns des portraits des habitants de ce joli et tranquille petit coin de Flandre où les gens vivaient heureux, il y a peu encore ! Soudain, leur vie va être bouleversée. Des éoliennes, dont la venue est fort appréciée, vont chambouler leurs existences, Herman le boucher va complètement disjoncter… Bram Dehouck démontre de fantastiques qualités d’écrivain, servies dans cette traduction en français par le talent d’Emmanuèle Sandron qu’il convient de saluer. Bram Dehouck donne une telle vie à ses personnages qu’on n’a aucune peine à les imaginer et à ressentir leurs émotions jusque dans ce qu’elles ont de plus naïf ou de plus bas. Pour moi, qui vis en Belgique, il m’est d’autant plus facile de donner corps à ces femmes et à ces hommes, et même de les entendre causer en flamand avec la musicalité propre à cette langue. Si vous cherchez un village de Windhoek (le coin du vent) sur une carte, vous risquez de vous retrouver en Namibie ! Pourtant, il existe plusieurs lieux-dits du nom de Windhoek. L’auteur a sans doute voulu s’épargner un procès, ou pire encore, en utilisant un nom de village existant, et puis « Le Coin du Vent » quel joli nom pour en emplacement d’éoliennes, ne trouvez-vous pas ? Mais, mon esprit soufflé par des déplacements d’air, m’égare… Dans ce récit dramatique emprunt d’un humour belge très caustique, un drame va chambouler bien des vies ! Un drame ? Une suite de drames, plus exactement ! L’effet papillon, vous connaissez ? Plus jamais vous ne regarderez une éolienne de la même manière…
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  • meknes56 Posté le 20 Mai 2019
    Je découvre, depuis hier soir, cet auteur. J'avoue que j'ai pris grand plaisir à lire ce roman. Des personnages truculents, une histoire qui aurait pu prêter à rire s'il n'y avait pas eu de morts. Drôle et cocasse par moment, ce livre nous détends vraiment bien....
  • JML38 Posté le 7 Mars 2019
    Dans une petite bourgade belge bien tranquille, l'inauguration du parc d'éoliennes se fait dans la joie et la bonne humeur, pour ceux du moins qui ont soutenu le projet. D'autant plus que d'après la gazette locale, pratiquement aucune gêne ne devrait être ressentie par la population locale. C'est ce «pratiquement» qui va cependant poser quelques problèmes à l'origine de ce récit. Herman, le boucher, roi de la saucisse et du pâté, est le premier à subir les effets pervers de ces éoliennes au point d'en perdre le sommeil. Et un boucher qui dort mal cela peut engendrer quelques inconvénients sur une clientèle appréciant à juste titre son fameux pâté, et plus particulièrement Walter, le facteur qui fait toujours sa tournée à l'ancienne, à vélo. Et un facteur incommodé peut provoquer des situations totalement imprévues, avec des répercussions incontrôlables, aux conséquences désastreuses et incommensurables sur la quiétude d'une population, jusqu'alors seulement sujette aux petites jalousies et sournoiseries ordinaires. Petites causes, grandes conséquences dans cette histoire belge, dans laquelle l'auteur nous décrit une cascades d'événements de plus en plus tragiques mais néanmoins burlesques, avec un humour noir particulièrement jubilatoire. Un bon moment de lecture pour les amateurs d'histoires bien décalées.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…