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            Un hiver à Paris

            Pocket
            EAN : 9782266261609
            Code sériel : 16441
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Un hiver à Paris

            Date de parution : 07/01/2016
            C’est l’heure du retour de vacances. Dans le courrier en souffrance, une lettre attend Victor, professeur d’anglais depuis vingt ans. Ce qu’elle contient va raviver un souvenir enfoui.
            Septembre 1984. Victor est à Paris pour sa deuxième année de prépa. Il travaille beaucoup, a peu voire pas d’amis, la compétition est...
            C’est l’heure du retour de vacances. Dans le courrier en souffrance, une lettre attend Victor, professeur d’anglais depuis vingt ans. Ce qu’elle contient va raviver un souvenir enfoui.
            Septembre 1984. Victor est à Paris pour sa deuxième année de prépa. Il travaille beaucoup, a peu voire pas d’amis, la compétition est de toute façon cruelle. Un jour de cours comme un autre, dans la classe d’en face on entend une insulte, une porte qui claque, quelques secondes de silence, un bruit mat, le hurlement de la bibliothécaire. Matthieu a sauté. La pression, le sentiment de transparence, la solitude ? Qu’importe. Rien, désormais, ne sera plus jamais comme avant…

            « Le récit d’un grandir, d’une métamorphose. D’une vocation même. Ces blessures lointaines qui font les écrivains... » Xavier Houssin – Le Monde des Livres
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            EAN : 9782266261609
            Code sériel : 16441
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.40 €
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            Ils en parlent

            « Blondel au top. Il signe un roman superbe tout en finesse. Un de nos auteurs français favoris. À lire d'urgence. Personne ne sait comme Blondel être avec autant de justesse un impressionniste des sentiments et des êtres. » La Griffe Noire
            « Blondel n’a pas son pareil pour décrire cet univers impitoyable, cette confusion des sentiments. »  Le Figaro Littéraire
            « Un roman intimiste dont la petite musique trotte longtemps dans la tête une fois le livre refermé. » Femme Actuelle
            « Le récit d'un grandir, d'une métamorphose. D'une vocation même. Ces blessures lointaines qui font les écrivains... » Xavier Houssin, Le Monde des Livres
            « Un roman très émouvant qui sonne juste et laisse son empreinte une fois refermé. » Frédérique Franco, Page des Libraires
            « Cruel et lucide sur le monde estudiantin, sur le délicat passage au monde adulte, ce roman au ton juste nous happe. » Version Femina
            « La petite musique mélancolique de Jean-Philippe Blondel touche au cœur. Une fois de plus. » Avantages

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • CDIMathias Posté le 20 Décembre 2018
              Jeune provincial, le narrateur débarque à la capitale pour y faire ses années de classe préparatoire. Il y découvre une solitude nouvelle et un univers où la compétition est impitoyable...Confusion des sentiments, attirance pour la mort et pour la vie, succès gagné sur un malentendu, amertume et plaisir...On retrouve ici tout ce qui fait le charme des romans de Jean-Philippe Blondel.
            • Missbouquin Posté le 28 Novembre 2018
              « C’est le propre du roman d’amener le lecteur à renoncer au sommeil. À se relever, sans faire de bruit, pour ne pas troubler celui ou celle qui dort à son côté; À descendre dans le salon, allumer les lumières et s’affaler dans le canapé, vaincu. La prose a gagné le combat. On ne peut plus lui résister. » Comme d’habitude, j’ai lu ce « Blondel » d’une seule traite. Comme d’habitude, j’ai eu le cœur serré, au bord des lèvres. Comme d’habitude je me suis laissée emporter par ses mots, sa sensibilité, la part de lui-même que l’auteur met à chaque ligne, à chaque page. Comme d’habitude je l’ai refermé, émue. Comme d’habitude je me suis maudite de l’avoir lu si vite. Comme d’habitude je l’ai déjà conseillé plusieurs fois autour de moi. Bref, comme d’habitude il faut que je vous en parle ! « Septembre 1984. Le monde ne ressemblait pas à ce qu’avait prédit Orwell. Au début de l’année, dans un relatif anonymat, la petite firme Apple avait lancé son nouveau produit, le Macintosh. » Mais ce ne sera pas le seul bouleversement de cette année-là, pour la narrateur de ce roman : alors qu’il est en khâgne dans... « C’est le propre du roman d’amener le lecteur à renoncer au sommeil. À se relever, sans faire de bruit, pour ne pas troubler celui ou celle qui dort à son côté; À descendre dans le salon, allumer les lumières et s’affaler dans le canapé, vaincu. La prose a gagné le combat. On ne peut plus lui résister. » Comme d’habitude, j’ai lu ce « Blondel » d’une seule traite. Comme d’habitude, j’ai eu le cœur serré, au bord des lèvres. Comme d’habitude je me suis laissée emporter par ses mots, sa sensibilité, la part de lui-même que l’auteur met à chaque ligne, à chaque page. Comme d’habitude je l’ai refermé, émue. Comme d’habitude je me suis maudite de l’avoir lu si vite. Comme d’habitude je l’ai déjà conseillé plusieurs fois autour de moi. Bref, comme d’habitude il faut que je vous en parle ! « Septembre 1984. Le monde ne ressemblait pas à ce qu’avait prédit Orwell. Au début de l’année, dans un relatif anonymat, la petite firme Apple avait lancé son nouveau produit, le Macintosh. » Mais ce ne sera pas le seul bouleversement de cette année-là, pour la narrateur de ce roman : alors qu’il est en khâgne dans un grand lycée parisien, un des élèves d’hypokhâgne se suicide. Impossibilité de supporter la pression ? Mal-être plus global ? Problèmes familiaux ? Tout est évoqué mais aucune réponse n’est retenue. Seul le narrateur va aller plus loin que les autres pour comprendre la mort d’un de ses seuls amis. Même si pour cela il faudra jouer le rôle du fils perdu auprès d’un père éploré … En quelques deux cent pages, Jean-Philippe Blondel parvient à tout mettre, à tout rendre : le milieu impitoyable des grands lycées parisiens, le rythme frénétique de la classe préparatoire, le stress, les profs sadiques, la vie parisienne qui nous entraîne, mais aussi l’amitié, l’amour paternel, l’ambiguïté familiale. Pour nous, il décrypte les codes sociaux, les comportements de chacun. Il analyse, sans juger, à part pour dénoncer le caractère destructeur de ces classes prépas. « Le geste de Mathieu avait déjà fait le tour des classes préparatoires des lycées parisiens et contrairement à ce qu’on aurait pu craindre, il redorait le blason de D.: beaucoup semblaient penser qu’un suicide était un signe de bonne santé des prépas. Il signifiait que la pression était trop forte pour les plus faibles, qui s’éliminaient d’eux-mêmes. Cela impliquait donc que le rythme des devoirs et la teneur des leçons étaient adaptés aux exigences des concours. » Dans ce jeune narrateur lucide et tendre à la fois, je n’ai pu m’empêcher d’y retrouver un peu d’Alex, le héros du Baby-sitter, mon roman préféré du même auteur. Ces romans abordent d’ailleurs tous deux le passage délicat à l’âge adulte, le début d’une vocation. C’est peut-être pour cela que ce roman m’a plu. Mais pas seulement. Car s’il m’a touché, c’est que j’ai vécu une expérience similaire il y a quelques années. Un élève a sauté d’une fenêtre de notre école, s’écrasant trois étages plus bas sur les pavés parisiens. Au contraire de Jean-Philippe Blondel, je ne le connaissais pas, et à cette date je ne sais pas ce qui l’a poussé à agir ainsi. Il n’empêche que c’est le genre d’image insupportable, qu’on ne peut oublier, et notre imagination ne peut s’empêcher de travailler. Je ne me lasse donc pas de découvrir cet auteur, moi qui n’aime pourtant pas ceux qui parlent de leurs expériences personnelles. Pourtant, je ne m’en lasse pas, car Jean-Philippe Blondel arrive à chaque fois à y mettre une universalité qui transcende le caractère anecdotique de ses sujets. En bref, un auteur qui ne me déçoit jamais, et que je ne peux que vous conseiller si vous ne connaissez pas encore.
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            • Alhice Posté le 1 Novembre 2018
              Belle écriture, limpide et soignée, de M. Blondel que je découvre. Après bien des années, ce retour en eaux troubles de la mémoire implique analyse existentielle, gravitant autour de la violence de l’événement qui a bousculé le chemin de vie du narrateur. L'auteur est touchant de lucidité. Le texte est sobre, exemplaire.
            • elleaimelire Posté le 25 Septembre 2018
              "Mieux vaut devenir le maître des illusions que le jouet de ceux qui vous entourent." Au retour de vacances, une lettre. le nom de l'expéditeur, son adresse ne sont pas inconnus à Victor, le narrateur. Il hésite. Et finit par l'ouvrir. L'occasion de revenir plus de trente ans en arrière. A Paris, un hiver, durant ses études au lycée D. Dans les années 1980, Victor quitte sa province natale pour poursuivre des études littéraires à Paris. Hypokhâgne, khâgne. Dans un lycée parisien huppé où il n'a pas sa place, mais qui l'éloigne de sa famille. Il a besoin de fuir. La découverte d'une institution où tout n'est que compétition. Un nouvel univers sans aucune pitié pour les plus faibles. "Les dialogues envahissaient mon existence. Moi qui n'avais vécu que par soliloques, commentaires écrits, exégèses, réflexions en trois parties, remarques inabouties. Parfois j'avais envie de m'en extraire." A la rentrée en deuxième année, il fait connaissance avec Mathieu qui vient d'entrer en première année. C'est la première personne vers qui Victor va naturellement, sans réfléchir. Les choses semblent parfois évidentes. Ils ne se parlent pas beaucoup. Fument des cigarettes ensemble. Il ne le connait pas bien, Mathieu, mais il songe à l'inviter à son anniversaire,... "Mieux vaut devenir le maître des illusions que le jouet de ceux qui vous entourent." Au retour de vacances, une lettre. le nom de l'expéditeur, son adresse ne sont pas inconnus à Victor, le narrateur. Il hésite. Et finit par l'ouvrir. L'occasion de revenir plus de trente ans en arrière. A Paris, un hiver, durant ses études au lycée D. Dans les années 1980, Victor quitte sa province natale pour poursuivre des études littéraires à Paris. Hypokhâgne, khâgne. Dans un lycée parisien huppé où il n'a pas sa place, mais qui l'éloigne de sa famille. Il a besoin de fuir. La découverte d'une institution où tout n'est que compétition. Un nouvel univers sans aucune pitié pour les plus faibles. "Les dialogues envahissaient mon existence. Moi qui n'avais vécu que par soliloques, commentaires écrits, exégèses, réflexions en trois parties, remarques inabouties. Parfois j'avais envie de m'en extraire." A la rentrée en deuxième année, il fait connaissance avec Mathieu qui vient d'entrer en première année. C'est la première personne vers qui Victor va naturellement, sans réfléchir. Les choses semblent parfois évidentes. Ils ne se parlent pas beaucoup. Fument des cigarettes ensemble. Il ne le connait pas bien, Mathieu, mais il songe à l'inviter à son anniversaire, en octobre. Cela n'arrivera pas. Des cris dans les couloirs du lycée. Tous savent. Quelqu'un a sauté. La mort dans leur routine quotidienne. le suicide. C'est Mathieu qui a sauté. "Un hurlement. Bref. Violent. Un son mat." Une semaine plus tard, le père de Mathieu vient au lycée. Il veut parler avec les camarades de son fils. le début d'une relation entre Victor et lui. Une relation spéciale, comme un père et un fils qui n'en sont pas. Une relation qui devrait pas être. Certains la dise malsaine. Trente ans plus tard, c'est Patrick, le père de Mathieu qui écrit à Victor. "La vie, c'est long. Il y a un moment où vous accumulez trop de souvenirs. Alors, vous ouvrez une trappe et les plus douloureux disparaissent. Vous l'oublierez, vous verrez." En apnée. J'ai lu ce livre en retenant ma respiration. Les mots de Jean-Philippe Blondel sont beaux, le récit coule tout seul. Il nous transmet toute une tempête d'émotions. Il explore la jeunesse en abordant des thèmes qui nous parlent : l'amitié, l'amour, le mal-être, la découverte de soi, les sentiments qu'on confond, la mort, les parents, la vie. Et le suicide. Le suicide. C'est un sujet qui me touche personnellement, et j'ai beaucoup aimé la manière dont Jean-Philippe Blondel avait choisi de le traiter. Pudiquement, tout en sensibilité. Sans violence surtout et sans jugement. Merci Monsieur Blondel de parler aussi délicatement et en même temps aussi profondément de ce sujet souvent tabou. Un hiver à Paris, c'est le genre de roman dont on ne sort pas indemne. Un roman initiatique dont chaque mot nous touche. Une lecture qu'on n'oublie pas. Une belle découverte pour moi, je vais m'empresser de découvrir d'autres livres de Jean-Philippe Blondel. "Nous sommes beaucoup plus résistants que nous le croyons."
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            • Nico8 Posté le 1 Septembre 2018
              Une histoire qui m'a marqué par sa force, sa grande profondeur aussi. Un hiver à Paris c'est un voyage plutôt gris, pas très joyeux mais tellement intéressant que ces moments passés dans la capitale me manqueront :)
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