En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Un jour, il y aura autre chose que le jour

        Pocket
        EAN : 9782266283724
        Code sériel : 17170
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        Un jour, il y aura autre chose que le jour

        Date de parution : 04/01/2018
        Un soir de tempête et de ténèbres, entre terre et mer, une frêle silhouette chavire contre le vent. Bonnet canari, bottes vertes, Englo, un petit garçon venu d’on ne sait où et envoyé là par sa mère, vient toquer à une porte. Un feu de bûches ; un bol de... Un soir de tempête et de ténèbres, entre terre et mer, une frêle silhouette chavire contre le vent. Bonnet canari, bottes vertes, Englo, un petit garçon venu d’on ne sait où et envoyé là par sa mère, vient toquer à une porte. Un feu de bûches ; un bol de soupe ; on l’attendait…
        Cette famille sera la sienne, des gitans sédentarisés, un peu funambules, un peu magiciens – danseuses et ferrailleurs, cartomanciennes et guérisseurs. Peu à peu, malgré la violence, malgré l’abandon, Englo se fait à cette tribu. Mais y trouvera-t-il vraiment sa place ?

        « Avec beaucoup de sensibilité, et surtout beaucoup de finesse, elle parvient par une forme d’impressionnisme à signifier l’insignifiable. Un très beau livre qui vous soulève et vous attrape le cœur. » Justine Minet – La Tribune de Montélimar
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266283724
        Code sériel : 17170
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.70 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Floyd2408 Posté le 26 Avril 2018
          Un jour, il y aura autre chose que le jour est le début du poème Un jour de Boris Vian, faisant parti des 23 poèmes du recueil sous le titre Je vaudrais pas crever, écrit entre 1951 et 1953, ils furent édités en 1962. Diane Peylin rend hommage à Boris Vian avec son titre Un jour, il y aura autre chose que le jour, de plus le poème d'où est tiré ce titre est mentionné dans son intégralité au début du roman comme un écho lointain, une résonnance poétique tendre et agréable. Diane Peylin romancière reconnue, par le prix Femme actuelle avec A l'endroit où elles naissent puis le coup de coeur des lectrices Prix version Femina et le Prix Rosine Perrier pour son roman Même les pêcheurs ont le mal de mer, ces romans ont la grâce de l'écriture féminine, une douceur, une tendresse trouble et d'une belle sensibilité. L'écriture de ce roman effleure des univers nouveaux, le début caresse l'atmosphère de Tim Burton, une sorte de flou sombre ou émerge au loin ce petit garçon dans un paysage hostile, puis au fil de l'intrigue, je me retrouve dans la bulle imaginaire d'un Maxime Chattam d'un Autre monde, saupoudré de personnages... Un jour, il y aura autre chose que le jour est le début du poème Un jour de Boris Vian, faisant parti des 23 poèmes du recueil sous le titre Je vaudrais pas crever, écrit entre 1951 et 1953, ils furent édités en 1962. Diane Peylin rend hommage à Boris Vian avec son titre Un jour, il y aura autre chose que le jour, de plus le poème d'où est tiré ce titre est mentionné dans son intégralité au début du roman comme un écho lointain, une résonnance poétique tendre et agréable. Diane Peylin romancière reconnue, par le prix Femme actuelle avec A l'endroit où elles naissent puis le coup de coeur des lectrices Prix version Femina et le Prix Rosine Perrier pour son roman Même les pêcheurs ont le mal de mer, ces romans ont la grâce de l'écriture féminine, une douceur, une tendresse trouble et d'une belle sensibilité. L'écriture de ce roman effleure des univers nouveaux, le début caresse l'atmosphère de Tim Burton, une sorte de flou sombre ou émerge au loin ce petit garçon dans un paysage hostile, puis au fil de l'intrigue, je me retrouve dans la bulle imaginaire d'un Maxime Chattam d'un Autre monde, saupoudré de personnages fantasques, comme tiré du tableau d'un film de Fellini. Mais au fil des pages le style de Diane Peylin pénètre au coeur de votre âme, les mots ont la force brute de vous emporter vers cette maison du bonheur, cette demeure s'ouvre à l'émotion d'un petit garçon, au prénom Englo de six ans venue d'ailleurs, un soir de pluie, abandonné par sa mère de gré ou de dépit, ce petit bonhomme happera à lui la bonté de tous, de cette nouvelle famille de saltimbanques aux coeurs tristes de leur passé. Il y a une forme de poésie dans la prose de Diane Peylin, une chaleur invisible se diffusant lentement au fil des mots, une musique tendre en apesanteur, une mélopée sourde accompagne la mélancolie de chaque personnages de cette tribu de gitans sédentaires, un kaléidoscope de métiers d'ailleurs, comme funambules, danseuses, cartomanciennes, acrobate, clowns, ferrailleurs épousent cette famille d'un autre temps, une smala liée à un secret invisible, une douleur intérieure transpirant le coeur de tous, comme un fantôme jumeau jouant avec eux au gré de leur mélancolie, un marionnettiste articulant cette famille de pantins, de ce fil de vie d'or, luisant le relief bas de cette tribu à la dérive, au bord de l'agonie. Les premiers mots de roman, ce titre à la logorrhée d'un cri lointain, une douleur poétique d'un Boris Vian à la dérive, Je voudrai crever constelle le ciel de milliard d'étoiles scintillantes, brillantes, belles mais la plupart mortes depuis bien longtemps, mais notre regard ne le perçoit pas encore, l'illusion sommeille en nous, ce chant d'étoile ou Diane Peylin narre cette nuit, réveille en nous une part de nostalgie inconnue qui au fil des pages deviendra une lumière sombre de vérité. La famille de gitan, nous émeut, sa différence cultive notre appartenance de proximité, cette communauté si lointaine, nous ressemble, Englo est notre ange à tous, notre étoile qui brille dans le fond de notre coeur, un être de joie et d'apaisement, c'est la vie.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Fanofbooks Posté le 14 Février 2018
          Je découvre pour la première fois l'écriture de Diane Peylin avec ce roman déjà publié en 2012 avec pour titre "Sang Tsigane" aux éditions Les Nouveaux Auteurs. Ce titre est inspiré d'un poème de Boris Vian. J'ai beaucoup apprécié l'histoire dans son ensemble, mais aussi la plume de l'auteure, fluide, sans redondance et avec beaucoup de subtilité. Elle a réussi à me captiver et me donner envie de poursuivre cette lecture. Les personnages sont drôles, étranges parfois, tous avec leur part d'ombre et leurs bizarreries, ils m'ont beaucoup plu. Zorita, la doyenne et peintre, Azlan, le chaisier à la musculature incroyable, Ilmiya, la chanteuse et acrobate, Pepindorio, le saltimbanque et bien d'autres encore... Le plus attachant de tous est "Englo", un petit garçon de six ans, confié par sa maman à cette famille qu'il ne connaît pas. Englo ne se souvient pas de son prénom, alors cette nouvelle famille l'appellera ainsi dès son arrivée. Ici, il ne connaît rien ni personne mais il est très vite adopté par deux personnages féminins principalement : Sidi et Adrienne, de fidèles alliées. Mais malgré son jeune âge, Englo remarque les fêlures de cette famille qui inconsciemment le rejette. Cette histoire est très représentative de la... Je découvre pour la première fois l'écriture de Diane Peylin avec ce roman déjà publié en 2012 avec pour titre "Sang Tsigane" aux éditions Les Nouveaux Auteurs. Ce titre est inspiré d'un poème de Boris Vian. J'ai beaucoup apprécié l'histoire dans son ensemble, mais aussi la plume de l'auteure, fluide, sans redondance et avec beaucoup de subtilité. Elle a réussi à me captiver et me donner envie de poursuivre cette lecture. Les personnages sont drôles, étranges parfois, tous avec leur part d'ombre et leurs bizarreries, ils m'ont beaucoup plu. Zorita, la doyenne et peintre, Azlan, le chaisier à la musculature incroyable, Ilmiya, la chanteuse et acrobate, Pepindorio, le saltimbanque et bien d'autres encore... Le plus attachant de tous est "Englo", un petit garçon de six ans, confié par sa maman à cette famille qu'il ne connaît pas. Englo ne se souvient pas de son prénom, alors cette nouvelle famille l'appellera ainsi dès son arrivée. Ici, il ne connaît rien ni personne mais il est très vite adopté par deux personnages féminins principalement : Sidi et Adrienne, de fidèles alliées. Mais malgré son jeune âge, Englo remarque les fêlures de cette famille qui inconsciemment le rejette. Cette histoire est très représentative de la culture tzigane où la tradition reste entière. La solidarité, cet état d'esprit qui est le leur, est aussi parfaitement mise en exergue surtout lors de certains évènements. Plus je tournais les pages et plus j'avais hâte de connaître la suite. Je ne me suis ennuyée à aucun moment, sauf peut-être avec les quatre premiers chapitres où l'auteure met la situation en place. À partir de là un doute a subsisté dans ma tête. Et c'est seulement à la fin que j'ai pu voir que mon intuition était juste. La fin a été moins surprenante pour ma part, mais n'a rien enlevé au plaisir de cette lecture. Diane Peylin évoque les drames que tous peuvent connaître avec sensibilité et finesse. Un livre magnifique qui soulève le cœur... J'aurais grand plaisir à découvrir d'autres de ses romans.
          Lire la suite
          En lire moins
        • diablotin0 Posté le 13 Janvier 2018
          C’est le premier livre de Diane Peylin que je lis et je dois même dire que je ne la connaissais pas avant de lire « un jour il y aura autre chose que le jour ». J’ai été attirée par le titre puis par la couverture et enfin, les quelques mots en quatrième de couverture ont fait leur travail, le sort de ce petit livre était jeté, il terminerait ses jours chez moi. Englo est un petit garçon qui arrive dans une famille de gitans . Mais nous n’en savons pas plus, d'où vient-il ? pour quelle raison se retrouve t-il à la porte de cette famille ? Tous les membres de celle-ci sont particuliers magiciens, fantasques. Cette famille va devenir sienne. La violence côtoie l’amour, la frontière entre la folie et le rêve est floue, tout est en demi-teinte. Ce livre oscille entre un conte et un récit fantastique, je m’y suis parfois perdue et n’arrive pas à avoir un avis définitif sur lui, c’est un livre étrange qui bouscule mes habitudes de lecture. J’aurais peut-être dû attendre quelques jours avant d’écrire mon ressenti . J'ai hâte de lire des critiques sur ce livre.

        Ils en parlent

        « Avec beaucoup de sensibilité, et surtout beaucoup de finesse, elle parvient par une forme d'impressionnisme à signifier l'insignifiable. Un très beau livre qui vous soulève et vous attrape le cœur. » Justine Minet - La Tribune de Montélimar
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.