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Pocket
EAN : 9782266307529
Code sériel : 17874
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Un millionnaire à Lisbonne

Date de parution : 01/10/2020
 
Il était le roi du pétrole, l’empereur des salles de vente. En ce jour de 1955, « l’homme le plus riche du XXe siècle » vient de pousser son dernier souffle…
Dans la pièce voisine, son fils Krikor se plonge alors dans les notes de son père, cet homme qu’il connaît si mal....
 
Il était le roi du pétrole, l’empereur des salles de vente. En ce jour de 1955, « l’homme le plus riche du XXe siècle » vient de pousser son dernier souffle…
Dans la pièce voisine, son fils Krikor se plonge alors dans les notes de son père, cet homme qu’il connaît si mal. Car Calouste Gulbenkian n’a pas toujours été ce collectionneur fortuné, bondissant de Ritz en Ritz, de maîtresse en maîtresse. Avec son peuple, il a cheminé à travers l’horreur du génocide arménien. À Paris, il a fui la botte allemande, à Lisbonne, trouvé un exil douillet… Et répondu, chemin faisant, à la seule question qui l’animait : le sens de la Beauté…
 
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EAN : 9782266307529
Code sériel : 17874
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"En racontant l'incroyable vie du magnat du pétrole Calouste Gulbekian, J. R. dos Santos fait le terrifiant récit du génocide des Arméniens. Passionnant."
Stéphane Vernay / Ouest France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chez-Clas Posté le 14 Novembre 2020
    Une histoire de vie incroyable, beaucoup d'informations sur ce personnage. Ce que j'ai bien aimé c'est qu'il a choisi le Portugal pour y vivre ses dernières années. La ville de Sintra me parait un lieu incroyable et après avoir connu l'histoire du Sarkissian, je veux y retourter pour découvrir encore plus de ce merveilleux pays.
  • pikanelle Posté le 23 Octobre 2020
    L’homme de Constantinople était captivant, Un millionnaire à Lisbonne est un coup de cœur. José Rodrigues Dos Santos y continue sa biographie romancée de Caloust Gulbenkian - qui début 20e était qualifié d’ « homme le plus riche du monde » - mais consacre également une bonne partie du roman au génocide arménien. Difficile de trouver des qualificatifs assez forts pour définir mes sentiments à la lecture des épisodes liés à ce génocide dont je ne savais jusque-là que peu de choses. Ma lecture a été éprouvante. J’ai ressenti un mélange d’injustice, de colère, de révolte et d’impuissance. J’ai pleuré et tremblé pour ce peuple et plus particulièrement ces femmes contraintes à la déportation. C’est avec soulagement que j’ai retrouvé Caloust, son intelligence et son art de la négociation dans une Europe plongée dans la Première Guerre Mondiale, puis la Seconde, à Paris d’abord, à Lisbonne sous la dictature de Salazar ensuite. Au travers des lignes, l’auteur nous distille énormément d’informations qui permettent de dresser une image finement ciselée de cette époque et d’événements sous-jacents majeurs liés à la prospection pétrolière. Enfin et sans vouloir trop en dévoiler, je n’ai pas pu retenir une petite larme à la toute fin du livre. De l’émotion, de... L’homme de Constantinople était captivant, Un millionnaire à Lisbonne est un coup de cœur. José Rodrigues Dos Santos y continue sa biographie romancée de Caloust Gulbenkian - qui début 20e était qualifié d’ « homme le plus riche du monde » - mais consacre également une bonne partie du roman au génocide arménien. Difficile de trouver des qualificatifs assez forts pour définir mes sentiments à la lecture des épisodes liés à ce génocide dont je ne savais jusque-là que peu de choses. Ma lecture a été éprouvante. J’ai ressenti un mélange d’injustice, de colère, de révolte et d’impuissance. J’ai pleuré et tremblé pour ce peuple et plus particulièrement ces femmes contraintes à la déportation. C’est avec soulagement que j’ai retrouvé Caloust, son intelligence et son art de la négociation dans une Europe plongée dans la Première Guerre Mondiale, puis la Seconde, à Paris d’abord, à Lisbonne sous la dictature de Salazar ensuite. Au travers des lignes, l’auteur nous distille énormément d’informations qui permettent de dresser une image finement ciselée de cette époque et d’événements sous-jacents majeurs liés à la prospection pétrolière. Enfin et sans vouloir trop en dévoiler, je n’ai pas pu retenir une petite larme à la toute fin du livre. De l’émotion, de l’art, du savoir, un récit intelligent… Que demander de plus ? Un grand merci à Babelio et à Pocket pour l’envoi du roman et la rencontre passionnante qui s’en est suivie.
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  • YvonS Posté le 2 Octobre 2020
    Que voilà un livre qui me plaît ! Habituellement, je ne suis pas fan des biographies romancées, j'aime plutôt la biographie pure et dure. Mais là je dis OK. Il s'agit apparemment de la 2e partie (mais ça se lit indépendamment sans problème) de la vie du grand mécène arménien Calouste Gulbenkian, "roi" du pétrole, redoutable homme d'affaires, en son temps l'homme le plus riche du monde.  C'est parfois difficile à supporter parce que JR Dos Santos raconte le génocide arménien et ses atrocités,  mais il n'est jamais voyeuriste ou ennuyeux. Même quand il nous parle politique mondiale,  économie pétrolière, contrats internationaux. Il faut le faire.  Le livre commence à l'instant même de la mort de Gulbenkian. Et puis par un grand flash back nous allons vivre aux côtés de son fils, dans cette partie justement titrée Horreurs, le génocide commis par les Turcs en 1915-1916. Puis Beauté nous fera traverser la 2e guerre mondiale et l'Occupation avant qu'Exil nous fasse découvrir la beauté du Portugal et de Lisbonne, la gentillesse des Portugais, même sous la dictature de Salazar, ainsi que la personnalité paradoxale du mécène. Peut-on être un requin en affaires et s'inquiéter de son alimentation au gramme près? Fréquenter les hommes... Que voilà un livre qui me plaît ! Habituellement, je ne suis pas fan des biographies romancées, j'aime plutôt la biographie pure et dure. Mais là je dis OK. Il s'agit apparemment de la 2e partie (mais ça se lit indépendamment sans problème) de la vie du grand mécène arménien Calouste Gulbenkian, "roi" du pétrole, redoutable homme d'affaires, en son temps l'homme le plus riche du monde.  C'est parfois difficile à supporter parce que JR Dos Santos raconte le génocide arménien et ses atrocités,  mais il n'est jamais voyeuriste ou ennuyeux. Même quand il nous parle politique mondiale,  économie pétrolière, contrats internationaux. Il faut le faire.  Le livre commence à l'instant même de la mort de Gulbenkian. Et puis par un grand flash back nous allons vivre aux côtés de son fils, dans cette partie justement titrée Horreurs, le génocide commis par les Turcs en 1915-1916. Puis Beauté nous fera traverser la 2e guerre mondiale et l'Occupation avant qu'Exil nous fasse découvrir la beauté du Portugal et de Lisbonne, la gentillesse des Portugais, même sous la dictature de Salazar, ainsi que la personnalité paradoxale du mécène. Peut-on être un requin en affaires et s'inquiéter de son alimentation au gramme près? Fréquenter les hommes les plus puissants de la planète et mépriser Élisabeth II? Vous verrez... On est pris tout de suite par le récit et ses personnages si attachants, on a envie très vite d'aller à Lisbonne visiter l'extraordinaire Fondation Gulbenkian et ses trésors artistiques. Et puis on est bouleversé par la fin de ces histoires, celle de Calouste Gulbenkian et celle de l'amour brisé de son fils. C'est formidablement documenté comme toujours avec JR Dos Santos et ça se lit tout seul. Ensuite, vous irez plus loin avec cette question qui sous-tend toute cette histoire : Qu'est-ce que la beauté ?  
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  • Traineau Posté le 29 Septembre 2020
    J'ai mis du temps, beaucoup de temps pour prendre le recul nécessaire à la compréhension de cette oeuvre. J'ai attendu 673 pages exactement, à serpent et les méandres pas toujours compréhensibles des accords pétroliers, de la vie un peu ennuyeuse finalement de l'homme le plus riche du monde, d'attendre la fin du drame du génocide arménien.. Et puis enfin la chute, l'épilogue qui ma fait craquer.. Et puis cette dernière phrase que l'on peut révéler sans trahir l'intrigue : "la beauté est la couleur avec laquelle on peint la vérité" Magnifique... Lisez le livre et vous comprendrez.
  • karined1 Posté le 25 Septembre 2020
    Grâce à Babelio je vais bientôt rencontrer l’un de mes auteurs préférés : J.R. Dos Santos. J’ai donc reçu ses deux derniers livres à commenter. Des cadeaux de noël en plein mois de septembre. « Un millionnaire à Lisbonne » fait suite à « L'homme de Constantinople » que j’avais lu à sa parution (et par hasard un mois avant de découvrir Lisbonne pour la première fois). J’attendais donc ce second opus avec impatience. Dans cette saga, nous quittons Tomas Noronha et ses enquêtes pour lire un roman inspiré de la vie de Calouste Sarkis Gulbenkian, un financier multi-millionaire du siècle dernier, dénommé dans le livre Kalouste Sarkisian. Ce livre démarre où s’était arrêté le précédent. Kalouste se meurt et son fils Krikor (re-) découvre son père à la lecture de ses journaux intimes qui retracent la vie du grand homme mais aussi celle de sa famille et de Krikor lui-même. Le second tome démarre donc avec le deuxième carnet. Krikor est devenu un jeune homme amoureux d’une belle arménienne qui, au début de la première guerre mondiale, a dû quitter Londres et repartir en Arménie avec sa famille. Krikor en jeune homme amoureux part la rejoindre sans l’accord de sa famille. Démarre... Grâce à Babelio je vais bientôt rencontrer l’un de mes auteurs préférés : J.R. Dos Santos. J’ai donc reçu ses deux derniers livres à commenter. Des cadeaux de noël en plein mois de septembre. « Un millionnaire à Lisbonne » fait suite à « L'homme de Constantinople » que j’avais lu à sa parution (et par hasard un mois avant de découvrir Lisbonne pour la première fois). J’attendais donc ce second opus avec impatience. Dans cette saga, nous quittons Tomas Noronha et ses enquêtes pour lire un roman inspiré de la vie de Calouste Sarkis Gulbenkian, un financier multi-millionaire du siècle dernier, dénommé dans le livre Kalouste Sarkisian. Ce livre démarre où s’était arrêté le précédent. Kalouste se meurt et son fils Krikor (re-) découvre son père à la lecture de ses journaux intimes qui retracent la vie du grand homme mais aussi celle de sa famille et de Krikor lui-même. Le second tome démarre donc avec le deuxième carnet. Krikor est devenu un jeune homme amoureux d’une belle arménienne qui, au début de la première guerre mondiale, a dû quitter Londres et repartir en Arménie avec sa famille. Krikor en jeune homme amoureux part la rejoindre sans l’accord de sa famille. Démarre une partie du roman « horreur » dédiée au génocide arménien. Une partie très dure à lire et qui m’a fait découvrir cette tranche méconnue de l’histoire. La deuxième partie du roman « Beauté » nous ramène à l’art, la grande passion de Kalouste. A comment choisir et se procurer des chefs d’œuvre et à comment ne pas se les faire substituer pendant la seconde guerre mondiale. Un Leitmotiv de cet ouvrage est la recherche éternelle de la beauté par Kalouste. La beauté sous toutes ses formes. Il y consacre l’argent gagné dans le secteur du pétrole grâce à son don des affaires et des relations (des premiers ministres, des shah, …de tous les pays influents). Avec la seconde guerre mondiale arrive « l’exil » à Lisbonne, ville découverte par Krikor, un hâvre de paix très proche de Constantinople par bien des côtés. La consécration de sa vie : une fondation pour ses œuvres… toujours la beauté. Encore une fois l’auteur nous offre un ouvrage fouillé dont chaque référence historique peut être vérifiée. Un très beau livre, dédié à une vie extraordinaire, à lire bien sur après « l’homme de Constantinople ».
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