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EAN : 9782266307246
Code sériel : 17860
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 656
Format : 108 x 177 mm

Un parfum de rose et d'oubli

Laurence VIDELOUP (Traducteur)
Date de parution : 11/06/2020
1914. Si l’ombre noire de la guerre se déploie sur la vieille Europe, c’est une autre menace, rouge celle-ci, qui guette la sainte Russie. Dans le tourbillon révolutionnaire qui, bientôt, s’empare de Saint-Pétersbourg, trois femmes s’apprêtent à vivre les heures les plus tragiques de leur existence. Sofya l’aristocrate, dépouillée de... 1914. Si l’ombre noire de la guerre se déploie sur la vieille Europe, c’est une autre menace, rouge celle-ci, qui guette la sainte Russie. Dans le tourbillon révolutionnaire qui, bientôt, s’empare de Saint-Pétersbourg, trois femmes s’apprêtent à vivre les heures les plus tragiques de leur existence. Sofya l’aristocrate, dépouillée de tout et jetée sur les routes de l’exil. Eliza l’Américaine philanthrope, sans nouvelles de ses amis russes. Varinka la paysanne, au cœur lourd d’espoirs et de contradictions.
Entre ces trois femmes, un seul combat compte vraiment : il s’appelle Max, et c’est un enfant…
 
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EAN : 9782266307246
Code sériel : 17860
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 656
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • carine1111 Posté le 30 Août 2020
    Quel plaisir de revoir les femmes Ferriday ! L'altruisme, ce don de soi pour les autres, ....un livre qui donne envie d'être meilleur, moins centré sur soi... L'intérêt également pour moi de découvrir un pan de l'histoire que je ne connaissais pas bien du tout, la révolution Russe ! Je garde cependant une préférence pour le lilas..... Que j'ai trouvé plus poignant
  • marinedesvaux1 Posté le 3 Mai 2020
    Martha Hall Kelly nous fait remonter le temps et vient ici nous conter l'histoire de la mère de Caroline que nous avons découvert dans son précédent roman, Eliza. Ici elle nous transporte durant la Première Guerre Mondiale, en Russie, aux Etats Unis et à Paris. On tremble pour son amie Sofya qui voit sa famille massacrée et son fils enlevé, on se remonte les manches avec Eliza qui aide les russes "blanches" et on suit Varinka qui s'enfonce dans de sombres choix. Ici, seule Eliza et la famille Woosley sont des personnages historiques, les deux autres protagonistes n'ont pas existé réellement et sont inspirées de personnes réelles. J'ai aimé le début de ce roman, où l'on côtoie les splendeurs de la vie impériale. Et en plus l'autrice précise à la fin de son roman que son prochain livre sera toujours sur la famille Woosley et qu'on remontera le temps jusqu'à la guerre de Sécession.
  • varysoasoa Posté le 29 Février 2020
    Comme le livre précédent, nous retrouvons le destin de trois femmes Eliza, Sofya et Varincka de 1914 à 1920 de New York à Paris et Saint Pétersbourg durant la Grande guerre et la révolution russe. Des femmes courageuses qui sont guidées par l'espoir et la liberté. Captivant !
  • LourseLit Posté le 20 Janvier 2020
    J’avais adoré en janvier 2019 Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, premier roman de l’auteure. Il était évident que je lirai son second d’autant qu’il est lié puisqu’il nous raconte l’histoire de la mère de Caroline, Eliza Ferriday. Changement donc de cadre historique, nous voici ici lors de la première guerre mondiale. La narration s’appuie de nouveau sur 3 personnages : Eliza la mondaine américaine, mère de Caroline, Sofya son amie russe, une parente de la famille du tsar et Varinka, jeune paysanne qui vit sur les terres de Sofya. On plonge non pas tant dans la première guerre mondiale comme je m’y attendais mais plutôt dans la révolution russe qui débuta à la même période. Quels temps troublés alors pour le pays ! Un tsar déchu, les bolcheviques qui prendront le pouvoir et en viendront à massacrer, saccager, torturer et cela en visant tout particulièrement la communauté très riche de Russie. A ce titre, Sofya et sa famille sont alors visés et devront tenter de fuir. J’ai été moins charmée par le cadre historique ici, par l’immersion dans la révolution russe. C’est instructif aussi mais cela m’a moins émue. Et une nouvelle fois, l’auteure nous présente un personnage plus... J’avais adoré en janvier 2019 Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, premier roman de l’auteure. Il était évident que je lirai son second d’autant qu’il est lié puisqu’il nous raconte l’histoire de la mère de Caroline, Eliza Ferriday. Changement donc de cadre historique, nous voici ici lors de la première guerre mondiale. La narration s’appuie de nouveau sur 3 personnages : Eliza la mondaine américaine, mère de Caroline, Sofya son amie russe, une parente de la famille du tsar et Varinka, jeune paysanne qui vit sur les terres de Sofya. On plonge non pas tant dans la première guerre mondiale comme je m’y attendais mais plutôt dans la révolution russe qui débuta à la même période. Quels temps troublés alors pour le pays ! Un tsar déchu, les bolcheviques qui prendront le pouvoir et en viendront à massacrer, saccager, torturer et cela en visant tout particulièrement la communauté très riche de Russie. A ce titre, Sofya et sa famille sont alors visés et devront tenter de fuir. J’ai été moins charmée par le cadre historique ici, par l’immersion dans la révolution russe. C’est instructif aussi mais cela m’a moins émue. Et une nouvelle fois, l’auteure nous présente un personnage plus sombre en la personne de Varinka que j’ai vraiment moins aimée. Certes je peux admettre qu’elle n’a pas une vie toute rose avec son père décédé et Taras qui veille sur sa mère et elle d’une manière fort particulière et dérangeante. Pour autant, je ne cautionne pas ses agissements, la façon purement égoïste dont elle a réagit, le mal qu’elle fait sous couvert d’aider la famille de Sofya. Il n’est finalement que très peu question dans ce roman des conflits sur le front français, dans cette guerre des tranchées. Si les russes finissent par pouvoir trouver refuge à Paris, on ne sait pas trop comment ils traversent le continent ni s’ils croiseront les conflits sur leur route. Eliza prendra part au soutien des russes visés par la guerre, ne sachant pas ce qu’il est advenu de son amie et mettant en place des actions de soutien depuis les Etats-Unis avant de venir à Paris, une fois la guerre terminée. J’ai bien aimé son personnage et en même temps je ne l’ai pas toujours comprise, notamment dans sa relation avec Merril comme si elle avait soudainement changé d’avis sans que rien ne le justifie. Martha Hall Kelly parle beaucoup de l’amitié ici, de celle qui sait être totalement désintéressée, qui dépasse les frontières et la différence culturelle. Le lien fort entre Sofya et Eliza porte une grande partie du roman, toutes 2 savent pouvoir compter pleinement sur l’autre. J’ai parfois trouvé les personnages secondaires encore plus intéressants à lire que les 3 personnages principaux. J’ai tant aimé Mamka, la mère de Varinka, Luba et Max, les sœur et fils de Sofya. Mais c’est dommage finalement car cela signe aussi mon manque d’attachement à celles qui étaient les plus importantes dans le récit.
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  • hibernatus88630 Posté le 5 Janvier 2020
    Comme "le lilas ne refleurit qu'en hiver", ce sont le destin de 3 femmes qui nous sont racontés, Eliza, Sofya et Varincka, ( un seul personnage celui d'Eliza existe) on se retrouve en Russie la plupart du temps sous le dernier tsar. Si j'ai adoré le premier roman de l'auteure, celui-ci tout en étant très bon, ne peut rivaliser . Mais il m'a fait connaître des détails de l'histoire de Russie, donc le contrat est rempli, j'aurais u dire que j'ai beaucoup aimé mais je mets un bémol, trop de longueurs... Le prochain se passera , pour finir sa trilogie, pendant la guerre de Sécession.
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