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        Un singulier garçon

        10/18
        EAN : 9782264070548
        Code sériel : 5292
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Nouveauté
        Un singulier garçon

        Eric CHEDAILLE (Traducteur)
        Date de parution : 01/02/2018
        Juillet 1895. Nathaniel et Robert Coombes, deux frères âgés de douze et treize ans, se retrouvent seuls pendant dix jours. Leur père est en mer et, selon leurs dires, leur mère est à Liverpool. Les voisins commencent à s'interroger sur cette absence prolongée, tandis qu’une odeur pestilentielle envahit la rue.... Juillet 1895. Nathaniel et Robert Coombes, deux frères âgés de douze et treize ans, se retrouvent seuls pendant dix jours. Leur père est en mer et, selon leurs dires, leur mère est à Liverpool. Les voisins commencent à s'interroger sur cette absence prolongée, tandis qu’une odeur pestilentielle envahit la rue. La police se rend sur les lieux et découvre, à l'étage de la maison, le corps en décomposition de Madame Coombes. Interpellé, Robert admet l’avoir tuée à coups de couteau. Des années plus tard, libéré pour bonne conduite, il fait partie des contingents d'anciens prisonniers envoyés en Australie. Loin du matricide et de la prison, Robert change de vie : il intègre l’armée et revient en héros. Auprès des siens, en Australie, il mène désormais la vie d’un homme bien.

        « La plus belle réussite de Kate Summerscale. » Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles

        Traduit de l'anglais par Éric Chédaille
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        EAN : 9782264070548
        Code sériel : 5292
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • 13mariecat13 Posté le 22 Avril 2017
          Plus une etude des balbutiements de la psychiatrie fin 19ème , debut 20ème: intéressant mais ne m'a pas captivée, apporte des renseignements sur les méthodes éducatives en Angleterre, le milieu pauvre des docks, la misère des ouvriers de ce quartier déshérité de Londres et ensuite, une redemption en Autralie....
        • Arnaud302 Posté le 25 Mars 2017
          Pour Kate Summerscale, le fait qu'il y fasse un temps nuageux le 4 juillet 1895, et que ce soit attesté par la presse du jour, c'est terriblement important. Le livre est ainsi truffé de notes de bas de page, de références, dont le but est un peu trop ostensiblement de nous épater par la profondeur de la recherche historique et du travail préparatoire. ... Mais pour autant, ça fonctionne très bien. Ce récit, presque à l'heure près, de la vie de Robert Coombes, qui fera quelques temps la une des journaux l'année de ses treize ans pour avoir assassiné sa mère, avant de devenir un héros ordinaire de la Grande Guerre puis de se faire oublier en Australie, est passionnant par la richesse de la reconstitution. A lire, comme les deux autres livres du même auteur.
        • som Posté le 6 Février 2017
          A partir d’un fait divers terrible et bien réel, un matricide commis par deux jeunes frères alors âgés de 12 et 13 ans, Kate Summerscale reconstitue les bas-fonds londoniens de la fin du XIXème siècle. Son approche purement documentaire, dénuée de tout point de vue moral, passe au crible les conditions de vie de cette classe laborieuse, les arcanes d’un procès criminel puis les conditions de détention du condamné avant de retracer son changement radical de vie. Basé sur une solide documentation, ce « singulier garçon » tire les fils de la société victorienne marquée une grande contrainte morale, une violence quotidienne et un libéralisme économique qui bouscule autant qu’il détruit. Essai sociologique et politique, ce documentaire romanesque se lit également comme un grand roman policier au sang-froid.
        • agape0 Posté le 19 Janvier 2017
          Juillet 1895. Un meurtre, un matricide perpétué à Cave Road, rue du quartier londonien de West Ham nouvellement construit pour faire face à la croissance démographique galopante à la fin du XIXéme siècle. Deux frères Nathaniel et Robert Coombes âgés de 12 et 13ans qui vécurent 10 jours dans la maison où le corps de leur mère qu'ils avaient tués, gisait dans son lit exposé à des températures caniculaires. A partir de ce fait divers, Kate Summerscale mène son enquête et tente de comprendre et d'expliquer ce geste qui suscita l'indignation dans la presse de cette époque. Elle nous guide à travers les méandres de la justice victorienne où un enfant était jugé comme un adulte. Elle nous présente une magnifique galerie de portraits des hommes et des femmes qui croisèrent la route de Robert Coombes et le suit jusqu'à sa dernière demeure. Forte d'une riche documentation et d'une grande érudition, entre roman et essai, Kate Summerscale nous plonge dans une société tellement proche chronologiquement et pourtant psychologiquement et moralement tellement éloignée de nous. Cet ouvrage est aussi palpitant que captivant tant par sa forme audacieuse que par le choix du sujet.
        • AgatheDumaurier Posté le 1 Novembre 2016
          Tiens ! J'ouvre le bal ! C'est le troisième livre de Kate Summerscale que je lis, et c'est toujours passionnant. Elle est spécialisée dans les faits divers victoriens, qu'elle reprend et analyse, comparant les mentalités de l'époque et la nôtre. Ici, il s'agit d'un matricide de 1895. Un jeune garçon de treize ans poignarde sa mère, avec la complicité tacite de son petit frère de 11 ans...Beurk, dites-vous, pauvres gens...Effectivement. Ce qui est très intéressant est le procès des enfants, jugés comme des adultes, mais pas tout à fait, et, surtout, les analyses psychiatriques très datées des jeunes meurtriers. On accuse...leurs lectures ( des feuilletons à sensation type Eugène Sue ou Jules Verne) de leur avoir perverti l'esprit et de les avoir incités à la violence...Comme aujourd'hui les jeux vidéo. L'auteur analyse aussi la crainte de la société devant l'alphabétisation croissante des classes pauvres. Leur esprit ne peut pas supporter trop d'informations...On cherche chez eux des signes physiques de dégénérescence... Crâne etc...Dommage, ils sont tous les deux très beaux et harmonieux...On va très peu chercher dans l'histoire familiale, mais c'est aussi parce que la défense veut plaider la démence. De fait, l'aîné est jugé irresponsable et se retrouve au célèbre asile de... Tiens ! J'ouvre le bal ! C'est le troisième livre de Kate Summerscale que je lis, et c'est toujours passionnant. Elle est spécialisée dans les faits divers victoriens, qu'elle reprend et analyse, comparant les mentalités de l'époque et la nôtre. Ici, il s'agit d'un matricide de 1895. Un jeune garçon de treize ans poignarde sa mère, avec la complicité tacite de son petit frère de 11 ans...Beurk, dites-vous, pauvres gens...Effectivement. Ce qui est très intéressant est le procès des enfants, jugés comme des adultes, mais pas tout à fait, et, surtout, les analyses psychiatriques très datées des jeunes meurtriers. On accuse...leurs lectures ( des feuilletons à sensation type Eugène Sue ou Jules Verne) de leur avoir perverti l'esprit et de les avoir incités à la violence...Comme aujourd'hui les jeux vidéo. L'auteur analyse aussi la crainte de la société devant l'alphabétisation croissante des classes pauvres. Leur esprit ne peut pas supporter trop d'informations...On cherche chez eux des signes physiques de dégénérescence... Crâne etc...Dommage, ils sont tous les deux très beaux et harmonieux...On va très peu chercher dans l'histoire familiale, mais c'est aussi parce que la défense veut plaider la démence. De fait, l'aîné est jugé irresponsable et se retrouve au célèbre asile de Broadmoor...Foin des clichés, il y est très bien traité et grandit... Relâché en 1914 à 30 ans ( entré à 13 ans, quand même), il s'embarque pour l'Australie, puis c'est la guerre. Kate Summerscale réussit ensuite à retrouver sa trace jusqu'à sa mort, toujours cherchant des réponses à ce crime extraordinaire. La fin du livre est particulièrement émouvante. Elle rebat les cartes. On ne peut pas tout comprendre d'une âme aussi complexe que celle de ce garçon, mais certains voiles sont levés. L'horreur du crime reste entière...Peut-on passer une vie à se racheter ?
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