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            Un souffle, une ombre

            Pocket
            EAN : 9782266275224
            Code sériel : 16904
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            Un souffle, une ombre

            Date de parution : 08/06/2017
            Département du Tarn, le 24 août 1980, jour de la fête annuelle de la base nautique, peu avant 10 heures. Le moment exact où la vie a basculé...
            Justine a demandé à ses parents l'autorisation de passer la nuit avec sa cousine et deux copains sur un îlot au centre du...
            Département du Tarn, le 24 août 1980, jour de la fête annuelle de la base nautique, peu avant 10 heures. Le moment exact où la vie a basculé...
            Justine a demandé à ses parents l'autorisation de passer la nuit avec sa cousine et deux copains sur un îlot au centre du lac. Une récompense pour le bon travail fourni toute l'année. Promis, ils seraient de retour le lendemain. Le dimanche matin, les adolescents se font attendre. L'un des parents, de rage, parcourt la distance à la nage. Il découve alors l'étendue du massacre : les corps meurtris, outragés, dénudés. Les familles des victimes, des accusés, la région, vont connaître le chaos et le déclin.
            Trente-quatre ans après le drame, l'occasion de dépasser ce traumatisme collectif s'offre à Marc-Édouard. Reprendre l'enquête, faire parler le passé pour peut-être le surmonter.

            « C'est rural et inquiétant ; on s'y enfonce comme dans du limon... » Julie Malaure – Le Point

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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            EAN : 9782266275224
            Code sériel : 16904
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.60 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Fabh64 Posté le 16 Février 2019
              Excellent, un vrai thriller avec une fin surprenante à vous couper le souffle, cela ne fera l'ombre d'aucun doute ! Pauvres gosses ! L'affaire Basse-Misère a engendré un fameux gâchis dans cette vallée qui en a payé le prix fort (économiquement et humainement). J'ai lu les critiques précédentes, on y parle souvent de "longueurs", pour ma part, j'ai trouvé toutes ces descriptions très constructives. On plonge littéralement dans le paysage et le déroulement des faits. Ma note : 8/10
            • mimo26 Posté le 4 Février 2019
              chercheurs. Ainsi, profitant d’une recherche historique Marc-Edouard en crises professionnelle et sentimentale va retourner vers Valdérieu, vers l’origine de ses phobies, vers le massacre de 1980 qu’il n’a pourtant pas vécu directement mais qui l’a durement affecté durant toute sa vie. Et là, on assiste à un très beau travail d’ historien pour mener une nouvelle investigation sur la tragédie de Basse-Misère. Le héros va introduire les méthodes du courant historique des Annales afin de tenter de connaître la vérité sur la tuerie. Plutôt que de me fourvoyer dans des explications de novice je préfère la citation d’un des créateurs de ce courant français Lucien Febvre: « Entre l’action et la pensée, il n’est pas de cloison. Il n’est pas de barrière. Il faut que l’histoire cesse de vous apparaître comme une nécropole endormie, où passent seules des ombres dépouillées de substance. Il faut que, dans le vieux palais silencieux où elle sommeille, vous pénétriez, tout animés de la lutte, tout couverts de la poussière du combat, du sang coagulé du monstre vaincu – et qu’ouvrant les fenêtres toutes grandes, ranimant les lumières et rappelant le bruit, vous réveilliez de votre vie à vous, de votre vie chaude et jeune, la vie... chercheurs. Ainsi, profitant d’une recherche historique Marc-Edouard en crises professionnelle et sentimentale va retourner vers Valdérieu, vers l’origine de ses phobies, vers le massacre de 1980 qu’il n’a pourtant pas vécu directement mais qui l’a durement affecté durant toute sa vie. Et là, on assiste à un très beau travail d’ historien pour mener une nouvelle investigation sur la tragédie de Basse-Misère. Le héros va introduire les méthodes du courant historique des Annales afin de tenter de connaître la vérité sur la tuerie. Plutôt que de me fourvoyer dans des explications de novice je préfère la citation d’un des créateurs de ce courant français Lucien Febvre: « Entre l’action et la pensée, il n’est pas de cloison. Il n’est pas de barrière. Il faut que l’histoire cesse de vous apparaître comme une nécropole endormie, où passent seules des ombres dépouillées de substance. Il faut que, dans le vieux palais silencieux où elle sommeille, vous pénétriez, tout animés de la lutte, tout couverts de la poussière du combat, du sang coagulé du monstre vaincu – et qu’ouvrant les fenêtres toutes grandes, ranimant les lumières et rappelant le bruit, vous réveilliez de votre vie à vous, de votre vie chaude et jeune, la vie glacée de la Princesse endormie … » Carayon, minutieusement va nous proposer l’universalité sur cette affaire: les victimes, leurs joies leurs peines leurs espérances, les rapports qui les liaient, les rumeurs qui les concernaient, leurs familles avec leur vie officielle et puis l’autre avec les histoires de cul, les rapports entre ces familles, les rapports entre ces familles meurtries avec cette micro-société du club nautique de l’élite de la ville, les hiérarchies entre les familles et les autres acteurs de la commune, la vie sociale et économique de la commune, son aura départementale… Une photographie des lieux avant le drame qui sera suivie de la chronique de l’enquête menée à la hâte par des autorités demandant un coupable rapidement avec toutes saloperies qu’on peut dire sur ses soit-disant amis, tout ce qu’on peut imaginer de dégueulasse, l’opprobre sur les personnes interrogées puis relâchées et salies à jamais tout comme leurs familles devenues des damnés,un bel hallali sournois… Puis, poursuivant son travail de sociologue, Marc-Edouard, va se lancer dans une enquête de nos jours sur les lieux, hantant les territoires maudits, constatant le déclin de la ville et identifiant clairement les meurtres comme un facteur de déclenchement de la débâcle communale. « Un souffle, une ombre » offre donc une magnifique représentation d’un monde rural en déclin, une représentation où je me retrouve (enfin) parfaitement bien que très éloigné géographiquement, un tableau très crédible basé sur une observation fine, sur la mise en évidence de certains détails, des preuves invisibles au néophyte ou au touriste. Mais, ce bouquin est avant tout un polar et cette étude d’une communauté semi-rurale n’est qu’une petite partie du plaisir que sa lecture procure. Tout le roman est emballant et malgré une histoire d’amour un peu gangnan et un peu superflue, il est passionnant de bout en bout avec une énorme accélération dans son dernier quart avec un final totalement imprévisible.
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            • SZRAMOWO Posté le 10 Janvier 2019
              « Le vent souffle dans a direction que lui imposent sa naissance et son environnement. Il n’est pas libre. Seule sa force varie. » Sentiment doux amer à la lecture de Un souffle, une ombre. L’écriture fluide de l’auteur nous conduit dans les méandres de l’adolescence et nous fait éprouver cette inquiétude latente qui la caractérise. Peur d’être rejeté par ceux dont on veut être les amis, insatisfaction face à ceux qui veulent à tout prix être nos amis, crainte du jugement des adultes, désillusion permanente. Comme dans le diable sur les épaules, la trame de l’histoire repose sur la relation ambigüe, adultes/ adolescents. Les premiers veulent modeler les jeunes à leur image, les voir reproduire leur comportement guidé par une appartenance de classe. Les seconds attendent plus des adultes. Plus de générosité, plus de courage, plus de panache. Le 24 aout 1980 sur l’îlot des Bois-Obscurs alors que la fête du club nautique des Crozes à Valdérieu, bat son plein, Justine, Guillaume, Emmanuel et Florie sont massacrés dans des conditions horribles. Ils ont chacun à leur manière dépassé les limites que leur impose leur origine sociale et se sont aventurés en zone dangereuse. Justine la belle adolescente objet de toutes les convoitises... « Le vent souffle dans a direction que lui imposent sa naissance et son environnement. Il n’est pas libre. Seule sa force varie. » Sentiment doux amer à la lecture de Un souffle, une ombre. L’écriture fluide de l’auteur nous conduit dans les méandres de l’adolescence et nous fait éprouver cette inquiétude latente qui la caractérise. Peur d’être rejeté par ceux dont on veut être les amis, insatisfaction face à ceux qui veulent à tout prix être nos amis, crainte du jugement des adultes, désillusion permanente. Comme dans le diable sur les épaules, la trame de l’histoire repose sur la relation ambigüe, adultes/ adolescents. Les premiers veulent modeler les jeunes à leur image, les voir reproduire leur comportement guidé par une appartenance de classe. Les seconds attendent plus des adultes. Plus de générosité, plus de courage, plus de panache. Le 24 aout 1980 sur l’îlot des Bois-Obscurs alors que la fête du club nautique des Crozes à Valdérieu, bat son plein, Justine, Guillaume, Emmanuel et Florie sont massacrés dans des conditions horribles. Ils ont chacun à leur manière dépassé les limites que leur impose leur origine sociale et se sont aventurés en zone dangereuse. Justine la belle adolescente objet de toutes les convoitises entend être une femme libre et veut faire du théâtre contre l’avis de ses parents. Emmanuel souffre de l’indécision de ses parents qui veulent à tout prix accéder au Gotha de la petite ville de Valdérieu. Guillaume se plie à la volonté de ses parents qui l’inscrivent aux Scouts car ils le trouvent un peu mou. Florie adopte une posture dédaigneuse pour masquer le désarroi que lui cause le divorce de ses parents Le jeu des relations entre adultes au club nautique des Crozes, tourne autour des conditions d’adhésion, il faut pouvoir payer une cotisation onéreuse mais aussi être coopté. L’argent n’a pas tous les pouvoirs prétendent ceux qui en sont blindés…Et puis le coopté est l’obligé de celui qui l’a coopté et peut le lui faire sentir. La description des invitations pré-cooptation où les adhérents se « payent » les candidats et la veulerie des candidats prêts à tout pour être coopté est d’une lucidité et d’une cruauté assumées. Au lycée Saint-Jacques, les enfants singent leurs parents. Emmanuel est le souffre-douleur, ses bourreaux sont des enfants de refusés au club nautique, et ses parents sont dans une valse-hésitation, sommes-nous dignes d’adhérer au club nautique ? La communauté « cimentée » est une illusion que le drame déchire. Chacun part à la recherche de coupables plausibles, les cherchant chez ceux qui ne partagent pas leurs valeurs. Homosexuels, coureurs de jupon, lesbiennes supposées, sont accusés sans ménagement et leur vie privée étalée au grand jour par une justice aux abois poussée par des médias en recherche de sensationnel. Marc Edouard Peiresoles, le narrateur, avait le même âge que les victimes et les connaissaient sans qu’ils soient des amis. Lui-même était le fils du marchand de matériaux de Valdérieu. Depuis le 24 août 1980, la peur ne l’a jamais quitté. Il va d’échec en échec dans sa vie sentimentale et sombre peu à peu, malgré sa position enviée d’universitaire ayant soutenu une thèse remarquée « L’impact de la Première Guerre mondiale sur les petites patries : l’exemple des Monts d’Autan. » qui lui a permis de publier son premier ouvrage « La Génération sacrifiée. » Il est devenu maître de conférences à l’université de Toulouse Le Mirail. Face à son désarroi permanent, il se résout à consulter un psy qui lui fait décrire sa peur et comme thérapie, lui propose de l’affronter. C’est ce que va faire Marc-Edouard en tentant de revivre le drame du 24 août 1980 et ses conséquences sur les personnes et l’équilibre économique de la région. L’enquête de Marc Edouard tient le lecteur en haleine et va le mener jusqu’à la découverte de la vérité. Epoustouflant. Christian Carayon renouvelle le genre du polar en explorant la psychologie de personnages ordinaires qui dérivent dans une région frappée par la crise et la désertification.
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            • Bill Posté le 21 Novembre 2018
              Le 24 août 1980, dans la nuit qui suivit la fête annuelle de la base nautique, un drame atroce est survenu dans l'île du lac de Basse-Misère, près de la petite ville de Valdérieu dans le Tarn. La région ne s'en est jamais vraiment remise. Un supposé coupable est sous les verrous. 34 ans plus tard, le narrateur, professeur d'histoire à la fac de Toulouse, reprend l'enquête dans le cadre d'une étude sur la mémoire des drames et leur influence sur les lieux et les survivants. Entre rivalités universitaires, amours cassées, branlantes ou renaissantes, et recherche des familles des victimes, ce roman nous entraîne dans la touffeur d'une petite ville qui eut son heure de gloire et qui n'en peut plus de sombrer ... Un roman qui peine à trouver son rythme et à tenir la distance, entre flash-backs et narration du présent, entre reconstitution minutieuse de la journée du drame, mouvements des protagonistes et questionnements sur les morts étranges qui ont émaillé la région ces dernières années. Un auteur à suivre, s'il arrive à concentrer ses récits pour les rendre plus efficaces.  
            • lespetiteslecturesdemaud Posté le 10 Septembre 2018
              On plonge dans ce roman comme on plonge en eaux troubles. Il est... inquiétant mais totalement immersif ! Le personnage principal, Marc-Edouard, a assisté à ce terrible drame en 1980. Il était fou amoureux d'une des victimes. 34 ans plus tard, devenu historien, il va se servir de son métier pour reprendre l’enquête, et faire enfin la lumière sur ce drame qui a brisé la vie de jeunes gens innocents, de leurs familles mais aussi de tout un village. On suit pas à pas l'évolution de l’enquête, le travail de l'historien, qui démêle les fils avec patience jusqu'à toucher du doigt l'effroyable et pathétique vérité. J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce roman ! Plus qu'un thriller ou un roman noir, nous sommes ici dans un vrai roman d’atmosphère. L'auteur nous embarque avec lui dans cette époque et cette région, avec beaucoup de finesse, mais aussi avec une force presque envoûtante. L'auteur nous emmène habilement dans ce département du Tarn, au bord de ce lac, un soir de 1980, où la vie de jeunes gens a été sauvagement stoppée. Quelle ambiance ! Sombre, pesante mais en même temps si familière de nos petites contrées de province, où le diable... On plonge dans ce roman comme on plonge en eaux troubles. Il est... inquiétant mais totalement immersif ! Le personnage principal, Marc-Edouard, a assisté à ce terrible drame en 1980. Il était fou amoureux d'une des victimes. 34 ans plus tard, devenu historien, il va se servir de son métier pour reprendre l’enquête, et faire enfin la lumière sur ce drame qui a brisé la vie de jeunes gens innocents, de leurs familles mais aussi de tout un village. On suit pas à pas l'évolution de l’enquête, le travail de l'historien, qui démêle les fils avec patience jusqu'à toucher du doigt l'effroyable et pathétique vérité. J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce roman ! Plus qu'un thriller ou un roman noir, nous sommes ici dans un vrai roman d’atmosphère. L'auteur nous embarque avec lui dans cette époque et cette région, avec beaucoup de finesse, mais aussi avec une force presque envoûtante. L'auteur nous emmène habilement dans ce département du Tarn, au bord de ce lac, un soir de 1980, où la vie de jeunes gens a été sauvagement stoppée. Quelle ambiance ! Sombre, pesante mais en même temps si familière de nos petites contrées de province, où le diable se cache si près de nous, avec tant d'innocence. Ce roman ne restitue pas seulement une ambiance. Il nous fait vivre un suspense implacable. Pas d'effets de manche, de retournements de situation ou de courses poursuite, mais un rythme et une plume qui te prennent au piège. Ce livre est impossible à lâcher ! L'auteur étant lui-même historien, on sent sa patte. Il nous donne à voir une facette passionnante de son métier : celle de reconstituer des faits anciens à travers des témoignages, des photos ou en s'immergeant dans les lieux du drame. C'est éblouissant. Il explore les thèmes de la mémoire traumatique, de la peur, de la jalousie, du harcèlement, de la vengeance mais aussi de l'enfance, si cruelle et si innocente à la fois. Un livre prenant, que j'ai adoré, et que je vous recommande !
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