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            Une bonne raison de se tuer

            10/18
            EAN : 9782264059109
            Code sériel : 4628
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            Une bonne raison de se tuer

            Collection : Domaine Français
            Date de parution : 03/01/2013

            Los Angeles, 4 novembre 2008. L'Amérique retient son souffle, entre incrédulité et espoir : Obama sera-t-il, le soir même, élu Président ? Laura Parker, une femme ordinaire, vivant seule dans le quartier de West Hollywood, ne se pose pas cette question. En se levant, elle a pris une décision vertigineuse...

            Los Angeles, 4 novembre 2008. L'Amérique retient son souffle, entre incrédulité et espoir : Obama sera-t-il, le soir même, élu Président ? Laura Parker, une femme ordinaire, vivant seule dans le quartier de West Hollywood, ne se pose pas cette question. En se levant, elle a pris une décision vertigineuse et la plus intime qui soit : à la fin du jour, elle se tuera. Samuel Jones, quant à lui, contemple avec tristesse les rouleaux du Pacifique, à Venice Beach. Il ne connaît pas Laura Parker. Dans quelques heures, pourtant, le hasard va mettre en présence ces deux éclopés. Et alors la seule question qui vaille sera posée : « Samuel Jones peut-il sauver Laura Parker ? »

            « Tout l’art de Besson est là, dans l’introspection des âmes, le déphasage entre l’intime et le public, la marche inexorable du temps. »
            Marianne Payot - L’Express

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            EAN : 9782264059109
            Code sériel : 4628
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Jmolo Posté le 27 Septembre 2018
              Bon... ce n'est ni gai... ni gay ! Mais c'est du Besson... et du bon Besson ! L'histoire n'est pas gaie, mais c'est le genre d'histoire qui, contre toute attente, (me) donne la pêche ! Fait apprécier d'aimer la vie, lors que d'autres pensent à la quitter... Si le sujet est grave, je ne trouve pas qu'il soit traité de façon morbide ou larmoyante. L'apparente froideur de l'auteur vis à vis de ses personnages évite de verser dans la mièvrerie des sentiments. L'hitoire n'est pas gay, juste quelques touches inévitables, qui rappellent la signature de l'auteur. Même si les livres "non-gay" de Besson ne sont pas mes préférés, celui-ci fait exception. L'auteur s'investit délicieusement dans les deux personnages, tour à tour masculin et féminin, sans pour autant les faire parler à la première personne. Et puis il y a le style de Philippe Besson, émouvant, concis, incomparable, qui en fait le digne successeur du regretté Yves Navarre.
            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Une fois de plus, Philippe Besson nous entraine dans la vie de personnages tourmentés et marqués par l'absence, le manque, la mort. Nous suivons alternativement les récits de Laura et de Samuel, chacun s'exprimant pendant un ou deux chapitres avant de redonner la parole à l'autre. Le récit tient sur une seule journée, celle de l'élection de Barack Obama, et tandis que l'Amérique vit un jour historique, il ne se passe finalement pas grand chose dans le roman. Bien sûr, Samuel assiste aux funérailles de son fils et Laura a choisi ce jour pour se donner la mort, mais les événements s'enchainent sans bruit, sans passion. Il y a comme une routine inéluctable tout au long du roman. C'est d'autant plus vrai pour le récit de Laura qui vit une journée presque ordinaire. C'est sûrement pour cela que j'ai été plus emporté par celui de Samuel, ce père meurtri par la mort de son fils de dix-sept ans. Les routes de Laura et Samuel finissent par se croiser à deux reprises pendant le roman, une première fois de façon assez anecdotique au milieu du récit et une seconde fois, plus importante, à la fin. Cette rencontre parait elle aussi inéluctable, presque... Une fois de plus, Philippe Besson nous entraine dans la vie de personnages tourmentés et marqués par l'absence, le manque, la mort. Nous suivons alternativement les récits de Laura et de Samuel, chacun s'exprimant pendant un ou deux chapitres avant de redonner la parole à l'autre. Le récit tient sur une seule journée, celle de l'élection de Barack Obama, et tandis que l'Amérique vit un jour historique, il ne se passe finalement pas grand chose dans le roman. Bien sûr, Samuel assiste aux funérailles de son fils et Laura a choisi ce jour pour se donner la mort, mais les événements s'enchainent sans bruit, sans passion. Il y a comme une routine inéluctable tout au long du roman. C'est d'autant plus vrai pour le récit de Laura qui vit une journée presque ordinaire. C'est sûrement pour cela que j'ai été plus emporté par celui de Samuel, ce père meurtri par la mort de son fils de dix-sept ans. Les routes de Laura et Samuel finissent par se croiser à deux reprises pendant le roman, une première fois de façon assez anecdotique au milieu du récit et une seconde fois, plus importante, à la fin. Cette rencontre parait elle aussi inéluctable, presque artificiellement construite. C'est sans doute le principal reproche que je ferais à ce roman. J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire, mais j'ai tout de même regretté qu'il soit si prévisible, comme un exercice de style que l'auteur se serait imposé. On ne peut d'ailleurs s'empêcher de reconnaitre Philippe Besson sous les traits de cet écrivain français qui fréquente le café où travaille Laura, et d'imaginer que ce roman a vu le jour dans l'esprit de l'auteur lors de son séjour aux Etats-Unis où il aurait croisé une "Laura " et un "Samuel" et aurait alors imaginé leur vie et cette journée particulière. Malgré ce défaut, le roman reste plaisant à lire. Philippe Besson a toujours le don de mettre des mots sur les émotions et de parler toujours aussi justement du manque, de l'absence, du deuil. C'est assez étonnant de le voir en parler dans chacun de ses romans en trouvant des situations originales et des mots différents. J'ai noté trois ou quatre passages dans celui-ci qui m'ont interpelé et m'ont fait me dire "oui, c'est exactement ça". Sans atteindre l'émotion suscitée chez moi par En l'absence des hommes ou Un homme accidentel, ce roman trouve une nouvelle fois les mots justes. Pour cette raison au moins, ce nouveau roman complète parfaitement l'oeuvre déjà bien riche de Philippe Besson.
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            • Blandine2 Posté le 29 Août 2018
              Pour 2 livres achetés celui-ci m'était offert !!! La bonne pioche ! et quelle chance que ce fut celui-ci. Bien écrit, intéressant, tellement humain et vrai. Je ne pense pas qu'il existe de plus grande douleur que celle de perdre un enfant, par suicide de surcroit, et je ne pense pas, non plus, qu'il y est plus grand désespoir que de vouloir se suicider . Besson nous fait partager ces 2 cheminements parallèles, sans pathos, sans voyeurisme, mais avec un ton et une douceur merveilleuse. Les descriptions de Los Angels sont également très justes. C'est un très bon Besson. Un superbe livre, à ne pas mettre entre toutes les mains, néanmoins.
            • Doubleplusgood Posté le 21 Août 2018
              J'avais beaucoup aimé @Arrête avec tes mensonges de @Phiippe Besson. C''etait le premier roman que je lisais de cet auteur et il m'avait donné envie de continuer à le lire. Là je n'ai pas retrouvé le même plaisir. Autant j'ai très bien perçu la tristesse et l'abattement de Laura et Samuel, autant leur désespoir m'a complètement échappé, le ton délibérément neutre et clinique de l'auteur m'a tenu à l'écart de leurs sentiments plus forts, et je ne suis pas rentrée dans le récit. Si on ajoute à cela une fin trop courte et décevante, je dirais que je suis dépitée en fermant ce livre.
            • Ladybird123 Posté le 3 Août 2018
              Un coup de cœur selon mes critères, c’est un roman qui me noue le ventre et le cœur, qui laisse quelques larmes s'écouler de mes yeux, qui me laisse dans les bras des personnages. ~~~~~~~~~~ Une bonne raison de se tuer est un coup de cœur. ~~~~ Laura et Samuel, deux êtres accablés par la perte, perdus dans un présent qui ne leur ressemble plus et dans un avenir qu’ils n’imaginent plus, tour à tour se racontent à nous afin de comprendre ce qui les tue et ce lien invisible qui les unit. A travers de courts chapitres, on entend Laura et puis Samuel. Des ressentis, des souvenirs, des questions, des émotions à la pelle, sur quelques heures à peine, j’ai ressenti une compassion et une douleur pour ces deux là. Des romans noirs et « désespérants » sur le thème du suicide, du sens à donner à... Un coup de cœur selon mes critères, c’est un roman qui me noue le ventre et le cœur, qui laisse quelques larmes s'écouler de mes yeux, qui me laisse dans les bras des personnages. ~~~~~~~~~~ Une bonne raison de se tuer est un coup de cœur. ~~~~ Laura et Samuel, deux êtres accablés par la perte, perdus dans un présent qui ne leur ressemble plus et dans un avenir qu’ils n’imaginent plus, tour à tour se racontent à nous afin de comprendre ce qui les tue et ce lien invisible qui les unit. A travers de courts chapitres, on entend Laura et puis Samuel. Des ressentis, des souvenirs, des questions, des émotions à la pelle, sur quelques heures à peine, j’ai ressenti une compassion et une douleur pour ces deux là. Des romans noirs et « désespérants » sur le thème du suicide, du sens à donner à sa vie, cela ne manque pas mais ici ce qui m’a le plus scotchée, c’est cette véracité et authenticité dans les tiroirs intérieurs de l’âme. Laura et Samuel sont reliés par un fil, celui du deuil, l'éloignement des enfants devenus grands pour l’un et la mort pour l’autre. Je n’ai ressenti aucune lourdeur dans ce roman malgré son côté noir, je l’ai trouvé tellement juste et percutant. Le livre est fluide, m’atteignant direct, m'arrêtant sur certains passages qui résonneront encore longtemps chez moi. Merci à Sabine (dont sa critique est passée récemment sur mon fil d’actualité) et à Babelio de permettre la découverte et le partage d’aussi beaux romans.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…