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            Une femme blessée

            Pocket
            EAN : 9782266258814
            Code sériel : 16347
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 108 x 177 mm
            Une femme blessée

            Date de parution : 16/06/2016
            Admise à l’hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l’ont vu brûler vive. Accident domestique ? Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire… Sur l’horreur, sur les blessures, le silence s’est abattu. Jusqu’à ce que Fatimah,... Admise à l’hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l’ont vu brûler vive. Accident domestique ? Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire… Sur l’horreur, sur les blessures, le silence s’est abattu. Jusqu’à ce que Fatimah, poussée par l’inextinguible désir de vivre, recouvre la parole, les mots pour raconter son histoire, et retrouve, enfin, sa dignité de femme…

            « Un premier roman poignant. » Le Point

            « Magnifique ! » Causette

            « Elle restitue tout cela avec finesse et simplicité. Avec passion, aussi. » Mohammed Aïssaoui – Le Figaro

            @ Disponible chez 12-21

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            EAN : 9782266258814
            Code sériel : 16347
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
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            Ils en parlent

            « Dans ce premier roman passionnant, Marina Carrère d'Encausse parvient à évoquer avec talent, réalisme et sans pathos, ce sujet terrifiant des crimes d'honneur. » Elisabeth Friedmann, Questions de femmes
            « Marina Carrère d'Encausse restitue tout cela avec finesse et simplicité. Avec passion, aussi. Les dialogues et les descriptions donnent mieux à voir que les meilleurs des grands reportages. » Mohammed Aïssaoui, Le Figaro
            « Un premier roman poignant. » Le Point
            « Dans son récit poignant, et premier roman, l'auteur recrée au plus près le climat étouffant qui entoure ces femmes si dignes, si courageuses. » Télé 7 jours
            « Un roman bouleversant qui se lit comme un thriller. » Avantages
            « Jetez-vous dans ce récit à corps perdu. Il donne à voir la complexité des sentiments, du poids des traditions, mais cette possibilité d'en sortir. On ressort le cœur prêt à exploser. Magnifique ! » Causette

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • redmary Posté le 21 Septembre 2018
              Un roman fort, magnifiquement écrit, brutal, court mais indispensable. Il m'a fait ouvrir les yeux sur une réalité que je connaissais théoriquement mais dont je n'avais pas réellement conscience. Cette histoire, profondément humaine, reste aussi un signe d'espoir et de résilience malgré la barbarie et la situation tristement encore actuelle de nombreuses femmes et de fillettes de part le monde. Le message de sensibilisation est parfaitement passé, sans faux bon-sentiments ni voyeurisme. Le ton est d'une justesse parfaite. A lire pour ouvrir les yeux, pour mieux savoir mais aussi pour la très belle plume de l'auteure.
            • Fufute Posté le 11 Septembre 2018
              Bon déjà il faut savoir que j'aime beaucoup l'auteure. C'est donc tout naturellement que j'ai voulu lire son premier livre et je n'ai pas été déçue, l'écriture est fluide, poignante, on se prend d'affection pour Fatimah, on sait bien dès le début que ce n'est pas un accident, mais savoir pourquoi et par qui telle est la question.
            • Marple Posté le 27 Août 2018
              Difficile d'évaluer un tel roman. Si on se place d'un point de vue littéraire, on pourra apprécier la justesse des personnages et du ton, et déplorer le manque d'originalité du sujet ou la fin un peu complaisante... Mais il est impossible d'aborder ce livre sous l'angle littéraire uniquement, car il reflète la terrible réalité pour de nombreuses 'femmes blessées' lors de crimes d'honneur infâmes souvent perpétrés par leur propre famille et pour des motifs imaginaires... C'est donc aussi et surtout un témoignage, un cri d'alerte face à ces horreurs encore bien trop répandues. Si on le lit comme tel, ce livre est très réussi, poignant, tragique mais ne fermant pas la porte à la tendresse et à l'optimisme. Décidément, il doit y avoir un gène de l'écriture chez les Carrère/Carrère d'Encausse...
            • Ziliz Posté le 2 Juillet 2018
              Dans cet hôpital irakien, le chirurgien Omar soigne des femmes brûlées. Presque toutes prétendent avoir été maladroites avec le réchaud à kérosène en préparant le repas. Il est vrai que le voile et la longue tunique entravent les mouvements et ne sont pas ignifugés. La réalité est encore plus tragique, puisqu'il s'agit rarement d'accidents. Ces femmes sont pour la plupart victimes de 'crimes d'honneur'. « La femme blessée » (bel euphémisme, vu ce qu'elle a enduré) en question est Fatimah. On apprend peu à peu ce qui lui est arrivé - très lentement, car sa parole ne se libère pas facilement et l'omerta règne dans la famille. Ce récit est instructif, poignant et révoltant. Dommage que le ton soit un brin naïf, comme si le narrateur était un enfant - ce qui est parfois le cas avec la bouleversante petite Farah -, et le dernier chapitre si rocambolesque. Marina Carrère d'Encausse a choisi de situer son roman dans le Kurdistan irakien. J'ai apprécié qu'elle précise en postface que ce type de violence envers les femmes n'est pas spécifique à cette région du monde, ni aux musulmans : #9658; « Selon l'ONU, au moins 5 000 femmes sont tuées chaque année au nom de l'honneur.... Dans cet hôpital irakien, le chirurgien Omar soigne des femmes brûlées. Presque toutes prétendent avoir été maladroites avec le réchaud à kérosène en préparant le repas. Il est vrai que le voile et la longue tunique entravent les mouvements et ne sont pas ignifugés. La réalité est encore plus tragique, puisqu'il s'agit rarement d'accidents. Ces femmes sont pour la plupart victimes de 'crimes d'honneur'. « La femme blessée » (bel euphémisme, vu ce qu'elle a enduré) en question est Fatimah. On apprend peu à peu ce qui lui est arrivé - très lentement, car sa parole ne se libère pas facilement et l'omerta règne dans la famille. Ce récit est instructif, poignant et révoltant. Dommage que le ton soit un brin naïf, comme si le narrateur était un enfant - ce qui est parfois le cas avec la bouleversante petite Farah -, et le dernier chapitre si rocambolesque. Marina Carrère d'Encausse a choisi de situer son roman dans le Kurdistan irakien. J'ai apprécié qu'elle précise en postface que ce type de violence envers les femmes n'est pas spécifique à cette région du monde, ni aux musulmans : #9658; « Selon l'ONU, au moins 5 000 femmes sont tuées chaque année au nom de l'honneur. Il s'agit d'une tradition d'origine babylonienne répandue dans les sociétés patriarcales du Moyen-Orient, au Pakistan, en Turquie, au Tchad et dans certains régions d'Amérique latine. On en retrouve déjà les prémices dans la société arabe avant la naissance de l'islam. Elle est pratiquée dans tous les milieux socio-culturels, ne répond à aucune loi et n'est pas d'ordre religieux puisque des personnes de confessions différentes la pratiquent. Cette coutume cruelle légitime l'assassinat, par un membre de la famille, d'une fille ou d'une jeune femme suspectée d'avoir enfreint le code d'honneur familial. [...] C'est le père, un frère, un cousin ou une personne désignée par la famille qui se charge de venger l'honneur familial, souvent un mineur ne risquant qu'une petite peine. Différents moyens sont utilisés pour assassiner ces femmes, elles sont le plus souvent empoisonnées, égorgées, fusillées, étranglées, poignardées ou encore arrosées d'essence puis brûlées. Le criminel, son forfait accompli, est accueilli comme un héros par sa famille, il se rend souvent de lui-même à la police, qui encourage généralement son geste. » ___ Comme pour l'infanticide des bébés filles en Chine, pour les 'Bacha posh' ou pour l'excision, il est effrayant de constater que les hommes ne sont pas les seuls à perpétuer la tradition. Des femmes aussi peuvent s'avérer particulièrement zélées. ___ • Merci Sandrine ! 😉
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            • Guizotte Posté le 20 Avril 2018
              Un livre très touchant sur les crimes d'honneur et la condition des femmes. Fatimah vit au Kurdistan irakien avec son mari, ses enfants et sa belle-famille. Un jour, elle est emmenée à l'hôpital très grièvement brûlée. Tandis qu'elle lutte pour sa survie, la vie au village s'organise sans elle, comme si elle n'avait jamais existé. Que va-t-elle devenir ? Que s'est-il réellement passé le jour de l'accident ? Quelle était la vie de cette femme jusqu'alors ? Une histoire poignante, qui rend compte d'un fait actuel avec beaucoup d'humanité et qui se finit sur une touche d'espoir là où je n'attendais pas.
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