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EAN : 9782266295895
Code sériel : 17626
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Une femme dans la nuit polaire

Max Roth (traduit par)
Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 31/10/2019
Son mari est parti s’établir au pôle Nord pour y mener une vie de trappeur. Alors Christiane, parfaite ménagère des années 1930, décide de troquer son statut de femme au foyer pour celui d’aventurière du Grand Nord.
Elle débarque à l’été 1933 sur les côtes du Spitzberg pour rejoindre Hermann dans...
Son mari est parti s’établir au pôle Nord pour y mener une vie de trappeur. Alors Christiane, parfaite ménagère des années 1930, décide de troquer son statut de femme au foyer pour celui d’aventurière du Grand Nord.
Elle débarque à l’été 1933 sur les côtes du Spitzberg pour rejoindre Hermann dans une cabane isolée, sur une terre hostile et déserte. Après l’angoisse des premiers jours, Christiane fait l’expérience indélébile d’un quotidien intense, entre extase et survie, et se prépare pour l’hiver et son interminable nuit noire… Progressivement, elle développe une véritable relation de tendresse avec cette nature capricieuse qui orchestre chaque instant de la vie, et offre parfois le spectacle d’une aurore boréale ou d’une famille d’ours polaires.

« Raconté avec douceur et simplicité, ce récit culte est le premier témoignage féminin de survie dans le Grand Nord. » Paulette Magazine

 « Au sortir de ces pages délicieusement contagieuses, le lecteur n’a qu’un seul désir : découvrir des photos du Spitzberg afin de poursuivre l’aventure et continuer de rêver. » Le Matricule des Anges
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EAN : 9782266295895
Code sériel : 17626
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre addictif et saisissant sur la vie aux confins de la terre. »
Time Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Honolulu Posté le 15 Septembre 2021
    Son mari parti dans le très grand nord pour y vivre une vie de chasseur, Christiane ne se voyait pas forcément quitter sa petite vie et son confort pour suivre sa route. Mais la voilà à l’été 1933 à bord d’un bateau la menant sur les côtes du Spitzberg afin de rejoindre Hermann et d’expérimenter la plus folle des aventures. Celle de la vie dans l’Arctique. Arrivée sur leur lieu de vie, une cabane de 9 m2 plantée sur une terre hostile et désolée, elle commence à nous raconter son expérience du grand nord. Par des mots simples elle va partager avec nous son quotidien, celui d’une ménagère des années 30 découvrant avec angoisse ce qui l’attend les prochains mois, mais aussi l’aventure, la survie, l’amour de cette nature folle qui va finir par l’attraper pour ne plus la lâcher. On s’y croirait. Même si certains détails sont parfois cocasses, le récit est fascinant. J’ai beaucoup aimé cette lecture, j’avais l’impression d’y être. L’épouvante de la nuit polaire, la solitude, la beauté… J’ai été pendue à la plume de Christiane tout le long de ces 200 pages. Mon seul bémol en refermant ce livre: trop court. J’aurais aimé en avoir plus.
  • Gwenaweb Posté le 21 Juillet 2021
    C'était un récit de voyage assez divertissant, même s'il est à replacer dans son contexte en 1930. C'est à dire qu'une femme qui voyage seule n'est pas regardée d'un très bon oeil, surtout pour aller au Pôle nord. Aussi et surtout, une femme ne peut avoir comme passion que le ménage. Dès son arrivée au bivouac de son époux, elle a envie de récurer le sol… Bref, 1930. Passées ces considérations douteuses envers la Femme avec un grand F, la découverte du Grand Nord a été un régal. Il a fallu passer au dessus du massacre d'animaux, mais c'est juste parce que j'ai un petit cœur, tout comme l'héroïne qui aimerait sauver "son" renard des neiges. Ca donne vraiment envie d'aller passer du temps là-bas. Les aurores, les blizzards, les chiens, les ours, les renards,… Il n'y a que la viande de phoque qui n'a pas l'air terrible.
  • nathys Posté le 2 Mai 2021
    Christiane Ritter nous décrit un an de sa vie passée au Spitzberg, dans le Grand Nord. Loin de la civilisation européenne confortable, chaque jour est une lutte : chasser pour se nourrir et avoir suffisamment de vitamines, cohabiter dans une cabane étroite, aller à la source récupérer de l'eau potable, chauffer...c'est un récit rafraîchissant (blague nulle) et j'ai du mal à imaginer ce qu'on peut ressentir en vivant dans l'obscurité pendant 4 mois au coeur de l'hiver! Le ressenti, voilà où le roman pêche un peu : finalement c'est un roman assez froid. Les sentiments sont peu décrits et j'aurais aimé en savoir plus sur les relations humaines entre Christiane, son mari et Karl. Un an dans une cabine de 10m2 à 3 comment ça se passe? N'y a t-il jamais eu de frictions? Rien n'est dit sur le sujet. Les époux ne sont pas du tout chaleureux l'un envers l'autre et on a l'impression que le mari a voulu que sa femme le rejoigne principalement pour jouer la bonne ménagère. J'ai appris également qu'à cette époque ils avaient déjà une fille, laissée en Europe donc et à aucun moment elle n'est mentionnée ni la famille en général. On dirait que... Christiane Ritter nous décrit un an de sa vie passée au Spitzberg, dans le Grand Nord. Loin de la civilisation européenne confortable, chaque jour est une lutte : chasser pour se nourrir et avoir suffisamment de vitamines, cohabiter dans une cabane étroite, aller à la source récupérer de l'eau potable, chauffer...c'est un récit rafraîchissant (blague nulle) et j'ai du mal à imaginer ce qu'on peut ressentir en vivant dans l'obscurité pendant 4 mois au coeur de l'hiver! Le ressenti, voilà où le roman pêche un peu : finalement c'est un roman assez froid. Les sentiments sont peu décrits et j'aurais aimé en savoir plus sur les relations humaines entre Christiane, son mari et Karl. Un an dans une cabine de 10m2 à 3 comment ça se passe? N'y a t-il jamais eu de frictions? Rien n'est dit sur le sujet. Les époux ne sont pas du tout chaleureux l'un envers l'autre et on a l'impression que le mari a voulu que sa femme le rejoigne principalement pour jouer la bonne ménagère. J'ai appris également qu'à cette époque ils avaient déjà une fille, laissée en Europe donc et à aucun moment elle n'est mentionnée ni la famille en général. On dirait que personne ne leur manque. Pareil pour les sentiments de Christiane pendant les périodes de désespoir, ils sont retranscrits très succintement et factuellement, de sorte qu'il est difficile de vibrer et trembler avec elle. C'est peut être l'époque et la nationalité pudique des Allemands qui veut ça. J'aurais aimé aussi avoir des informations sur le retour en Europe, à la vie normale, comment cela s'est passé, est ce que ses habitudes de vie ont changé suite à cette expérience, qu'est ce qui l'a poussée à vouloir écrire son témoignage...en somme un récit trop court qui nous laisse sur notre faim.
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  • Rhapsodie Posté le 18 Février 2021
    Un roman dépaysant qui me pousse à vouloir découvrir le Grand Nord. Etant très attirée par ces contrées sauvages, notamment par la Laponie, c'est avec intérêt et plaisir que j'ai entamé cette lecture qui reste peu connue, premier témoignage de la toute première femme à avoir vécu en Arctique. Chapeau bas, madame Ritter. Quel courage pour cette femme européenne qui est partie sans aucune connaissance ni préparation pour ce pays si dur. Elle a d'abord su faire face au conformisme de la société de son époque et a mis à rude épreuve sa détermination et sa persévérance pour atteindre ses fins. On sent bien l'avancée féministe d'ailleurs entre temps car l'auteur, sans du tout le vouloir, nous fait part de ses pensées, ses impressions, son témoignage de son long voyage en Arctique et plusieurs fois, on voit le rôle bien marqué entre homme et femme. L'auteur m'a même fait douter : la femme, plus faible physiquement que l'homme en général, peut-elle réussir à survivre dans un tel pays seule, au milieu de nulle part, dans un pays de glace aux redoutables tempêtes ? A-t-elle autant de prédispositions physiques à la survie que l'homme , peut-elle réussir à se débrouiller devant... Un roman dépaysant qui me pousse à vouloir découvrir le Grand Nord. Etant très attirée par ces contrées sauvages, notamment par la Laponie, c'est avec intérêt et plaisir que j'ai entamé cette lecture qui reste peu connue, premier témoignage de la toute première femme à avoir vécu en Arctique. Chapeau bas, madame Ritter. Quel courage pour cette femme européenne qui est partie sans aucune connaissance ni préparation pour ce pays si dur. Elle a d'abord su faire face au conformisme de la société de son époque et a mis à rude épreuve sa détermination et sa persévérance pour atteindre ses fins. On sent bien l'avancée féministe d'ailleurs entre temps car l'auteur, sans du tout le vouloir, nous fait part de ses pensées, ses impressions, son témoignage de son long voyage en Arctique et plusieurs fois, on voit le rôle bien marqué entre homme et femme. L'auteur m'a même fait douter : la femme, plus faible physiquement que l'homme en général, peut-elle réussir à survivre dans un tel pays seule, au milieu de nulle part, dans un pays de glace aux redoutables tempêtes ? A-t-elle autant de prédispositions physiques à la survie que l'homme , peut-elle réussir à se débrouiller devant tant de tâches quotidiennes très éprouvantes, qui demandent beaucoup de force et de l'endurance ? Néanmoins, ce roman est tout autant un roman féministe (sans que cela soit la volonté de l'auteur), de part le fait qu'elle soit véritablement la première femme européenne à habiter dans le Spitzberg, au Pôle Nord. Quelle prouesse, quel génie ! Je sens cette femme trop humble et modeste, elle se rend à peine compte de ce qu'elle a réussi à accomplir, de la vie qu'elle a réussi à mener. Enfin, je ne vais pas vous vanter la richesse des paysages, la dureté de la vie arctique, les conseils de survie, ce roman est un pur témoignage, un récit de voyage fascinant. J'ai rêvé devant ces aurores boréales et devant la magnificence de cette immensité de neige blanche à perte de vue, devant ce silence et ces bruits de la nature. Quelle envie ai-je à présent de foncer, de découvrir ces contrées encore quasiment désertes, faire moi aussi l'expérience d'une vie difficile pour terrasser l'orgueil humain et connaître au mieux la beauté de la vie dans sa plus grande simplicité ! Le voyage doit sûrement être beaucoup plus simple et plus sécurisé de nos jours. Aux grands passionnés de voyage, d'expéditions et aux amateurs des pays du froid, je recommande ce roman hivernal, un exemple de courage, de force humaine et d'amour de la vie.
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  • saphoo Posté le 12 Décembre 2020
    Un récit qui nous apprend beaucoup sur cette île norvégienne la vie en Arctique. Un fabuleux voyage loin de tout et toute population humaine, lieu idéal pour apprécier ce petit mot en trois lettre : V I E ! Bien sûr il date un peu, et je ne suis pas certaine que de nos jours, ce genre de séjour prolongé serait autorisé pour la chasse. C'est toujours le revers de la médaille lors de ces lectures d'aventure, il faut se nourrir donc chasser, pas d'arbres en ce lieu glacial, pas de culture, les végétariens n'y survivraient pas. Il faut se tailler un tranche de phoque pour le dîner par exemple, la faire griller sur un poêle bidouillé avec un tonneau qui enfume plus qu'il ne chauffe la cabane de 9m² .... ça tente quelqu'un ? Trop peu pour moi, et pourtant, il y a un attrait incontestable pour la vie à la dure, au milieu de nulle part, libérer de toute contrainte et papotage du monde, l'homme redevient vulnérable et devant s'accommoder des caprices de la nature, chasser pour survivre, affronter les prédateurs, il n'est plus le seul et son fusil ne suffit pas toujours, un bon coup de... Un récit qui nous apprend beaucoup sur cette île norvégienne la vie en Arctique. Un fabuleux voyage loin de tout et toute population humaine, lieu idéal pour apprécier ce petit mot en trois lettre : V I E ! Bien sûr il date un peu, et je ne suis pas certaine que de nos jours, ce genre de séjour prolongé serait autorisé pour la chasse. C'est toujours le revers de la médaille lors de ces lectures d'aventure, il faut se nourrir donc chasser, pas d'arbres en ce lieu glacial, pas de culture, les végétariens n'y survivraient pas. Il faut se tailler un tranche de phoque pour le dîner par exemple, la faire griller sur un poêle bidouillé avec un tonneau qui enfume plus qu'il ne chauffe la cabane de 9m² .... ça tente quelqu'un ? Trop peu pour moi, et pourtant, il y a un attrait incontestable pour la vie à la dure, au milieu de nulle part, libérer de toute contrainte et papotage du monde, l'homme redevient vulnérable et devant s'accommoder des caprices de la nature, chasser pour survivre, affronter les prédateurs, il n'est plus le seul et son fusil ne suffit pas toujours, un bon coup de patte d'ours en plein sa face, il fait moins le fier. Tout le monde doit se montrer le plus malin et se contenter de sa chance et faire preuve de courage, de patience, et un peu d'expérience pour vivre au milieu de cette immensité blanche. Christiane n'est pas une femme à baisser les bras, quand le mental ne suit plus, elle s'occupe autant qu'elle peut pour ne pas perdre la raison lors de la nuit polaire qui dure plus de 130 jours. C'est angoissant et interminable, a fait perdre la tête à plus d'un. Elle nous partage ses journées, son ressenti, ses appréhensions et finalement son bonheur de vivre cette expérience hors du commun. Elle a bien du courage de rester parfois plusieurs semaines seule alors que les tempêtes se déchaînent les unes sur les autres, bloquant sa porte, enrobant sa cabane de glace, j'avoue que l'angoisse vous gagne. C'est un beau récit qui prouve que l'homme peut s'accommoder dans un milieu hostile même si ce n'est pas toujours une réussite, avec un minimum de bons conseils, de réserves aussi, on peut vivre heureux avec juste un panorama incroyable. Taper Spitzberg sur votre moteur de recherche en image et vous comprendrez. Belle lecture glaciale mais revigorante.
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