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Pocket
EAN : 9782266279604
Code sériel : 17066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Une lame de lumière

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Date de parution : 14/06/2018
C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol – sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta, si une troisième affaire ne venait perturber le...
C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol – sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta, si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux.
Au point qu'il s'apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours. Mais, peu avant qu'il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l'identité d'un des morts va obliger Montalbano à opérer un choix déchirant...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266279604
Code sériel : 17066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Camilleri qui connaît un grand succès dans son pays est un de ces conteurs facétieux qui mêle tous les registres, se moquant des hommes et de leur violence dans ses récits policiers. » lacauselittéraire.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mireille.lefustec Posté le 23 Septembre 2019
    L'inspecteur Montalbano s'est octroyé une journée de congé par refus de poser les yeux sur le Ministre de l'Intérieur. Celui-ci annonce sa venue à Vigata après sa visite à Lampedusa où a eu lieu un débarquement désastreux de migrants. Le centre est archi _ comble et ne peut même pas accueillir un nouveau-né supplémentaire. "Rien qu'à le regarder à la tilivision, Môssieur le ministre lui faisait bouillir le sang, à Montalbano ; alors de le voir en pirsonne pirsonnellement ..." Le commissaire profite de sa liberté pour entrer dans une galerie d'art récemment ouverte. La propriétaire est belle...C'est un fait récurent la grande beauté des femmes ! Comment résister ? Surtout quand on a cinquante-huit ans ! Ce n'est pas pour autant que la paix règne à Vigata : la très jeune femme du riche propriétaire d'un supermarché a été agressée et délestée de la recette du jour. Un autre fait tragique, douloureux celui-ci, est bouleversant. Du Camilleri habituel mais une équipe bien plaisante à retrouver.
  • Nahe Posté le 10 Septembre 2019
    Remué par un rêve étrange, le commissaire Montalbano a du mal à s'atteler à la routine du commissariat de Vigata: vraie/fausse attaque, enquête terroriste, visite du ministre... Rien n'y fait: Montalbano est perturbé. Il parvient même à tomber amoureux et ne se dispute pour ainsi dire plus avec Livia. Seul l'appétit lui reste. Malgré tout, Montalbano s'accroche, bougon à souhait, désireux de découvrir le fin mot de l'histoire: les enquêtes a priori tout simples se révèlent plus complexes et leurs ramifications toucheront le commissaire profondément . Un vrai plaisir que ces retrouvailles avec le commissaire Montalbano et l'incomparable ambiance des romans d'Andrea Camilleri, relevée cette fois d'une note très personnelle: un épisode qui m'a beaucoup plu.
  • adelien Posté le 3 Août 2019
    Toujours un régal de passer du temps avec le commissaire Montalbano...
  • lehibook Posté le 25 Mai 2019
    Il vieillit le commissaire Montalbano comme le lui rappelle aimablement son meilleur ennemi le médecin légiste. Mais le cœur est toujours prêt à s’enflammer pour une belle . Entre Marian et Livia son cœur balance , son esprit tergiverse , mais une enquête en apparence anodine va assombrir l’intrigue sentimentale et virer à la tragédie intime. Beaucoup d’émotion dans cet opus et malgré les sourires que fait naître la fantaisie des dialogues la tonalité d’ensemble est assez noire .
  • jfponge Posté le 11 Novembre 2018
    Tout commence par un cercueil de bois grossier retrouvé par un paysan dans son champ, enfin, si on peut appeler ça un champ car rien n’y pousse à part les lapins. La suite est inracontable, tellement les péripéties abondent, contées dans cette langue truculente, propre à Camilleri, que Serge Quadruppani a réussi à transposer dans un français de vache espagnole auquel ses fidèles lecteurs ont fini par s’habituer, et à aimer. On y voit un Montalbano transfiguré par l’amour, aux prises avec un double trafic d’armes et de tableaux auquel, une fois n’est pas coutume, la mafia est étrangère. Comme d’habitude, Andrea Camilleri (par le truchement du commissaire Montalbano) ménage soigneusement la "cosa nostra", tout en nous brossant en contrepoint le portait de ces deux familles, les Cuffaro et les Sinagra, qui se haïssent depuis des générations. Sans conteste un des meilleurs de la série, mais aussi un des plus étranges…
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