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EAN : 9782266279604
Code sériel : 17066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Une lame de lumière
Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 14/06/2018
Éditeurs :
Pocket

Une lame de lumière

Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 14/06/2018
C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol – sans oublier trois terroristes... C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol – sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta, si une troisième affaire ne venait perturber le...
C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol – sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta, si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux.
Au point qu'il s'apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours. Mais, peu avant qu'il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l'identité d'un des morts va obliger Montalbano à opérer un choix déchirant...

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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EAN : 9782266279604
Code sériel : 17066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Camilleri qui connaît un grand succès dans son pays est un de ces conteurs facétieux qui mêle tous les registres, se moquant des hommes et de leur violence dans ses récits policiers. » lacauselittéraire.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Herve-Lionel Posté le 22 Août 2021
    N°1574 - Août 2021 Une lame de lumière – Andrea Camilleri – Fleuve noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Dans cet épisode Salvo Montalbano est amoureux de Marian, une belle galeriste de Vigàta rencontrée par hasard. Cette fois, c’est du sérieux de part et d’autre au point pour lui de devoir choisir entre elle et Livia, son éternelle fiancée du nord de l’Italie. Depuis que j’ai fait la connaissance de notre commissaire, j’avoue qu’on peut s’interroger sur la nature exacte de leurs relations. Ils vivent constamment séparés, se rejoignent de temps à en temps pour quelques jours puis elle repart et leurs conversations téléphoniques sont souvent houleuses. Montalbano déclare aimer Livia, mais considère que, depuis toutes ces années, s’il l’avait épousée, leur amour n’aurait pas résisté à l’épreuve du temps et ils se seraient séparés au bout de quelques années. Sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, je souscris néanmoins à cette analyse. L’étonnant c’est qu’elle sont toutes les deux attachées à Salvo et, quant à lui, il est tellement perturbé par cette situation qu’il lui arrive même de se tromper dans leur prénom respectif. C’est peut-être de la sénilité qui apparaît, mais c’est peut-être pire. Il doit... N°1574 - Août 2021 Une lame de lumière – Andrea Camilleri – Fleuve noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Dans cet épisode Salvo Montalbano est amoureux de Marian, une belle galeriste de Vigàta rencontrée par hasard. Cette fois, c’est du sérieux de part et d’autre au point pour lui de devoir choisir entre elle et Livia, son éternelle fiancée du nord de l’Italie. Depuis que j’ai fait la connaissance de notre commissaire, j’avoue qu’on peut s’interroger sur la nature exacte de leurs relations. Ils vivent constamment séparés, se rejoignent de temps à en temps pour quelques jours puis elle repart et leurs conversations téléphoniques sont souvent houleuses. Montalbano déclare aimer Livia, mais considère que, depuis toutes ces années, s’il l’avait épousée, leur amour n’aurait pas résisté à l’épreuve du temps et ils se seraient séparés au bout de quelques années. Sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, je souscris néanmoins à cette analyse. L’étonnant c’est qu’elle sont toutes les deux attachées à Salvo et, quant à lui, il est tellement perturbé par cette situation qu’il lui arrive même de se tromper dans leur prénom respectif. C’est peut-être de la sénilité qui apparaît, mais c’est peut-être pire. Il doit composer avec la solitude qui de plus en plus l’assaille et temporiser entre ces deux femmes pour pouvoir faire un choix. Il se trouve confronté à une affaire assez bizarre telle qu’elle lui est présentée, un viol qui n’en est pas un et un vol bien réel, ce qui lui permet de mettre une nouvelle fois en œuvre son esprit critique, sa roublardise et son sens de la logique qui lui ont depuis longtemps fait considérer que les évidences Ne sont pas obligatoirement réelles et qu’il faut considérer l’alibi le plus solide avec beaucoup de réserves. Ainsi est-il amené à ne pas faire confiance à une femme jeune et jolie surtout si elle est mariée à un vieux barbon beaucoup plus riche qu’elle. Son culte de la vérité l’entraîne ici à investiguer sur trois terroristes tunisiens qui semblent cacher et trafiquer des armes dans la campagne environnante. Cette affaire d’évidence lui échappe et est du ressort des services antiterroristes mais là aussi son esprit critique l’aide à faire la part des choses. .. et à agir comme il l’entend. Il y a habituelle série d’assassinats, de voiture brûlées avec toujours avec l’ombre de la mafia. Pourtant, toujours fidèle à sa méthode de ne pas prendre pour vrai les évidences et peut-être aussi d’être assez clairvoyant pour ne pas tomber dans les pièges qu’on lui tend, il ne manque pas de réfléchir surtout quand quelque chose ne colle pas. Pour ce qui le concerne personnellement cette affaire de Tunisiens se termine pour lui d’une manière qu’il aurait eu du mal à concevoir malgré toute son imagination mais qui finalement résoudra son problème de choix. Nous retrouvons Montalbano amateur de cuisine, de café et de whisky, toujours entouré de ses fidèles collaborateurs, l’inénarrable Catarella, Fazio l’efficace et Augello le séducteur impénitent Comme à chaque fois ce fut un bon moment de lecture à cause du style, de l’humour et du suspense.
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  • mireille.lefustec Posté le 23 Septembre 2019
    L'inspecteur Montalbano s'est octroyé une journée de congé par refus de poser les yeux sur le Ministre de l'Intérieur. Celui-ci annonce sa venue à Vigata après sa visite à Lampedusa où a eu lieu un débarquement désastreux de migrants. Le centre est archi _ comble et ne peut même pas accueillir un nouveau-né supplémentaire. "Rien qu'à le regarder à la tilivision, Môssieur le ministre lui faisait bouillir le sang, à Montalbano ; alors de le voir en pirsonne pirsonnellement ..." Le commissaire profite de sa liberté pour entrer dans une galerie d'art récemment ouverte. La propriétaire est belle...C'est un fait récurent la grande beauté des femmes ! Comment résister ? Surtout quand on a cinquante-huit ans ! Ce n'est pas pour autant que la paix règne à Vigata : la très jeune femme du riche propriétaire d'un supermarché a été agressée et délestée de la recette du jour. Un autre fait tragique, douloureux celui-ci, est bouleversant. Du Camilleri habituel mais une équipe bien plaisante à retrouver.
  • Nahe Posté le 10 Septembre 2019
    Remué par un rêve étrange, le commissaire Montalbano a du mal à s'atteler à la routine du commissariat de Vigata: vraie/fausse attaque, enquête terroriste, visite du ministre... Rien n'y fait: Montalbano est perturbé. Il parvient même à tomber amoureux et ne se dispute pour ainsi dire plus avec Livia. Seul l'appétit lui reste. Malgré tout, Montalbano s'accroche, bougon à souhait, désireux de découvrir le fin mot de l'histoire: les enquêtes a priori tout simples se révèlent plus complexes et leurs ramifications toucheront le commissaire profondément . Un vrai plaisir que ces retrouvailles avec le commissaire Montalbano et l'incomparable ambiance des romans d'Andrea Camilleri, relevée cette fois d'une note très personnelle: un épisode qui m'a beaucoup plu.
  • adelien Posté le 3 Août 2019
    Toujours un régal de passer du temps avec le commissaire Montalbano...
  • lehibook Posté le 25 Mai 2019
    Il vieillit le commissaire Montalbano comme le lui rappelle aimablement son meilleur ennemi le médecin légiste. Mais le cœur est toujours prêt à s’enflammer pour une belle . Entre Marian et Livia son cœur balance , son esprit tergiverse , mais une enquête en apparence anodine va assombrir l’intrigue sentimentale et virer à la tragédie intime. Beaucoup d’émotion dans cet opus et malgré les sourires que fait naître la fantaisie des dialogues la tonalité d’ensemble est assez noire .
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