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        Une plage au Pôle nord

        Pocket
        EAN : 9782266260145
        Code sériel : 16375
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        Une plage au Pôle nord

        Date de parution : 02/03/2017
        Deux pôles isolés, fatigués, démagnétisés.
        Au Nord : Jean-Claude Stillman, jeune père fraîchement divorcé, chômeur franchement largué.
        Au Sud : Françoise Vitelli, septuagénaire et veuve faussement joyeuse…
        Il arrive parfois, au hasard des solitudes, que les pôles se croisent, se toisent et s’apprivoisent. À la faveur de cours d’informatique improvisés, après plusieurs verres...
        Deux pôles isolés, fatigués, démagnétisés.
        Au Nord : Jean-Claude Stillman, jeune père fraîchement divorcé, chômeur franchement largué.
        Au Sud : Françoise Vitelli, septuagénaire et veuve faussement joyeuse…
        Il arrive parfois, au hasard des solitudes, que les pôles se croisent, se toisent et s’apprivoisent. À la faveur de cours d’informatique improvisés, après plusieurs verres de porto, quelques bosses et plus d’un creux, ces deux êtres briseront la glace – pour se frayer un coin de plage, à partager…

        « Un auteur qui déborde de talent. » Astrid de Larminat – Le Figaro

        « Arnaud Dudek croque avec drôlerie une galerie de personnages inattendus. » ELLE
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        EAN : 9782266260145
        Code sériel : 16375
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        5.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • SophieLesBasBleus Posté le 26 Juillet 2017
          Il suffit d'un appareil photo perdu par Jean-Claude Stillman, la trentaine, chômeur, père de Lily, séparé de Fanny, vit chez ses parents en attendant de retrouver du travail, et trouvé par Françoise Vitelli, soixante-quinze ans, institutrice à la retraite, veuve d'Alfonso Vitelli depuis 2003, grand-tante d'Emma, pour que des trajectoires fort divergentes au départ se rejoignent pour un temps. Il suffit d'une initiation à l'informatique pour que Jean-Claude et Françoise en viennent à partager un espace complice, juste à l'intersection entre leurs âges, une amitié insolite et complice qui leur éveille des conversations interminables et des envies de pique-nique. Des amis, ils en ont pourtant - Pierre Lacaze pour Jean-Claude et les Moreno pour Françoise - mais qui ne suffisent pas à peupler ces deux solitudes aux amarres branlantes et au sentiment de culpabilité latent. Jeunesse, vieillesse, deux mots, deux pôles que l'on imagine forcément aux antipodes l'un de l'autre. Dans ce roman délicat et malicieux, Arnaud Dudek parie sur l'abolissement de ces distances, sur la force puisée dans la présence de l'autre, sur la confiance peu à peu retrouvée. Un art de la fugue et des chemins buissonniers qui m'a une nouvelle fois enchantée !
        • luocine Posté le 8 Mai 2015
          Finalement Keisha, le club de lecture a décidé que je lirai ce livre. Tu ne savais pas trop comment nous le recommander, comme toi, je l’ai lu en une nuit, enfin une partie de la nuit. Je pourrais recopier ton billet avec lequel je suis entièrement d’accord, mais ça ne se fait pas ! Je rajoute que, si je ne l’ai pas laissé tomber à la page 50, il y a deux raisons le club, bien sûr et le billet de Keisha. N’en concluez pas que vous pouvez économiser la lecture de ce roman, non, j’aimerais tellement avoir l’opinion de mes blogueuses préférées (excuse-moi Jérôme mais pour les blogs, le féminin l’emporte de façon trop nette sur le masculin quelles que soient les règles de grammaire!). J’ai trouvé une formule pour décrire ce livre: « du Gavalda avec un effort de concision extrême ». Et attention , je ne rejette pas du tout Anne Gavalda, je dois même avouer que, dans une période de déprime, elle m’a fait beaucoup de bien. Arnaud Derek esquisse ses personnages et les anecdotes dans lesquelles il les met en scène, ça ressemble plus à un synopsis qu’à un roman véritable. Les rencontres... Finalement Keisha, le club de lecture a décidé que je lirai ce livre. Tu ne savais pas trop comment nous le recommander, comme toi, je l’ai lu en une nuit, enfin une partie de la nuit. Je pourrais recopier ton billet avec lequel je suis entièrement d’accord, mais ça ne se fait pas ! Je rajoute que, si je ne l’ai pas laissé tomber à la page 50, il y a deux raisons le club, bien sûr et le billet de Keisha. N’en concluez pas que vous pouvez économiser la lecture de ce roman, non, j’aimerais tellement avoir l’opinion de mes blogueuses préférées (excuse-moi Jérôme mais pour les blogs, le féminin l’emporte de façon trop nette sur le masculin quelles que soient les règles de grammaire!). J’ai trouvé une formule pour décrire ce livre: « du Gavalda avec un effort de concision extrême ». Et attention , je ne rejette pas du tout Anne Gavalda, je dois même avouer que, dans une période de déprime, elle m’a fait beaucoup de bien. Arnaud Derek esquisse ses personnages et les anecdotes dans lesquelles il les met en scène, ça ressemble plus à un synopsis qu’à un roman véritable. Les rencontres sont improbables comme une plage au pôle Nord, mais ces gens un peu cassés et abimés par la vie vont se faire plus de bien que de mal. Si j’avais été tentée de l’abandonner , c’est que je déteste qu’on me prenne à partie dans un livre et que l’auteur m’annonce la suite .. mais là il s’agit du procédé de style sur lequel est construit tout le roman, j’ai donc fini par l’accepter. Il y a un charme incontestable à ces esquisses de personnalités et d’histoires, on se surprend à remplir les vides que l’auteur n’a pas voulu écrire. Et on reconnaît de plus en plus notre société dans ce qu’elle a de plus acceptable. Oui, Keisha, ce court récit fait du bien et cet auteur a un style bien à lui qui me m’amènera, j’en suis sûre à lire ces autres romans.
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        • Laurence37 Posté le 29 Janvier 2015
          Drôle et doux. En ce moment, on a besoin de ce genre de livre. Cela m'a fait penser à Dans la cour, film vu récemment.
        • Donderry Posté le 13 Janvier 2015
          Conte de la vie ordinaire, ce roman raconte les tribulations d'une poignée de personnages (une veuve, un dessinateur raté, un divorcé, un étonnant couple de vieux magiciens), confrontés aux affres de la solitude, du temps qui passe ou d'idéaux perdus. Leurs interrogations, leurs doutes ou leurs secrets sont orchestrés par un romancier dont les phrases courtes font assez souvent mouche. Et c'est l'optimisme qui domine à la fin (encore plus que dans le précédent livre de cet auteur, lu aussi) : pour se réchauffer, on a besoin de la chaleur des autres.

        Ils en parlent

        « Un auteur qui déborde de talent. » Astrid de Larminat - Le Figaro
        « Arnaud Dudek croque avec drôlerie une galerie de personnages inattendus. » ELLE
        « Un livre plein de tendresse et d'humour. » Isabelle Ellender - La Voix du Nord
        « Arnaud Dudek maîtrise l'art de la surprise et de l'inattendu. » Alexandre Wälti - La Revue littéraire
        « Une chronique tendre de la vie réinventée. » Xavier Houssin - Le Monde des Livres
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