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            Une pluie sans fin

            10/18
            EAN : 9782264068095
            Code sériel : 5128
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            Une pluie sans fin

            Michelle CHARRIER (Traducteur)
            Date de parution : 20/10/2016
            Après des années de catastrophes naturelles successives,  une frontière a été tracée entre le nord et le sud des États-Unis. Le sud, de la Louisiane à la Floride, est devenu un véritable no man’s land. La région a été évacuée et n’est plus qu’une zone de non-droit ravagée par les... Après des années de catastrophes naturelles successives,  une frontière a été tracée entre le nord et le sud des États-Unis. Le sud, de la Louisiane à la Floride, est devenu un véritable no man’s land. La région a été évacuée et n’est plus qu’une zone de non-droit ravagée par les tempêtes incessantes. Cohen est l’un des rares qui a choisi de rester. C’est un homme hanté par le décès de sa femme et de leur enfant à naître. Son errance solitaire prend fin lorsqu’il trouve une colonie de survivants menée par un prêcheur fanatique qui retient prisonnier des femmes et des enfants. Cohen va les libérer et entamer avec eux un dangereux périple vers le nord.

            Un roman post-apocalyptique sans concession dans la lignée de La route de McCarthy.

            Traduit de l’anglais (États-Unis) par Michelle Charrier
             
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            EAN : 9782264068095
            Code sériel : 5128
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tristale Posté le 19 Mars 2019
              Le sud des Etats-Unis est en proie à des ouragans et des pluies diluviennes quasiment en permanence. Dans ce monde digne de l'apocalypse la plupart des habitants ont fuis vers la Limite, vers le nord, plus épargné. Mais pas Cohen. Lui il est resté dans sa maison, construite par son père est quasiment indestructible. il est resté là après avoir perdu sa femme Elisa, et l'enfant qu'elle portait. Il survit là avec son chien et son cheval. Lorsque la route de Cohen croise celle de Mariposa et Evan, son univers tourné vers le passé va changer. Après quelques péripéties sanglantes il va se retrouver en tête d'un groupe d'hommes , de femmes et d'un bébé terrifiés mais bien décidé à franchir cette Limite salvatrice. Commence alors un road movie où la loi du plus fort, ou du plus armé, règne. Ensemble ils vont affronter les éléments déchaînés et les hommes . Et la route vers la sauvegarde est peuplée de danger, la mort rode partout et parfois l'humanité n'a plus d'humain que le nom. C'est le premier roman de Michael Farris Smith et c'est une sacrée réussite. Ayant lu les deux suivants j'avais pu déjà apprécier la plume sombre... Le sud des Etats-Unis est en proie à des ouragans et des pluies diluviennes quasiment en permanence. Dans ce monde digne de l'apocalypse la plupart des habitants ont fuis vers la Limite, vers le nord, plus épargné. Mais pas Cohen. Lui il est resté dans sa maison, construite par son père est quasiment indestructible. il est resté là après avoir perdu sa femme Elisa, et l'enfant qu'elle portait. Il survit là avec son chien et son cheval. Lorsque la route de Cohen croise celle de Mariposa et Evan, son univers tourné vers le passé va changer. Après quelques péripéties sanglantes il va se retrouver en tête d'un groupe d'hommes , de femmes et d'un bébé terrifiés mais bien décidé à franchir cette Limite salvatrice. Commence alors un road movie où la loi du plus fort, ou du plus armé, règne. Ensemble ils vont affronter les éléments déchaînés et les hommes . Et la route vers la sauvegarde est peuplée de danger, la mort rode partout et parfois l'humanité n'a plus d'humain que le nom. C'est le premier roman de Michael Farris Smith et c'est une sacrée réussite. Ayant lu les deux suivants j'avais pu déjà apprécier la plume sombre de l'auteur. J'ai été emporté par cette histoire d'hommes et de femmes qui luttent ensemble, aussi perdus et effrayés les uns que les autres...Ce qui donne d'ailleurs parfois quelques échanges savoureux au milieu de toute cette horreur. C'était une magnifique lecture pour moi et je ne peux que vous conseiller de lire tous les livres de Michael Farris Smith ( Nulle part ailleurs sur la terre et le pays des oubliés)
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            • fflo Posté le 13 Septembre 2018
              Dur ! Dur ! Et toujours la pluie, la tempête, le déluge….l’Apocalypse. Mad Max je n’aurai jamais l’idée de le regarder. La route de McCarthy je ne l’ai pas terminée. C’était mal parti pour ce Une pluie sans fin. A la lecture du début de cette quatrième couverture j’aurais certainement reposé le livre dans une librairie mais comme je dois rencontrer l’auteur au festival America de Vincennes je l’ai emprunté à ma médiathèque. Et je l’ai dévoré ! Bien-sur c’est dur, trop long mais qui peut dire que ça n’arrivera pas? C’est une lutte pour la survie où tous les mauvais instincts des hommes réapparaissent. Un découverte que je ne regrette pas mais une lecture à ne pas faire un soir d’orage.
            • Eric76 Posté le 3 Mars 2017
              Une pluie sans fin qui s'abat sur le sud des Etats-Unis ; des nuages noirs, si noirs qu'ils asphyxient le soleil ; ces ouragans à n'en plus finir qui chassent les hommes toujours plus loin vers le nord ; et leur défaite ultime face à la nature déchainée, vengeresse, quand ils décident de fixer une limite territoriale au-dessous de laquelle toute vie humaine devient impossible… Cohen n'est pas parti avec les fuyards. Il est resté au-dessous de la limite, retenu par ses souvenirs et ses fantômes tant aimés. Pour demeurer coûte que coûte avec eux, il n'hésite pas à affronter ces terribles ouragans capables de le balayer comme fétu de paille, de braver ces yeux brillants et menaçants qui le fixent dans la nuit noire, de vivre tant bien que mal dans ce monde impossible… Il faudra tout l'amour de Mariposa, l'insouciance pleine de morgue du jeune Evan, les chouineries et les rires du môme Brisco pour le sortir de sa torpeur, le forcer à s'ébrouer afin d'éloigner de lui ses fantômes. Elisa, Océane, les ruelles sombres de Venise, un corps dénudé sur la plage, quelques souvenirs idiots, Cohen les rejoindra très vite, à tout jamais, juste le temps pour lui... Une pluie sans fin qui s'abat sur le sud des Etats-Unis ; des nuages noirs, si noirs qu'ils asphyxient le soleil ; ces ouragans à n'en plus finir qui chassent les hommes toujours plus loin vers le nord ; et leur défaite ultime face à la nature déchainée, vengeresse, quand ils décident de fixer une limite territoriale au-dessous de laquelle toute vie humaine devient impossible… Cohen n'est pas parti avec les fuyards. Il est resté au-dessous de la limite, retenu par ses souvenirs et ses fantômes tant aimés. Pour demeurer coûte que coûte avec eux, il n'hésite pas à affronter ces terribles ouragans capables de le balayer comme fétu de paille, de braver ces yeux brillants et menaçants qui le fixent dans la nuit noire, de vivre tant bien que mal dans ce monde impossible… Il faudra tout l'amour de Mariposa, l'insouciance pleine de morgue du jeune Evan, les chouineries et les rires du môme Brisco pour le sortir de sa torpeur, le forcer à s'ébrouer afin d'éloigner de lui ses fantômes. Elisa, Océane, les ruelles sombres de Venise, un corps dénudé sur la plage, quelques souvenirs idiots, Cohen les rejoindra très vite, à tout jamais, juste le temps pour lui de sauver Mariposa, Evan et Brisco, de les ramener à bon port dans un monde plus sûr, moins barbare. On a voulu comparer un peu abusivement ce livre à « La route », mais il est pourtant bien autre chose qu'un énième roman post-apocalyptique. J'ai aimé le personnage de Cohen ; j'ai aimé sa force, ses fragilités, ses incroyables inconséquences, et surtout cette fidélité sans faille, envers et contre tout, pour ses amours à jamais disparus et ses rêves enfuis.
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            • thisou08 Posté le 15 Février 2017
              Je ne désire pas faire le résumé de ce livre, d'autres l'ont fait, et bien fait, avant moi. Je veux simplement dire que ce livre m'a littéralement pris aux tripes. Et que je m'en souviendrai longtemps. De plus, je trouve ce livre très bien construit et très bien écrit. Quant à la comparaison avec Faulkner et McCarthy, no comment... Ce livre n'a pas besoin de ces comparaisons improbables. Il se suffit à lui-même.
            • pupucing Posté le 3 Septembre 2016
              Les États-Unis ont une nouvelle frontière, La Limite, qui s'étend de L'Alabama au Texas, depuis que les pluies diluviennes et autres catastrophes écologiques les ont rendues inhabitables, états abandonnés corps et biens par le gouvernement, où la seule loi en vigueur est celle du plus fort... Pourtant quelques irréductibles se sont accrochés à rester dans ces états soit, comme Cohen par amour de sa terre natale, son foyer où il a vécu l'amour parfait avant que la nature lui arrache sa femme et leur bébé à venir, soit par dépit ne pas avoir les moyens de partir, soit comme tant d'autres et leur appât du gain : une légende dit que les casinos longeant la côte auraient enterré des millions de dollars en attendant que la, situation s'améliore... Cohen n'a que faire de cette illusoire fortune, il survit avec pour seule compagnie son chien et son cheval, il ne côtoie que Charlie, un ami de son père qu'il connaît depuis son plus jeune âge, Charlie celui qui fourni tout ce dont les survivants ont besoin, de l'eau jusqu'aux bidons d'essence, le tout à prix d'or, Charlie obsédé par la fortune des casinos... À part la pluie incessante, la survie en solitaire de Cohen... Les États-Unis ont une nouvelle frontière, La Limite, qui s'étend de L'Alabama au Texas, depuis que les pluies diluviennes et autres catastrophes écologiques les ont rendues inhabitables, états abandonnés corps et biens par le gouvernement, où la seule loi en vigueur est celle du plus fort... Pourtant quelques irréductibles se sont accrochés à rester dans ces états soit, comme Cohen par amour de sa terre natale, son foyer où il a vécu l'amour parfait avant que la nature lui arrache sa femme et leur bébé à venir, soit par dépit ne pas avoir les moyens de partir, soit comme tant d'autres et leur appât du gain : une légende dit que les casinos longeant la côte auraient enterré des millions de dollars en attendant que la, situation s'améliore... Cohen n'a que faire de cette illusoire fortune, il survit avec pour seule compagnie son chien et son cheval, il ne côtoie que Charlie, un ami de son père qu'il connaît depuis son plus jeune âge, Charlie celui qui fourni tout ce dont les survivants ont besoin, de l'eau jusqu'aux bidons d'essence, le tout à prix d'or, Charlie obsédé par la fortune des casinos... À part la pluie incessante, la survie en solitaire de Cohen se déroule sans accro, jusqu'à sa rencontre avec Evan et Mariposa, deux ados qu'il choisit d'aider à se rapprocher de la limite, deux ados qui n'hésitent pas à lui voler sa jeep et le laisser pour mort ... J'aime beaucoup les Éditions Super 8, qui publient des livres hors du commun, parfois de très bonnes surprises, d'autres décevantes, ce roman est dans la première catégorie ! Je l'ai choisi dans ma PAL, uniquement par dépit, pour coller avec le temps de merde dans lequel nous sommes plongé depuis quelques temps, si si c'est vrai Ceci dit, ce choix fut des plus judicieux car c'est un excellent roman que celui-ci, j'ai vraiment été transportée dans ce monde post-apocalyptique pluvieux et brouillardeux, ce que j'ai trouvé original. J'ai éprouvé une profonde empathie pour le personnage de Cohen, qui survit avec le souvenir de ses amours perdus, sa femme et leur fille qui n'a pas eu le temps de naître, un personnage qui fermé et taciturne, un solitaire qui va finir par s'ouvrir au monde et aux autres... Un personnage qui va me hanter un long moment ! Sur la quatrième de couverture on peut lire "Entre Mad Max et La route : le nouveau chef-d'oeuvre post-apocalyptique. " et c'est vrai, cette comparaison est parfaite, Cohen aurait pu être Mad Max, comme il aurait pu être L'Homme !! Un petit bijou comme je les aime, je le recommande vivement
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…