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EAN : 9782266290067
Code sériel : 17532
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Une rose et un balai

Date de parution : 02/05/2019
Il suffit parfois d’une rose et d’un balai.
Une rose au coin du chariot, pour embaumer l’air du temps.
Un balai pour faire place nette, penser juste, devenir sage.
Les graffitis, les gens, les mauvaises herbes, les crottes de chien : rien n’échappe au cantonnier qui sait voir. Dans le matin frais de...
Il suffit parfois d’une rose et d’un balai.
Une rose au coin du chariot, pour embaumer l’air du temps.
Un balai pour faire place nette, penser juste, devenir sage.
Les graffitis, les gens, les mauvaises herbes, les crottes de chien : rien n’échappe au cantonnier qui sait voir. Dans le matin frais de Fribourg, au Buffet de la Gare à l’heure de la pause, gilet orange sur le dos, le balayeur passe derrière vous. Lisez-le, écoutez-le : il est devant.


« Un livre merveilleux. » Laure Adler – « L’Heure bleue », France Inter

Sélection des lectures d’été du prix Goncourt
 
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EAN : 9782266290067
Code sériel : 17532
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Un livre merveilleux. " Laure Adler, L'Heure bleue, France Inter
France Inter

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • blandine5674 Posté le 25 Août 2020
    🎼Si l’on ne jetait plus nos papiers dans les rues Le petit balayeur ne travaillerait plus🎼 Les Têtes Raides Un petit récit à contre-courant bien agréable. Michel Simonet balaie les rues d’une commune suisse avec une rose posée sur sa carriole. Et ce depuis des décennies. Un regard sur ses contemporains et ses ordures de façon poétique et avec jeux de mots, incluant ses collègues, les commerçants, les gens de la rue. Je cite : Balayeur et fier de lettres.
  • lacqx Posté le 2 Juin 2020
    Mais où classer ce récit dans votre bibliothèque ? Est-ce une poésie ? ? Une nostalgie ? Une autobiographie ? Un roman de rue ? Ce livre est tout cela à la fois, c’est une respiration entre deux ouvrages insensibles, c’est comprendre que, par ses choix de vie, l’on peut être très heureux.
  • elleaimelire Posté le 22 Mai 2020
    Dans les rues de la ville de Fribourg en Suisse, armé d'un balai le cantonnier nettoie derrière les passants. Il arpente la cité, il ramasse, il frotte. L'avez-vous remarqué agir et se déplacer avec son gilet orange ? Tout en poésie, Michel Simonet nous emmène avec lui, dans son quotidien. Car une rose et un balai est un récit autobiographique. En sa compagnie, on rencontre les habitants de Fribourg, ceux qui font la vie de la ville, ceux qui se promènent, ceux qui ne font que passer par là et laissent une trace d'eux que le balayeur s'empresse d'effacer derrière eux. Avec lui, on découvre ce métier qui passe souvent inaperçu. Et pourtant, c'est un métier pour lequel il n'existe pas qu'un seul terme pour le désigner : balayeur, technicien de surface, cantonnier, éboueur… "Balayeur de rue Ou cantonnier, opérateur écologique, homme de ménage en plein air, concierge de quartier, hygiéniste du trottoir, péripatéticien du char, pommeau d'un boulot de prolo, nettoyeur à l'aise-Blaise du balai balèze, propreur, déchétarien ordurier, mégoïste philanthrope, et, pour finir, le valorisant « technicien de surface » – telle est la liste non exhaustive des termes centraux ou excentriques utilisés pour qualifier ce métier souvent admiré, peu convoité, qui... Dans les rues de la ville de Fribourg en Suisse, armé d'un balai le cantonnier nettoie derrière les passants. Il arpente la cité, il ramasse, il frotte. L'avez-vous remarqué agir et se déplacer avec son gilet orange ? Tout en poésie, Michel Simonet nous emmène avec lui, dans son quotidien. Car une rose et un balai est un récit autobiographique. En sa compagnie, on rencontre les habitants de Fribourg, ceux qui font la vie de la ville, ceux qui se promènent, ceux qui ne font que passer par là et laissent une trace d'eux que le balayeur s'empresse d'effacer derrière eux. Avec lui, on découvre ce métier qui passe souvent inaperçu. Et pourtant, c'est un métier pour lequel il n'existe pas qu'un seul terme pour le désigner : balayeur, technicien de surface, cantonnier, éboueur… "Balayeur de rue Ou cantonnier, opérateur écologique, homme de ménage en plein air, concierge de quartier, hygiéniste du trottoir, péripatéticien du char, pommeau d'un boulot de prolo, nettoyeur à l'aise-Blaise du balai balèze, propreur, déchétarien ordurier, mégoïste philanthrope, et, pour finir, le valorisant « technicien de surface » – telle est la liste non exhaustive des termes centraux ou excentriques utilisés pour qualifier ce métier souvent admiré, peu convoité, qui n'attire pas mais qui retient (j'en suis une preuve), parfois dénigré, mais reconnu par tous d'utilité publique." Et pourtant aussi, le cantonnier se révèle souvent utile pour le public. Il devient parfois photographe pour un groupe de touristes, guide touristique, témoin pour la police locale. le cantonnier est les yeux et les mains de la ville. Les anecdotes nous font parfois lever les yeux au ciel, mais plus souvent on sourit et on s'émerveille de la maîtrise des mots de Michel Simonet. Il a l'art et la manière de combiner les mots pour nous rapporter les faits d'une manière authentique et sans filtre. "On me demande parfois : y-a-t-il un record sur l'échelle des odeurs ? le pire du pire se manifeste d'après moi dans les bouteilles ou canettes de bière en aluminium à moitié bues et lancées dans un talus. Les limaces attirées par le breuvage y entrent, s'y noient, y macèrent en s'y liquéfiant pendant quelques jours si le récipient est bien caché. Ce mélange bière-limace dépasse tout ce que je connais en puanteur insinuante et tenace. Si par malheur ce liquide brunâtre s'écoule dans le char, c'est deux ou trois jours qu'il faudra attendre pour que le remugle s'évapore et que les passants ne se retournent plus sur votre passage." Les courts chapitres sont entrecoupés d'interludes poétiques. La lecture est fluide, agréable. le style est percutant. Les phrases sont bien tournées, les mots piquants bien choisis. On tourne les pages, comme on accompagnerait le cantonnier sur son trajet quotidien. C'est rythmé et doux à la fois. Mais on se dit, qu'heureusement que les odeurs ne surgissent pas des mots ! Les imaginer est bien suffisant. Tous ces détails, ces rencontres rendent le récit vivant. Entre poésie et humour sarcastique, on passe un merveilleux moment. En bref, Michel Simonet manie aussi bien la plume que le balai ! Un petit traité aussi sage que croustillant. Une lecture très divertissante. La découverte d'une plume originale ! Un récit qui sent le vécu !
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  • unbrindesyboulette Posté le 17 Avril 2020
    Ce « petit traité de sagesse d’un balayeur de rue » est un petit bijou qui fait un bien fou. Les mots, les réflexions, les yeux de l’auteur, Michel Simonet, sont poétiques, beaux, curieux dans le bon sens du terme, sincères touchants. Michel Simonet raconte sa vie de balayeur de rue. Cela peut paraître curieux au début mais une fois la lecture commencée, je me suis laissée attraper par la poésie de ses phrases, par son regard bienveillant sur « nous ». L’auteur, par son récit « Une Rose et un Balai », met en avant son métier, met en avant ses collègues et leur travail. Et surtout il le fait de la plus belle manière possible: avec de la poésie, avec des jolis mots, avec des images simples mais belles, avec des attentions qu’il a pour chacun. Mais son métier n’est pas idyllique non plus. Il a des inconvénients comme le temps (la pluie, le froid, la chaleur), comme les rencontres qu’il peut faire qui ne sont pas très sympathiques par moment, les choses qu’il doit ramasser. Avec l’auteur, j’ai découvert un métier sous un nouvel angle. Je savais déjà que les balayeurs et éboueurs étaient un rouage essentiel à notre... Ce « petit traité de sagesse d’un balayeur de rue » est un petit bijou qui fait un bien fou. Les mots, les réflexions, les yeux de l’auteur, Michel Simonet, sont poétiques, beaux, curieux dans le bon sens du terme, sincères touchants. Michel Simonet raconte sa vie de balayeur de rue. Cela peut paraître curieux au début mais une fois la lecture commencée, je me suis laissée attraper par la poésie de ses phrases, par son regard bienveillant sur « nous ». L’auteur, par son récit « Une Rose et un Balai », met en avant son métier, met en avant ses collègues et leur travail. Et surtout il le fait de la plus belle manière possible: avec de la poésie, avec des jolis mots, avec des images simples mais belles, avec des attentions qu’il a pour chacun. Mais son métier n’est pas idyllique non plus. Il a des inconvénients comme le temps (la pluie, le froid, la chaleur), comme les rencontres qu’il peut faire qui ne sont pas très sympathiques par moment, les choses qu’il doit ramasser. Avec l’auteur, j’ai découvert un métier sous un nouvel angle. Je savais déjà que les balayeurs et éboueurs étaient un rouage essentiel à notre vie. J’avais déjà le plus profond respect pour leur travail et eux mêmes. Et avec ce récit, j’ai trouvé ce métier poétique, humble, emphatique. Michel Simonet a su mettre une réelle poésie dans son métier, dans ses gestes, dans son matériel, dans son devoir. Ses mots sont une vague de beau, de bonheur, de juste. Il sait les manier parfaitement pour nous donner un récit qui se savoure.
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  • Pivoine29 Posté le 22 Mars 2020
    Essai poétique sur un art de vivre, au plus près de soi-même. Après des études, Michel Simonet a fait le choix de devenir balayeur de rue dans sa ville de Fribourg. De courts chapitres, entrecoupés de poèmes, donnent à voir les gestes au quotidien et partagent ses réflexions sur la vie, la place qu'on tient dans le monde. Un ouvrage salutaire et bienfaisant.
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