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            Une vie à t'écrire

            Pocket
            EAN : 9782266277891
            Code sériel : 17021
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 108 x 177 mm
            Une vie à t'écrire

            Catalina SALAZAR (Traducteur)
            Date de parution : 22/02/2018
            Écrivain solitaire en mal d’inspiration, Asier a besoin de la mer pour respirer. Cette nuit-là, sur une plage du Pays basque espagnol, déserte et battue par les vents, il rencontre Amaia, une jeune femme mystérieuse, les pieds dans l’eau gelée, en quête d’une respiration.
            Amaia entraîne alors Asier sur le chemin...
            Écrivain solitaire en mal d’inspiration, Asier a besoin de la mer pour respirer. Cette nuit-là, sur une plage du Pays basque espagnol, déserte et battue par les vents, il rencontre Amaia, une jeune femme mystérieuse, les pieds dans l’eau gelée, en quête d’une respiration.
            Amaia entraîne alors Asier sur le chemin de son passé : en 1615, Amalur a traversé les océans pour gagner l’Islande où les Basques partaient chasser la baleine. Au péril de sa vie, elle a su conquérir son indépendance et sa liberté. Là-bas, elle a rencontré Erik, son amour éternel… Envoûté par cette étrange et attirante muse, Asier se trouve vite emporté dans une aventure incroyable et dans une extraordinaire histoire d'amour qui transcende le temps et les océans…

            « Le voyage par-delà les mers et le temps d'une héroïne en quête de liberté. » El Mundo
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            EAN : 9782266277891
            Code sériel : 17021
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.90 €
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            Ils en parlent

            « Julia Montejo a choisi d'alterner ses chapitres entre le présent et le passé d'Amaia. La lecture en est dynamisée et l'intrigue toujours plaisante. » – Ouest France
            « Un roman qui oscille entre fable et Histoire sur près de quatre siècles. » – El País
            « S'inspirant de Moby Dick et jouant avec le passé et le présent, Julia Montejo nous offre une métaphore autour de la création et la folie. » – El Progreso
             « Le voyage par-delà les mers et le temps d'une héroïne en quête de liberté.» – El Mundo
             « Un destin incroyable réchauffé par un amour qui dépasse les siècles, sous les bourrasques glaciales de l'Islande ! » – Babelio
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
              Une vie à t'écrire est un roman de Julia Montejo, paru en 2015 dans sa version originale en langue espagnole sous le titre Lo que tango que concarte. La traduction française par Catarina Salazar vient d'être publiée aux éditions Les Escales. Alors que l'auteur(e) m'était totalement inconnue, que la couverture et le titre me laissaient indifférent, le résumé m'a tout de suite intrigué : Un soir, sur une plage du Pays basque espagnol, un écrivain en mal d'inspiration rencontre Amaia, une jeune femme mystérieuse. Elle est persuadée d'avoir déjà vécu au XVIIe siècle et d'avoir alors traversé les océans pour gagner l'Islande où les Basques partaient chasser la baleine. Au péril de sa vie, à une époque où les femmes n'avaient d'autres choix que l'obéissance et le silence, elle a su conquérir son indépendance et sa liberté. Là-bas, elle a rencontré Erik, son amour éternel, dont le souvenir ne cesse de la hanter. Amaia est-elle folle à lier ? C'est ce que commence par croire Asier avant d'être emporté par la force de son histoire. Envoûté, le jeune homme transforme le récit de cette étrange et attirante muse en roman. Le souffle des mots l'habite enfin. Est-ce seulement un roman qui s'écrit... Une vie à t'écrire est un roman de Julia Montejo, paru en 2015 dans sa version originale en langue espagnole sous le titre Lo que tango que concarte. La traduction française par Catarina Salazar vient d'être publiée aux éditions Les Escales. Alors que l'auteur(e) m'était totalement inconnue, que la couverture et le titre me laissaient indifférent, le résumé m'a tout de suite intrigué : Un soir, sur une plage du Pays basque espagnol, un écrivain en mal d'inspiration rencontre Amaia, une jeune femme mystérieuse. Elle est persuadée d'avoir déjà vécu au XVIIe siècle et d'avoir alors traversé les océans pour gagner l'Islande où les Basques partaient chasser la baleine. Au péril de sa vie, à une époque où les femmes n'avaient d'autres choix que l'obéissance et le silence, elle a su conquérir son indépendance et sa liberté. Là-bas, elle a rencontré Erik, son amour éternel, dont le souvenir ne cesse de la hanter. Amaia est-elle folle à lier ? C'est ce que commence par croire Asier avant d'être emporté par la force de son histoire. Envoûté, le jeune homme transforme le récit de cette étrange et attirante muse en roman. Le souffle des mots l'habite enfin. Est-ce seulement un roman qui s'écrit ou une histoire est-elle en train de naître entre ces deux âmes solitaires ? Deux éléments dans ce résumé avaient tout pour me plaire : la présence d'un écrivain parmi les personnages principaux, et le lien avec l'Histoire avec ce personnage féminin qui croit avoir déjà vécu au XVIIème siècle. Quand un roman concilie deux de mes passions, l'écriture et l'Histoire, cela peut donner quelque chose de très bon. Je suis donc entré dans ce roman avec beaucoup d'espoir, et autant dire tout de suite que je n'ai pas été déçu. Malgré un style pas forcément très emballant - mais que j'explique par la difficulté de l'exercice de traduction - j'ai vite été emporté par le récit, ou plutôt par le double récit, puisque c'est bien de cela qu'il s'agit. D'une part, nous assistons à la rencontre entre Asier, un écrivain qui peine à écrire, et Amaia, une jeune femme perturbée. D'autre part, nous suivons le récit de la prétendue vie antérieure d'Amaia au XVIIème siècle, qui fuit son Pays Basque natal en se cachant sous le costume d'un simple moussaillon dans une expédition de chasse à la baleine dans les mers nordiques. Les deux récits sont évidemment liés, par l'imagination conjointe de l'écrivain et de la jeune femme soupçonnée d'affabulation, voire de folie. J'ai beaucoup aimé ce travail sur l'imagination, qui peut être à la fois source d'inspiration pour l'écriture de fiction pour l'écrivain et un dangereux puits sans fond dans l'esprit du fou. Au-delà de ce thème de l'écriture et de l'imagination, il y a également de très beaux passages dans le roman. J'ai ainsi été particulièrement marqué par un chapitre entier relatant sur plusieurs pages la traque d'une baleine par le navire de chasseurs. Ce chapitre m'a semblé aussi horrible pour ce qu'il relate que sublime dans la façon de le raconter. A mes yeux, la littérature, c'est aussi ça : savoir sublimer l'horreur. A ce titre, ce roman est une excellente oeuvre littéraire, que je conseille à tous les amoureux d'écriture, d'Histoire, et d'histoires en général.
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            • livresetbonheurs Posté le 15 Mai 2017
              Une rencontre aussi inattendue qu’étrange. Ou quand l’enfer de la page blanche croise la route d’une femme captivante à l’histoire improbable qui s’écrit avec un H majuscule. Amaia a-t-elle vraiment vécu cette vie antérieure ? Amaia est-elle aussi Amalur, femme courageuse éprise de liberté ? Comme Asier, nous sommes irrémédiablement happés. Les siècles s’enchaînent, l’amour et la violence se défient sans relâche. Par delà les mers, on la suit. On la suivrait les yeux fermés. Amaia/Amalur a la survie gravée sur la peau et un courage à toute épreuve. Un destin incroyable réchauffé par un amour qui dépasse les siècles, sous les bourrasques glaciales de l’Islande ! A découvrir, en se laissant emporter et enivrer !
            • 94sophie947708 Posté le 17 Avril 2017
              Une histoire envoûtante, entremêlant deux époques différentes, pour une unique héroïne: Amaia, Amalur. Ainsi, Amalur, pour échapper à un destin ne lui convenant pas, s'enfuit en 1615, en Islande, en se faisant passer pour un homme. Comment va-t-elle conquérir sa liberté? se faire une place dans un monde dur et où la femme devait être soumise et dépendante? C'est ce destin que raconte Amaia, à notre époque, à Asier, qui l'a sauvée de la noyade. La force du récit tient dans le récit d'Amaia, les liens qui se tissent avec Asier, la description de la vie quotidienne au 17ième siècle, la beauté de la mer, des paysages Islandais, sans oublier la pointe du souffle du vent froid de ces mers du Nord, impliquant une certaine direction à son destin, notamment les difficultés quotidiennes, la violence, mais aussi l'amour, l'énergie et le dynamisme pour avancer. Une lecture captivante, magique et polaire.
            • LePetitCrayon Posté le 5 Mars 2017
              Je ressors un peu étourdie de cette lecture, comme si en lisant la dernière page on m’avait sortie précocement d’un rêve. C’est donc l’esprit encore un peu embrumé que je fais cette chronique d’un roman qui rentre définitivement dans mon top 3 des Escales. Ce récit m’a terriblement touchée, viscéralement je veux dire, à travers le duo inextricable entre terreur et beauté, entre une vie fade et la poursuite d’un idéal. Si l’on pouvait rencontrer des personnages de romans, il ne fait aucun doute qu’Amaia/Amalur serait sur la liste. Peut-être qu’au fond je la connais déjà cette femme qui sommeille sûrement dans le coeur de beaucoup d’entre nous. Une femme qui a l’intuition que le secret de la vie est mystérieux et fait de quelque chose qui nous dépasse: un cycle infini, un éternel recommencement ou les âmes unies par un lien plus fort que la mort sont destinées à se retrouver. Amaia n’est pas folle. Lorsqu’elle s’enfonce dans la mer, le regard perdu au loin et est retrouvée de justesse pas Astier, elle prend cette rencontre comme un signe du destin. Qui d’autres que LUI aurait bravé la tempête pour la sortir des eaux agitées ce soir-là. Astier c’est cet... Je ressors un peu étourdie de cette lecture, comme si en lisant la dernière page on m’avait sortie précocement d’un rêve. C’est donc l’esprit encore un peu embrumé que je fais cette chronique d’un roman qui rentre définitivement dans mon top 3 des Escales. Ce récit m’a terriblement touchée, viscéralement je veux dire, à travers le duo inextricable entre terreur et beauté, entre une vie fade et la poursuite d’un idéal. Si l’on pouvait rencontrer des personnages de romans, il ne fait aucun doute qu’Amaia/Amalur serait sur la liste. Peut-être qu’au fond je la connais déjà cette femme qui sommeille sûrement dans le coeur de beaucoup d’entre nous. Une femme qui a l’intuition que le secret de la vie est mystérieux et fait de quelque chose qui nous dépasse: un cycle infini, un éternel recommencement ou les âmes unies par un lien plus fort que la mort sont destinées à se retrouver. Amaia n’est pas folle. Lorsqu’elle s’enfonce dans la mer, le regard perdu au loin et est retrouvée de justesse pas Astier, elle prend cette rencontre comme un signe du destin. Qui d’autres que LUI aurait bravé la tempête pour la sortir des eaux agitées ce soir-là. Astier c’est cet écrivain qui souffre du syndrome de la page blanche. Cette nuit-là il se sent un peu comme un héros en sauvant Amaia et devient étrangement fasciné par cette femme qui est persuadée d’avoir déjà vécu au 17ème et qui désespère de revoir Erik, son grand amour. Elle lui confie ses souvenirs comme un trésor afin qu’il trouve les mots, qu’il écrive et publie son histoire, avec l’espoir fou que son bien aimé recouvre cette mémoire ancestrale et qu’ils puissent enfin être réunis. Amaia entraine alors Astier sur le chemin de son passé dans une aventure incroyable, celle d’une femme dans un monde d’hommes, celle d’une extraordinaire histoire d’amour qui transcende l’espace et le temps. Son histoire? C’est celle d’Amalur Mendaro, jeune espagnole du 17ème au caractère bien trempé et aux rêves plein la tête qui refuse la vie qui lui est destinée et s’enfuit à bord d’un baleinier avec son meilleur ami Iñigo en se faisant passer pour un homme. En enfilant cette armure ce n’est plus seulement des autres qu’elle se protège mais surtout d’elle-même et des sentiments qu’elle se doit de réprimer afin d’oublier et survivre. Car c’est surtout de cela qu’il s’agit. Survivre dans une fuite en avant pour échapper à une vie aux côtés de la brute épaisse à laquelle elle est promise (un autre terme me vient en tête pour le qualifier mais passons), échapper à une vie sans passion et sans but, rythmée par le bon vouloir des hommes. Amalur forgera son destin dans la mort et dans l’amour. Un amour féroce d’une vie qu’elle sera prête à sacrifier pour l’être perdu et retrouvé, au loin, dans les terres glaciales et hostiles de l’Islande. Suite sur le blog :)
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