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Vive la République !

Pocket jeunesse
EAN : 9782266299442
Code sériel : J1529
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm
Vive la République !

Date de parution : 14/08/2019
Cécile Barrois, jeune et timide professeure des écoles se mobilise avec toute son école pour défendre une famille ivoirienne menacée d'expulsion. 
À 22 ans, Cécile va réaliser son rêve de petite fille : devenir maîtresse d’école ! La voilà donc qui, le coeur tremblant, affronte sa première rentrée des classes à l’école primaire Louis-Guilloux. Face à elle dix-huit CP : Baptiste jamais assis sur sa chaise, Audrey qui aime « crop... À 22 ans, Cécile va réaliser son rêve de petite fille : devenir maîtresse d’école ! La voilà donc qui, le coeur tremblant, affronte sa première rentrée des classes à l’école primaire Louis-Guilloux. Face à elle dix-huit CP : Baptiste jamais assis sur sa chaise, Audrey qui aime « crop sa maîcresse », Toussaint et Démor Baoulé, fraîchement arrivés de Côte d’Ivoire... Cécile doit tout simplement leur apprendre à lire.
ais c’est loin d’être simple quand votre directeur vous impressionne, quand vous n’avez aucune autorité sur les enfants, quand des gens inquiétants complotent contre l’école et contre la famille Baoulé, et qu’en plus vous tombez amoureuse du serveur du Tchip Burger !
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EAN : 9782266299442
Code sériel : J1529
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm
Pocket jeunesse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Descollinesdepapier Posté le 19 Avril 2019
    Comme dans tous les romans de Marie-Aude Murail, Vive la république nous offre une galerie de personnages aussi différents qu’attachants. C’est d’abord l’histoire de Cécile, toute jeune enseignante. C’est aussi celle de sa classe de CP, et notamment de la tribu Baoulé, contraints de squatter une gare désaffectée dans l’attente de papiers. C’est celle de ses collègues, épuisés, soupe-au-laits mais surtout solidaires. Et puis aussi un peu celle d’Eloi, charmant serveur au Tchip burger, au tempérament bien trempé... Et finalement, une préoccupation : comment sauver les petits Baoulé de l’expulsion, et par extension, leur école ? Tous ces personnages se croisent durant une année, et l’on assiste à ces petits moments de vie, à ces joies, à ces drames qui se nouent et se dénouent, autour d’un lieu central : l’école. Le roman me touche d’autant plus qu’il est très vrai et concerne ma profession. Les portraits des enfants sont particulièrement savoureux : chaque enfant a une personnalité unique ! Marie-Aude Murail nous délivre encore, avec simplicité, une grande leçon de solidarité ! Une lecture qui fait du bien.
  • LeScribouillard Posté le 3 Janvier 2018
    C'était difficile de faire un drame avec autant de naïveté de la part des enfants, et difficile de faire de l'humour en abordant des sujets aussi graves. On est donc dans une espèce de comédie dramatique, légère mais dure, avec toute une classe hétérogène de gamins braillards que la [i] maîcresse [/i] s'évertue à calmer. Or, parmi eux, il y a des enfants qui vont être expulsés de France. Après tout, on est dans un pays civilisé, ici, et les petits Baoulé sont beaucoup trop nombreux comme ça. Cécile va essayer de se surpasser pour les aider. Problème, c'est qu'à côté, il y a son frère qui entre dans un pseudo-gang de rebelles du système contre ceux qui, comme dit si bien le directeur de l'école, se font des couilles en or. Vous l'aurez deviné, on est très loin du "Petit Nicolas" du point de vue de l'institutrice que j'avais cru trouver en commençant à lire. Au fil des centaines de pages, l'ambiance s'assombrit. Mais pas les enfants. Elles sont toujours là, les petites têtes blondes, persuadées qu'elles pourront arrêter le méchant patron du Tchip Burger. Et curieusement, il se pourrait bien qu'elles aient raison... Malgré tout, je regrette qu'il n'y ait... C'était difficile de faire un drame avec autant de naïveté de la part des enfants, et difficile de faire de l'humour en abordant des sujets aussi graves. On est donc dans une espèce de comédie dramatique, légère mais dure, avec toute une classe hétérogène de gamins braillards que la [i] maîcresse [/i] s'évertue à calmer. Or, parmi eux, il y a des enfants qui vont être expulsés de France. Après tout, on est dans un pays civilisé, ici, et les petits Baoulé sont beaucoup trop nombreux comme ça. Cécile va essayer de se surpasser pour les aider. Problème, c'est qu'à côté, il y a son frère qui entre dans un pseudo-gang de rebelles du système contre ceux qui, comme dit si bien le directeur de l'école, se font des couilles en or. Vous l'aurez deviné, on est très loin du "Petit Nicolas" du point de vue de l'institutrice que j'avais cru trouver en commençant à lire. Au fil des centaines de pages, l'ambiance s'assombrit. Mais pas les enfants. Elles sont toujours là, les petites têtes blondes, persuadées qu'elles pourront arrêter le méchant patron du Tchip Burger. Et curieusement, il se pourrait bien qu'elles aient raison... Malgré tout, je regrette qu'il n'y ait pas eu une pincée d'humour de plus. Mais j'étais jeune et innocent à l'époque, alors il a sûrement dû y en avoir à côté duquel je suis passé. Du reste, qu'est-ce qui peut être pénible ? S'il y a des longueurs, alors je ne m'en souviens plus. Le meilleur dans tout ça, c'est qu'en nous livrant un portrait optimiste et drolatique des enfants, Marie-Aude Murail indique bien qu'il ne sont pas non plus des anges. Et ainsi se fraye l'histoire à travers le bouquin, avec son lot de chance et de malchance, de tristesse et de joie, pour finalement nous apporter une sorte de réalisme humoristique qui sort un peu des sentiers battus.
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  • Puszi Posté le 12 Décembre 2017
    Cela faisait longtemps que ce livre me faisait de l'œil dans la bibliothèque familiale. Je l'ai enfin lu sur les conseils de mon amie Alice, ancienne maîtresse de maternelle et tout comme elle je me suis régalée. Cécile, une jeune femme très timide réalise enfin son rêve : devenir maîtresse d'école et contribuer à permettre à dix-huit élèves de CP de transformer des lettres en mots et phrases à lire. Comme dans toute classe, il y a des élèves qui ont des difficultés tandis que pour d'autres, tout est plus facile. Et puis il y a toute la tribu des Baoulé que Marie-Aude Murail nous fait découvrir et aimer au fil des pages. Si ce livre traite effectivement des apprentissages et du monde scolaire, il va bien plus loin en abordant le drame des sans-papiers, le pouvoir de l'immobilier, des marques et la malbouffe. Une fois encore, j'ai aimé le fond et la forme. Je trouve que Marie-Aude Murail possède l'art de traiter des sujets de société, de les incarner en imaginant des personnages sensibles, parfois drôles, émouvants, énervants... Une belle palette. Je lui souhaite beaucoup de succès avec ses livres tant auprès d'un public adulte que jeune car elle nous... Cela faisait longtemps que ce livre me faisait de l'œil dans la bibliothèque familiale. Je l'ai enfin lu sur les conseils de mon amie Alice, ancienne maîtresse de maternelle et tout comme elle je me suis régalée. Cécile, une jeune femme très timide réalise enfin son rêve : devenir maîtresse d'école et contribuer à permettre à dix-huit élèves de CP de transformer des lettres en mots et phrases à lire. Comme dans toute classe, il y a des élèves qui ont des difficultés tandis que pour d'autres, tout est plus facile. Et puis il y a toute la tribu des Baoulé que Marie-Aude Murail nous fait découvrir et aimer au fil des pages. Si ce livre traite effectivement des apprentissages et du monde scolaire, il va bien plus loin en abordant le drame des sans-papiers, le pouvoir de l'immobilier, des marques et la malbouffe. Une fois encore, j'ai aimé le fond et la forme. Je trouve que Marie-Aude Murail possède l'art de traiter des sujets de société, de les incarner en imaginant des personnages sensibles, parfois drôles, émouvants, énervants... Une belle palette. Je lui souhaite beaucoup de succès avec ses livres tant auprès d'un public adulte que jeune car elle nous permet de réfléchir au monde dans lequel nous vivons et la manière dont nous pouvons et voulons contribuer à le rendre plus beau. Je suis une nouvelle fois conquise.
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  • rickiss Posté le 12 Mars 2017
    Plus je (re)découvre l'oeuvre de Marie-Aude Murail (qui a délicieusement bercé mon adolescence de ses récits si touchants et humains), plus je réalise que c'est une auteure empreinte d'une douce naïveté. Attention, je n'emploie pas ici le terme "naïveté" de façon péjorative, bien au contraire : Marie-Aude Murail est très consciente de la réalité de la vie et ne nous en épargne pas les difficultés dans ses romans. Simplement, elle porte également un regard plein d'optimisme et de candeur sur la nature humaine. Ses récits en sont si rafraîchissants ! Et en même temps, je regrette un peu de porter aujourd'hui un regard d'adulte sur ces romans, qu'adolescente, je trouvais si parfaits et espérais intemporels. A présent, j'y décèle parfois quelques clichés, quelques bons sentiments un peu faciles... Mais qu'importe ! "Vive la République" m'a charmée et j'ai adoré retrouver moi aussi un certain idéalisme en suivant le destin de tous ces personnages si attachants. Malgré ses quelques maladresses, ce roman est une vraie bouffée d'air frais, et ça fait réellement du bien de se plonger, de temps à autre, dans ce type de livres. Merci à Marie-Aude Murail de nous offrir ces merveilleuses parenthèses enchantées : )
  • Miss_MLivres Posté le 25 Septembre 2014
    Comment lire Marie-Aude Murail sans même s'en rendre compte. J'ai acheté ce livre il y a des années et je l'ai adoré. Et il y a un an, je découvre avec stupeur, alors que je croyais n'avoir lu aucun livre de cet auteur que en fait c'était déjà fait. Enfin bref, je me suis plongé dans l'histoire de Cécile, jeune professeur des écoles fraîchement sortie de l'école, pour sa première rentrée avec une classe de CP. Face à elle, des élèves de tous niveaux, de tous horizons. Et elle doit leur apprendre à lire. Une année qui s'annonce pas de tout repos... En un mot comme en cent, j'ai A.D.O.R.E. C'est une histoire très plaisante, avec une bonne dose d'humour et en même temps un fond plus sérieux, qui s'attaque à des problèmes sociaux bien réels. Je l'appelle mon livre doudou : le genre d'histoire qui fait du bien dans les moments de déprime.
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