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        Voyages avec ma tante

        Robert Laffont
        EAN : 9782221145340
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 1 x 182 mm
        Voyages avec ma tante

        Georges BELMONT (Traducteur)
        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 18/01/2018

        « Je rencontrai ma tante Augusta pour la première fois en plus d’un demi-siècle aux obsèques de ma mère. Ma mère avait près de quatre-vingt-six ans à sa mort ; ma tante était sa cadette de quelque onze ou douze ans. Deux ans plus tôt j’avais quitté la banque avec...

        « Je rencontrai ma tante Augusta pour la première fois en plus d’un demi-siècle aux obsèques de ma mère. Ma mère avait près de quatre-vingt-six ans à sa mort ; ma tante était sa cadette de quelque onze ou douze ans. Deux ans plus tôt j’avais quitté la banque avec une retraite suffisante et une agréable “enveloppe”. La Westminster nous avait absorbés et ma succursale faisait double emploi. De l’avis général, j’avais de la chance. Pour ma part, je trouvais le temps long. Je n’ai jamais pris femme ; j’ai toujours mené une existence paisible ; sauf un penchant pour les dahlias je n’ai pas de violon d’Ingres. Autant de raisons qui ajoutaient aux obsèques de ma mère un brin de piquant nullement déplaisant. »
        L’Orient-Express, Paris, Venise, Milan, Istanbul… Lorsque Tante Augusta, libre et volage septuagénaire, fait irruption, tel un tourbillon, dans la vie d’Henry, banquier à la retraite qui mène une vie faite d’habitudes, celui-ci se laisse entraîner dans une folle poursuite à travers le monde. Un roman éblouissant, bijou d’humour et de cocasserie.

        « Ce livre est drôle, fin, élégant, volontairement suranné et totalement réussi. Il faut lire ce roman bondissant, joyeux, plein d’enseignements sur la vie. » Télérama

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        EAN : 9782221145340
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 1 x 182 mm
        Robert Laffont
        10.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • GeorgesSmiley Posté le 12 Janvier 2018
          « Je rencontrai ma tante Augusta pour la première fois en plus d’un demi-siècle aux obsèques de ma mère. J’ai toujours mené une existence paisible ; sauf un penchant pour les dahlias, je n’ai pas de violon d’Ingres. Autant de raisons qui ajoutaient aux obsèques de ma mère un brin de piquant nullement déplaisant… Le service avait lieu dans un crématorium fort connu. L’assistance était assez maigre mais on la sentait aux aguets, parcourue de ce léger frémissement d’expectative que l’on n’éprouve jamais au bord d’une tombe. Et si les portes du four allaient refuser de s’ouvrir ? Le cercueil se coincer sur le chemin de la fournaise ? Derrière moi, j’entendis une voix, distinctement claire et vieille dire : « une fois, j’ai assisté à une incinération prématurée ». C’était ma tante Augusta, arrivée en retard et vêtue assez comme notre chère et regrettée reine Mary se fût peut-être habillée, si elle eût été encore de ce monde et eût tant soit peu sacrifié à la mode actuelle. _ C’est sûrement toi Henry, dit Tante Augusta _ Oui, dis-je et c’est sûrement vous Tante Augusta _ Cela fait bien longtemps que je n’avais eu signe de vie de ta mère. J’espère qu’elle a eu... « Je rencontrai ma tante Augusta pour la première fois en plus d’un demi-siècle aux obsèques de ma mère. J’ai toujours mené une existence paisible ; sauf un penchant pour les dahlias, je n’ai pas de violon d’Ingres. Autant de raisons qui ajoutaient aux obsèques de ma mère un brin de piquant nullement déplaisant… Le service avait lieu dans un crématorium fort connu. L’assistance était assez maigre mais on la sentait aux aguets, parcourue de ce léger frémissement d’expectative que l’on n’éprouve jamais au bord d’une tombe. Et si les portes du four allaient refuser de s’ouvrir ? Le cercueil se coincer sur le chemin de la fournaise ? Derrière moi, j’entendis une voix, distinctement claire et vieille dire : « une fois, j’ai assisté à une incinération prématurée ». C’était ma tante Augusta, arrivée en retard et vêtue assez comme notre chère et regrettée reine Mary se fût peut-être habillée, si elle eût été encore de ce monde et eût tant soit peu sacrifié à la mode actuelle. _ C’est sûrement toi Henry, dit Tante Augusta _ Oui, dis-je et c’est sûrement vous Tante Augusta _ Cela fait bien longtemps que je n’avais eu signe de vie de ta mère. J’espère qu’elle a eu une mort facile. _ Mon Dieu, oui, vous savez, à cet âge…le cœur s’arrête. C’est tout. Elle est morte de vieillesse. _ De vieillesse ? Elle n’avait que douze ans de plus que moi ! se récria Tante Augusta d’un ton accusateur.» Les deux premières pages du roman ne sont pas terminées que le lecteur hésitant abandonne toute réticence pour plonger avec délice dans ce bijou d’humour british. Après un passage assez hilarant où il est question des cendres de la défunte (comment ne pas penser que les frères Cohen y ont emprunté une des scènes cultes du fameux The Big Lebowski ?), notre banquier à la retraite va délaisser ses chers dahlias et une existence aussi morne qu’un dimanche après-midi pluvieux devant un pub fermé pour suivre les aventures excentriques de sa tante ; elles le conduiront de Boulogne à Istambul et de Buenos Aires à Asuncion où il comprendra enfin, ce que le lecteur avisé avait pressenti un peu avant lui, qui est vraiment cette tante qu’il découvre tardivement si attachante. Les réflexions sur la vieillesse, l’ennui (l’auteur en a beaucoup souffert dans sa jeunesse), l’attrait des voyages et le charme des activités illicites sans oublier une pincée du complexe d’infériorité de beaucoup de britanniques vis-à-vis des Américains sont toujours habilement dissimulées derrière les minauderies de la tante et la naïveté ravie du neveu dont le conformisme vole en éclats au fil des pages. Lecture pleine d’ un humour qui fait mouche à tous les coups ; l’auteur s’est amusé, paraît-il… moi aussi !
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        • stcyr04 Posté le 3 Décembre 2017
          Henry Pulling, retraité de la banque, aime à jouir de sa vie de vieux célibataire en entourant d'amour ses dahlias et en goûtant les plaisirs ineffables de la poésie romantique. Sa mère venant à décéder, il fait la connaissance durant la crémation d'une tante qui n'a vraiment rien de la vieille dame sénile et impotente. Cette dernière habite une véritable bonbonnière emplis de verroterie de Venise, avec un majordome parlant petit nègre et faisant office d'amant. C'est une dame pleine de ressources, ayant eu une vie aventureuse aux antipodes de celle de son neveu, la jambe toujours légère, levant volontiers le coude et flirtant allègrement avec l'illégalité pour s'assurer des revenus confortables pour ses vieux jours. L'intrusion de cette espiègle dame dans la vie casanière et rangée de son neveux va soulever un tourbillon de péripéties et de mésaventures révélant à Pulling des aspects de la vie dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Dans la préface du roman, Graham Greene nous confie que voyages avec ma tante fut le seul de ses livres qu'il écrivit pour l'amusement. C'est vrai qu'on est loin de la puissance et la gloire ou de la fin d'une liaison. Le style est enlevé et... Henry Pulling, retraité de la banque, aime à jouir de sa vie de vieux célibataire en entourant d'amour ses dahlias et en goûtant les plaisirs ineffables de la poésie romantique. Sa mère venant à décéder, il fait la connaissance durant la crémation d'une tante qui n'a vraiment rien de la vieille dame sénile et impotente. Cette dernière habite une véritable bonbonnière emplis de verroterie de Venise, avec un majordome parlant petit nègre et faisant office d'amant. C'est une dame pleine de ressources, ayant eu une vie aventureuse aux antipodes de celle de son neveu, la jambe toujours légère, levant volontiers le coude et flirtant allègrement avec l'illégalité pour s'assurer des revenus confortables pour ses vieux jours. L'intrusion de cette espiègle dame dans la vie casanière et rangée de son neveux va soulever un tourbillon de péripéties et de mésaventures révélant à Pulling des aspects de la vie dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Dans la préface du roman, Graham Greene nous confie que voyages avec ma tante fut le seul de ses livres qu'il écrivit pour l'amusement. C'est vrai qu'on est loin de la puissance et la gloire ou de la fin d'une liaison. Le style est enlevé et plaisant, c'est un roman sans prétention qu'on lit avec un sourire en coin et dans le seul but de se divertir.
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        • christophe14270 Posté le 6 Avril 2015
          un livre que j'ai lu étant très jeune et dont je ne me fatigue pas ! J'aime beaucoup ce que deviennent les cendres..............
        • Esorlecram Posté le 25 Mars 2015
          C’est le type de bouquin à lire quand on a la migraine. Greene le considère d’ailleurs comme une parenthèse divertissante dans son œuvre. Henry Pulling est un banquier retraité, célibataire, qui mène une vie on ne peut plus rangée avec les dahlias comme seul hobby. A l’enterrement de sa mère, il retrouve sa tante Augusta, septuagénaire excentrique qui vit à du cent à l’heure. Elle entraîne son neveu dans de multiples voyages et lui fait rencontrer nombre de personnages originaux, à défaut d’être honnêtes. Les premiers voyages sont amusants à lire : c’est de l’humour anglais pur style. Mais la dernière et longue partie qui se passe au Panama finit par lasser : on entre ici dans le monde mafieux des contrebandiers, des espions, des policiers véreux et l’humour au deuxième degré ne passe pas toujours bien. On imaginerait plutôt cette histoire portée au cinéma, ce qui a d’ailleurs été fait par George Cukor.
        • Bermondsey Posté le 30 Mars 2013
          Pour ce premier roman de Graham Greene que je lis, je ne suis pas déçue. De l’humour anglais, du style, une histoire avec des personnages attachants, notamment cette tante excentrique qui mène son petit monde à la baguette. J’ai néanmoins regretté d’avoir eu du mal à situer l’intrigue dans le temps (années 60 ? 70 ? avant ?). Par ailleurs, la fin du roman n’est à mon sens pas à la hauteur du début.
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