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            Wilt 4

            10/18
            EAN : 9782264043689
            Code sériel : 3950
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 108 x 177 mm
            Wilt 4
            Comment échapper à sa femme et ses quadruplées en épousant une théorie marxiste

            CHRISTIANE ELLIS (Traducteur), DAVID ELLIS (Traducteur)
            Date de parution : 05/10/2006

            Pour échapper à l’effrayante perspective des vacances familiales, Wilt n’hésite pas à s’inventer un cours de théorie marxiste. De quoi partir seul en Angleterre et se lancer à l’aventure loin de toute contrainte, pendant que les quadruplées sèment la terreur à l’autre bout du monde… Sauf que Wilt a le...

            Pour échapper à l’effrayante perspective des vacances familiales, Wilt n’hésite pas à s’inventer un cours de théorie marxiste. De quoi partir seul en Angleterre et se lancer à l’aventure loin de toute contrainte, pendant que les quadruplées sèment la terreur à l’autre bout du monde… Sauf que Wilt a le chic pour se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ! 

            « Wilt 4 est un cocktail explosif d'humour british, tendance Monty Python plutôt que Wodehouse. Point de demi-teinte ou d'allusions subtiles, mais un comique d'accumulations, une avalanche de cocasseries volontiers scabreuses et politiquement incorrectes. »
            Les Echos

            Traduit de l'anglais
            par  Christiane Ellis et David Ellis

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            EAN : 9782264043689
            Code sériel : 3950
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ils en parlent

            « Les événements s'enchaînent inéluctablement - le talent de Tom Sharpe est de pousser ses personnages au bout des situations. La farce est énorme et rarement tendre. Au passage, il égratigne une Angleterre malade de sa politique. »
            Claude Combet, Livres Hebdo

            « Wilt 4 est un cocktail explosif d'humour british, tendance Monty Python plutôt que Wodehouse. Point de demi-teinte ou d'allusions subtiles, mais un comique d'accumulations, une avalanche de cocasseries volontiers scabreuses et politiquement incorrectes. »
            Les Echos

            « Attention, danger ! La fréquentation du Britannique Tom Sharpe provoque une maladie incurable, particulièrement contagieuse, l'épilepsie hilarante. Tout ça à cause de romans délicieusements foldingues : un cocktail savamment dosé de burlesque, de delirium à la Ubu et de gaudrioles à la Mack Sennett. À quoi il faut ajouter un sens redoutable de la satire, sous la plume d'un caricaturiste fielleux qui ne cesse de tailler des croupières à la perfide Albion. »
            André Clavel, Le Temps

            « Ce disciple de Whodehouse, truculent et volontiers grossier, atteint sa cible à chaque page, pour le plus grand malheur des zygomatiques épuisés de ses lecteurs. »
            Hubert Prolongeau, Le Journal du dimanche

            « Tom Sharpe rit de tout. D'un humour noir, ravageur et caustique. Ses personnages sont des déjantés, des perdants, des pleutres et des losers. Comme Wilt, antihéros de l'Angleterre moderne dont les mésaventures conjugales et autres ont consacré l'auteur comme l'un des plus grands humoristes... anglais. »
            Laurence Descamps, Elle Belgique

            « Son humour à la Groucho Marx fait de ce roman un chef-d'œuvre grand-guignolesque. »
            Gala

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • julienraynaud Posté le 5 Avril 2019
              Wilt 4 : un roman feel-good ! Malgré un titre français tout à fait raté, et peu représentatif (le titre anglais Wilt in Nowhere était beaucoup mieux), ce tome 4 est excellent. Il peut se lire même sans connaître les précédents. Surtout, vous allez certainement pouffer pendant la lecture et votre entourage vous demandera certainement des éclaircissements ! Vous répondrez que vous lisez du grand guignol ultra savoureux, mais attention ce n’est nullement grotesque (comme peut l’être le roman légèrement raté de J.M. Erre, Le grand n’importe quoi). L’enchaînement des péripéties ne peut pas être anticipé, vous ne devinerez rien à l’avance, car vous n’êtes pas Tom Sharpe. Pour ceux qui connaissent Wilt, vous vous convaincrez que sa succession est bien assurée : ses quadruplées sont pires que lui, quatre bombes à retardement. La traduction est convenable, même si page 221 de l’édition 10/18, on trouve une confusion de personnages : ce n’est pas Wilt qui téléphone à Eva, mais Flint… Mention bien à la postface de Ch. Dalzon, maître de conférences à Saint-Quentin-en-Yvelines.
            • julienraynaud Posté le 5 Avril 2019
              Wilt 4 : un roman feel-good ! Malgré un titre français tout à fait raté, et peu représentatif (le titre anglais Wilt in Nowhere était beaucoup mieux), ce tome 4 est excellent. Il peut se lire même sans connaître les précédents. Surtout, vous allez certainement pouffer pendant la lecture et votre entourage vous demandera certainement des éclaircissements ! Vous répondrez que vous lisez du grand guignol ultra savoureux, mais attention ce n’est nullement grotesque (comme peut l’être le roman légèrement raté de J.M. Erre, Le grand n’importe quoi). L’enchaînement des péripéties ne peut pas être anticipé, vous ne devinerez rien à l’avance, car vous n’êtes pas Tom Sharpe. Pour ceux qui connaissent Wilt, vous vous convaincrez que sa succession est bien assurée : ses quadruplées sont pires que lui, quatre bombes à retardement. La traduction est convenable, même si page 221 de l’édition 10/18, on trouve une confusion de personnages : ce n’est pas Wilt qui téléphone à Eva, mais Flint… Mention bien à la postface de Ch. Dalzon, maître de conférences à Saint-Quentin-en-Yvelines.
            • frandj Posté le 14 Novembre 2014
              C'est le 4ème titre d'une série écrite par Tom Sharpe; mais c'est le premier que je lis. En fait, je suis tombé sur ce livre par hasard et je l'ai lu rapidement. C'est de la littérature de simple délassement, un thriller plein de rebondissements qui ne se prend pas au sérieux. On assiste aux mésaventures du "héros", Wilt, triste époux de la grosse Eva et père désabusé de quadruplées, pris dans un imbroglio impliquant notamment Ruth, une intrigante sans scrupules, et Wally, un riche et vulgaire Américain. On notera un regard critique sur l'Angleterre contemporaine et sur la mentalité américaine. C'est assez drôle, acerbe, mais parfois très "raide", voire vulgaire. En lisant T. Sharpe, on peut éventuellement penser à Daniel Pennac, mais l'écrivain français ne fait jamais de faute de goût. Disons que ma lecture m'aura fait passer un bon moment.
            • Momiji Posté le 1 Octobre 2014
              En faisant sortir les Wilt de leur quotidien (attention, je n'ai pas dit vie routinière, ce serait un mensonge éhonté et antinomique avec les Wilt !) pour partir avec eux en vacances, Tom Sharpe décide de nous prouver une fois de plus à quel point cette famille est atypique et sème le désordre partout où elle passe, sans le vouloir. Enfin, concernant mari et femme, c'est vrai. Mais les quadruplées ont grandi et sont devenues des vraies pestes détestables. Autant elles m'avaient fait rire dans les deux tomes précédents, mais dans celui-ci, elles se sont attirées mon antipathie. Véritablement méchantes, leur capacité à nuire est impressionnante. Quand elles ont la bonne idée d'enregistrer une dispute de l'oncle Wally et de sa femme au sujet de leurs rapports sexuels, puis de l'enregistrer sur cassette et de le diffuser via les hauts parleurs de la résidence de campagne pour que tous les voisins entendent leur vie intime, on mesure leur vice et la rapidité de leur expulsion par leurs hôtes. Mais surtout, l'auteur prend encore une fois le prétexte de ce tome pour écorcher la société et s'en prendre cette fois à l'Amérique, pour dénoncer son racisme, l'hypocrisie de son puritanisme, son capitalisme... En faisant sortir les Wilt de leur quotidien (attention, je n'ai pas dit vie routinière, ce serait un mensonge éhonté et antinomique avec les Wilt !) pour partir avec eux en vacances, Tom Sharpe décide de nous prouver une fois de plus à quel point cette famille est atypique et sème le désordre partout où elle passe, sans le vouloir. Enfin, concernant mari et femme, c'est vrai. Mais les quadruplées ont grandi et sont devenues des vraies pestes détestables. Autant elles m'avaient fait rire dans les deux tomes précédents, mais dans celui-ci, elles se sont attirées mon antipathie. Véritablement méchantes, leur capacité à nuire est impressionnante. Quand elles ont la bonne idée d'enregistrer une dispute de l'oncle Wally et de sa femme au sujet de leurs rapports sexuels, puis de l'enregistrer sur cassette et de le diffuser via les hauts parleurs de la résidence de campagne pour que tous les voisins entendent leur vie intime, on mesure leur vice et la rapidité de leur expulsion par leurs hôtes. Mais surtout, l'auteur prend encore une fois le prétexte de ce tome pour écorcher la société et s'en prendre cette fois à l'Amérique, pour dénoncer son racisme, l'hypocrisie de son puritanisme, son capitalisme exacerbé, la notion de toute puissance militaire que certains habitants ressent(ai)ent et en même temps sa mentalité entrepreneuriale. Critiques donc mais aussi ironie quant à la vision d'Eva, symbole d'une génération, qui voit en ce pays l'incarnation d'un paradis rêvé. A la recherche cette fois d'un paradis perdu, Henry Wilt va aller de déconfitures en mésaventures dans ses escapades anglaises qui l'embarquent dans l'affaire d'un incendie criminel triplé d'un meurtre, d'un notable pédophile et d'une amante dégénérée et manipulatrice. A cela, rajoutons un séjour à l'hôpital où il passe de la gériatrie à la psychiatrie, avec un gros trou de mémoire, avec une Eva hystérique, que les autorités américaines auraient aimé inculper pour trafic de stupéfiants. Et l'inspecteur Flint est encore une fois mêlé à l'histoire, persuadé de pouvoir enfin le coincer...Tom Sharpe a un regard cynique sur les espérances que les vacances procurent et la réalité de certaines d'entre elles. Bref, une cascade de rires, de situations rocambolesques, une satire sociale délicieuse et une plume affûtée qui vous font passer un bon moment de lecture avec cette famille qu'on préfère avoir en livres qu'en voisins.
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            • klagg36 Posté le 1 Octobre 2013
              (Comme il s'agit d'une série, je mets ce même commentaire sur les cinq livres concernés) Dire de Tom Sharpe qu’il est un remède à la morosité ambiante est un truisme. Avec la série des Wilt, il ne déroge pas à sa réputation. D’accord, il en fait parfois un peu trop mais quand même, difficile de ne pas rire à certains passages. Evidemment, ce n’est pas à longueur de pages mais rire, ne serait-ce que toutes les dix pages, c’est terriblement agréable. Ceci étant dit et sans remettre en cause le plaisir de lire la série, force est de constater que la puissance humoristique des deux premiers tomes s’épuise dans les derniers. Autant Tom Sharpe parvient à démonter intelligemment les situations cocasses dans lesquelles se retrouve le héro, Wilt, dans les premiers épisodes, autant les dénouements desdites situations, toujours plus invraisemblables au fur et à mesure des tomes, laissent sur la faim et paraissent rapidement expédiés ensuite ; comme s’il était plus facile de créer l’imbroglio que de le dénouer…ce qui est le cas en fait. Mais, pas d’inquiétude, si vous voulez passer un très bon moment, lisez au moins les deux premiers de la série et vous verrez, vous me remercierez.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…