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10/18
EAN : 9782264064684
Code sériel : 4999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 168
Format : 108 x 177 mm

Yo-Yo

Catherine Eyjolfsson (Traducteur)
Date de parution : 03/12/2015
Martin Montag, médecin cancérologue à Berlin, se bat au quotidien pour sauver ses patients. La vie du médecin bascule quand celui-ci reconnait dans l'un de ses patients l'homme qui a abusé de lui lorsqu'il était enfant.
Martin Montag, oncologue à Berlin, réalise que l'un de ses patients est l'homme qui a abusé de lui lorsqu'il était enfant. L’homme l'attendait avec un yo-yo rouge vermillon pour l'attirer dans le parc de Kreuzberg. Qu'est-il supposé faire ? Soigner son violeur ? Tuer son patient ? Ou bien plutôt... Martin Montag, oncologue à Berlin, réalise que l'un de ses patients est l'homme qui a abusé de lui lorsqu'il était enfant. L’homme l'attendait avec un yo-yo rouge vermillon pour l'attirer dans le parc de Kreuzberg. Qu'est-il supposé faire ? Soigner son violeur ? Tuer son patient ? Ou bien plutôt se tuer lui-même ? Montag partage une profonde amitié avec Martinetti, un autre de ses patients. Cet ancien vagabond cache lui aussi un secret enfoui et sombre. Les deux amis devront faire face à l'un des dilemmes les plus difficiles qui soit : condamner ou sauver le coupable.
 
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EAN : 9782264064684
Code sériel : 4999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 168
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DominiqueD Posté le 4 Août 2018
    Un livre qui décontenance par son style particulier et son manque de ponctuation dans les dialogues, ce qui le rend un peu plus difficile au début. En plus, les 2 personnages principaux portent le même prénom. C'est vraiment le genre de livre sur lequel il est difficile de motiver son avis. Je ne connaissais pas l'histoire avant d'acheter le livre et je m'en réjouis car il est fort probable que je ne l'aurais pas choisi. Et j'aurais eu tort. Tout repose sur un sujet difficile, des actes de pédophilie (mais qui ne ressortent que dans les dernières pages) commis sur 2 personnes, par ailleurs amis intimes pour d'autres raisons : un médecin cancérologue et un clochard. La suite pour ceux qui voudront le lire, mais mon bilan est très positif et je le relirai sans aucun doute.
  • helhiv Posté le 12 Octobre 2017
    Je comprends volontiers que la forme de roman puisse dérouter : ponctuation, mélange de dialogues et de narration, etc. Cependant, Yo-yo est à ce jour mon livre préféré de Steinunn Sigurdardóttir (je n'ai pas encore lu Le voleur de vie et Maîtresses femmes). Tous les éléments habituels du style de cette autrice sont ici présents sous leur plus beaux aspects : la sensibilité, la douceur, la gravité, la dérision comme forme d'humour. Yo-yo m'est apparu avant tout comme une grande histoire d'amitié ; de ces amitiés qui sauvent l'humanité, dans un sens presque religieux, par sa seule existence. C'est l'amitié des deux Martin qui va les sauver au même d'affronter leur passer et d'assumer leur humanité. Car dans toute la littérature de Steinunn Sigurdardóttir, il y a une confiance constante dans l'être humain même quand les thèmes abordés sont aussi graves que la pédophilie et que l'issue peut être l'autodestruction. Je n'ai qu'un regret (mais sans importance je pense) est que l'histoire se déroule en Allemagne (où vit l'autrice) et non pas en Islande. Serait-elle inimaginable en Islande ? Les romans de Steinunn Sigurdardóttir sont toujours courts car elle a un don pour la concision. Je ne crois pas que la justesse de ses... Je comprends volontiers que la forme de roman puisse dérouter : ponctuation, mélange de dialogues et de narration, etc. Cependant, Yo-yo est à ce jour mon livre préféré de Steinunn Sigurdardóttir (je n'ai pas encore lu Le voleur de vie et Maîtresses femmes). Tous les éléments habituels du style de cette autrice sont ici présents sous leur plus beaux aspects : la sensibilité, la douceur, la gravité, la dérision comme forme d'humour. Yo-yo m'est apparu avant tout comme une grande histoire d'amitié ; de ces amitiés qui sauvent l'humanité, dans un sens presque religieux, par sa seule existence. C'est l'amitié des deux Martin qui va les sauver au même d'affronter leur passer et d'assumer leur humanité. Car dans toute la littérature de Steinunn Sigurdardóttir, il y a une confiance constante dans l'être humain même quand les thèmes abordés sont aussi graves que la pédophilie et que l'issue peut être l'autodestruction. Je n'ai qu'un regret (mais sans importance je pense) est que l'histoire se déroule en Allemagne (où vit l'autrice) et non pas en Islande. Serait-elle inimaginable en Islande ? Les romans de Steinunn Sigurdardóttir sont toujours courts car elle a un don pour la concision. Je ne crois pas que la justesse de ses histoires résisteraient à des dizaines de pages supplémentaires. Si vous aimez la délicatesse et la psychologie, ce petit roman est fait pour vous.
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  • TessMagazine Posté le 26 Novembre 2015
    Sous sa couverture de livre pour enfants, le quatrième roman de Steinunn Sigurdardóttir raconte avec un humour très noir une saisissante histoire d’amitié masculine. Croquant de manière incisive la psychologie de deux hommes en proie à leur passé, Yo-yo fait tressaillir d’effroi autant que d’émotions.
  • GenevIeveRossier Posté le 11 Juin 2014
    .......peut-être au début on est surpris du manque de ponctuation dans les dialogues.....j'ai beaucoup aimé l'écriture et surtout la manière originale de nous amener au pire......même si on soupçonnait monsieur yo-yo.....
  • chapitre Posté le 8 Novembre 2013
    Je suis dans une longue série de livres qui me laissent perplexe. Celui-là en fait partie. Je ne peux pas dire que j'ai aimé et pas dire non plus que j'ai détesté. Les 2/3 du début m'ont semblé embrouillé, confus. On passe du passé au présent, entre le médecin et sa femme, le médecin et son ami. Ça ne manque pas d’intérêt mais un peu de clarté aurait été la bienvenue. Par contre la dernière partie m'a plus plu. Les choses sont plus claires, on arrive à la fameuse révélation de ce qui s'est passé quand il était enfant, qu'on avait déjà senti venir mais qui est clairement expliqué. Le personnage est perdu dans des sentiments contradictoires. Vivre, mourir, tuer ou pardonner. C'est à ce moment qu'on s'aperçoit que l'amitié le sauve. Finalement, plus de positif que de négatif dans ce livre malgré un début de lecture difficile.
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