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        1. Léviathan

        Pocket jeunesse
        EAN : 9782266194167
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 140 x 225 mm
        1. Léviathan

        ,

        Guillaume FOURNIER (Traducteur)
        Collection : Leviathan
        Série : Leviathan
        Date de parution : 16/09/2010

        « - Chargez le canon ! rugit maître Klopp.
        Alek se retrouva projeté dans le siège du commandant tandis que la machine s'ébranlait. Il s'efforça de boucler ses sangles, mais une pensée terrible l'occupait tout entier et lui engourdissait les doigts.
        S'ils essayent de me tuer... c'est que tout est vrai.
        Le comte...

        « - Chargez le canon ! rugit maître Klopp.
        Alek se retrouva projeté dans le siège du commandant tandis que la machine s'ébranlait. Il s'efforça de boucler ses sangles, mais une pensée terrible l'occupait tout entier et lui engourdissait les doigts.
        S'ils essayent de me tuer... c'est que tout est vrai.
        Le comte Volger s'accroupit près de lui, criant pour couvrir le vacarme des moteurs et des coups de canons.
        - Voyez le bon côté des choses, Alek. Si on vous tire dessus, c'est bien que vous représentez une menace pour le trône ! »

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        EAN : 9782266194167
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 140 x 225 mm
        Pocket jeunesse
        19.30 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • mauriceandre Posté le 25 Décembre 2017
          Commencer ce matin de Noel au lever je referme ce livre avec un seul regret être obligé d'attendre mercredi pour récupérer les deux autres tomes que j'ai réservé a ma Médiathèque. Que dire de ce roman affublé de l'étiquette "Jeunesse"? Et bien qu'il ravira toutes les générations qui lui donneront la chance d’être lu!!! Partant d'un fait établi par l'Histoire,l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand d'Autriche qui est a l'origine de la première Guerre Mondiale, Scott Westerfeld nous invente une Uchronie mâtiné de steampunk ou les Anglais sont férus des sciences de la Vie,que l'on résume par le terme Darwinisme, et les Allemands ne jurent que par la technologie plus connus sous le nom de Clankers. Le début du récit nous présente un couple d'adolescents qui vont se retrouver en très mauvaise posture, l'un a cause de sa naissance, et l'autre hanter par son rêve de voler malgré son sexe dit faible. Mais très tôt leur deux destins se rejoignent. S'ensuivent des péripéties dignes d'un roman d'Aventure qui je l'espère vont continuer dans les deux autres tomes. Merci a Guillaume Fournier qui a assuré la traduction de Léviathan
        • Morgane82 Posté le 24 Novembre 2017
          Mon premier roman Steampunk, bien différent d’une uchronie au final. 28 juin 1914, assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, son fils (imaginaire), Alek, s’enfuit pour survivre dans une machine infernale. Parallèlement en Grand Bretagne, Deryn s’engage dans l’AirForce en se faisant passer pour un jeune garçon. Elle embarque à bord d’une baleine volante. Une histoire un peu folle où Clanker (mécanique) et Darwiniste (biologique) se battent. Challenge Multi Defis 2017 : 52. Un livre dont l'action se déroule durant la première guerre mondiale Challenge ABC 2017-2018
        • Fifibrinda Posté le 14 Décembre 2016
          1914, assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand. La suite est connue …. Mais S. Westerfeld, s’inscrivant dans un courant de « réécriture » de l’histoire, le Steampunk, fait de cet événement le début de la guerre entre Klankers et Darwinistes. Les uns, Allemands ou Autrichiens, adeptes du tout mécanique, les autres, Anglais ou Français, spécialistes des créations biologiques et manipulations génétiques. Au milieu de tout cela, Alek, fils de l’Archiduc, en fuite à bord d’un robot de combat, réfugié dans la montagne suisse. C’est là qu’il croise Deryn Sharp, jeune Ecossaise déguisée en garçon pour s’engager dans l’aviation et voler à bord du Léviathan, mi-baleine, mi-dirigeable, maintenant échouée dans la neige. Nombre de lecteurs ont évoqué J. Verne à propos de ce roman, et la comparaison est assez juste : récit d’aventure, basé sur des faits historiques et de l’anticipation scientifique, illustrations en noir et blanc, héros aventurier, héroïne mystérieuse, quelques longueurs …
        • EternelAdo Posté le 11 Août 2016
          L'auteur nous offre une belle uchronie autour de la Première Guerre. L'Europe est divisée par deux grandes puissances : - les Clankers (Allemagne/Autriche), qui ne jurent que par la mécanique avec des machines de destruction très puissantes; - les Darwinistes (France/Grande Bretagne), qui savent manipuler les « fils de vie » et possèdent des créatures hybrides surprenantes tel le Léviathan (une énorme baleine dotée d'un écosystème qui la gonfle d'hydrogène et lui permet de voler comme un zeppelin). Après l'assassinat de ses parents par des partisans de la guerre, Alek est contraint de fuir Sarajevo, accompagné par le comte Volger, son maître d'armes et Otto, son maître de mécanique. A bord d'un mécanopode, ils doivent rejoindre les Alpes suisses, territoire neutre en temps de guerre. Parallèlement, Deryn, déguisée en garçon sous le pseudonyme de Dylan, se fait engager dans les forces aériennes britanniques et se retrouve à bord du Léviathan. L'équipage a pour mission de transporter le docteur Barlow et sa cargaison secrète jusqu'à Constantinople... C'est une grande histoire, celle de deux enfants impliqués malgré eux dans une guerre où ils sont décrétés ennemis. La situation est bien posée et chaque camp est admirablement bien décrit. Les illustrations que l'on trouve tout au long... L'auteur nous offre une belle uchronie autour de la Première Guerre. L'Europe est divisée par deux grandes puissances : - les Clankers (Allemagne/Autriche), qui ne jurent que par la mécanique avec des machines de destruction très puissantes; - les Darwinistes (France/Grande Bretagne), qui savent manipuler les « fils de vie » et possèdent des créatures hybrides surprenantes tel le Léviathan (une énorme baleine dotée d'un écosystème qui la gonfle d'hydrogène et lui permet de voler comme un zeppelin). Après l'assassinat de ses parents par des partisans de la guerre, Alek est contraint de fuir Sarajevo, accompagné par le comte Volger, son maître d'armes et Otto, son maître de mécanique. A bord d'un mécanopode, ils doivent rejoindre les Alpes suisses, territoire neutre en temps de guerre. Parallèlement, Deryn, déguisée en garçon sous le pseudonyme de Dylan, se fait engager dans les forces aériennes britanniques et se retrouve à bord du Léviathan. L'équipage a pour mission de transporter le docteur Barlow et sa cargaison secrète jusqu'à Constantinople... C'est une grande histoire, celle de deux enfants impliqués malgré eux dans une guerre où ils sont décrétés ennemis. La situation est bien posée et chaque camp est admirablement bien décrit. Les illustrations que l'on trouve tout au long du roman facilite l'immersion dans ce monde peuplé de machines et de créatures extraordinaires. Ce roman, très original est un pur régal et a même un côté éducatif grâce à des notes de fin qui indiquent ce qui s'est réellement passé dans notre Histoire. Une trilogie fortement conseillé par l'éternel Ado ;) Vous pouvez aussi retrouver toute l'actualité de mon blog sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/eternelAdo
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        • Fenrill Posté le 8 Juin 2016
          À la recherche d'un roman de fantasy, parcourant les rangées étagères de la médiathèque dans laquelle j'ai l'habitude d'effectuer mes emprunts de songes et d'évasion, je finis par tomber sur ce roman : Leviathan. « La perle rare » me dis-je. En effet, le livre présentait une couverture sublime, une quatrième de couverture enthousiasmante, et de magnifiques illustrations au fil des pages. Aucune hésitation : c'était ce qu'il me fallait. Mais ce que ne savais pas encore, c'est que Leviathan constitue le premier tome d'une trilogie (qui n'a pas réellement de nom, si ce n'est Leviathan Series) imaginée par l'auteur américain Scott Westerfeld, dont ce premier volume est paru en France en 2010. Cet auteur aurait déjà connu le succès par le passé pour sa saga littéraire Uglies, dont j'avoue ne jamais avoir entendu parler avant d'avoir fait mes petites recherches sur lui. Qu'importe, je suis ici aujourd'hui pour donner mon avis sur Léviathan. Cette oeuvre est dite d'ambiance « steampunk », et pour jeunes adultes (elle a par ailleurs remporté le « prix Locus 2010 du meilleur roman pour jeunes adultes »), mais elle saura aussi séduire tout lecteur en quête d'émerveillement et d'originalité. En effet, Scott Westerfeld annonce son écrit comme un « roman d'histoire alternatif » : et... À la recherche d'un roman de fantasy, parcourant les rangées étagères de la médiathèque dans laquelle j'ai l'habitude d'effectuer mes emprunts de songes et d'évasion, je finis par tomber sur ce roman : Leviathan. « La perle rare » me dis-je. En effet, le livre présentait une couverture sublime, une quatrième de couverture enthousiasmante, et de magnifiques illustrations au fil des pages. Aucune hésitation : c'était ce qu'il me fallait. Mais ce que ne savais pas encore, c'est que Leviathan constitue le premier tome d'une trilogie (qui n'a pas réellement de nom, si ce n'est Leviathan Series) imaginée par l'auteur américain Scott Westerfeld, dont ce premier volume est paru en France en 2010. Cet auteur aurait déjà connu le succès par le passé pour sa saga littéraire Uglies, dont j'avoue ne jamais avoir entendu parler avant d'avoir fait mes petites recherches sur lui. Qu'importe, je suis ici aujourd'hui pour donner mon avis sur Léviathan. Cette oeuvre est dite d'ambiance « steampunk », et pour jeunes adultes (elle a par ailleurs remporté le « prix Locus 2010 du meilleur roman pour jeunes adultes »), mais elle saura aussi séduire tout lecteur en quête d'émerveillement et d'originalité. En effet, Scott Westerfeld annonce son écrit comme un « roman d'histoire alternatif » : et c'est là que parler de « steampunk » pourrait s'avérer être un erreur, car cet auteur n'a pas choisi de nous plonger dans un monde proche de l'époque victorienne. L'intrigue se déroule... au début de la Première Guerre Mondiale. Une particularité à laquelle je n'avais jamais encore été confronté pour un roman de « fantasy ». D'autant plus que cela ne s'arrête pas à une simple réécriture de l'Histoire : Westerfeld a façonné un univers fantastique et alternatif au nôtre, un point fascinant qui mérite d'être revu en profondeur un peu plus tard. Laissez-moi tout d'abord vous (re?)-situer les bases : nous suivons, alternativement (deux chapitres sur deux chapitres), les péripéties de deux personnages, nos deux héros. Premièrement, Alek, le fils unique (et inventé) de l'archiduc d'Autriche-Hongrie François Ferdinand, dont l'assassinat – comme vous le savez – est l'un des déclencheurs de la Première Guerre Mondiale. Si le jeune homme est un adolescent talentueux et voué à occuper les plus hautes fonctions de la société, il est obligé de fuir son pays en pleine nuit, car évidement devenu une cible pour les assassins de son père. L'autre protagoniste répond au nom de Deryn, une anglaise férue d'aéronautique. Or, à cette époque, il est interdit aux femmes de s'engager dans l'aviation. Elle va alors se déguiser en homme, et par le biais de rocambolesques situations, intégrer l'équipage du Léviathan... Un aéronef pas comme les autres. Et alors que ces deux adolescents sont à l'extrême opposé l'un de l'autre, ils seront voués à se croiser... et affronter quelque chose qui les dépasse certainement : la guerre. En plus du récit, on peut profiter de merveilleuses illustrations, produites par Keith Thompson, venant ponctuer ici et là notre lecture. Un véritable atout pour le roman : en plus du fait que cet illustrateur possède un magnifique coup de crayon, il faut bien avouer que ces estampes nous plongent un peu plus dans le chimérique univers de Leviathan, tout en nous donnant une idée claire et précise de tous les éléments fantastiques dépeints dans les lignes écrites par Scot Westerfeld. Lui-même a avoué que les dessins de son acolyte lui permettaient de mieux visualiser ce qu'il avait imaginé, tout en le poussant encore et encore à innover dans le ravissement. Ce que j'ai trouvé de véritablement captivant dans ce livre, c'est le monde que va dépeindre l'auteur. Léviathan possède un univers propre, que l'on ne reverra pas ailleurs. Dans cette atmosphère particulière qu'est celle de la Première Guerre Mondiale, il met en scène deux camps qui s 'affrontent : les Darwinistes (France/Angleterre...) et les Clankers (Allemagne, Autriche...). Jusque là, rien d'anormal, c'est fidèle à notre Histoire. Mais ce qui l'est moins, c'est ce que les Hommes ont réussi à inventer. Ainsi, par exemple, les Darwinistes sont devenus maîtres dans l'art de génétique, en témoigne le Léviathan, qui n'est pas un aéronef classique. Il a été façonné à partir de l'ADN d'une baleine, et en prend même l'apparence. A l'intérieur s'est développé aussi un incroyable écosystème, alimenté par des abeilles, et qui permet à la fois au vaisseau de s'auto-alimenter, mais aussi d'alimenter ses passagers ! A cela, je pourrais aussi rajouter que de dangereuses chauve-souris mutantes ont remplacé les canons, et que des lézards dotés du don de la parole ont eux remplacé les pigeons voyageurs... Il est fascinant, mais aussi inquiétant, de découvrir toutes ces créations entreprises par les scientifiques darwinistes (vous comprenez maintenant le nom que l'ont leur donne). A contrario, les Clankers sont eux spécialisés dans l'élaboration de gigantesques machines destructrices et novatrices. Alex va ainsi se déplacer dans un château ambulant, une sorte de petite ville, aux parois extrêmement résistantes, et aux canons dévastateurs. Ce ne sont que de courts exemples de la richesse fantasmagorique qui caractérise l'Europe imaginée par Scott Westerfeld, mais il est évident que l'écrivain fait part d'une somptueuse ingéniosité, et excentricité. A vrai dire, c'est bien l'envie de découvrir, approfondir l'univers qui m'a poussé à continuer le roman. Car, malheureusement, l'intrigue est somme toute très classique. Les fils de l'aventure sont prévisibles, et rares sont les rebondissements : l'histoire reste un peu trop dans les standards de la littérature adolescente, alors que la Première Guerre Mondiale n'est pourtant pas le thème le plus léger qui soit. J'aurais apprécié que l'auteur développe davantage les aspects les plus négatifs de la guerre, et les effets qu'elle peut avoir sur la psychologie des personnes. Peut-être, après tout, ce n'est que le premier tome, et des thématiques plus sombres, plus sérieuses, seront développées pour les prochains livres. de plus, malgré le fait que les événements, les rencontres, les batailles (remarquablement décrites) se succèdent, je ne peux pas effacer de mon esprit un sentiment de « lenteur » dans la narration. Il se peut que je sois trop impatient, mais il y a eu des moments où je souhaitais simplement que l'histoire avance... plus vite. Le duo des héros est lui aussi dans la veine du « roman ado », mais ils restent deux personnages aussi intéressants qu'attachants. Ainsi, Alex et Deryn proposent deux visions de la guerre : l'un est du camp des Clankers, l'autre des Darwinistes. L'un vit presque un cauchemar, l'autre un rêve éveillé. L'un est obligé de fuir sa patrie, dans le plus grand désarroi, l'autre rejoint l'Air Service britannique, et se bat pour sa patrie... On prend plaisir à suivre les tribulations, parfois heureuses, parfois malheureuses, de ces deux personnages Et leur rencontre, qui n'aurait jamais du se dérouler au vu de leur situation géographique et de leur statut social, est très bien orchestrée. de même, ils en sortiront grandis... Cependant, je vais émettre ma seconde (et dernière) déception, et celle-ci concerne cette fois-ci les personnages secondaires. A l'exception du Dr. Barlow, fantasque et énigmatique professeur (qui apporte en plus un certain humour au récit), je n'ai pas retrouvé d'autres personnages remarquables. Beaucoup ont trop vite été « expédié », n'apparaissant que quelques scènes, ne permettant pas un développement optimal de leur personnalité et de leur but. Quant à ceux qui sont censés accompagnés nos héros tout au long du tome (le conte Volger, l'amiral), eux aussi ont souvent manqué d'approfondissement. Et un peu de magie aussi, peut-être. Reste que Léviathan fut une jolie découverte, sans toutefois constituer un coup de coeur. C'est un roman qui se laisse lire aisément, et qui présente de nombreuses originalités véritablement accrocheuses. Et, il faut aussi se dire que ce n'est qu'un premier tome d'une trilogie. Foncièrement, il a posé les fondations de la série, sans les développer à outrance. Il va me falloir découvrir la suite, Béhémot, pour me forger un avis plus juste sur l'oeuvre de Scott Westefeld - et de Keith Thompson - !
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