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        1914

        Perrin
        EAN : 9782262030346
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 140 x 210 mm
        1914
        La grande illusion

        Date de parution : 08/11/2012

        Premier opus d'une série qui en comptera quatre, l'ouvrage 1914 prélude à la commémoration du centenaire de la Grande Guerre qui fera l'objet en France de nombreuses manifestations. Jean-Yves Le Naour offre avec le talent qu'on lui connait sa relecture singulière de ce moment de l'histoire, centrée sur l'être humain au cœur de ce drame mondial. Voici le roman vrai de la Grande Guerre.

        En 1914, l’obsession de la guerre hante l’Europe. Avant même que l’attentat de Sarajevo n’allume la mèche de la poudrière balkanique, elle occupe les esprits, s’affiche à la une des journaux, s’invite dans les conversations et les discours politiques. Sans que l’on n’y croie vraiment. Pourtant, en quelques jours à...

        En 1914, l’obsession de la guerre hante l’Europe. Avant même que l’attentat de Sarajevo n’allume la mèche de la poudrière balkanique, elle occupe les esprits, s’affiche à la une des journaux, s’invite dans les conversations et les discours politiques. Sans que l’on n’y croie vraiment. Pourtant, en quelques jours à peine, le monde bascule dans un engrenage qui va le broyer. La guerre s’impose comme la plus rapide des solutions pour conduire à l’émancipation des nationalités et à l’avènement d’un nouveau monde. Mais la boîte de Pandore est ouverte et la machine infernale lancée : pendant quatre longues années, la guerre deviendra mondiale, totale et terroriste.
        A la lumière de la recherche la plus récente, conjuguant les approches diplomatiques, militaires, sociales et culturelles, Jean-Yves Le Naour nous fait revivre l’année 1914 au plus près de la façon dont les contemporains l’ont vécue. Ce premier volume d’une série ambitieuse renouvelle en profondeur l’histoire de la Grande Guerre.

        Historien du XXe siècle, professeur en classes préparatoires, Jean- Yves Le Naour est l’auteur de nombreux ouvrages, dont récemment chez Perrin Les Soldats de la honte qui a reçu le Grand Prix du livre d’histoire Ouest-France-Société Générale et le prix de l’Académie de médecine Jean-Charles Sournia.

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        EAN : 9782262030346
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 140 x 210 mm
        Perrin
        23.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BazaR Posté le 28 Mars 2016
          J’ai eu du nez de regarder « La Grande Librairie » le soir où Jean-Yves Le Naour venait y faire sa promo. J’ai su immédiatement que je lirai sa série sur la première guerre mondiale. La parution en poche prenant du temps, je ne commence que maintenant par la première année : 1914. « Un livre qui se lit comme un roman », annonce-t-on en quatrième de couverture. Quand même pas, mais pas loin. L’auteur a la faculté de nous rendre vivante le début de cette tragédie, vivante selon un nombre considérable de points de vue. Il fait revivre les acteurs, lisant presque leur pensée grâce aux extraits de leurs mémoires ; les acteurs individuels, mais aussi l’opinion, les foules et les troupes qui sont des acteurs à part entière. Il nous rend palpable la perte de contrôle des diplomates qui mène à la guerre, les haines que les peuples éprouvent les uns envers les autres et l’épouvantable massacre des premiers mois, là aussi grâce aux mémoires et aux extraits de journaux. De cette guerre, je ne connaissais que les images d’Épinal qui ont été balayées comme les français à la bataille de Charleroi. Je pensais que la guerre n’avait été que... J’ai eu du nez de regarder « La Grande Librairie » le soir où Jean-Yves Le Naour venait y faire sa promo. J’ai su immédiatement que je lirai sa série sur la première guerre mondiale. La parution en poche prenant du temps, je ne commence que maintenant par la première année : 1914. « Un livre qui se lit comme un roman », annonce-t-on en quatrième de couverture. Quand même pas, mais pas loin. L’auteur a la faculté de nous rendre vivante le début de cette tragédie, vivante selon un nombre considérable de points de vue. Il fait revivre les acteurs, lisant presque leur pensée grâce aux extraits de leurs mémoires ; les acteurs individuels, mais aussi l’opinion, les foules et les troupes qui sont des acteurs à part entière. Il nous rend palpable la perte de contrôle des diplomates qui mène à la guerre, les haines que les peuples éprouvent les uns envers les autres et l’épouvantable massacre des premiers mois, là aussi grâce aux mémoires et aux extraits de journaux. De cette guerre, je ne connaissais que les images d’Épinal qui ont été balayées comme les français à la bataille de Charleroi. Je pensais que la guerre n’avait été que le résultat de la mécanique des Alliances ; c’était ignorer l’incroyable jeu de poker auquel se sont livrés les diplomates de tous les pays pendant un mois. La paix, la guerre, ils jouaient sur les deux tableaux à coup de menaces, de mensonges, de sincérité aussi ; le premier qui mobilise a perdu. Ce que j’en retiens, c’est que les diplomates ont joué un jeu de rôle grandeur nature et ont été abasourdis que cette guerre en soit le résultat final, même les allemands et les austro-hongrois sur lesquels Le Naour fait finalement peser la plus grande responsabilité. Le comportement des partis politiques et des syndicats en France m’était inconnu. La gauche avait ici l’occasion de s’opposer à ce massacre organisé entre les nations en refusant d’y prendre part, en déployant « la guerre à la guerre » de Jaurès chez les travailleurs de tous les pays. L’assassinat de Jaurès aurait pu les pousser dans cette direction. Mais la méfiance existait, le patriotisme aussi, et la gauche renonça en prétendant qu’il s’agissait d’abord de sauver la République de l’impérialisme aristocratique. Ce renoncement s’est fait au grand dam de la droite dont les plus extrêmes étaient prêts à emprisonner voire abattre tous les traitres de gauche. Les extraits de journaux de l’Action Française en particulier, font froid dans le dos. A côté de ces gens, Le Pen est un bisounours. Je ne connaissais pas non plus – mais cela ne me surprend pas vraiment – le comportement irrationnel des foules : la chasse aux allemands en France, en fait tous ce qui avait un accent un peu fort étaient massacrés sur place, la vitesse de diffusion des rumeurs les plus stupides comme ces allemands déguisés en femmes qui auraient jeté des friandises empoisonnées aux enfants pour éliminer dans l’œuf la « race » française. Et bien sûr, j’ai beaucoup appris sur le déroulement de la guerre durant ces premiers mois. Le plan Schlieffen appliqué à la lettre par les Allemands et la stratégie plutôt risquée de Joffre qui consiste à les laisser venir par la Belgique pour les découper en passant par le ventre mou de la Lorraine. Qu’il croit. Joffre ne parle à personne de ses plans, surtout pas aux politiques, et n’accepte aucun conseil. Et ces braves généraux français qui nous refont Azincourt en habillant les soldats de pantalon couleur garance (un rouge bien vif) et en les lançant à l’assaut comme une honorable infanterie se doit d’agir. Ils seront reçus par des bombardements et des mitrailleuses terrifiants. Un carnage de chair à canon. Bravo les tacticiens ! L’humour n’est pas complètement absent du récit. Le Naour est parfois d’une ironie douce aux oreilles dans ses descriptions des bobards balancés par la presse. Et on ne peut manquer de trouver amusante, quoique avec un peu de cynisme, certains comportements comme ces français passionnés par l’affaire Henriette Caillaux, la femme de l’homme politique Joseph Caillaux qui assassine le directeur du Figaro, alors que la situation internationale se dégrade, ou ces soldats incorporés tardivement et qui se retrouve avec des pantalons trop longs et des chapeaux melon en guise de casque. Je vois que je suis un peu long. Je terminerai donc en disant que j’ai tout de même une déception : celle que Le Naour nous décrive surtout les évènements vus de France. A part la partie diplomatique bien balancée entre tous les acteurs européens et le dernier chapitre qui résume les évènements sur le front de l’Est et en Asie, on se concentre sur l’opinion française, les partis politiques français, les foules françaises, les lettres de soldats français. Il était certainement plus facile de trouver de la documentation en France pour l’auteur, mais je suis sûr que les Russes, les Autrichiens ou les Allemands ont aussi dû laisser des témoignages que j’aurais bien aimés lire. L’occasion de présenter cette guerre comme monstrueuse de tous les points de vue est ratée. Mais peut-être les tomes suivants rectifieront ils le tir ? Le tome suivant, il faut que j’attende sa publication en poche. En attendant, je lirai les quelques BD de l’auteur où des évènements précis de ces quelques premiers mois sont décrits.
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        • annelaemmle76 Posté le 18 Septembre 2014
          Clair et documenté ! sans parti pris pour une histoire ou une autre (politique, histoires des hommes, histoires de l'arrière) ... tout est abordé !
        • christian29 Posté le 20 Juillet 2014
          très intéressant .la description de la manière dont la guerre est déclanchée (contrairement aux autres crises survenues depuis le début du siècle qui n ont entrainées que des "guerres locales " ) est limpide. quant a l attitude de Joffre... la guerre est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux militaires (Clemenceau) a lire
        • Nikoz Posté le 15 Décembre 2013
          Une très bonne étude, générale et précise. L'écriture est toutefois un peu trop dense.
        • LesChroniquesdEmilie Posté le 19 Novembre 2013
          C'est le premier livre que je lis sur la Première Guerre Mondiale et je dois avouer que ce livre m'a beaucoup plu malgré la difficulté de compréhension car je n'y connais rien en dehors des grandes dates. Mais j'ai eu la chance pu poser des questions à mon cher et tendre pendant au fil de ma lecture ce qui me pousse à en lire plus sur les deux Guerres Mondiales. Une belle découverte
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