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            3. Les Cornes d'Ivoire : Celle qui lève le vent

            Pocket jeunesse
            EAN : 9782266228848
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 140 x 225 mm
            3. Les Cornes d'Ivoire : Celle qui lève le vent

            Collection : Les Cornes d'Ivoire
            Date de parution : 19/06/2014
            La guerre est déclarée entre le Sunugaal et les Maures. Réquisitionnés, les esclaves blancs viennent grossir les rangs des soldats afirikains. Mari, déguisée en garçon, s’engage et embarque sur un navire à vapeur, assignée à l’enfer de la chaufferie. De retour en Afirik, elle va déserter et se lancer sur la piste de l’homme qu’elle aime,... La guerre est déclarée entre le Sunugaal et les Maures. Réquisitionnés, les esclaves blancs viennent grossir les rangs des soldats afirikains. Mari, déguisée en garçon, s’engage et embarque sur un navire à vapeur, assignée à l’enfer de la chaufferie. De retour en Afirik, elle va déserter et se lancer sur la piste de l’homme qu’elle aime, l’ingénieur Penda, porté disparu. Une extraordinaire odyssée afirikaine l’attend, sur la route de Timboctou la mystérieuse…
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            EAN : 9782266228848
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 140 x 225 mm
            Pocket jeunesse

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nausicaah Posté le 11 Octobre 2017
              Ce dernier tomme de la trilogie clos l'aventure de Mari, esclave devenue libre. Si la trilogie a un bon fond, ce troisième tome est assez décevant, en effet, l'auteur a fait de nombreuses ellipses, qui se révèlent être plutôt dérangeante à la lecture. On passe de la fin au prologue en trouvant un trou béant dans le fil du livre, tous les protagonistes disparus reviennent par miracle en vie et au final tout va bien dans une société dépeinte comme esclavagiste. La fin n'est donc pas à mon goût (le roman étant un roman de jeunesse elle n'est toutefois pas surprenante) par rapport au potentiel qu'avait cette série. L'écriture (ou la traduction) reste simple, mais emploi parfois des mots complètements dépassé, mais cela doit être du au fait que les deux premiers tomes ont été retraduit et pas le dernier. Bref, une fin plutôt décevante, mais la série se finit complètement, donc elle reste intéressante.
            • judie Posté le 1 Novembre 2014
              Ceci est un magnifique roman de 400 pages qui nous emporte sur les terres désolées de l'Afirik. Un peu déçue du tome 2 qui est bien, mais un pu ennuyant, je suis surprise par ce dernier tome. On voit que, en temps de guerre, les différences restent. Avant de partir sur sa terre, Mari restera dans Ndakarou et Zingachor (ville où elle a été vendue au marché aux esclaves, rappelons le), où même en temps de guerre, on ne l'accepte pas forcément, à cause de sa couleur de peau. A part cette opposition que nous avons vu tout au long de cette série, nous en voyons d'autres bien sûr, que se soit richesse/pauvreté, femmes/hommes.... Toutes différences entre populations, je trouve, font référence à notre société d'aujourd'hui. Ces références sont judicieuses pour montrer, à travers un livre que, nous sommes tous pareils, de vulnérables êtres humains. Il y a cependant un ou deux points faibles, ce que je trouve dommage, mais qui après réflexion, sont pleins de richesses. Parlons-en. Mari, garde cette naïveté par rapport à la guerre, aux autres, aux Maures etc. En lisant ce livre je trouvais ça dommage. Mais, en allant au Septentrion, elle a... Ceci est un magnifique roman de 400 pages qui nous emporte sur les terres désolées de l'Afirik. Un peu déçue du tome 2 qui est bien, mais un pu ennuyant, je suis surprise par ce dernier tome. On voit que, en temps de guerre, les différences restent. Avant de partir sur sa terre, Mari restera dans Ndakarou et Zingachor (ville où elle a été vendue au marché aux esclaves, rappelons le), où même en temps de guerre, on ne l'accepte pas forcément, à cause de sa couleur de peau. A part cette opposition que nous avons vu tout au long de cette série, nous en voyons d'autres bien sûr, que se soit richesse/pauvreté, femmes/hommes.... Toutes différences entre populations, je trouve, font référence à notre société d'aujourd'hui. Ces références sont judicieuses pour montrer, à travers un livre que, nous sommes tous pareils, de vulnérables êtres humains. Il y a cependant un ou deux points faibles, ce que je trouve dommage, mais qui après réflexion, sont pleins de richesses. Parlons-en. Mari, garde cette naïveté par rapport à la guerre, aux autres, aux Maures etc. En lisant ce livre je trouvais ça dommage. Mais, en allant au Septentrion, elle a acquis une force de ses ancêtres et elle compati vis-à-vis des soldats blancs qui se battent. Pourquoi envoyer des esclaves? Elle ne comprendra jamais les généraux Noirs. Deuxième défaut: quelques passages ennuyants où il ne se passe rien (aucunes actions par rapport au reste du livre). Néanmoins, on en apprends plus sur ces différences dont j'ai parlé plus haut. C'est un dernier tome riche en actions et en rebondissements qui nous fait réfléchir sur les position de chaque personnage type pendant la guerre
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