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Pocket jeunesse
EAN : 9782266292962
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

À en perdre haleine

Maud DESURVIRE (Traducteur)
Date de parution : 03/09/2020
Sur un coup de tête, Annabelle décide de traverser les États-Unis en courant, soit plus de 4 300 km...
Annabelle est une survivante, même si elle déteste ce terme. Un jour, sans crier gare, elle se met à courir. Dès les premières foulées, son projet prend forme : relier Seattle à Washington, l’équivalent d’un semi- marathon quotidien pendant cinq mois. Parviendra-t-elle à sensibiliser la nation tout entière à son combat ?
EAN : 9782266292962
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nikouette Posté le 29 Octobre 2020
    Je remercie NetGalley et l'éditeur PKJ de m'avoir permis de découvrir ce roman. Annabelle commence à courir sur un coup de tête, elle est déjà un peu entrainée et a déjà participé à 2 marathons, mais là ça n'a rien à voir puisque son périple va durer 4375 kilomètres exactement, de chez elle jusqu'à Washington, soit presque 6 mois de course tous les jours. On comprend dès le départ qu'elle a subi un traumatisme il y a un an, qu'elle a perdu deux personnes proches et qu'elle a certainement fait une bêtise qui a blessé des gens, ce pour quoi elle culpabilise énormément. A la base c'est un petit évènement qui ravive tout ça et va être le déclencheur de cette longue course un peu folle, qui ressemble plus à une fuite qu'à un véritable projet. Pas du tout préparée elle court en tenue de ville le premier jour, avant que son frère ne force la main de sa mère en lui amenant ses affaires de course et de quoi tenir les premiers temps. Finalement c'est son grand père qui va prendre le relais pour la chaperonner sur le reste de son périple. le projet va s'affiner et se préciser, avec... Je remercie NetGalley et l'éditeur PKJ de m'avoir permis de découvrir ce roman. Annabelle commence à courir sur un coup de tête, elle est déjà un peu entrainée et a déjà participé à 2 marathons, mais là ça n'a rien à voir puisque son périple va durer 4375 kilomètres exactement, de chez elle jusqu'à Washington, soit presque 6 mois de course tous les jours. On comprend dès le départ qu'elle a subi un traumatisme il y a un an, qu'elle a perdu deux personnes proches et qu'elle a certainement fait une bêtise qui a blessé des gens, ce pour quoi elle culpabilise énormément. A la base c'est un petit évènement qui ravive tout ça et va être le déclencheur de cette longue course un peu folle, qui ressemble plus à une fuite qu'à un véritable projet. Pas du tout préparée elle court en tenue de ville le premier jour, avant que son frère ne force la main de sa mère en lui amenant ses affaires de course et de quoi tenir les premiers temps. Finalement c'est son grand père qui va prendre le relais pour la chaperonner sur le reste de son périple. le projet va s'affiner et se préciser, avec pour équipe logistique de choc sa famille et ses amis, qui vont gérer à distance et être des soutiens indéfectibles pour elle. Il y a beaucoup de mystère au début du roman concernant ce qui est arrivée à l'héroïne, mais ça n'a pas réussi à m'accrocher, au contraire j'ai trouvé ça un peu maladroit et trop appuyé. Il y a aussi le ton très américain qui n'a pas pris cette fois-ci avec moi. J'avais pourtant était séduite par le résumé, mais j'ai trouvé l'ensemble assez pataud, c'est plein de bons sentiments mais justement les phrases m'ont souvent semblé des formules toutes faites qui sonnent creux ou qui restent trop vagues, et les nombreuses métaphores ne m'ont pas toujours parlé non plus. L'impression de familiarité et l'humour que l'autrice a voulu donner à sa narratrice n'ont pas vraiment réussi à me toucher, j'ai vu l'intention mais pour moi c'est tombé un peu à plat malheureusement. Malgré tout j'ai eu envie de savoir comment cela allait se terminer, quel était exactement le fond de l'histoire et de suivre sa course jusqu'au bout, même si on a déjà une vague idée de quoi il retourne au tiers du roman. Un livre que je regrette de n'avoir pas plus apprécié, car l'idée de base est vraiment intéressante, de belles valeurs y sont développés et l'autrice y fait passer un message important.
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  • Cgachy29 Posté le 28 Septembre 2020
    Nous rencontrons, ici, Anabelle, qui a vécu des choses que l'on ne connais pas au début du roman. Suite à un trop-plein d'émotions, elle se met à courir et ne s'arrête plus. Elle va traverser les États-Unis, et va courir plus de 4 300 kilomètres en reliant Seattle et Washington, elle va donc faire un demi-marathon par jour durant cinq mois. Le suspense est tenu du début à la fin. L'autrice nous fait passer des messages importants et touchants dans cette histoire. L'autrice à une plume simple mais efficace, j'ai vraiment beaucoup aimé ma lecture.
  • Carole94p Posté le 27 Septembre 2020
    Cela fait plusieurs jours que je retarde le moment d'écrire cette chronique et j'avoue que même là, en me décidant à le faire je ne sais pas encore ce que cela va donner. A en perdre haleine est un roman percutant. On s'en rend compte en tournant les dernières pages et autant vous dire que vous ne verrez pas venir la chose. J'ai eu très très envie de découvrir ce roman une fois que Pauline Mardoc (qui s'occupe de la collection 15+ chez Pocket Jeunesse) en a parlé cf :>IGTV< Sans en dévoiler trop, j'ai presque eu les larmes aux yeux et me suis dit, qu'il fallait que je le lise. Enfin bref, anecdote pas super utile mais voilà. A en perdre haleine c'est l'histoire d'Annabelle qui décide sur un coup de tête de traverser les Etats-Unis en courant. On sait qu'elle a vécu quelque chose mais on ne sait ni quoi ni comment. Alors au cours de son périple, quelques flash-back vont nous permettre de retracer toute son histoire. Je ne vous le cache pas, le suspens est maintenu jusqu'au dernières pages et autant dire que la tension monte petit à petit. Ne vous attendez pas à découvrir le... Cela fait plusieurs jours que je retarde le moment d'écrire cette chronique et j'avoue que même là, en me décidant à le faire je ne sais pas encore ce que cela va donner. A en perdre haleine est un roman percutant. On s'en rend compte en tournant les dernières pages et autant vous dire que vous ne verrez pas venir la chose. J'ai eu très très envie de découvrir ce roman une fois que Pauline Mardoc (qui s'occupe de la collection 15+ chez Pocket Jeunesse) en a parlé cf :>IGTV< Sans en dévoiler trop, j'ai presque eu les larmes aux yeux et me suis dit, qu'il fallait que je le lise. Enfin bref, anecdote pas super utile mais voilà. A en perdre haleine c'est l'histoire d'Annabelle qui décide sur un coup de tête de traverser les Etats-Unis en courant. On sait qu'elle a vécu quelque chose mais on ne sait ni quoi ni comment. Alors au cours de son périple, quelques flash-back vont nous permettre de retracer toute son histoire. Je ne vous le cache pas, le suspens est maintenu jusqu'au dernières pages et autant dire que la tension monte petit à petit. Ne vous attendez pas à découvrir le pourquoi du comment dans la première moitié, ce n'est absolument pas le cas et autant dire qu'il faudra prendre votre mal en patience. Vous savez que la vérité va éclaté, les révélations se succèdent et jusqu'au bout le mystère est maintenu. Pour le coup, l'auteure a vraiment bien joué car je m'attendais à certaines choses mais absolument pas à d'autres. Je pense que ce roman est percutant. Dans le sens où il aborde un sujet (voire plusieurs) sensible. Je pense qu'il est nécessaire d'en parler en littérature et surtout de faire prendre conscience du poids des mots, des actes et surtout de l'après. Annabelle, l'héroïne commence à courir pour de multiples raisons, qui au fur et à mesure prennent leur sens. A chaque avancé, de plus en plus de monde la suivent et tentent de comprendre le pourquoi du comment elle en est arrivé là. Ce roman est fort, et en même temps, je n'ai pas ressenti les émotions auxquelles je m'attendais. Je suis restée spectatrice de l'histoire et n'est pas réussi à ressentir cette histoire, avoir la gorge nouée par les révélations ou le cœur serré par l'histoire d'Annabelle. Il m'a manqué ce petit truc qui fait qu'on en prend plein les yeux. Sans doute parce que (même si nécessaire) cette course et ce mystère sont assez longs (un peu trop) et cela a joué dans mon ressenti. En conclusion, A en perdre haleine est un roman coup de poing. Il est percutant et fera certainement ressentir des émotions à beaucoup de lecteurs. Ca n'a pas été mon cas mais il marquera les esprits c'est certain.
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  • valboupi Posté le 25 Septembre 2020
    Une belle aventure touchante, prenante. Comment aller au bout de ses limites, se dépasser? et ainsi se découvrir! Ce roman nous entraîne dans le plus beau des voyages : la connaissance de soi. Il véhicule de belles valeurs; malgré un côté émouvant cette histoire est positive, énergique
  • blamblinou Posté le 21 Septembre 2020
    A la réception de ce livre, j'avoue que j'étais sceptique. Une histoire de course à pied, avec un motif caché, je pensais que ça n'était pas pour moi… Et puis, un pied après l'autre, une page après l'autre, l'histoire d'Annabelle a finalement réussi à me tenir en haleine ! Cette Annabelle, on n'en sait pas grand chose au début du roman, alors qu'elle commence déjà à courir. Son histoire, on l'apprendra, par bribes, au fur et à mesure de son trajet. On sent cependant une grande fragilité en elle, une assurance perdue, qu'elle lutte pour retrouver. Des fantômes hantent ses journées, des souvenirs qu'elle tente de refouler mais qui trouvent le moyen de refaire surface. Alors le jour où elle n'en peut plus de ce qui se bouscule dans son esprit, elle se met à courir. Dans la course, elle retrouve les sensations de ses cours d'athlétisme, une discipline où elle brille, alors comme en ce moment elle ne sait faire que ça, elle court. Et sur un coup de tête, sa décision est prise : alors qu'elle doit comparaître à une audience à Washington cinq mois plus tard, elle va mettre ce temps à profit pour rallier Seattle, où... A la réception de ce livre, j'avoue que j'étais sceptique. Une histoire de course à pied, avec un motif caché, je pensais que ça n'était pas pour moi… Et puis, un pied après l'autre, une page après l'autre, l'histoire d'Annabelle a finalement réussi à me tenir en haleine ! Cette Annabelle, on n'en sait pas grand chose au début du roman, alors qu'elle commence déjà à courir. Son histoire, on l'apprendra, par bribes, au fur et à mesure de son trajet. On sent cependant une grande fragilité en elle, une assurance perdue, qu'elle lutte pour retrouver. Des fantômes hantent ses journées, des souvenirs qu'elle tente de refouler mais qui trouvent le moyen de refaire surface. Alors le jour où elle n'en peut plus de ce qui se bouscule dans son esprit, elle se met à courir. Dans la course, elle retrouve les sensations de ses cours d'athlétisme, une discipline où elle brille, alors comme en ce moment elle ne sait faire que ça, elle court. Et sur un coup de tête, sa décision est prise : alors qu'elle doit comparaître à une audience à Washington cinq mois plus tard, elle va mettre ce temps à profit pour rallier Seattle, où elle réside, à Washington, à pied. En courant. Un semi-marathon par jour. Et malgré la folie apparente de ce projet, ses proches vont faire leur possible pour la soutenir, car ils comprennent que c'est désormais sa seule échappatoire. Au rythme des foulées, Annabelle se dévoile. Les paysages traversés, les personnes rencontrées, les situations observées, sont prétexte à faire rejaillir les souvenirs. Sa meilleure amie la suit, en pensée, son ex petit-ami est là aussi. Et puis il y a le Ravisseur, qui revient régulièrement. Peu à peu, les pièces s'emboîtent, on devine des choses, mais je pense que la réalité dévoilée à la fin de ce roman est d'une telle violence, qu'on ne peut même pas l'imaginer. Si l'on est à fleur de peau tout au long du roman, devant la sensibilité d'Annabelle, on tremblera forcément d'émotion en approchant de la fin du roman. D'émotion, mais aussi de rage. Car bientôt, cette course se mettra au service d'une cause. Et on aura envie de se battre aux côtés de la jeune coureuse pour l'aider à se faire entendre, pour aider la justice à se faire. Ce roman beau et sensible vous tirera certainement quelques larmes. Le rythme de la course d'Annabelle permet à la fois de prendre son temps, mais nos cœurs se mettent aussi à battre avec le sien lorsqu'elle peine à aligner les foulées. On ne peut pas rester insensibles devant cette histoire. Pourtant, j'ai parfois eu tendance à me perdre. Pas dans l'intrigue, où les différentes temporalités se mélangent avec un parfait équilibre pour doser le suspense tout en restant compréhensibles. Non, j'ai été perdue plutôt par la variété des sujets abordés. On sait qu'Annabelle court pour une cause, mais on ne comprendra qu'à la fin quelle est cette cause. Plusieurs pistes sont lancées au cours du roman, et justement, cette multiplicité des combats m'a un peu fait perdre de vue l'objectif final : l'autrice parle-t-elle de féminisme ? des armes à feu ? A trop vouloir évoquer de sujets de société, elle perd sa force de dénonciation, à mon sens. Dommage, le message final se fait rarement entendre en littérature jeunesse, alors qu'il est nécessaire ! Cependant, malgré ce défaut, c'est un roman à découvrir sans attendre, pour sa beauté et sa force. A ne pas mettre entre toutes les mains, car il évoque des choses assez douloureuses, mais il saura sans nul doute vous émouvoir.
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