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        A la grâce des hommes

        Presses de la cité
        EAN : 9782258104501
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 225 mm
        A la grâce des hommes

        Date de parution : 15/05/2014
        « Voici une nouvelle voix originale, qui tient son histoire avec une remarquable maîtrise de la langue. Le premier roman d’Hannah Kent, A la grâce des hommes, est un pur bijou, sa prose aussi froide et étincelante que le paysage nordique qu’elle dépeint. »
        Geraldine Brooks, auteur de L’Autre Rive du monde, Le Livre d’Hanna et La Solitude du docteur March

         
        Agnes Magnúsdóttir, servante dans l’Islande austère et violente du XIXe siècle, est condamnée à mort pour l’assassinat de son amant et placée dans une ferme reculée en attendant son exécution. Horrifiés à l’idée d’héberger une meurtrière, le fermier, sa femme et leurs deux filles évitent tout contact avec Agnes, qui... Agnes Magnúsdóttir, servante dans l’Islande austère et violente du XIXe siècle, est condamnée à mort pour l’assassinat de son amant et placée dans une ferme reculée en attendant son exécution. Horrifiés à l’idée d’héberger une meurtrière, le fermier, sa femme et leurs deux filles évitent tout contact avec Agnes, qui leur inspire autant de peur que de dégoût. Seul Tóti, le révérend chargé de préparer la jeune femme à sa fin prochaine, tente de la comprendre. Au fil des mois, Agnes raconte sa vérité, aussi terrible soit-elle à accepter. Mais la justice des hommes est en marche, et pourquoi Agnes réapprendrait-elle à vivre si c’est pour mourir ?

        Inspiré d’une histoire vraie, A la grâce des hommes est un roman sur la vérité, celle que nous pensons connaître et celle à laquelle nous voulons croire. Avec ce premier roman à l’atmosphère lyrique et ample, Hannah Kent s’impose d’ores et déjà comme l’un des grands écrivains de sa génération.
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        EAN : 9782258104501
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • KRISS45 Posté le 11 Novembre 2017
          L'action se passe au Nord de l'Islande, au début du 19e siècle, dans le milieu rude, hostile, laborieux des paysans. La jeune Agnes, enfant abandonnée, fille de ferme depuis son plus jeune âge est accusée et complice d'un double meurtre. Certes son histoire est touchante et j'ai été émue par l'injustice de son sort mais le ton de l'auteur frôle parfois de trop près le mélodrame. Le rythme lent, la rudesse du climat, les tâches quotidiennes offrent un bon moment d'évasion. J'ai noté bien des points communs avec Grace, l'héroîne de Margaret Atwood dans "Captive", avec le docteur Simon Jordan qui se penche sur son cas pour faire éclater la vérité. Auprès d'Agnes, c'est un jeune pasteur chargé de "préparer son âme" avant l'exécution, qui est son confident privilégié. Dans les deux cas, un jugement trop hâtif et partisan les condamne alors que leur culpabilité est incertaine.
        • celdadou Posté le 4 Novembre 2017
          Cette oeuvre littéraire extrêmement bien rédigée , nous fait vraiment ressentir les émotions des personnages , les paysages ... ce fut pour moi un coup de coeur . A la grâce des hommes est inspiré d'un fait réel en Islande dans les années 1800. Hannah Kent s'est vraiment bien renseignée et documentée pour écrire un tel ouvrage si poignant . Agnès jeune fille est accusée à mort pour l'assassinat de son employeur et amant. Voilà le début de l'histoire ...mais au fur et a mesure des pages ... on va découvrir peu à peu la vie d'Agnès . Agnès est une jeune qui travaille dans les fermes Islandaises et qui vit modestement hébergée chez les fermiers .Les conditions de travail ainsi que la vie sont rudes .Le climat , la neige ,le vent ne laisse pas de place aux faibles. Agnès rencontrera Nathan , un homme égoïste , odieux .Par ses belles paroles, lui fera découvrir l'amour ..il lui propose de l'emmener dans sa ferme ou elle sera la gouvernante ..... Malheureusement , Agnès naïve , jeune et amoureuse croirais paroles de cette homme. Dans les années 1800 en Islande , il n'y a pas de centres pénitentiaires et Agnes qui est condamnée à la peine... Cette oeuvre littéraire extrêmement bien rédigée , nous fait vraiment ressentir les émotions des personnages , les paysages ... ce fut pour moi un coup de coeur . A la grâce des hommes est inspiré d'un fait réel en Islande dans les années 1800. Hannah Kent s'est vraiment bien renseignée et documentée pour écrire un tel ouvrage si poignant . Agnès jeune fille est accusée à mort pour l'assassinat de son employeur et amant. Voilà le début de l'histoire ...mais au fur et a mesure des pages ... on va découvrir peu à peu la vie d'Agnès . Agnès est une jeune qui travaille dans les fermes Islandaises et qui vit modestement hébergée chez les fermiers .Les conditions de travail ainsi que la vie sont rudes .Le climat , la neige ,le vent ne laisse pas de place aux faibles. Agnès rencontrera Nathan , un homme égoïste , odieux .Par ses belles paroles, lui fera découvrir l'amour ..il lui propose de l'emmener dans sa ferme ou elle sera la gouvernante ..... Malheureusement , Agnès naïve , jeune et amoureuse croirais paroles de cette homme. Dans les années 1800 en Islande , il n'y a pas de centres pénitentiaires et Agnes qui est condamnée à la peine capitale est hébergée en attendant la date de l'exécution chez une famille d'accueil. Elle est sous la responsabilité d'un homme de Dieu qui à en charge la préparation d'Agnes au jugement dernier. Agnès arrive donc dans cette famille ou elle est accueillie avec réticence et ou elle est considérée comme la criminelle. Au fur et mesure des visites du pasteur , Agnes va se confier et raconter son histoire .... La famille l'acceptera et aura de l'empathie pour Agnes qui est une jeune fille intelligente ...elle aidera même une voisine à accoucher alors que son bébé se présentait en siège ....Elle a sauver la vie de cette famille. Je vous recommande ce livre ...je ne connaissais pas l'Islande , ni ses paysages ... Je vous recommande ce livre car parfois la vie est injuste et ce livre remet les idées en place...surtout quand il est si bien écrit .
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        • Shan_Ze Posté le 19 Septembre 2017
          Islande, 1829. Agnès Magnusdottir est condamnée à mort pour avoir tué son amant Nathan Ketilsson. Avant son exécution, elle est logée par la famille de l’agent de sécurité de Kornsa, Jon Jonsson. Sa femme et ses deux jeunes filles craignent la prisonnière avec qui elles vont devoir travailler. Totti, un jeune révérend, vient voir Agnès pour l’aider à se préparer à sa mort prochaine. Pour écrire A la grâce des hommes, Hannah Kent s’est inspirée d’une histoire vraie. Agnès Magnusdottir a vraiment existé. C’est une histoire émouvante même si l’histoire se met doucement en place. Agnès effraie au début, par son allure, par son attitude. Et puis, petit à petit, elle arrive à convaincre son entourage de sa bonne nature. Les conversations entre le révérend Totti et Agnès sont captivantes, le passé de la prisonnière est dévoilé : abandonnée par sa mère, travailleuse depuis son plus jeune âge, elle peine à gagner sa vie. J’ai été un peu frustrée que la vérité sur le meurtre de son amant soit dévoilée qu’à la fin, comme dans un policier. On découvre aussi l’Islande du début du XIXe siècle : des paysans besognant les terres, un temps froid très présent et un pays très... Islande, 1829. Agnès Magnusdottir est condamnée à mort pour avoir tué son amant Nathan Ketilsson. Avant son exécution, elle est logée par la famille de l’agent de sécurité de Kornsa, Jon Jonsson. Sa femme et ses deux jeunes filles craignent la prisonnière avec qui elles vont devoir travailler. Totti, un jeune révérend, vient voir Agnès pour l’aider à se préparer à sa mort prochaine. Pour écrire A la grâce des hommes, Hannah Kent s’est inspirée d’une histoire vraie. Agnès Magnusdottir a vraiment existé. C’est une histoire émouvante même si l’histoire se met doucement en place. Agnès effraie au début, par son allure, par son attitude. Et puis, petit à petit, elle arrive à convaincre son entourage de sa bonne nature. Les conversations entre le révérend Totti et Agnès sont captivantes, le passé de la prisonnière est dévoilé : abandonnée par sa mère, travailleuse depuis son plus jeune âge, elle peine à gagner sa vie. J’ai été un peu frustrée que la vérité sur le meurtre de son amant soit dévoilée qu’à la fin, comme dans un policier. On découvre aussi l’Islande du début du XIXe siècle : des paysans besognant les terres, un temps froid très présent et un pays très religieux où Agnès Magnusdottir sera la dernière condamnée à mort. Un roman très touchant d’Hannah Kent.
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        • Ellane92 Posté le 22 Mai 2017
          Je ne connais pas grand-chose de l'Islande, excepté que c'est, comme son nom l'indique, une ile, qu'elle est couverte de glace et peu peuplée (ça c'est à cause de la coupe du monde...). Avec ce premier roman d'Hannah Kent, je sais à présent qu'au XIXème siècle, on y vivait de ce que l'on produisait, que même les "nantis" qui n'étaient pas que fermiers avaient du mal à joindre les deux bouts, ou tout simplement à isoler avec du bois les murs de leur maison, que tout le monde, maitres, employés, invités, dormait dans la même pièce, le badstofa, et que c'est en 1830 qu'a eu lieu la dernière application de la peine de mort pour une femme. Cette femme s'appelait Agnes Magnusdottir, et avait tué, à l'aide d'un homme et d'une autre femme, deux hommes, dont l'un était à la fois son employeur et son amant. A la grâce des hommes raconte les derniers jours d'Agnes à Kornsa, dans une ferme obligée de l'accueillir jusqu'à ce que soit fixée la date de son exécution. Elle y sera servante, et devra tenter de se repentir de ses pêchés afin de se remettre dans les petits papiers du Créateur qu'elle ne tardera pas... Je ne connais pas grand-chose de l'Islande, excepté que c'est, comme son nom l'indique, une ile, qu'elle est couverte de glace et peu peuplée (ça c'est à cause de la coupe du monde...). Avec ce premier roman d'Hannah Kent, je sais à présent qu'au XIXème siècle, on y vivait de ce que l'on produisait, que même les "nantis" qui n'étaient pas que fermiers avaient du mal à joindre les deux bouts, ou tout simplement à isoler avec du bois les murs de leur maison, que tout le monde, maitres, employés, invités, dormait dans la même pièce, le badstofa, et que c'est en 1830 qu'a eu lieu la dernière application de la peine de mort pour une femme. Cette femme s'appelait Agnes Magnusdottir, et avait tué, à l'aide d'un homme et d'une autre femme, deux hommes, dont l'un était à la fois son employeur et son amant. A la grâce des hommes raconte les derniers jours d'Agnes à Kornsa, dans une ferme obligée de l'accueillir jusqu'à ce que soit fixée la date de son exécution. Elle y sera servante, et devra tenter de se repentir de ses pêchés afin de se remettre dans les petits papiers du Créateur qu'elle ne tardera pas à rejoindre. Il y a beaucoup de choses que j'ai aimé dans ce roman. La reconstitution de la vie du XIXème siècle en Islande, très bien réussie, est sans doute ce que j'y ai préféré. Qu'il s'agisse des activités, des modes de vie, de la nourriture, des habits, on se sent complètement immergé dans cette société. J'ai beaucoup aimé également les portraits d'Agnes et de Margret en particuliers. Deux femmes fortes et intelligentes dans un monde gouverné par des hommes, chacune sachant sa fin proche. Il faut dire que les hommes de cette histoire ne sont spécialement présentés sous leur meilleur jour, sauf peut-être le gentil et naïf sous-révérend Toti. L'alternance de la vie à Kornsa et des évènements qui y ont conduit Agnes, des poèmes et autres correspondances, rythment gentillement le récit, et il y a même un semblant de suspense quant à ce qui s'est réellement passé à Illugastadir, le lieu du double meurtre. Dans "La note de l'auteur" en fin d'ouvrage, Hannah Kent explique que les ouvrages se rapportant au double meurtre d'Illugastadir "tendent à donner d'Agnes l'image d'une sorcière inhumaine, attisant les pulsions meurtrières". Son intention était "d'offrir aux lecteurs un portrait plus contrasté de cette femme". Et c'est un peu là que se trouve ma légère déception vis-à-vis de cette lecture : il y a un parti pris trop visible d'innocenter, ou en tout cas, de défendre le "cas Agnes Magnusdottir", au point d'affadir un peu, de mon point de vue, la modernité du personnage. Mieux vaut en tout cas ne pas être à la merci des hommes, et ne pas s'en remettre à leur grâce !
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        • BellesLecturesLesGens Posté le 7 Mai 2017
          On pourrait dire de ce livre qu'il est très instructif mais il est bien plus que ça ! J'ai adoré vivre en Islande, début 1800 ou plutôt survivre ! J'ai eu froid, j'ai ressenti l'humidité, le vent. J'ai eu faim. J'ai travaillé comme une bête, à m'en casser le dos ... et tout ça pourquoi ? J'ai rencontré Agnès, j'ai appris à la connaître. J'ai rencontré Margrét et sa famille qui doivent l'accueillir et à qui se pose un problème de conscience. C'est cette rencontre entre ces deux femmes qui m'a le plus touchée. Et surtout j'ai espéré pour Agnès, durant tout le livre, et pourtant je connaissais la fin ...

        Ils en parlent

        "C'est un cri, si rare, dans ce premier roman, le cri qui s'exhale, une imploration. Chapeau bas !"

        Le Républicain Lorrain
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