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À la lumière de la nuit
Johan-Frédérik Hel Guedj (traduit par)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 14/10/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

À la lumière de la nuit

Johan-Frédérik Hel Guedj (traduit par)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 14/10/2021

L’obscurité mène au néant, la clarté, à la justice. 
Le nouveau roman d'Ilaria Tuti, la révélation du polar italien.

Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu'effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert...

Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu'effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d’enfant.
Chiara est convaincue que son rêve fait écho à des événements...

Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu'effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d’enfant.
Chiara est convaincue que son rêve fait écho à des événements réels. Terrifiés, ses parents contactent la police, lançant la commissaire Battiglia sur les traces d’un passé tourmenté.
Dans cette région d’Italie où la terre est brûlante, seuls peuvent enquêter ceux qui survivent à la lumière de la nuit…

« Une écriture d'une grande force visuelle et sensorielle. » La Stampa

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EAN : 9782221256756
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782221256756
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jaimelire21 18/05/2024
    Cette fois, on redécouvre un vrai roman policier, dans lequel Teresa Battaglia et son protégé Marini retrouvent leur rôle respectif : commissaire vieillissante et inspecteur débutant, mis à l’épreuve par sa supérieure. Ce duo professionnel se respecte, se chamaille, se cherche, s’apprécie, se couvre et se découvre au fil des événements et selon leurs besoins! La trame du livre est touchante et historique ; la guerre des Balkans dans les années 1990 qui a ouvert la route des immigrants vers l’ouest et notamment à la frontière italienne dans le nord-est du pays. La disparition d’un enfant de 4 ans, perdu de vue par sa mère et enlevé par des trafiquants. Ce sujet est amené à travers l'histoire mi-poétique mi-tragique d’une petite fille appelé Chiara (Claire) qui doit vivre dans l’ombre de par sa maladie rare. Les lumières mystérieuses du début se transforment rapidement en lampes de poches bien réelles des réfugiés traversant les forêts, 20 ans plus tôt. Dans cette transposition on retrouve la « patte Tuti » qui manie le mystère et la magie , sait mélanger les époques et maîtrise la psychologie humaine. Parfois un peu trop? De nouveau, l’écrivaine excelle par la finesse et la justesse des scènes, elle a un don pour décrire le langage du corps, les attitudes, les interrogations, les non-dits. C’est ce que j’aime chez Tuti. Et entre Teresa et Marini, des dialogues par petits pics, mi-amusants, mi-critiques, mi-amicaux , c’est tout le jus de ce livre ! Les chapitres d’une longueur juste comme il faut, avec une dernière phrase courte qui ferme une porte, ou en ouvre… La trame de l’enquête est bien concrète et avance par petits bouts, par des rencontres, par l’intuition de la commissaire. Elle aboutira d’une façon crédible. Mais on assiste aussi au début d’une lente progression de la maladie qui commence à toucher la commissaire ; la perte des répères, des fragments de mémoire. Décrit d’une grande finesse, c’est un élément important dans cette série, et on se demande bien comment Teresa va s’en sortir. A suivre ! Cette fois, on redécouvre un vrai roman policier, dans lequel Teresa Battaglia et son protégé Marini retrouvent leur rôle respectif : commissaire vieillissante et inspecteur débutant, mis à l’épreuve par sa supérieure. Ce duo professionnel se respecte, se chamaille, se cherche, s’apprécie, se couvre et se découvre au fil des événements et selon leurs besoins! La trame du livre est touchante et historique ; la guerre des Balkans dans les années 1990 qui a ouvert la route des immigrants vers l’ouest et notamment à la frontière italienne dans le nord-est du pays. La disparition d’un enfant de 4 ans, perdu de vue par sa mère et enlevé par des trafiquants. Ce sujet est amené à travers l'histoire mi-poétique mi-tragique d’une petite fille appelé Chiara (Claire) qui doit vivre dans l’ombre de par sa maladie rare. Les lumières mystérieuses du début se transforment rapidement en lampes de poches bien réelles des réfugiés traversant les forêts, 20 ans plus tôt. Dans cette transposition on retrouve la « patte Tuti » qui manie le mystère et la magie , sait mélanger les époques et maîtrise la psychologie humaine. Parfois un peu trop? De nouveau, l’écrivaine excelle par la finesse et la justesse des scènes, elle a un...
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  • Anmoon 03/05/2024
    C’est avec plaisir et un soupçon de tendresse pour ce personnage abîmé par la maladie, que j’ai retrouvé la commissaire Teresa Battaglia et son adjoint, l’inspecteur Marini. Dans ce troisième opus, ils sont appelés à rencontrer Chiara, une petite fille atteinte d’une affection qui la condamne à éviter la lumière, vivre recluse et sortir la nuit. Dans ses cauchemars, elle rencontre des scènes plus vraies que nature, qui incitent sa mère à demander l’aide de la police. Comme dans son premier roman, il est ici à nouveau question d’une guerre, même s’il ne s’agit pas de la même. Mais la guerre est aussi présente dans le combat que Teresa mène contre elle-même et les conséquences que son avancée en âge font peser sur son corps et sur son esprit, tout comme elle se manifeste dans la pugnacité dont elle et Marino font preuve dans leur enquête et les conséquences de ce qu’ils découvrent. Ilaria Tuti a ceci de différent d’un grand nombre d’autres auteurs de thrillers et romans policiers, qu’elle est particulièrement douée pour rendre ses personnages humains, dans tous les sens du terme. Son talent pour la description, l’environnement sauvage du Frioul italien dans lequel se déroulent ses romans, tout contribue à une immersion totale dans une région et une culture, qui fait que les pages se tournent avec avidité, et que la fin de l’histoire laisse une certaine émotion. J’ai la chance de séjourner chaque année depuis un certain temps dans cette région magnifique, et pouvoir superposer les paysages que je connais sur les lignes du texte est une expérience qui agrémente certainement ma lecture. En résumé, une commissaire à la fois intègre et fragile, une petite fille attachante, et l’humain, dans ce qu’il a de plus beau comme ce qu’il a de plus sombre.C’est avec plaisir et un soupçon de tendresse pour ce personnage abîmé par la maladie, que j’ai retrouvé la commissaire Teresa Battaglia et son adjoint, l’inspecteur Marini. Dans ce troisième opus, ils sont appelés à rencontrer Chiara, une petite fille atteinte d’une affection qui la condamne à éviter la lumière, vivre recluse et sortir la nuit. Dans ses cauchemars, elle rencontre des scènes plus vraies que nature, qui incitent sa mère à demander l’aide de la police. Comme dans son premier roman, il est ici à nouveau question d’une guerre, même s’il ne s’agit pas de la même. Mais la guerre est aussi présente dans le combat que Teresa mène contre elle-même et les conséquences que son avancée en âge font peser sur son corps et sur son esprit, tout comme elle se manifeste dans la pugnacité dont elle et Marino font preuve dans leur enquête et les conséquences de ce qu’ils découvrent. Ilaria Tuti a ceci de différent d’un grand nombre d’autres auteurs de thrillers et romans policiers, qu’elle est particulièrement douée pour rendre ses personnages humains, dans tous les sens du terme. Son talent pour la description, l’environnement sauvage du Frioul italien dans lequel se déroulent ses romans, tout contribue...
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  • nathalou93 17/10/2023
    Atteinte d'une maladie rare et condamnée à l'obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu'effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d'enfant. Ce que j'ai aimé dans ce volet, c'est que par rapport à ses difficultés, Teresa comprends encore plus la petite Chiara, et j'ai trouvé cela tellement émouvant. J'aime beaucoup cette enquêtrice qui est atypique par rapport à d'autres, elle a vraiment le rôle de l'anti héroïne, mais personnellement c'est pour cela j'ai toujours du plaisir à l'as retrouver. J'admire sa ténacité, de son combat mais aussi lors elle s'occupe d'une affaire, elle va jusqu'au bout, même malgré ses difficultés, elle va au bout des choses, cela donne ce côté addictif que j'adore. Il est plus court que les deux autres précédents, mais j'y ai retrouver l'émotion que j'aime, elle été en totale empathie avec Chiara, elles se comprenaient. Le côté officieux de l'enquête a aussi son charme, cela donne encore plus d'intérêt a l'intrigue. Ce fut encore une belle surprise, j'ai hâte de lire la suite des aventures de Teresa.
  • Sylviegeo 15/07/2023
    Le beau projet de tétralogie d’Ilaria Tuti se poursuit ici avec À la lumière de la nuit. T.1 Sur le toit de l’enfer, T.2 La nymphe endormie, T.3 À la lumière de la nuit et finalement T.4 Fille de cendre. Petite mise en garde, je vous vous convie à lire en ordre les tomes soit de commencer avec Sur le toit de l’enfer sinon vous risquez de vous voir divulgâcher des éléments importants du premier tome dans cet opus. Cela dit, la commissaire Teresa Battaglia et l’inspecteur Marini se rendent chez les Lepan où leur petite fille Chiara, atteinte d’une maladie très rare et contrainte de vivre dans l’obscurité totale, dit voir des choses des plus troublantes du genre un cœur d’enfant enterré au pied d’un arbre marqué d’une lune et d’une étoile. Toutefois, face à rien, sauf les dires de la petite, il n’y a pas d’enquête formelle ouverte. Mais connaissant la commissaire Battaglia, on sait bien qu’elle ne laissera rien tomber. Elle ne laissera surtout pas tomber cette petite fille. Elle la croira et elle prouvera que ce n’était pas que des rêves. Et elle aura bien raison. Encore une fois, Ilaria Tuti par le biais d’une enquête, nous fera revivre un pan de l’histoire, histoire plus contemporaine cette fois. Elle saura nous rappeler, avec les mots justes, ce qu’est le sort des migrants qui passent à l’ouest, de ces passeurs sans scrupules et de la cupidité de ceux qui accueillent ceux qui se sauvent. Et la relation entre Battaglia et son inspecteur Marini prendra une autre tournure, la maladie de la commissaire, celle qu’elle deviendra l’obsède bien sûr et c’est raconté avec émotions, authenticité et finesse. Je suis reconnaissante à Ilaria Tuti qui a su créer Teresa Battaglia que j’adore. Ce personnage de femme blessée, malade, débordante d’humanité, commissaire atypique s’il en est. Et pour tout ça, il m’est facile de pardonner certains raccourcis, le trop plein de bons sentiments et parfois, le fait qu’ on se promène en équilibriste sur le fil de la vraisemblance mais bon, je ne suis pas objective et j’assume. J’assume aussi vous dire que ce tome n’est pas le meilleur de la série. Ilaria Tuti mettra supposément fin à ce personnage avec Fille de cendre. Il me reste à le lire…avec un petit pincement au cœur pour ces adieux à venir. Le beau projet de tétralogie d’Ilaria Tuti se poursuit ici avec À la lumière de la nuit. T.1 Sur le toit de l’enfer, T.2 La nymphe endormie, T.3 À la lumière de la nuit et finalement T.4 Fille de cendre. Petite mise en garde, je vous vous convie à lire en ordre les tomes soit de commencer avec Sur le toit de l’enfer sinon vous risquez de vous voir divulgâcher des éléments importants du premier tome dans cet opus. Cela dit, la commissaire Teresa Battaglia et l’inspecteur Marini se rendent chez les Lepan où leur petite fille Chiara, atteinte d’une maladie très rare et contrainte de vivre dans l’obscurité totale, dit voir des choses des plus troublantes du genre un cœur d’enfant enterré au pied d’un arbre marqué d’une lune et d’une étoile. Toutefois, face à rien, sauf les dires de la petite, il n’y a pas d’enquête formelle ouverte. Mais connaissant la commissaire Battaglia, on sait bien qu’elle ne laissera rien tomber. Elle ne laissera surtout pas tomber cette petite fille. Elle la croira et elle prouvera que ce n’était pas que des rêves. Et elle aura bien raison. Encore une fois, Ilaria Tuti par le biais d’une enquête, nous fera revivre...
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  • MilleetunepagesLM 24/05/2023
    Le commentaire de Lynda : #9829; Coup de coeur #9829; J’ai lu ce livre à la vitesse de l’éclair, incapable de le laisser de côté, tant il m’a accroché solidement. Chiara est une petite fille de 8 ans, qui est atteinte d’une maladie qui fait qu’elle ne supporte pas du tout la clarté, donc elle vit continuellement dans l’obscurité. Déjà, là, c’est quelque chose d’assez déplorable et éprouvant. Mais en plus, elle fait de drôles de rêves où il est question d’un cœur d’enfant reposant au pied d’un arbre. Mais voilà est-ce vrai ou bien est-ce vraiment un rêve ? Les parents inquiets demandent de l’aide et c’est la commissaire Battiglia qui tentera de découvrir la vérité et surtout d'aider cette petite fille tourmentée. On découvre également que la commissaire n’est pas de tout repos, c’est une personne tourmentée qui a ses secrets et qui fait surtout tout ce qu’elle peut pour ne pas que ceux-ci ne soient pas révélés. Un lien très fort va se bâtir entre la commissaire et la petite Chiara et de vieux secrets vont ressurgir du passé, qui viendront peut-être éclairer tout ça. Que puis-je vous dire, j’ai adoré la petite fille, elle a pris une belle place dans mon cœur, et je ne l’oublierai pas de sitôt. Tant qu’à la commissaire Battiglia, et bien, c’est toute une femme, outre ses peurs pour des raisons personnelles qui l’affectent, c’est une femme forte, déterminée, et qui veut aller au fond des choses. Non seulement, c’est un livre qui se lit rapidement, mais notre curiosité est poussée à sa limite et on veut savoir. Un coup de cœur et je me promets bien de lire d’autres titres de cette auteure qui sait nous accrocher et surtout nous garder captivés du début à la fin !Le commentaire de Lynda : #9829; Coup de coeur #9829; J’ai lu ce livre à la vitesse de l’éclair, incapable de le laisser de côté, tant il m’a accroché solidement. Chiara est une petite fille de 8 ans, qui est atteinte d’une maladie qui fait qu’elle ne supporte pas du tout la clarté, donc elle vit continuellement dans l’obscurité. Déjà, là, c’est quelque chose d’assez déplorable et éprouvant. Mais en plus, elle fait de drôles de rêves où il est question d’un cœur d’enfant reposant au pied d’un arbre. Mais voilà est-ce vrai ou bien est-ce vraiment un rêve ? Les parents inquiets demandent de l’aide et c’est la commissaire Battiglia qui tentera de découvrir la vérité et surtout d'aider cette petite fille tourmentée. On découvre également que la commissaire n’est pas de tout repos, c’est une personne tourmentée qui a ses secrets et qui fait surtout tout ce qu’elle peut pour ne pas que ceux-ci ne soient pas révélés. Un lien très fort va se bâtir entre la commissaire et la petite Chiara et de vieux secrets vont ressurgir du passé, qui viendront peut-être éclairer tout ça. Que puis-je vous dire, j’ai adoré la petite fille, elle a pris une belle place dans mon cœur,...
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