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Robert Laffont
EAN : 9782221256756
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 225 mm

À la lumière de la nuit

Johan-Frederik Hel Guedj (traduit par)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 14/10/2021

L’obscurité mène au néant, la clarté, à la justice. 
Le nouveau roman d'Ilaria Tuti, la révélation du polar italien.

Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu'effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d’enfant.
Chiara est convaincue que son rêve fait écho à des événements...

Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu'effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d’enfant.
Chiara est convaincue que son rêve fait écho à des événements réels. Terrifiés, ses parents contactent la police, lançant la commissaire Battiglia sur les traces d’un passé tourmenté.
Dans cette région d’Italie où la terre est brûlante, seuls peuvent enquêter ceux qui survivent à la lumière de la nuit…

« Une écriture d'une grande force visuelle et sensorielle. » La Stampa

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EAN : 9782221256756
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MAPATOU Posté le 9 Janvier 2022
    J’avais découvert Ilaria Tuti avec le formidable « Sur le toit de l’enfer ». J’ai retrouvé ici avec plaisir la commissaire Teresa Battaglia et son jeune inspecteur Marini dans une enquête tout à fait surprenante. En effet, Teresa est contactée par la mère de la jeune Chiara. Cette petite fille de huit ans est atteinte d’une maladie rare et doit éviter tout contact avec les rayons du soleil. Elle ne peut donc sortir que la nuit. Chiara raconte qu’elle a fait un rêve effrayant : au pied d’un arbre dans la forêt proche de sa maison, se trouve la tombe d’un petit garçon. Est-ce vraiment un rêve ou y-a-t-il quelque chose de réel dans cette histoire ? Contre toute attente, Teresa va décider d’enquêter, de façon officieuse tout d’abord, puis avec l’aval de sa hiérarchie quand les faits la conduiront jusqu’à la route empruntée par les migrants et à un trafic de mineurs. Ce que j’apprécie dans les romans d’Ilaria Tuti, c’est qu’elle mène son lecteur à un endroit tout à fait inattendu avec toujours une bonne dose de faits réels.
  • Cassy Posté le 2 Janvier 2022
    A la lumière de la nuit est le deuxième polar d’Ilaria Tutti que je lis, après La nymphe endormie. A la lumière de la nuit est le troisième opus des enquêtes de Teresa Battaglia et son équipe (je n’ai pas lu le tout premier, Sur le toit de l’enfer). J’étais impatiente de me plonger dans ce nouveau polar et de retrouver Teresa. Ce tome, contrairement aux précédents, est très court avec moins de 250 pages contre plus de 600 pour les précédents. Il s’agit d’une petite enquête particulière, presque une parenthèse. Teresa est contactée par les parents de Chiara, atteinte d’une maladie rare, la maladie de la Lune, qui interdit à la fillette de huit ans, tout contacte avec la lumière, la condamnant à vivre dans l’obscurité. Chiara est en proie à des cauchemars dans lesquels elle décrit un enfant mort dont le corps repose au pied d’un arbre. Mue par son intuition, Teresa, avec l’aide de son coéquipier Marini, enquête alors. Ce roman singulier m’a beaucoup plu par son côté ésotérique et historique à la fois. Il ne s’agit pas d’un polar traditionnel et c’est ce qui fait que ce titre se démarque. Pour conclure, j’ai aimé ce roman... A la lumière de la nuit est le deuxième polar d’Ilaria Tutti que je lis, après La nymphe endormie. A la lumière de la nuit est le troisième opus des enquêtes de Teresa Battaglia et son équipe (je n’ai pas lu le tout premier, Sur le toit de l’enfer). J’étais impatiente de me plonger dans ce nouveau polar et de retrouver Teresa. Ce tome, contrairement aux précédents, est très court avec moins de 250 pages contre plus de 600 pour les précédents. Il s’agit d’une petite enquête particulière, presque une parenthèse. Teresa est contactée par les parents de Chiara, atteinte d’une maladie rare, la maladie de la Lune, qui interdit à la fillette de huit ans, tout contacte avec la lumière, la condamnant à vivre dans l’obscurité. Chiara est en proie à des cauchemars dans lesquels elle décrit un enfant mort dont le corps repose au pied d’un arbre. Mue par son intuition, Teresa, avec l’aide de son coéquipier Marini, enquête alors. Ce roman singulier m’a beaucoup plu par son côté ésotérique et historique à la fois. Il ne s’agit pas d’un polar traditionnel et c’est ce qui fait que ce titre se démarque. Pour conclure, j’ai aimé ce roman atypique et j’ai pris plaisir à retrouver le duo Battaglia/Marini. Vivement la suite ! Le plus : les droits d’auteur sont reversés à la recherche sur le sarcome d’Ewing.
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  • Lucrese1 Posté le 22 Décembre 2021
    J'ai terminé "La lumière de la nuit". Pour ceux qui ont lu les deux premiers "Teresa Battaglia" (Sur le toit de l'enfer et La nymphe endormie"), ceci est un projet que Ilaria Tuti avait commencé, après avoir écrit le premier tome, elle parle beaucoup d'un protagoniste très important que l'on retrouve dans ce livre donc je vous recommande de d'abord lire "Sur le toit de l'enfer" sinon vous aurez le nom du coupable du premier livre. Après cette petite recommandation, que dire? Ce n'est absolument pas un polar, encore moins un thriller, pas une fois je n'ai tourné les pages plus vite pour savoir si cette petite fille qui vit dans l'Obscurité disait vrai et si oui, qui et où était la personne que la commissaire et Massimo Marini, son jeune coéquipier (ses deux là ressemblant plus que jamais à un vieux couple, on a du plaisir à les voir, les entendre se chamailler tout en ayant de plus en plus de respect l'u pour l'autre). Comment définir ce beau livre, vous expliquer que j'ai pris mon temps bien plus pour l'atmosphère, les mots, l'histoire d'amitié entre une femme qui se sent condamnée, humiliée, qui a peur de se réveiller... J'ai terminé "La lumière de la nuit". Pour ceux qui ont lu les deux premiers "Teresa Battaglia" (Sur le toit de l'enfer et La nymphe endormie"), ceci est un projet que Ilaria Tuti avait commencé, après avoir écrit le premier tome, elle parle beaucoup d'un protagoniste très important que l'on retrouve dans ce livre donc je vous recommande de d'abord lire "Sur le toit de l'enfer" sinon vous aurez le nom du coupable du premier livre. Après cette petite recommandation, que dire? Ce n'est absolument pas un polar, encore moins un thriller, pas une fois je n'ai tourné les pages plus vite pour savoir si cette petite fille qui vit dans l'Obscurité disait vrai et si oui, qui et où était la personne que la commissaire et Massimo Marini, son jeune coéquipier (ses deux là ressemblant plus que jamais à un vieux couple, on a du plaisir à les voir, les entendre se chamailler tout en ayant de plus en plus de respect l'u pour l'autre). Comment définir ce beau livre, vous expliquer que j'ai pris mon temps bien plus pour l'atmosphère, les mots, l'histoire d'amitié entre une femme qui se sent condamnée, humiliée, qui a peur de se réveiller chaque jour et de ne plus savoir qui elle est ni où elle se trouve à cause de cette terrible maladie d'Alzheimer, une femme extrêmement intelligente et sensible mais apeurée, qui ne se reconnait plus (elle a vieilli, se sent aussi mal dans son corps et cache encore bien des souffrances) et une petite fille aussi jolie qu'un ange mais qui ne supporte pas la nuit et qui est condamnée à vire dans l'obscurité? Que c'est grâce à la musique de Fleetwood Mac, tout spécialement un très beau morceau intitulé "The Chain" qu'elles vont nouer des liens plutôt que le côté "enquête". Vous connaissez sans doute tous "Le "Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry ainsi que "La route" de Cormac McCarthy auxquels l'auteur fait plusieurs fois allusion, c'est à ses ouvrages que me fait penser ce livre, l'amitié entre des personnes différentes qui se retrouvent et apprennent à se connaitre, s'apprivoiser (grâce à la musique et à un rêve effrayant). Deux personnes que tout sépare et qui vont pourtant se retrouver dans un seul et même but : aider une femme et son enfant. Pas facile lorsque qu'il faut se baser sur les cauchemars d'une enfant malade et que la femme en question a disparu depuis plus de 25 ans! Il y a aussi le côté historique : la région de Trieste est une région à la frontière Slovène, l'ancienne Yougoslavie et l'Autriche, une région aussi belle que fascinante, mais aussi bien évidemment une route très empruntée pour fuir l'horreur de la guerre, encore aujourd'hui...Je ne peux vous en dire plus sur ce livre, ce conte moderne, un livre que j'ai surtout lu pour le talent de cette écrivaine qui ne m'a pas encore déçue car contrairement à quelques connaissances qui n'ont pas aimé le côté polar, l'enquête (qui n'est en effet pas palpitante) mais la poésie, la prose, la beauté des personnages m'ont vite fait oublié le manque de rebondissements, d'indices et toutes ces choses qui font selon elles un "bon thriller"...
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  • marietjf Posté le 17 Décembre 2021
    Ilaria Tuti était dans ma ligne de mire… Je voulais découvrir les aventures du commissaire Teresa Battiglia et, une fois n’est pas coutume, j’ai commencé par ce tome 3. Pas sûr que c’était une bonne idée mais j’ai découvert tout de même un personnages singulier, attachant et qui détonne dans le milieu du polar : femme, la soixantaine, profondément humaine et surtout en proie à la maladie d’Alzheimer…. On s’attache très vite à elle et à sa façon de concevoir son métier, on s’attache également au duo pittoresque qu’elle forme avec son adjoint Marini. Elle seule prend au sérieux Chiara, une petite fille atteinte de la maladie de la lune, qui rêve d’une sépulture d’enfant retrouvée au pied d’un arbre. Un rêve qui la mène à une enquête improbable sur le chemin des migrants venus de l’ex Yougoslavie qui traversaient la forêt frontalière … C’est un roman court, ciselé, dynamique … l’écriture d’Ilaria Tuti est singulière, très imagée, très sensorielle, elle cultive le mystère et cherche à emmener le lecteur à trouver ce qui est caché, à ne pas se contenter du visible… Au final, une belle découverte italienne que cette auteure et son personnage. J’essaierai de lire les précédents... Ilaria Tuti était dans ma ligne de mire… Je voulais découvrir les aventures du commissaire Teresa Battiglia et, une fois n’est pas coutume, j’ai commencé par ce tome 3. Pas sûr que c’était une bonne idée mais j’ai découvert tout de même un personnages singulier, attachant et qui détonne dans le milieu du polar : femme, la soixantaine, profondément humaine et surtout en proie à la maladie d’Alzheimer…. On s’attache très vite à elle et à sa façon de concevoir son métier, on s’attache également au duo pittoresque qu’elle forme avec son adjoint Marini. Elle seule prend au sérieux Chiara, une petite fille atteinte de la maladie de la lune, qui rêve d’une sépulture d’enfant retrouvée au pied d’un arbre. Un rêve qui la mène à une enquête improbable sur le chemin des migrants venus de l’ex Yougoslavie qui traversaient la forêt frontalière … C’est un roman court, ciselé, dynamique … l’écriture d’Ilaria Tuti est singulière, très imagée, très sensorielle, elle cultive le mystère et cherche à emmener le lecteur à trouver ce qui est caché, à ne pas se contenter du visible… Au final, une belle découverte italienne que cette auteure et son personnage. J’essaierai de lire les précédents afin de compléter ma compréhension de son parcours (on sent que c’est important) et pour peut-être attribuer un coup de cœur !
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  • Lalitote Posté le 11 Décembre 2021
    Nous retrouvons Teresa Battaglia et son équipe pour une nouvelle aventure italienne dans la région montagneuse du Frioul aux frontières de l’Autriche et de la Slovénie. Un livre dont les droits d'auteur seront reversés à la recherche sur le sarcome d'Ewing. Chiara a huit ans et ne supporte pas les rayons du soleil, aussi lorsqu’elle fait un rêve étrange, ses parents pensent que c’est juste un rêve. Bouleversant, effrayant mais c’est seulement un mauvais rêve, non ? Ils reviennent de plus en plus souvent, au pied d’un arbre au tronc gravé, elle est certaine qu’il y a un enfant. La commissaire Battaglia vient seulement de refermer un dossier que déjà elle se laisse happer par l’histoire de Chiara, elle est la seule à la croire, mais avec l’aide de l’Inspecteur Marini plus dubitatif, ils se lancent sur cette piste nauséabonde. Avec une écriture sobre et envoutante, on entre un peu plus dans la personnalité de Teresa, dans sa grande solitude on ne voit rayonner que son noble cœur et son attachement à la parole de l’enfant. L’auteur nous propose littéralement un cas à déterrer, une histoire ancienne qui a encore ses ramifications dans le présent. Je n’en dis pas plus juste... Nous retrouvons Teresa Battaglia et son équipe pour une nouvelle aventure italienne dans la région montagneuse du Frioul aux frontières de l’Autriche et de la Slovénie. Un livre dont les droits d'auteur seront reversés à la recherche sur le sarcome d'Ewing. Chiara a huit ans et ne supporte pas les rayons du soleil, aussi lorsqu’elle fait un rêve étrange, ses parents pensent que c’est juste un rêve. Bouleversant, effrayant mais c’est seulement un mauvais rêve, non ? Ils reviennent de plus en plus souvent, au pied d’un arbre au tronc gravé, elle est certaine qu’il y a un enfant. La commissaire Battaglia vient seulement de refermer un dossier que déjà elle se laisse happer par l’histoire de Chiara, elle est la seule à la croire, mais avec l’aide de l’Inspecteur Marini plus dubitatif, ils se lancent sur cette piste nauséabonde. Avec une écriture sobre et envoutante, on entre un peu plus dans la personnalité de Teresa, dans sa grande solitude on ne voit rayonner que son noble cœur et son attachement à la parole de l’enfant. L’auteur nous propose littéralement un cas à déterrer, une histoire ancienne qui a encore ses ramifications dans le présent. Je n’en dis pas plus juste qu’une fois encore l’enfance est mise à mal. Une lecture touchante qui reste en parfaite adéquation avec ce qui se passe encore de nos jours aux frontières de nombreux pays. Une relation professionnelle entre Marini et Battaglia qui fonctionne parfaitement, l’une suit son instinct, l’autre suit sa supérieure. On commence à en apprendre un peu plus sur Teresa, son passé et pourquoi elle est comme elle est. Un roman policier qui laisse toute sa place au mystère avec une touche historique sombre qui vient se révéler et foudroie le lecteur. Bonne lecture.
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