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        A la recherche du temps perdu, tome 1

        Omnibus
        EAN : 9782258089310
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1568
        Format : 132 x 198 mm
        A la recherche du temps perdu, tome 1

        Date de parution : 20/10/2011

        Un chef-d’œuvre de la littérature mondiale dans une édition maniable en deux volumes.

        « Longtemps je me suis couché de bonne heure » est sans doute l’incipit le plus célèbre de la littérature française ; il ouvre une œuvre monumentale qui a marqué la littérature en inventant une narration romanesque nouvelle. Nul autant que Proust, dans cet ensemble labyrinthique, n’a su explorer l’âme...

        « Longtemps je me suis couché de bonne heure » est sans doute l’incipit le plus célèbre de la littérature française ; il ouvre une œuvre monumentale qui a marqué la littérature en inventant une narration romanesque nouvelle. Nul autant que Proust, dans cet ensemble labyrinthique, n’a su explorer l’âme humaine et ses méandres par de longues phrases parsemées d’incises et de dérivations et questionner la relation subtile entre les souvenirs et les émotions ; avec La Recherche, Marcel Proust a inventé le roman moderne.

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        EAN : 9782258089310
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1568
        Format : 132 x 198 mm
        Omnibus
        28.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Alexmotamots Posté le 31 Décembre 2016
          Le récit commence avec l’emménagement de la famille dans une aile de l’hôtel particulier des Guermantes, rapprochant ainsi le narrateur de Mme de Guermantes dont il est tombé amoureux. Pour se rapprocher d’elle, il contacte Saint-Loup. S’ensuivent de nombreuses pages sur l’art militaire. Une page également sur les différentes sortes de sommeil, et de nombreuses sur l’Affaire Dreyfus qui divise les familles. La maîtresse de Robert est désignée par « Rachel quand du Seigneur« , d’après les premiers mots d’un opéra d’Halevy « La juive« . Dans la seconde partie, la grand-mère du narrateur décède après une maladie qui la fait beaucoup souffrir et la diminue physiquement. Le narrateur revoit Albertine à Paris, mais ses stratagème pour se rapprochèrent de Mme de Guermantes échouent. Celle-ci ne lui accorde son amitié que lorsque sa mère le convainc du ridicule de la situation. Son affection se reporte alors sur Mme de Stermaria. La troisième partie m’a moins plue, n’étant pas passionnée par les conversations de salons ni par les généalogies de tout ce petit monde. Et puis j’ai eu l’impression de relire, en plus délayée, « Contre Sainte-Beuve » du même auteur. Toujours la présence de la lanterne magique, du style composite et du snobisme, entre autre. L’image que je... Le récit commence avec l’emménagement de la famille dans une aile de l’hôtel particulier des Guermantes, rapprochant ainsi le narrateur de Mme de Guermantes dont il est tombé amoureux. Pour se rapprocher d’elle, il contacte Saint-Loup. S’ensuivent de nombreuses pages sur l’art militaire. Une page également sur les différentes sortes de sommeil, et de nombreuses sur l’Affaire Dreyfus qui divise les familles. La maîtresse de Robert est désignée par « Rachel quand du Seigneur« , d’après les premiers mots d’un opéra d’Halevy « La juive« . Dans la seconde partie, la grand-mère du narrateur décède après une maladie qui la fait beaucoup souffrir et la diminue physiquement. Le narrateur revoit Albertine à Paris, mais ses stratagème pour se rapprochèrent de Mme de Guermantes échouent. Celle-ci ne lui accorde son amitié que lorsque sa mère le convainc du ridicule de la situation. Son affection se reporte alors sur Mme de Stermaria. La troisième partie m’a moins plue, n’étant pas passionnée par les conversations de salons ni par les généalogies de tout ce petit monde. Et puis j’ai eu l’impression de relire, en plus délayée, « Contre Sainte-Beuve » du même auteur. Toujours la présence de la lanterne magique, du style composite et du snobisme, entre autre. L’image que je tiendrai : Celle du valet de Mme de Guermantes et ses amours contrariées par sa maîtresse. Quelques citations : « Mais demander pitié à notre corps, c’est discourir devant une pieuvre. » « Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage. » « Le genre de charme que je pouvais trouver chez elle et d’avoir l’humilité de ne me plaire que comme un herbier, plein de plantes démodées. »
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        • Enroute Posté le 23 Octobre 2016
          La lecture d'"A la recherche" se révèle être une subtile expérience. On se laisse happer par la délicatesse infinie de ses longues phrases enivrantes, on s'ennuie quand elles s'amoncèlent à décrire des situations sordides, et l'on retrouve avec plaisir des silhouettes que l'on a quittées. Parfois, par la poésie des scènes, des affleurements de conscience, des relations humaines, on oublie de se demander où tout cela va nous mener. Et puis le roman s'achève et l'on comprend. Inutile de se reporter aux dernières pages en espérant s'exonérer d'une lecture que l'on anticipe fastidieuse, la révélation ne se déploie qu'au prix du temps passé à parcourir les 3000 pages qui la précèdent. L'illusion, puisqu'il faut bien tenter de la décrire sans se prêter à croire pouvoir en transmettre les effets, consiste à faire jaillir, comme un rayon lumineux, la notion du temps chez le lecteur. Peut-être vit-on ses derniers instants à la manière dont on vit les dernières lignes de la Recherche.
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