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        Agent 6

        Belfond
        EAN : 9782714451828
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 528
        Format : 154 x 240 mm
        Agent 6

        France CAMUS-PICHON (Traducteur)
        Collection : Belfond Noir
        Date de parution : 02/05/2013

        Après le succès d’Enfant 44 et de Kolyma, la nouvelle aventure de Leo Demidov, ex-agent du KGB. Entre New York, Moscou et Kaboul, il va risquer sa vie pour élucider la mort de sa femme et mettre ses filles à l’abri. Sur fond de guerre froide, de maccarthysme et de guerre en Afghanistan, la quête haletante et désespérée d’un homme pris dans l’étau de la paranoïa et de la violence.

        Après le succès d’Enfant 44 et de Kolyma, la quête haletante et désespérée d’un homme pris dans l’étau de la paranoïa et de la violence, sur fond d’URSS poststalinienne, de maccarthysme et d’invasion russe en Afghanistan.

        1965. Pour apaiser les tensions entre leurs deux pays, États-Unis et URSS réunissent quelques...

        Après le succès d’Enfant 44 et de Kolyma, la quête haletante et désespérée d’un homme pris dans l’étau de la paranoïa et de la violence, sur fond d’URSS poststalinienne, de maccarthysme et d’invasion russe en Afghanistan.

        1965. Pour apaiser les tensions entre leurs deux pays, États-Unis et URSS réunissent quelques étudiants pour un concert pacifique à Manhattan. Parmi les membres de la délégation russe : Raïssa Demidova et ses deux filles.
        Contraint de rester à Moscou, Leo Demidov, ancien agent du KGB, s’interroge : pourquoi le parti a-t-il sélectionné sa famille ? Doit-il croire à un retour en grâce des siens ?

        Mais devant le siège des Nations-Unies, c’est le carnage : un chanteur noir américain, fervent partisan communiste, est abattu, et Raïssa est accusée du crime.

        Machination du FBI ? Complot de la police secrète soviétique ?

        Des prisons du Kremlin aux montagnes afghanes dévastées par la guerre, Leo va devoir traverser l’enfer pour retrouver l’Agent 6, celui qui détient la clé de ce cauchemar…

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        EAN : 9782714451828
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 528
        Format : 154 x 240 mm
        Belfond
        22.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • henrimesquida Posté le 2 Novembre 2017
          Depuis les parutions d’Enfant 44 et de Kolyma, les commentaires louangeurs à l’égard d’un Tom Rob Smith présenté comme un nouveau prodige du thriller sur fond d’espionnage et d’oppression stalinienne se sont succédés et l’on était curieux de voir ce que cela pouvait donner. Reprenant les personnages principaux de ses deux précédents romans, Smith livre une histoire qui se veut à la fois édifiante (à propos du cynisme des services secrets), instructive (sur le communisme aux États-Unis ou la manière dont les Soviétiques se sont embourbés en Afghanistan et dont les Américains ont hésité à s’impliquer dans ce conflit) et bien entendu haletante et romantique. Cela fait beaucoup et, du coup, le roman suscite une attente importante chez le lecteur. Et il déçoit. Certes Tom Rob Smith connait la mécanique du suspense et sait enchaîner les courts chapitres qui s’achèvent sur une situation d’attente et font que l’on tourne les pages. Malheureusement, servi par une écriture qui sans être désagréable se révèle assez plate, Agent 6 peine à passionner. D’autant qu’il souffre d’autres défauts encore plus lassants : un didactisme (l’auteur ou son documentaliste à fait un gros travail de recherches entend bien le montrer) pesant, des bons sentiments suintants qui... Depuis les parutions d’Enfant 44 et de Kolyma, les commentaires louangeurs à l’égard d’un Tom Rob Smith présenté comme un nouveau prodige du thriller sur fond d’espionnage et d’oppression stalinienne se sont succédés et l’on était curieux de voir ce que cela pouvait donner. Reprenant les personnages principaux de ses deux précédents romans, Smith livre une histoire qui se veut à la fois édifiante (à propos du cynisme des services secrets), instructive (sur le communisme aux États-Unis ou la manière dont les Soviétiques se sont embourbés en Afghanistan et dont les Américains ont hésité à s’impliquer dans ce conflit) et bien entendu haletante et romantique. Cela fait beaucoup et, du coup, le roman suscite une attente importante chez le lecteur. Et il déçoit. Certes Tom Rob Smith connait la mécanique du suspense et sait enchaîner les courts chapitres qui s’achèvent sur une situation d’attente et font que l’on tourne les pages. Malheureusement, servi par une écriture qui sans être désagréable se révèle assez plate, Agent 6 peine à passionner. D’autant qu’il souffre d’autres défauts encore plus lassants : un didactisme (l’auteur ou son documentaliste à fait un gros travail de recherches entend bien le montrer) pesant, des bons sentiments suintants qui finissent pas agacer et un dénouement qui réussit à être à la fois totalement dénué de surprise et décevant en soi. Comme si, en fait, Tom Rob Smith n’avait mis en place son intrigue initiale que pour pouvoir à un moment projeter son héros en Afghanistan – incontestablement la partie du livre la plus réussie – et n’avait pas vraiment su comment la conclure après s’être offert le plaisir de cette balade de Kaboul aux zones tribales pakistanaises.
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        • QuartierLivre Posté le 10 Décembre 2016
          Dernier tome de la vie de l’agent russe Leo Demidov, Agent 6 renoue avec le suspense et la noirceur d’Enfant 44. L’histoire nous emmène cette fois-ci aux Etats-Unis et en Afghanistan. Les années ont passé et n’ont pas épargné Leo qui a perdu ses illusions au fil du temps. Agent 6 comporte deux parts distinctes, une partie à New-York à l’occasion d’un concert international au siège de l’ONU où se rendront la femme et la fille de Leo et une autre partie, sombre, où Leo - désormais agent en Afghanistan - se perd dans les vapeurs d’opium et ne parvient pas à oublier le passé… Riche, parfois déroutant et bien documenté (comme toute la trilogie), Agent 6 est pour moi, bien meilleur que Kolyma mais moins addictif qu’Enfant 44.
        • BlackKat Posté le 14 Juin 2016
          Je démarre cet avis avec un regret... Tom Rob Smith nous a privés de Leo Demidov pendant 10 ans! De Kolyma en 1956 nous passons en 1965, à Moscou, pour terminer en 1981 à New York. Avec Enfant 44, nous étions enfermés en URSS. Avec Kolyma, nous tentions une incursion en Hongrie, bastion communiste. Avec Agent 6, l'ouverture est décomplexée pour découvrir le monde, entre l'Afghanistan et les States. D'agent du MGB, en passant par enquêteur criminel, Leo est devenu directeur d'une usine, s'occupant de logistique et de comptabilité, respecté de ses employés. Il est toujours marié à Raïssa, leurs liens se sont resserrés au fil des années, tout comme ceux qu'il a péniblement tissés avec ses deux filles adoptives, Elena et Zoya. Mais ce fragile équilibre est rompu par le voyage de Raïssa avec ses deux filles, à New-York, pour un concert de charité censé rapprocher les deux pays. Tout le monde est surveillé par le KGB, scruté par la CIA. Un sympathisant communiste noir, ancien chanteur à succès, victime du maccarthysme, Jesse Austin, est assassiné sous les objectifs des photographes, en présence de Raïssa et de sa fille. Elles se retrouvent accusées. Et Leo est loin, impuissant. Et le drame continue... Cet opus... Je démarre cet avis avec un regret... Tom Rob Smith nous a privés de Leo Demidov pendant 10 ans! De Kolyma en 1956 nous passons en 1965, à Moscou, pour terminer en 1981 à New York. Avec Enfant 44, nous étions enfermés en URSS. Avec Kolyma, nous tentions une incursion en Hongrie, bastion communiste. Avec Agent 6, l'ouverture est décomplexée pour découvrir le monde, entre l'Afghanistan et les States. D'agent du MGB, en passant par enquêteur criminel, Leo est devenu directeur d'une usine, s'occupant de logistique et de comptabilité, respecté de ses employés. Il est toujours marié à Raïssa, leurs liens se sont resserrés au fil des années, tout comme ceux qu'il a péniblement tissés avec ses deux filles adoptives, Elena et Zoya. Mais ce fragile équilibre est rompu par le voyage de Raïssa avec ses deux filles, à New-York, pour un concert de charité censé rapprocher les deux pays. Tout le monde est surveillé par le KGB, scruté par la CIA. Un sympathisant communiste noir, ancien chanteur à succès, victime du maccarthysme, Jesse Austin, est assassiné sous les objectifs des photographes, en présence de Raïssa et de sa fille. Elles se retrouvent accusées. Et Leo est loin, impuissant. Et le drame continue... Cet opus est l'occasion de parler de la guerre froide. Des manipulations de communication de L'URSS pour gagner de fervents sympathisants à leur cause, de l'espionnage et du contre-espionnage, guerre larvée entre KGB et CIA, de la chasse aux sorcières menée par les États-Unis envers toute personne suspectée de verser vers le communisme, du racisme dont les noirs sont victimes. Et toujours et encore ce manque de liberté d'expression, cette pression sur les individus, obligés de se surveiller en permanence pour ne commettre aucun faux pas. J'ai adoré ma lecture jusqu'aux événements de New-York. Après l'assassinat de Jesse Austin, tout se ralentit, s'opacifie dans les vapeurs d'opium , tombe en dépression, comme Leo... Après une tentative avortée de quitter le pays, Leo, arrêté, échappe à l'exécution en acceptant de recruter des agents pour une police secrète, en Afghanistan. Là, la rencontre avec la jeune Nara va redonner un coup de fouet à l'histoire et à la recherche du coupable de l'assassinat de New-York. J'ai apprécié, comme toutes les références historiques de cette trilogie, cette parenthèse afghane et l'explication de l'origine de l'engagement russe dans ce pays... mais elle a émoussé mon intérêt pour la famille de Leo. Je pense que la vie de Leo aurait mérité un développement plus approfondi, mon attachement pour le personnage s'étant effiloché dans ce dernier tome. Ses filles sont malheureusement trop absentes et leurs relations avec le père n'ont pas suffisamment été explorées. La quête de justice de Leo s'est un peu perdue en route également dans le deuil et le désespoir. L'Agent 6 aurait mérité, à mon sens, d'être réparti sur deux tomes pour maintenir l'intensité historique et l'empathie que le lecteur éprouve pour Leo qui aura eu une vie trépidante. Toutefois, malgré quelques bémols sur ce dernier opus, en synthèse, j'ai adoré cette trilogie mais c'est Enfant 44, le 1er tome, qui reste mon coup de cœur absolu!
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        • philteys Posté le 1 Mars 2016
          Déçu par ce page-turner dont l'intrigue semble s'égarer en cours de route. Quelques moments plus attachants que d'autres, quelques instants de suspense mais la tension relâche très vite et les surprises semblent un peu téléphonées. Dommage car le personnage complexe de Léo Demidov méritait mieux après "Enfant 44" et "Kolyma".
        • bilodoh Posté le 21 Février 2016
          Un thriller foisonnant qui va de l’URSS aux États-Unis, en passant par l’Afghanistan, un pavé qui évolue des années 50 aux années 80. Tout commence à Moscou, avec un chanteur américain en visite et Leo, un agent du KGB, qui tombe amoureux de Raïssa. Quinze ans plus tard, Raïssa a épousé Leo et est en visite aux États-Unis lorsque le chanteur est assassiné et c’est elle qui sera accusée du meurtre (un ressort de l’intrigue un peu maladroitement dévoilé par le 4e de couverture…) Au fil des pages, on appréciera les atmosphères très différentes : le climat de suspicion moscovite et les séquelles du régime stalinien, l’Afghanistan d’avant les Talibans, occupé par l’armée « alliée » des Soviétiques, ainsi que la « chasse aux sorcières » anticommuniste aux États-Unis. D’ailleurs, pour le personnage de l’américain Jessy Austin, l’auteur s’est inspiré de la vie du chanteur Paul Robeson, populaire en URSS et même en Chine, mais aussi persécuté sous le Maccarthysme. Le roman s’écarte ensuite de l’Histoire puisque Robeson fut réhabilité à la fin des années cinquante et put même faire des tournées internationales au début des années soixante. En cela, l’aspect historique du roman m’a un peu gêné, car si, en 1965, l’assassinat était... Un thriller foisonnant qui va de l’URSS aux États-Unis, en passant par l’Afghanistan, un pavé qui évolue des années 50 aux années 80. Tout commence à Moscou, avec un chanteur américain en visite et Leo, un agent du KGB, qui tombe amoureux de Raïssa. Quinze ans plus tard, Raïssa a épousé Leo et est en visite aux États-Unis lorsque le chanteur est assassiné et c’est elle qui sera accusée du meurtre (un ressort de l’intrigue un peu maladroitement dévoilé par le 4e de couverture…) Au fil des pages, on appréciera les atmosphères très différentes : le climat de suspicion moscovite et les séquelles du régime stalinien, l’Afghanistan d’avant les Talibans, occupé par l’armée « alliée » des Soviétiques, ainsi que la « chasse aux sorcières » anticommuniste aux États-Unis. D’ailleurs, pour le personnage de l’américain Jessy Austin, l’auteur s’est inspiré de la vie du chanteur Paul Robeson, populaire en URSS et même en Chine, mais aussi persécuté sous le Maccarthysme. Le roman s’écarte ensuite de l’Histoire puisque Robeson fut réhabilité à la fin des années cinquante et put même faire des tournées internationales au début des années soixante. En cela, l’aspect historique du roman m’a un peu gêné, car si, en 1965, l’assassinat était toujours à la mode aux USA, l’étau du Maccarthysme s’étant relâché, le contrôle de la musique populaire et des médias ne me semble plus tout à fait aussi crédible. Et le doute, s’il s’installe, nuit à la l’enthousiasme avec lequel la lectrice (ou le lecteur) accepte l’ensemble des événements qui lui sont présentés par la suite. Au final, cela donne quand même un thriller intéressant, mais qu’on lira davantage pour y goûter des ambiances que pour sa crédibilité historique.
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        Ils en parlent

        À propos de Kolyma :
        « Il y a de l'Alexandre Dumas chez Tom Rob Smith. Un goût évident pour l'histoire, la grande et la petite, ou se jouent, dans le même souffle, destins individuels et collectifs, un sens aigu de l'aventure et du romanesque, une belle maîtrise des personnages, un plaisir savant du récit. »
        Michel Abescat, Télérama

        « Du goulag au soulèvement de Budapest, Kolyma raconte fort bien ces lendemains du stalinisme qui fredonnaient l'espoir de jours meilleurs. »
        Olivier Maison, Marianne

        « Toujours aux confins du roman historique et du thriller, l'écrivain n'en finit plus d'explorer la mémoire des soviets et s'interroge sur la possibilité du pardon. Glaçant. »
        Raphaël Stainville, Le Figaro Magazine

        « Un polar haletant et intelligent.»
        Philippe Lemaire, Le Parisien

        « Tom Rob Smith maîtrise le sens du récit, les rebondissements, les surprises, les fausses morts et les vrais traîtres. »
        Christine Ferniot, Lire

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