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Ailleurs meilleur - Roman dès 10 ans

Nathan
EAN : 9782092588208
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 120 x 180 mm
Ailleurs meilleur - Roman dès 10 ans

Collection : Roman Grand format
Date de parution : 05/09/2019
Le parcours d’Alassane, jeune migrant de 15 ans, qui part de Côte d’Ivoire pour la France.
Une histoire inspirée de plusieurs témoignages, qui traite avec justesse un sujet sensible et d’actualité (la migration).

L'histoire : Je m’appelle Alassane, j’ai 15 ans et déjà je dois quitter ma famille et mon pays. M'en aller me fend le cœur, mais depuis la mort de mon père et la perte des...
Une histoire inspirée de plusieurs témoignages, qui traite avec justesse un sujet sensible et d’actualité (la migration).

L'histoire : Je m’appelle Alassane, j’ai 15 ans et déjà je dois quitter ma famille et mon pays. M'en aller me fend le cœur, mais depuis la mort de mon père et la perte des terres que nous cultivions, je n’ai plus d’avenir ici. Je m’en vais donc en trouver un ailleurs.
Le chemin jusqu’à la France promet d’être long et semé d’embûches, entre les passeurs qui demandent toujours plus d’argent et les murs de barbelés érigés aux portes de l’Europe. Pourtant ma décision est prise : je pars pour un ailleurs meilleur.
Roman dès 10 ans.
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EAN : 9782092588208
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 120 x 180 mm
Nathan

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LaBibliodeLu Posté le 16 Novembre 2019
    Honnêtement, je ne suis pas trop livres contemporains, mais celui-ci, à but informatif majoritairement, me disait bien. Et oh la la, quelle claque. Alors soyons clairs: le style est très simple, à destination de pré adolescents, et l'histoire est celle du voyage d'un ado fauché vers l'Europe. L'écriture, simple, contraste avec la violence des conditions. On ne couvre pas de paillettes la réalité juste parce que c'est à destination des jeunes, et ça fait du bien. Le livre rempli très bien son rôle. On s'y croirait presque, on comprend les galères et les désillusions, et surtout ça nous touche le peu d'humanité qui ressort du récit à certains passages. Un manque d'humanité sur lesquels les politiques et les journaux nous ferment les yeux. Parce que le voyage n'est pas simple, il est même mortel. Et les complications ne s'arrêtent pas une fois arrivé en France. Les souvenirs non plus. Alassane est un très bon personnage, déterminé et courageux. Qui se bat. Il est d'autant plus attachant qu'il est inspiré d'ados réels et d'histoires réelles. Bref, une lecture rapide que je conseille à tous. Si vous êtes prof d'histoire ou de français, faites le lire. C'est important de comprendre ce qu'il se passe.
  • mesecritsdunjour Posté le 14 Novembre 2019
    Alassane, jeune ivoirien, quitte sa famille et son pays. La guerre civile sévit et l’Europe est sa seule chance de survie. La route est longue, semée d’embûches et à 15 ans il n’est pas simple de s’entourer des bonnes personnes. Alassane y croit, il traverse la mer vers un Ailleurs meilleur. « Courir, courir encore, les pieds nus sur la terre, tant pis s’ils sont écorchés, si la terre ravive les écorchures des barbelés, courir sans s’arrêter, surtout ne pas s’arrêter, et sans penser, surtout ne pas penser. Courir vite, le seul moyen de me sauver. » Sophie Adriansen fait une rencontre en mai 2015. Celle de deux adolescents, l’un ivoirien et l’autre centrafricain. Dans cette librairie, ils lui livreront leurs histoires respectives, témoigneront de leurs parcours vers la vie. Ces garçons ont parcouru des milliers de kilomètres, fuyant leurs pays vers un meilleur avenir. « En les écoutant, j’ai aussi compris que, le plus souvent, ce n’est pas par désespoir mais par espoir que les gens partent. » Sophie Adriansen les raconte dans ce roman coup de poing qui ne laisse pas insensible. Cette histoire, elle est vraie. C’est le quotidien des migrants et il était... Alassane, jeune ivoirien, quitte sa famille et son pays. La guerre civile sévit et l’Europe est sa seule chance de survie. La route est longue, semée d’embûches et à 15 ans il n’est pas simple de s’entourer des bonnes personnes. Alassane y croit, il traverse la mer vers un Ailleurs meilleur. « Courir, courir encore, les pieds nus sur la terre, tant pis s’ils sont écorchés, si la terre ravive les écorchures des barbelés, courir sans s’arrêter, surtout ne pas s’arrêter, et sans penser, surtout ne pas penser. Courir vite, le seul moyen de me sauver. » Sophie Adriansen fait une rencontre en mai 2015. Celle de deux adolescents, l’un ivoirien et l’autre centrafricain. Dans cette librairie, ils lui livreront leurs histoires respectives, témoigneront de leurs parcours vers la vie. Ces garçons ont parcouru des milliers de kilomètres, fuyant leurs pays vers un meilleur avenir. « En les écoutant, j’ai aussi compris que, le plus souvent, ce n’est pas par désespoir mais par espoir que les gens partent. » Sophie Adriansen les raconte dans ce roman coup de poing qui ne laisse pas insensible. Cette histoire, elle est vraie. C’est le quotidien des migrants et il était temps d’en parler à nos enfants avec de vrais mots, ne les heurtant pas à ces actualités ignorantes des adultes. Un roman pouvant être lu par chacun, partagé avec son enfant. Confronter nos regards sur un récit poignant qui nous montre encore une fois que l’Homme veut simplement vivre quelle que soit sa nationalité, son sexe, son âge, sa religion. Alors ne fermons pas les yeux sur le triste sort des migrants. http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2019/11/11/37775149.html
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  • TPKLLBOOK_95 Posté le 3 Novembre 2019
    Ce livre est très intéressant. Pour moi le fait que l'auteur ai rencontré 2 jeunes garçons qui lui ont racontés leur expérience, leur périple pour quitter leurs pays et arriver en France est un plus parce que j'ai trouvé qu'on ressentait l'expérience à travers ses mots. C'est donc très bien retranscrit. J'ai cependant trouvé qu'on en disait pas assez sur les sentiments de Alassane et donc je n'ai pas pu m'attacher entièrement au personnage. Je me doutais que migrer loin de chez soi était une épreuve, par ce que l'on voit à la télé, ce que l'on entend à la radio et là j'ai vraiment eu confirmation. Je donne tout mon respect aux gens qui doivent pour X raisons partir de chez eux, traverser des pays, éviter la police, pour enfin arriver dans un pays complètement étranger et devoir se "fondre" dans la masse. C'est vrai que de notre petit confort on ne peut pas vraiment comprendre mais juste imaginer à quel point cela peut-être difficile... C'était donc une bonne lecture, accessible vers 12-13ans je pense pour bien comprendre l'histoire et se mettre dedans. Bravo à l'auteur pour son travail et respect aux 2 jeunes qu'elle a rencontré.
  • LesAutomnHalles Posté le 22 Octobre 2019
    Les enfants n’échappent pas aux informations. Ils savent bien que des réfugiés – dont certains sont des « mineurs isolés » – arrivent en Europe. Mais qu’ont traversé ces jeunes avant de trouver refuge en France ? Et à quoi sont-ils confrontés une fois pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (une assistance prévue par les Nations unies et formulée dans la Déclaration universelle des droits de l’homme) ? Au travers du parcours du héros de son nouveau roman jeunesse, Alassane, un Ivoirien de 15 ans envoyé par ses parents au Burkina Faso à cause de la guerre civile en Côte d’Ivoire, Sophie Adriansen rend compte avec justesse des raisons qui poussent au départ. Des difficultés du périple aussi. On risque sa vie à fuir la misère ou la guerre ou encore les mariages forcés. Et une fois en France, les problèmes ne sont pas tous résolus, loin de là. Au fil des rencontres que fait Alassane, on découvre le 4 x4 des passeurs, ceux qui en tombent au hasard d’un cahot plus important que les autres sont abandonnés à une mort certaine dans le désert : « Le désert est une punition. » Heureusement, il y a Modeste qui... Les enfants n’échappent pas aux informations. Ils savent bien que des réfugiés – dont certains sont des « mineurs isolés » – arrivent en Europe. Mais qu’ont traversé ces jeunes avant de trouver refuge en France ? Et à quoi sont-ils confrontés une fois pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (une assistance prévue par les Nations unies et formulée dans la Déclaration universelle des droits de l’homme) ? Au travers du parcours du héros de son nouveau roman jeunesse, Alassane, un Ivoirien de 15 ans envoyé par ses parents au Burkina Faso à cause de la guerre civile en Côte d’Ivoire, Sophie Adriansen rend compte avec justesse des raisons qui poussent au départ. Des difficultés du périple aussi. On risque sa vie à fuir la misère ou la guerre ou encore les mariages forcés. Et une fois en France, les problèmes ne sont pas tous résolus, loin de là. Au fil des rencontres que fait Alassane, on découvre le 4 x4 des passeurs, ceux qui en tombent au hasard d’un cahot plus important que les autres sont abandonnés à une mort certaine dans le désert : « Le désert est une punition. » Heureusement, il y a Modeste qui fuit la guerre malienne, « Tout seul on va vite, mais à deux on va loin », et qui en sait un peu plus qu’Alassane sur le Maroc et le terrible mur avec ses trois « grilles » qui protège l’Europe. La France est encore loin. « Le pays des droits de l’homme, de Jacques Chirac et de la tour Eiffel. […] La France. Mon ailleurs meilleur », espère Alassane. Il y aura encore l’Espagne avec le Centre d’accueil temporaire pour immigrés, enfin, le départ en train pour Paris, puis pour Lorient. L’apprentissage de l’intégration, pas toujours évident ! Le périple d’Alassane aura duré un an, ce sera plus long pour d’autres, certains n’arriveront jamais, tués par des passeurs, noyés en Méditerranée, faits esclaves en Libye… Depuis une trentaine d’années qu’elle écrit, Sophie Adriansen s’appuie sur des témoignages, des rencontres, des souvenirs pour chacun de ses ouvrages. On sait le succès rencontré par « Max et les poissons » ou encore « Papa est en bas ». Ce nouveau roman (dès 10 ans indique l’éditeur) n’y fait pas exception. Voici ce qu’elle écrit à la fin de l’ouvrage : « Un samedi de mai 2015, dans une librairie bretonne, j’ai fait la connaissance de deux adolescents. Ils avaient lu mon roman « Max et les poissons » ; c’était le premier livre qu’ils lisaient en français. […] L’un arrivait de Côte d’Ivoire, l’autre de République centrafricaine. Ils n’étaient pas encore des adultes, mais déjà plus des enfants. » Sophie Adriansen sait écouter. Comme elle sait construire un roman à partir de témoignages, en faire un livre à la fois poignant et attachant mais toujours dans le respect de ses jeunes lecteurs sans jamais tomber dans la mièvrerie ou la caricature. « Ailleurs Meilleur » devrait être mis dans les mains de tous les enfants d’ici afin qu’ils comprennent que ces jeunes étrangers, ces migrants, ces déplacés, ces mineurs isolés – quel que soit le nom qu’on leur attribue – ne quittent jamais de gaité de cœur leur pays et leur famille.
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  • viou03 Posté le 8 Octobre 2019
    Un roman simple et efficace sur l'immigration. Alassane 15 ans quitte son pays pour la France où il espère un avenir meilleur. Ce roman retrace le périple à travers l'Afrique , puis l'Europe et enfin la vie en France d'Alessane. Un parcours semé d'embûches! "Un roman simple et efficace" : oui , on ressent aucune tristesse, nostalgie à la lecture de ce roman seulement l'espoir d'arriver , puis de devenir français. Ce récit montre bien aux jeunes lecteurs auxquels il s'adresse que rien n'est simple dans la décision de partir de son pays puis dans l'intégration et surtout qu'il faut de la volonté et croire en un avenir meilleur.
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