Lisez! icon: Search engine
Kurokawa
EAN : 9782368528792
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 105 x 148 mm

Ainsi parlait Zarathoustra

,

Jasmine BRETCHA (Traducteur)
Collection : KUROSAVOIR
Date de parution : 12/09/2019
Une fabuleuse adaptation manga du grand classique Ainsi parlait Zarathoustra de Friedrich Nietzsche !
« Je veux gagner ! Être le plus fort ! Devenir le meilleur joueur de foot au monde ! » Tel était le rêve d’un jeune garçon passionné de football. Mais la réalité est loin de correspondre à ses attentes. Frustré, il fait alors la rencontre d’un mystérieux vieillard. Le garçon se laisse entraîner par ses paroles, et finit par saisir les grandes lignes de la vie.
EAN : 9782368528792
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 105 x 148 mm

Ils en parlent

Étonnante, intéressante et ambitieuse, la collection KuroSavoir se lance le 12 septembre 2019.
Erwan Lafleuriel / IGN

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hiromichi Posté le 15 Mars 2020
    Ainsi parlait Zarathoustra est un manga particulier. À l’aide d’une histoire dessinée et scénarisée par Ichirô Horie et d’un personnage principal qui évolue au fil des pages, le manga est un one shot [1] philosophique sur les concepts de Friedrich Nietzsche [2]. En tant que néophyte, on peut se demander si les explications données de ces concepts sont justes ou si le nom du philosophe est simplement emprunté pour plus de crédibilité. Néanmoins, beaucoup de termes ont déjà été entendus et cette mise en lumière permet de comprendre les grandes lignes de la philosophie, parfois complexes à appréhender. Un jeune garçon, Katsuki, veut devenir footballeur professionnel. Cependant, personne ne joue sérieusement dans son équipe et ça le met dans des colères noires. Il est alors frustré par les limites qu’on lui fixe. Et il a beau prier, Dieu ne veut pas motiver ses coéquipiers. Un jour, il rencontre un vieil homme qui lui explique que « Dieu est mort ». Il lui raconte d’abord la naissance de Dieu qui viendrait de la croyance des hommes. Cette croyance permettrait aux gens de supporter des horreurs et de penser à l’au-delà tout en vivant avec ce qu’ils ont. Toutefois, pour le vieil homme, le... Ainsi parlait Zarathoustra est un manga particulier. À l’aide d’une histoire dessinée et scénarisée par Ichirô Horie et d’un personnage principal qui évolue au fil des pages, le manga est un one shot [1] philosophique sur les concepts de Friedrich Nietzsche [2]. En tant que néophyte, on peut se demander si les explications données de ces concepts sont justes ou si le nom du philosophe est simplement emprunté pour plus de crédibilité. Néanmoins, beaucoup de termes ont déjà été entendus et cette mise en lumière permet de comprendre les grandes lignes de la philosophie, parfois complexes à appréhender. Un jeune garçon, Katsuki, veut devenir footballeur professionnel. Cependant, personne ne joue sérieusement dans son équipe et ça le met dans des colères noires. Il est alors frustré par les limites qu’on lui fixe. Et il a beau prier, Dieu ne veut pas motiver ses coéquipiers. Un jour, il rencontre un vieil homme qui lui explique que « Dieu est mort ». Il lui raconte d’abord la naissance de Dieu qui viendrait de la croyance des hommes. Cette croyance permettrait aux gens de supporter des horreurs et de penser à l’au-delà tout en vivant avec ce qu’ils ont. Toutefois, pour le vieil homme, le choix de Katsuki, celui de modifier sa vision des choses et de se contenter du moyen, est aussi un échec pour le garçon. Le manga nous amène alors à un nouveau concept, celui du « dernier des hommes ». Le manga se lit avec beaucoup de fluidité et de clarté. On ne s’ennuie pas à suivre l’histoire de Katsuki, car, globalement, on a l’impression de lire un shonen classique. Un jeune homme veut perfectionner son art et se donne à fond pour y arriver. On y pose simplement dessus en parallèle des concepts philosophiques. Kurokawa semble avoir réussi, avec brio, son objectif. Grâce à des exemples simples, on comprend et on peut réutiliser les propos philosophiques. De plus, il se relit assez facilement et nous permet, à tout âge, de renforcer notre culture. Si on oublie un concept, il est facile de le retrouver et, chose importante, on ne nous donne pas l’impression de lire un manuel assommant sur la question.
    Lire la suite
    En lire moins
  • rotko Posté le 4 Janvier 2020
    Les éditions Kurakawa s’inspirent « librement  » de philosophes pour initier les amateurs de mangas aux systèmes philosophiques : ainsi ce titre vulgarise le Nietzsche d’ « Ainsi parlait Zarathoustra » à partir de l’histoire d’un amateur de football, (Katsuki). Il y trouvera un art de vivre personnel. Son « maître à penser », un spectateur barbu, décide de le « coacher ». Il le délivre des pensées négatives par la critique de la prière, le refus de la religion, pour qu’il assume par lui-même ses propres ambitions : devenir un « homme fort » et permettre à ses camarades de foot de remporter qualifications et victoires. On reconnaît donc au passage le « nihilisme » et la religion, facile consolation des faibles. Il faut refuser d’être esclave, ne pas se résigner à des bonheurs moyens/médiocres. Voilà qui permettra au lecteur de se renseigner sur des concepts nietzschéens, tels que le « dernier homme », et son contraire, l’homme aspiré par « la volonté de puissance ». A mon avis ces notions fondamentales sont ici accessibles, et partant familières. Moins abordables seront les concepts d’ « éternel retour » ou de « surhomme » qui mériteront une recherche personnelle. C’est donc la première partie de ce manga qui me paraît très utile, la suite exigera de la maturité et une réflexion approfondie. Merci... Les éditions Kurakawa s’inspirent « librement  » de philosophes pour initier les amateurs de mangas aux systèmes philosophiques : ainsi ce titre vulgarise le Nietzsche d’ « Ainsi parlait Zarathoustra » à partir de l’histoire d’un amateur de football, (Katsuki). Il y trouvera un art de vivre personnel. Son « maître à penser », un spectateur barbu, décide de le « coacher ». Il le délivre des pensées négatives par la critique de la prière, le refus de la religion, pour qu’il assume par lui-même ses propres ambitions : devenir un « homme fort » et permettre à ses camarades de foot de remporter qualifications et victoires. On reconnaît donc au passage le « nihilisme » et la religion, facile consolation des faibles. Il faut refuser d’être esclave, ne pas se résigner à des bonheurs moyens/médiocres. Voilà qui permettra au lecteur de se renseigner sur des concepts nietzschéens, tels que le « dernier homme », et son contraire, l’homme aspiré par « la volonté de puissance ». A mon avis ces notions fondamentales sont ici accessibles, et partant familières. Moins abordables seront les concepts d’ « éternel retour » ou de « surhomme » qui mériteront une recherche personnelle. C’est donc la première partie de ce manga qui me paraît très utile, la suite exigera de la maturité et une réflexion approfondie. Merci aux éditions Kurokawa et à Babelio.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Fortuna Posté le 27 Décembre 2019
    Katsuki, jeune garçon fougueux, rêve de devenir un grand joueur de foot. Sa mère, très chrétienne le soutient par ses prières et l'incite à prier lui aussi. Mais sans grand résultat… Jusqu'au jour où un vieil homme qui assiste à l'un de ses matches lui en explique la raison : Dieu est mort et l'homme ne doit compter que sur lui-même pour se surpasser. Dieu était né du ressentiment des faibles envers les forts mais ils ont peu à peu cesser d'y croire. Le danger qui guette l'homme désormais c'est le nihilisme : accepter d'être moyen, vivre comme le dernier homme. Régulièrement Katsuki va venir se ressourcer aux paroles du vieil homme. Et malgré de nombreux obstacles, malgré des blessures aux deux genoux, il va grandir, mûrir et réaliser son ambition : revenir sur le terrain et gagner c'est à dire vivre en surhomme. Un manga sympathique qui illustre pour les jeunes la philosophie de Nietzsche, les incitant à surmonter les épreuves plutôt qu'à baisser les bras et se contenter d'une existence médiocre et résignée. Une belle leçon de vie ! Merci à Babelio et aux éditions Kurokawa pour ce manga nietzschéen.
  • book-en-stock Posté le 15 Décembre 2019
    C’est la curiosité qui m’a poussée à choisir ce manga dans la sélection de Masse Critique. J’ai eu la chance de le recevoir, j’en remercie Babelio et les éditions Kurokawa. Je découvre ainsi la collection KuroSavoir avec cet ouvrage librement inspiré de l’œuvre de Nietzsche. Il se divise en trois grandes parties : Dieu est mort / Nihilisme et Dernier homme / Eternel retour et Surhomme. De façon surprenante, l’histoire débute sur un terrain de foot. Le jeune Katsuki subit de nombreuses frustrations alors qu’il rêve de devenir un grand joueur de foot. Il croise alors le chemin d’un vieil homme qui se retrouvera plusieurs fois sur sa route. Par ses questions et ses explications, ce vieil homme lui enseigne les grands principes de la vie. Katsuki parviendra-t-il au bout de son rêve ? Le récit alterne ainsi entre la vie concrète de Katsuki et ses rencontres fantastiques avec le vieil homme, un peu hors du temps. Cet homme a une approche très didactique et j’ai trouvé son discours très clair et compréhensible. Illustrées par les épisodes de vie de Katsuki, les idées de Nietzsche paraissent abordables : comment se surpasser, aller au bout de sa volonté et profiter de la vie ? J’ai... C’est la curiosité qui m’a poussée à choisir ce manga dans la sélection de Masse Critique. J’ai eu la chance de le recevoir, j’en remercie Babelio et les éditions Kurokawa. Je découvre ainsi la collection KuroSavoir avec cet ouvrage librement inspiré de l’œuvre de Nietzsche. Il se divise en trois grandes parties : Dieu est mort / Nihilisme et Dernier homme / Eternel retour et Surhomme. De façon surprenante, l’histoire débute sur un terrain de foot. Le jeune Katsuki subit de nombreuses frustrations alors qu’il rêve de devenir un grand joueur de foot. Il croise alors le chemin d’un vieil homme qui se retrouvera plusieurs fois sur sa route. Par ses questions et ses explications, ce vieil homme lui enseigne les grands principes de la vie. Katsuki parviendra-t-il au bout de son rêve ? Le récit alterne ainsi entre la vie concrète de Katsuki et ses rencontres fantastiques avec le vieil homme, un peu hors du temps. Cet homme a une approche très didactique et j’ai trouvé son discours très clair et compréhensible. Illustrées par les épisodes de vie de Katsuki, les idées de Nietzsche paraissent abordables : comment se surpasser, aller au bout de sa volonté et profiter de la vie ? J’ai passé un très bon moment de lecture. Le découpage est dynamique, le dessin précis, les visages fort expressifs. On ne s’ennuie pas une seconde au cours de cette histoire somme toute crédible. On prend assez vite parti pour Katsuki et on souffre avec lui dans ses épreuves. C’était une gageure que de faire passer une œuvre philosophique via un manga, et ça fonctionne ! Je crois que même les plus jeunes prendront plaisir à lire cette histoire. Pour ma part je vais surveiller les publications dans cette collection car je suis tentée d’en lire d’autres.
    Lire la suite
    En lire moins
  • pommerouge Posté le 5 Octobre 2019
    Je remercie les éditions Kurokawa pour cette lecture. Et un deuxième de la collection Kurosavoir, de lu. Franchement, je suis épaté. Le message est facilement compréhensible, mais de plus c’est distrayant. Apprendre de façon ludique, le principe même de la vulgarisation. Donner la possibilité à un plus grand nombre de comprendre les grands principes philosophiques. Ici, nous nous retrouvons avec un jeune garçon. Son plus grand rêve ? Devenir footballeur professionnelle. Le souci, c’est qu’il passe surtout beaucoup de temps à se plaindre que son équipe est mauvaise et qu’à cause de ça l’équipe ne gagne jamais. Un jour, après un match, il va rencontrer un homme qui lui dira qu’il a un « don ». Il pense évidemment qu’il parle de foot. Il reviendra quand même le voir pour avoir confirmation. Ce vieil homme lui dira qu’il ne parlait pas de ça, mais de la rage, cette envie d’être toujours le meilleur, est un don que peu de personnes ont encore aujourd’hui dans notre époque moderne. Ainsi parlait Zarathoustra est une philosophie de vie. C’est une manière de voir la vie et de vivre, très intéressante. Porter tes fardeaux comme un chameau, les exprimer avec rage comme un lion et en profiter... Je remercie les éditions Kurokawa pour cette lecture. Et un deuxième de la collection Kurosavoir, de lu. Franchement, je suis épaté. Le message est facilement compréhensible, mais de plus c’est distrayant. Apprendre de façon ludique, le principe même de la vulgarisation. Donner la possibilité à un plus grand nombre de comprendre les grands principes philosophiques. Ici, nous nous retrouvons avec un jeune garçon. Son plus grand rêve ? Devenir footballeur professionnelle. Le souci, c’est qu’il passe surtout beaucoup de temps à se plaindre que son équipe est mauvaise et qu’à cause de ça l’équipe ne gagne jamais. Un jour, après un match, il va rencontrer un homme qui lui dira qu’il a un « don ». Il pense évidemment qu’il parle de foot. Il reviendra quand même le voir pour avoir confirmation. Ce vieil homme lui dira qu’il ne parlait pas de ça, mais de la rage, cette envie d’être toujours le meilleur, est un don que peu de personnes ont encore aujourd’hui dans notre époque moderne. Ainsi parlait Zarathoustra est une philosophie de vie. C’est une manière de voir la vie et de vivre, très intéressante. Porter tes fardeaux comme un chameau, les exprimer avec rage comme un lion et en profiter avec insouciance comme un enfant. Faire ce que tu veux et non ce que tu dois faire. Allez au maximum de soi et lorsqu’on a décidé ce qu’on voulait faire, ne jamais rien lâcher, ne jamais se contenter du « moyen », toujours viser ce qu’il y a de mieux. En bref, j’aime toujours autant la collection Kurosavoir et celui-ci m’a plus touché que le précédent de par le sujet abordé. J’aime beaucoup le fait qu’il y a un parallèle avec notre société moderne, c’est une façon simple et efficace de faire comprendre aux personnes d’aujourd’hui, des principes philosophiques, écrit il y a plusieurs années.
    Lire la suite
    En lire moins
Kurokawa, la newsletter qui a du punch !
Toute l'actualité 100% manga de vos collections et séries préférées.