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Aller-retour en absurdie

Plon
EAN : 9782259251334
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 175 x 220 mm
Aller-retour en absurdie

Date de parution : 27/10/2016
Le meilleur de l’absurdie de Stéphane De Groodt réuni en un volume, enrichi de dix chroniques inédites.
Après ses deux best-sellers Voyages en absurdie et Retour en absurdie, Stéphane De Groodt nous propose le best-of de ses chroniques avec en bonus 10 chroniques inédites écrites pour "le Grand Journal" au Festival de Cannes 2015.
Passé maître dans l’art de jongler avec les mots, ce qui lui a valu...
Après ses deux best-sellers Voyages en absurdie et Retour en absurdie, Stéphane De Groodt nous propose le best-of de ses chroniques avec en bonus 10 chroniques inédites écrites pour "le Grand Journal" au Festival de Cannes 2015.
Passé maître dans l’art de jongler avec les mots, ce qui lui a valu le prix Raymond Devos, il nous invite à redécouvrir ses chroniques aussi déjantées qu’improbables…
 
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EAN : 9782259251334
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 175 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LoloKiLi Posté le 5 Décembre 2018
    Ce type est dingue. Barjo des mots, contorsionniste du verbe, kamikaze de la figure de style à triple révolution… le gars qui plus outre est un comédien brillant, c'est énervant. Mais lire la prose à de Groodt (et non à deux balles, car la canaille vaut plus) nous prive hélas de son phrasé singulier, de son sérieux pas-sérieux, de son œil qui frisotte à chaque (bon) mot – c'est-à-dire à peu près tout le temps. Mais lire la prose à de Groodt nous permet nonobstant de savourer ses digressions lexicales sans en perdre une muette, à condition de rester concentré (le premier qui dit tomate je le repeins en jaune poussin) et de maîtriser une solide culture générale à propos de tout et n'importe quoi, de n'importe quoi surtout. Un recueil de chroniques allumées à déguster donc par petits bouts et par conséquent, sinon gaffe à l'indigestion, trois semaines avant la dinde aux marrons ce ne serait pas judicieux moi j'dis (cieux aussi). Cela posé, amis du douzième degré qui jamais ne se prennent au sérieux, ce meilleur du best off de la crème du dessus du panier de la blagounette interplanétaire devrait sûrement vous plaire. Pile à lire : + 1 Face réjouie : + 1... Ce type est dingue. Barjo des mots, contorsionniste du verbe, kamikaze de la figure de style à triple révolution… le gars qui plus outre est un comédien brillant, c'est énervant. Mais lire la prose à de Groodt (et non à deux balles, car la canaille vaut plus) nous prive hélas de son phrasé singulier, de son sérieux pas-sérieux, de son œil qui frisotte à chaque (bon) mot – c'est-à-dire à peu près tout le temps. Mais lire la prose à de Groodt nous permet nonobstant de savourer ses digressions lexicales sans en perdre une muette, à condition de rester concentré (le premier qui dit tomate je le repeins en jaune poussin) et de maîtriser une solide culture générale à propos de tout et n'importe quoi, de n'importe quoi surtout. Un recueil de chroniques allumées à déguster donc par petits bouts et par conséquent, sinon gaffe à l'indigestion, trois semaines avant la dinde aux marrons ce ne serait pas judicieux moi j'dis (cieux aussi). Cela posé, amis du douzième degré qui jamais ne se prennent au sérieux, ce meilleur du best off de la crème du dessus du panier de la blagounette interplanétaire devrait sûrement vous plaire. Pile à lire : + 1 Face réjouie : + 1 aussi Dites-moi pas qu'elle est pas belle la vie.
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