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Plon
EAN : 9782259223447
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 225 mm

Amon

Mon grand-père m'aurait tuée

,

Date de parution : 09/10/2014
Le témoignage bouleversant d'une métisse qui, à 38 ans, a découvert qu'elle était la petite-fille d'Amon Göth,  le sanguinaire commandant du camp de concentration immortalisé par La liste de Schindler.
« La Liste de Schindler n’était pour moi qu’un fi lm qui n’avait rien à faire avec mon histoire, pourquoi personne ne m’a dit la vérité ? »

Jennifer Teege découvre à 38 ans qu’elle est la petite-fi lle d’Amon Göth, le « boucher de Hitler », commandant du camp de...
« La Liste de Schindler n’était pour moi qu’un fi lm qui n’avait rien à faire avec mon histoire, pourquoi personne ne m’a dit la vérité ? »

Jennifer Teege découvre à 38 ans qu’elle est la petite-fi lle d’Amon Göth, le « boucher de Hitler », commandant du camp de Płaszów. L’homme qui tirait sur des prisonniers « pour se détendre ».

Cette histoire la concerne-t-elle ? Pourquoi sa mère, qui ne lui a jamais parlé, la confi e-t-elle à une famille d’accueil qui va l’adopter ? Doit-elle se sentir coupable d’aimer sa grand-mère complice de tous ces crimes ? Que dire à ses enfants, à ses amis juifs ?
Après une longue enquête personnelle, une douloureuse psychothérapie, Jennifer Teege choisit d’affronter la vérité et se rend au camp de la mort qui fait partie de son histoire. Une chose est certaine : son père nigérian lui a donné une couleur de peau qui l’aurait immédiatement condamnée aux yeux de son grand-père.
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EAN : 9782259223447
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • agnesrobert Posté le 2 Février 2019
    Une lecture éprouvante. Ce livre mêlant témoignage et analyse traite d'un sujet très particulier, l'auteur racontant à la fois son parcours chaotique et le bouleversement que fut pour elle la découverte des origines de sa mère. Fille d'un père Nigérian, mise en foyer puis à l'adoption toute petite, est également la petite-fille d'un monstre nazi. Son parcours montre le poids des secrets de famille, et aussi de la difficulté de vivre avec un tel passé familial. Jennifer Teege, par son vécu en Israël, ses amitiés, son témoignage devant de jeunes israéliens au mémorial de Plaszow près de Cracovie, ouvre aussi la voie du pardon et de la réconciliation. Une note d'espoir pour l'avenir.
  • unlivreunreve Posté le 12 Août 2018
    ennifer Teege découvre par hasard à l'âge de 38 ans qu'elle est la petit fille d'Amon Göth. Ce grand père dont elle ne savait rien était, durant la seconde guerre mondiale, le commandant du camp de Ptaszów. Son rôle a été immortalisé dans le film La liste de Schindler. Ce livre est un livre coup de poing. Jennifer Teege nous livre son intimité et son combat pour connaître enfin la vérité. Je l'admire pour sa force et son courage ❤️ Les références historiques ne sont pas oubliées ce qui fait de ce livre, à mes yeux, une référence. Foncez, lisez le !!!!
  • MAPATOU Posté le 26 Janvier 2017
    « L’incroyable destin de la petite-fille d’Amon Göth, le boucher d’Hitler ». Jennifer a été placée dans un orphelinat alors qu’elle n’avait que quelques semaines. Sa mère, allemande, n’a jamais vécu avec son père, nigérian et a refusé qu’elle soit confiée à la grand-mère paternelle vivant au Niger. Jusqu’à l’âge de 7 ans, Jennifer verra épisodiquement sa mère et sa grand-mère maternelle Irène, qu’elle aime beaucoup. Mais quand sa mère se marie et tombe enceinte, celle-ci renonce à ses droits parentaux. Jennifer sera alors adoptée par une famille idéaliste ayant déjà deux garçons. Jennifer grandit entourée d’amour mais avec une blessure au coeur, celle de l’abandon de sa mère. Elle part étudier en Israël pendant deux ans, s’y sent bien, noue des amitiés très fortes. Mais alors qu’elle se prépare à obtenir son diplôme, une dépression incompréhensible la terrasse. Elle aura tout juste la force de passer ses examens et rentrera aussitôt à Munich où elle suivra une longue thérapie. Elle traîne ces épisodes de dépression même après s’être mariée et être devenue mère de deux garçons. Arrivée à la quarantaine, alors qu’elle recherche un livre dans une médiathèque, son oeil est attiré par la couverture rouge d’un livre. Quelle n’est pas sa stupeur... « L’incroyable destin de la petite-fille d’Amon Göth, le boucher d’Hitler ». Jennifer a été placée dans un orphelinat alors qu’elle n’avait que quelques semaines. Sa mère, allemande, n’a jamais vécu avec son père, nigérian et a refusé qu’elle soit confiée à la grand-mère paternelle vivant au Niger. Jusqu’à l’âge de 7 ans, Jennifer verra épisodiquement sa mère et sa grand-mère maternelle Irène, qu’elle aime beaucoup. Mais quand sa mère se marie et tombe enceinte, celle-ci renonce à ses droits parentaux. Jennifer sera alors adoptée par une famille idéaliste ayant déjà deux garçons. Jennifer grandit entourée d’amour mais avec une blessure au coeur, celle de l’abandon de sa mère. Elle part étudier en Israël pendant deux ans, s’y sent bien, noue des amitiés très fortes. Mais alors qu’elle se prépare à obtenir son diplôme, une dépression incompréhensible la terrasse. Elle aura tout juste la force de passer ses examens et rentrera aussitôt à Munich où elle suivra une longue thérapie. Elle traîne ces épisodes de dépression même après s’être mariée et être devenue mère de deux garçons. Arrivée à la quarantaine, alors qu’elle recherche un livre dans une médiathèque, son oeil est attiré par la couverture rouge d’un livre. Quelle n’est pas sa stupeur de découvrir que ce livre a été écrit par sa mère biologique. Le sous-titre de l’ouvrage est : « La vie de Monika Göth, la fille du commandant de camp de concentration du film La liste de Schindler. » A la lecture de ce livre-témoignage, Jennifer va découvrir la vérité sur ses origines. « Amon mon grand-père m’aurait tuée » est le récit à deux voix (celle de Jennifer et celle de Nicolas Sellman, journaliste qui a interviewé ses proches). Nous découvrons la souffrance de cette jeune femme, son questionnement : Quelle part de ce grand-père monstrueux y a t’il en elle ? Sa grand-mère qu’elle appréciait pour sa gentillesse connaissait-elle les agissements d’Amon ? Comment vivre avec une telle histoire familiale ? J’ai trouvé ce récit bouleversant, passionnant. Jennifer va jusqu’au bout de ses recherches, de sa souffrance, sans aucune complaisance ni apitoiement. Il y a de nombreux passages très forts : » Je crois qu’on ne peut être en paix avec le passé, et le surmonter un jour, qu’à condition de l’aborder ouvertement. Celui qui croit devoir se cacher et cacher son identité, celui-là ne tarde pas à être malade. » » Les secrets de famille déploient une force destructrice. Tant de fois j’ai été désespérée, envahie de cette impression de me tenir devant des portes fermées. » « Tout être humain veut savoir d’où il vient, qui sont ses parents et grand-parents. Chacun souhaite être en mesure de raconter son histoire complète, avec un début et une fin. Et chacun se pose la question : qu’est-ce qui est unique en moi ? » Merci Jennifer Teege pour cet émouvant témoignage et merci aux Editions 10-18 de me l’avoir fait découvrir.
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  • Tostaky61 Posté le 10 Mars 2016
    On ne choisit pas sa famille... Jennifer Teege en a fait l'amère expérience en découvrant à 38 ans, qu'elle, jeune métisse née d'une mère allemande et d'un père nigérian, était la petite fille d'un des plus grands criminels nazis, le commandant du camp de Plaszow dont la cruauté fut révélée, entre autres, par le film de Steven Spielberg "La liste de Schindler". Autobiographie à quatre mains, le livre est cosigné par Nikola Sellmair, dont les commentaires apportent un regard distant mais complémentaire au récit de la jeune femme. Comment vivre une telle révélation, quand, par le fait du hasard, on a vécu vingt ans plus tôt en Israël, où on a lié des amitiés profondes, et apprit l'Hébreu ? Ressurgissent du passé des souvenirs douloureux ou heureux, de l'abandon d'une mère à l'accueil dans une nouvelle famille. Comment l'annoncer, à sa famille, à ses amis, en particulier ceux dont les familles juives ont été les victimes de la barbarie nazie ? Jennifer se lance dans la découverte de son passé familial, et ce n'est pas une partie de plaisir, c'est évident, mais elle doit aller jusqu'au bout, pour elle, pour sa famille, pour les victimes. Je trouve un peu long la partie concernant le séjour en... On ne choisit pas sa famille... Jennifer Teege en a fait l'amère expérience en découvrant à 38 ans, qu'elle, jeune métisse née d'une mère allemande et d'un père nigérian, était la petite fille d'un des plus grands criminels nazis, le commandant du camp de Plaszow dont la cruauté fut révélée, entre autres, par le film de Steven Spielberg "La liste de Schindler". Autobiographie à quatre mains, le livre est cosigné par Nikola Sellmair, dont les commentaires apportent un regard distant mais complémentaire au récit de la jeune femme. Comment vivre une telle révélation, quand, par le fait du hasard, on a vécu vingt ans plus tôt en Israël, où on a lié des amitiés profondes, et apprit l'Hébreu ? Ressurgissent du passé des souvenirs douloureux ou heureux, de l'abandon d'une mère à l'accueil dans une nouvelle famille. Comment l'annoncer, à sa famille, à ses amis, en particulier ceux dont les familles juives ont été les victimes de la barbarie nazie ? Jennifer se lance dans la découverte de son passé familial, et ce n'est pas une partie de plaisir, c'est évident, mais elle doit aller jusqu'au bout, pour elle, pour sa famille, pour les victimes. Je trouve un peu long la partie concernant le séjour en Israël et l'histoire du conflit qui oppose Israéliens et Palestiniens qui sont à mon gout, hors sujet. Je n'en sais rien, mais l'écriture de ce beau témoignage a dû être moins dure, pour Jennifer Teege que de faire les révélations sur son aïeul à tous ceux qui la connaissaient.
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  • Cassy Posté le 7 Février 2016
    La seconde guerre mondiale est un sujet qui me fascine et que je trouve incontournable. Je suis aussi bien intéressée par les récits fictifs que non fictifs. Alors quand j’ai découvert ce titre, je ne pouvais tout bonnement pas passer à côté. Jennifer Teege est une allemande/nigérienne. Sa mère l’a confiée à un foyer et l’a officiellement fait adopter lorsqu’elle était enfant. Dès lors, elle a cessé tout contact avec sa fille. Jennifer est une femme ouverte et cultivée. Elle se rend régulièrement à la bibliothèque et quand elle découvre une biographie sur sa mère biologique, Monika Goth, elle s’effondre. L’ouvrage relate son histoire, en tant que fille d’Amon Göth, commandant d’un camp de concentration, responsable de l’exécution de milliers de juifs. Pour Jennifer, c’est l’hécatombe, elle est la petite-fille d’un être sanguinaire qui a torturé, tué et qui a vénéré Hitler jusque sur l’échafaud. Ce récit est glaçant et j’ai ressenti une peine immense pour Jennifer. Sa vie repose sur des mensonges. Elle, qui, par hasard, a étudié à Tel-Aviv durant des années se sent soudain honteuse, et guère à sa place. Elle se dit que, peut-être, Amon Göth a tué des proches de ses amis israéliens et cette pensée la... La seconde guerre mondiale est un sujet qui me fascine et que je trouve incontournable. Je suis aussi bien intéressée par les récits fictifs que non fictifs. Alors quand j’ai découvert ce titre, je ne pouvais tout bonnement pas passer à côté. Jennifer Teege est une allemande/nigérienne. Sa mère l’a confiée à un foyer et l’a officiellement fait adopter lorsqu’elle était enfant. Dès lors, elle a cessé tout contact avec sa fille. Jennifer est une femme ouverte et cultivée. Elle se rend régulièrement à la bibliothèque et quand elle découvre une biographie sur sa mère biologique, Monika Goth, elle s’effondre. L’ouvrage relate son histoire, en tant que fille d’Amon Göth, commandant d’un camp de concentration, responsable de l’exécution de milliers de juifs. Pour Jennifer, c’est l’hécatombe, elle est la petite-fille d’un être sanguinaire qui a torturé, tué et qui a vénéré Hitler jusque sur l’échafaud. Ce récit est glaçant et j’ai ressenti une peine immense pour Jennifer. Sa vie repose sur des mensonges. Elle, qui, par hasard, a étudié à Tel-Aviv durant des années se sent soudain honteuse, et guère à sa place. Elle se dit que, peut-être, Amon Göth a tué des proches de ses amis israéliens et cette pensée la terrorise. Comment se relever quand on porte un tel fardeau ? Jennifer Teege a choisi de se tourner vers ses proches et a entrepris un voyage sur les traces de sa famille biologique et à travers la Pologne, Israël, l’Allemagne. Elle va tout faire pour se reconstruire, avancer mais surtout comprendre. Jennifer a connu sa grand-mère dans sa jeune enfance, elle se souvient d’une femme qui l’aimait et qu’elle aimait en retour. Cela ne calque pas avec la femme d’un commandant nazi qui vivait avec lui dans ce camp de la mort. J’ai trouvé intéressant (et glaçant, bien sûr), le fait d’essayer de « comprendre » cette fameuse grand-mère qui minimisait tout et qui a vénéré son mari jusqu’à la fin de ses jours. Pour elle, on tuait les juifs car ils étaient porteurs d’épidémies et d’ailleurs, peu sont morts. Malgré tous les reportages, les livres qui exposaient la vérité sur la guerre, elle croyait fermement en ses dires et son mari est mort en héros dans sa tête. Jennifer a du mal à concevoir toutes ces choses mais est aussi perdue dans ses sentiments. Elle est partagée entre l’amour qu’elle ressentait pour sa grand-mère et la haine en tant que femme de Göth et d’avoir fermé les yeux sur des atrocités. Y a-t-il une cohésion possible entre amour et haine ? Ce récit est incontournable, à la fois pour le côté devoir de mémoire que pour le questionnement qu’il soulève. J’admire profondément le courage et la volonté de Jennifer Teege.
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