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Robert Laffont
EAN : 9782221092941
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 182
Format : 135 x 215 mm

Anibal

Date de parution : 11/05/2000

" Anibal, ils ont dû raquer un maximum pour l'avoir. Ma mère a pas voulu me dire le prix, il paraît que je l'ai " scandalisée " avec cette question. " Mais enfin, Sweetie, un enfant, on ne l'achète pas, on prend ce qui vient, tu sais. " Ma pomme,...

" Anibal, ils ont dû raquer un maximum pour l'avoir. Ma mère a pas voulu me dire le prix, il paraît que je l'ai " scandalisée " avec cette question. " Mais enfin, Sweetie, un enfant, on ne l'achète pas, on prend ce qui vient, tu sais. " Ma pomme, c'est sûr ils l'ont pas payée et ils l'ont pas choisie parce que s'ils avaient eu la possibilité, ils auraient pris un moins moche, un plus sympa et qui les aurait pas fait tourner en bourrique. Mais pour l'Inca, j'ai quand même un doute : je vois pas pourquoi les Péruviens ils refileraient leurs morpions gratis à des étrangers. "

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EAN : 9782221092941
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 182
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MaggyM Posté le 3 Septembre 2019
    Quelle pépite que ce Anibal ! Edgar, alias Sweetie, a douze ans. Toujours en colère contre ses parents, il ne parle plus à son père et trouve son bonheur à s'occuper de ses fleurs, de ses massifs, de ses ifs, de ses buis... de leur propriété de Saint Jean Cap Ferrat. Un jour, ses parents lui annoncent qu'ils vont lui ramener un petit frère péruvien, Anibal, cinq ans. Bien décidé à ne pas faire de place à ce petit inca, Sweetie se surprend petit à petit à ouvrir son coeur à ce petit garçon pour qui il représente le soleil. Anne Bragance a fait le choix de laisser Edgar/Sweetie nous raconter lui-même son histoire. Et c'est un peu comme si on ouvrait le journal intime d'un pré-ado, très intelligent, passionné de botanique, qui n'a que des adultes comme amis et qui découvre au fil des pages l'amour fraternel. Le roman se lit comme on déguste un bonbon. C'est tendre, parfois un peu croquant, ça pétille, on y décèle parfois une pointe d'acidité, ça émeut, ça fait sourire,... c'est bon !
  • biyanka Posté le 4 Juin 2018
    "je pouvais pas parler à cause que la joie s'était mise en boule dans ma gorge, j'avais envie de chialer mais je me retenais. C'est drôle , qu'on soit si bête, avec des larmes qui veulent sauter, juste parce que c'est le grand bonheur de partir en balade avec des amis "
  • Bafie Posté le 17 Novembre 2015
    Un récit dont le narrateur, Edgar a douze ans, des relations difficiles avec ses parents, une passion pour le jardinage et un petit frère adoptif qui débarque d’Amérique du Sud. Une délicieuse histoire d’un gosse un peu rebelle mais tendre et passionné. Qui peu à peu va devenir le protecteur du petit frère qu’il considérait de prime abord comme un envahisseur. La verve d’Anne Bragance passe par un langage décalé, ce quelle raconte nous faite rire, sourire mais également, je crois la manière dont elle le dit, ce langage quelque peu argotique qui reflète bien les sautes d’humeur d’Edgar, ses coups de cœur, ses ras-le-bol. Le monde des fleurs sert de toile de fond au récit et enrichit le vocabulaire imagé du narrateur. Roman dont le rythme est assez rapide et très plaisant, une lecture qui vous éclaire une journée comme le soleil qui luit au pays d’Anibal.
  • terryjil Posté le 9 Septembre 2015
    Un adorable petit livre! Anne Bragance donne à son jeune héros la gouaille et le bagout d'un titi solitaire. Ce petit dur au coeur de fleur (certains passages m'ont fait penser à Tistou les pouces verts, autre bon souvenir de lecture) va se laisser attendrir malgré lui par le petit péruvien adopté comme une lubie par ses parents, mondains de l'univers du cinéma, égoïstes et mal-aimants... Comme un conte de fée ( le père qui est un vrai père de sang mais se conduit comme un parâtre, le voyage des deux enfants, l'ami acteur ) avec des éléments réels ( les boules quiès, la maladie de Anibal) ce livre m'a beaucoup plu et rappelle que les gosses ne sont pas des jouets dont on peut s'enticher et puis se lasser, et qu'il est possible de mieux comprendre un parfait inconnu que sa propre famille...
  • zabeth55 Posté le 14 Mai 2014
    Edgar, dit Sweetie, 12 ans, vit au Cap-Ferrat dans la belle maison de ses parents, producteurs de cinéma. C’est un enfant solitaire, passionné par les fleurs de leur jardin. Il parle peu en général et pas du tout à son père. Un jour, ses parents lui annoncent qu’ils adoptent un petit péruvien. Il déteste d’emblée ce petit Anibal de cinq ans, jusqu’au jour où il le sauve d’une crise d’asthme. Je n’ai pu m’empêcher de faire un parallèle entre Gérard Legrandieu, un des nombreux acteurs invités chez ses parents, et Gérard Depardieu. Une écriture agréable et sensible pour faire un beau portrait d’enfant J’avais déjà été séduite par Rose dans « Rose de pierre », et je le suis tout autant par ce jeune Edgar.
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