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Plon
EAN : 9782259202473
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm

Apprendre à vivre

Traité de philosophie à l'usage des jeunes générations

Date de parution : 23/02/2006

Ce qu'il faut savoir de la philosophie quand on n'en sait pas grand'chose. Un manuel pour tous.

"Quelques amis m'ont demandé d'imaginer un cours de philosophie pour parents et enfants. Cela m'obligea d'aller à l'essentiel. Au fur et à mesure que j'avançais dans l'histoire des idées, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas vraiment d'équivalent au cours que j'étais en train de construire. Il existe...

"Quelques amis m'ont demandé d'imaginer un cours de philosophie pour parents et enfants. Cela m'obligea d'aller à l'essentiel. Au fur et à mesure que j'avançais dans l'histoire des idées, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas vraiment d'équivalent au cours que j'étais en train de construire. Il existe bien sûr de bonnes histoires de la philosophie, mais les meilleures sont trop arides. Ce petit livre est directement issu de ce séminaire improvisé. Il s'adresse sans biaiser à un public de débutants sans obéir aux impératifs de la simplification qui pourraient déformer la présentation des grandes visions du monde.
Pourquoi étudier la philosophie ? Parce qu'on ne peut, sans elle, rien comprendre au monde dans lequel nous vivons. La quasi-totalité de nos pensées, de nos convictions, de nos valeurs s'inscrit, sans que nous le sachions, dans de grandes visions du monde déjà élaborées et structurées. Il est indispensable de les connaître. Au-delà, les grandes oeuvres peuvent tout simplement aider à vivre mieux et plus libre. Apprendre à vivre, à vaincre ses peurs, à surmonter la banalité de la vie quotidienne, l'ennui, le temps qui passe, tel était d'ailleurs le but premier des écoles de l'Antiquité grecque."  

Luc Ferry 

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EAN : 9782259202473
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Blackradis Posté le 6 Novembre 2021
    Dans ce livre, Luc le philosophe au cheveux mi-longs, nous tutoie, comme si on avait gardé les sophistes ensemble. Mais c'est un très bon vulgarisateur et ce livre est intéressant pour qui souhaite découvrir l'histoire de la philosophie. Il explique pourquoi la philosophie, a la base pour la vie bonne...
  • Rimbounours Posté le 15 Mai 2021
    Le seul livre de philosophie que je n'ai pas fermé au bout de 50 pages. Ce traité est l'œuvre d'un esprit très puissant qui réussit à amener son lecteur dans des endroits où il n'avait jamais eu le courage d'aller. Luc Ferry se répète parfois, tout en précisant qu'il le fait pour des raisons pédagogiques. Me voilà rassuré, sa note est méritée.
  • Thibault1989 Posté le 9 Mai 2021
    Un bon ouvrage pour s'initier à la philosophie, notamment avant la classe de terminale au lycée. Luc Ferry a véritablement un don de pédagogue pour expliquer, dans un langage accessible avec des exemples simples, quels sont les grands cadres de la philosophie. A la fin de ce livre, vous ne serez pas philosophes, mais vous saurez au moins à quoi vous en tenir. L'auteur peut avoir des partis pris, mais l'ensemble est plutôt sérieux et ouvert.
  • Yugi Posté le 3 Novembre 2019
    Un livre essentiel, facile à prendre en main quoique profond, irrésistiblement touchant de par l'humanité de son auteur. Je recommande sans condition à tous ceux (peu importe leur âge) intéressés par les grands courants de pensées qui ont traversés l'Europe depuis la Grèce antique.
  • Fortuna Posté le 6 Février 2019
    Luc Ferry nous présente une histoire de la philo simplifiée mais pas si simple pour tenter d’en montrer l’intérêt aux jeunes générations. Son approche est intéressante et assez vivante pour nous donner l’envie d’en savoir plus… On philosophe avant tout pour sauver sa peau, se défaire de ses angoisses. Chez les Grecs l’homme fait partie du monde, il a sa place dans l’harmonie cosmique et la philosophie est une connaissance de soi et du monde qui permet de vivre bien : ne pas craindre la mort, rechercher la sagesse. Avec la Chrétienté qui va introduire le libre arbitre et surtout le salut par la foi, la religion va prendre le pas. La philosophie va se réduire à une discipline intellectuelle. Au 17e siècle on assiste à une rupture brutale : l’homme doit réintroduire de l’ordre dans l’univers, il est le centre du monde, il se définit par sa liberté contre les déterminismes de la nature. Il la transforme et la science est au service de cette transformation dans une croyance aveugle au progrès. Nietzsche va rompre avec cet humanisme optimiste : il n’y a rien en dehors de la réalité de la vie, les idéaux ne sont que des idoles, le... Luc Ferry nous présente une histoire de la philo simplifiée mais pas si simple pour tenter d’en montrer l’intérêt aux jeunes générations. Son approche est intéressante et assez vivante pour nous donner l’envie d’en savoir plus… On philosophe avant tout pour sauver sa peau, se défaire de ses angoisses. Chez les Grecs l’homme fait partie du monde, il a sa place dans l’harmonie cosmique et la philosophie est une connaissance de soi et du monde qui permet de vivre bien : ne pas craindre la mort, rechercher la sagesse. Avec la Chrétienté qui va introduire le libre arbitre et surtout le salut par la foi, la religion va prendre le pas. La philosophie va se réduire à une discipline intellectuelle. Au 17e siècle on assiste à une rupture brutale : l’homme doit réintroduire de l’ordre dans l’univers, il est le centre du monde, il se définit par sa liberté contre les déterminismes de la nature. Il la transforme et la science est au service de cette transformation dans une croyance aveugle au progrès. Nietzsche va rompre avec cet humanisme optimiste : il n’y a rien en dehors de la réalité de la vie, les idéaux ne sont que des idoles, le philosophe doit aller voir derrière les évidences premières. L’homme doit apprendre à vivre l’instant une intensité maximum de vie, il n’y a pas d’arrières mondes, pas d’au-delà. On philosophe alors à coups de marteau… Pour Heidegger, nous sommes à l’ère de la technique, nous avons perdu tout contrôle du cours du monde, la logique des moyens se fait au détriment des fins : le progrès est devenu un processus automatique et définalisé. On le voit aujourd’hui avec l’obsession de l’innovation… Notre défi aujourd’hui est de retrouver une philosophie qui serait une sagesse, une sagesse post-nietzschéenne, à une époque où la science commence à se remettre en question avec la prise de conscience que la connaissance humaine ne peut pas être omnisciente. D’où l’importance de la notion de pensée élargie, car nous avons besoin des autres pour nous comprendre nous-même sans tomber dans une tolérance indifférente. Et certainement dans ce monde parti dans une course folle à l’autodestruction, la philosophie qui est avant tout amour de la sagesse s’avère incontournable pour retrouver le sens de la vie, son équilibre, le respect de la nature et d’autrui, la prise en main de son destin, au-delà des idéologies politiques, religieuses ou intellectuelles. Et loin des manuels de développement personnel.
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