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Après la fête

Les Escales
EAN : 9782365694452
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté
Après la fête

Collection : Domaine français
Date de parution : 22/08/2019
Dans le Paris d’aujourd’hui, Raphaëlle et Antoine s'aiment, se séparent, se retrouvent... pour mieux se séparer et s'engouffrer dans l'âge adulte. En quête de sens, ils ont du mal à trouver leurs repères.
Un premier roman d'une grâce absolue. Une écriture éblouissante et sensorielle. La force d'un roman générationnel.
Ils se sont connus à l’université et aiment se retrouver.
Le temps est aux discussions intenses et à la fête. Jusqu’au jour où, insidieusement, ils arrivent à ce moment de transition, de bascule entre les études et le monde du travail. De rupture aussi.
Après la fête saisit cet instant, celui de...
Ils se sont connus à l’université et aiment se retrouver.
Le temps est aux discussions intenses et à la fête. Jusqu’au jour où, insidieusement, ils arrivent à ce moment de transition, de bascule entre les études et le monde du travail. De rupture aussi.
Après la fête saisit cet instant, celui de la fin de l’insouciance, quand les amis s’éloignent et que les premières amours se tarissent. Même celles de Raphaëlle et Antoine.
Tous deux habitent le quartier de Château-Rouge, à Paris. Elle est issue de la petite bourgeoisie, lui vient de la cité. Elle trouve rapidement du travail quand le chemin se fait pour lui plus épineux…Et la réalité se rappelle soudain à eux. Comment faire alors pour que la vie, toujours, reste une fête ?
D’une écriture poétique, Lola Nicolle prend le pouls d’une époque, d’un âge aussi et livre un texte fort, générationnel. La grâce de l’amitié n’est jamais loin, celle des livres non plus.

« Tout était devenu lumineux, fluide. Les nuits semblaient claires et débordaient de sons
merveilleusement électroniques. Nous allions en club. Nous écoutions de vieilles chansons, celles de Niagara, celles des Rita Mitsouko – lorsque tu entendais Marcia Baila tu te précipitais vers moi : C’est une chanson tellement triste, personne n’écoute jamais les paroles, mais ça parle d’une fille qui a un cancer. Tu le savais ? Et tu me prenais la main pour que nous dansions
ensemble, comme pour conjurer le sort et éloigner le malheur de la maladie qui rôdait trop souvent autour de ta maison. La scène se répétait à chaque soirée. À mesure que le taux d’alcoolémie augmentait, la playlist se révélait de plus en plus nostalgique. Marcia Baila arrivait toujours au moment de rupture, où, titubant, tu pouvais abandonner ces minuscules émotions dans le puits d’une nuit qui paraissait ne pas trouver sa fin. »
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EAN : 9782365694452
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Le beau premier livre de Lola Nicolle, sûrement très autobiographique, retrace à l’aide d’une écriture claire et sensible, nettoyée de toute scorie, ce basculement souvent pathétique, parfois tragique, et
toujours triste, d’un âge d’or à la révélation de son incapacité à perdurer."
Fabrice Gaignault / Marie-Claire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • magalibertrand Posté le 5 Novembre 2019
    Il y a ceux qui font de leurs souvenirs des albums de photos qu’ils feuillèteront peut-être un jour en évoquant maladroitement des instants ou des rencontres qui auront pourtant déposé une trace indélébile dans leur mémoire et dans leur vie, et il y a ceux qui, mettant entre eux et leurs souvenirs un narrateur et un peu de hauteur, se lancent dans l’effarante entreprise d’en faire un roman. Il y a ceux qui, à cet exercice, suscitent un vaste questionnement sur l’intérêt d’avoir ainsi proposé une vue imprenable sur le contour de leur nombril, et puis, quelques fois, il y a celui ou celle qui, touché(e) par la grâce, va trouver les mots, va savoir les écrire et les agencer de telle sorte que sa vie deviendra un roman ou que son roman aura furieusement l’air d’être sa vie. Lola Nicolle est de ceux-là. C’est à peine si cette jeune éditrice se dissimule derrière Raphaëlle pour évoquer les années charnières où tant de choses se jouent, celles des études, premières libertés, premiers engagements, premiers appart’s, premiers vrais couples, premières contraintes, premiers boulots, premiers vrais choix. Que l’on ne s’y trompe pas : derrière sa silhouette adolescente et ses lunettes de première... Il y a ceux qui font de leurs souvenirs des albums de photos qu’ils feuillèteront peut-être un jour en évoquant maladroitement des instants ou des rencontres qui auront pourtant déposé une trace indélébile dans leur mémoire et dans leur vie, et il y a ceux qui, mettant entre eux et leurs souvenirs un narrateur et un peu de hauteur, se lancent dans l’effarante entreprise d’en faire un roman. Il y a ceux qui, à cet exercice, suscitent un vaste questionnement sur l’intérêt d’avoir ainsi proposé une vue imprenable sur le contour de leur nombril, et puis, quelques fois, il y a celui ou celle qui, touché(e) par la grâce, va trouver les mots, va savoir les écrire et les agencer de telle sorte que sa vie deviendra un roman ou que son roman aura furieusement l’air d’être sa vie. Lola Nicolle est de ceux-là. C’est à peine si cette jeune éditrice se dissimule derrière Raphaëlle pour évoquer les années charnières où tant de choses se jouent, celles des études, premières libertés, premiers engagements, premiers appart’s, premiers vrais couples, premières contraintes, premiers boulots, premiers vrais choix. Que l’on ne s’y trompe pas : derrière sa silhouette adolescente et ses lunettes de première de la classe, Lola Nicolle planque discrètement, non pas une âme torturée, mais la conscience aigüe d’avoir laissé derrière elle des années fondatrices et déterminantes de sa jeune existence. Avec le détachement d’un vieux sage, elle en fait un récit aux lignes sobres et rigoureusement structurées mais dont se dégage une mélancolie pleine de poésie. Les sentiments qu’elle évoque, loin de noyer son propos, restent contenus avec beaucoup de pudeur et offrent au lecteur, luxe suprême et délectable, l’espace nécessaire pour y mêler les siens dans une communion de souvenirs.
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  • lolapop93 Posté le 3 Novembre 2019
    =L’amour, la vie et ses aléas en grandissant ?= Dans ce premier roman, l’autrice emmène son le lecteur dans une histoire d’amour, celle d’Antoine et Raphaëlle. Une histoire dans laquelle elle décrit leur relation passant de l’âge universitaire à l’âge adulte. Une relation complexe. Deux jeunes adultes issus d’un milieu social totalement opposé réuni par les études, mais séparé par la vie. ‘‘J’avais pris cette décision. Ce que tu appelais mes « grands virages », une certaine radicalité. Tu observais chez moi cette volonté. Ce n’était pas la première fois que je t’abandonnais. Tu le savais, te tenais prêt. Car il y avait ces moments où tout vacillait. Où je n’étais plus là, parfois déjà loin. Il me fallait bifurquer, laissant au passage ton visage disparaître. Ta voix s’éloigner, comme au fond d’une salle de cours, la phrase du professeur coincé entre le rêve et la veille. Tu croyais au rôle que je te donnais, celui d’une fille... =L’amour, la vie et ses aléas en grandissant ?= Dans ce premier roman, l’autrice emmène son le lecteur dans une histoire d’amour, celle d’Antoine et Raphaëlle. Une histoire dans laquelle elle décrit leur relation passant de l’âge universitaire à l’âge adulte. Une relation complexe. Deux jeunes adultes issus d’un milieu social totalement opposé réuni par les études, mais séparé par la vie. ‘‘J’avais pris cette décision. Ce que tu appelais mes « grands virages », une certaine radicalité. Tu observais chez moi cette volonté. Ce n’était pas la première fois que je t’abandonnais. Tu le savais, te tenais prêt. Car il y avait ces moments où tout vacillait. Où je n’étais plus là, parfois déjà loin. Il me fallait bifurquer, laissant au passage ton visage disparaître. Ta voix s’éloigner, comme au fond d’une salle de cours, la phrase du professeur coincé entre le rêve et la veille. Tu croyais au rôle que je te donnais, celui d’une fille à la culture classique, là où-nous en riions-tu incarnais l’autre bord, celui de la contre-culture, même si tu étais aussi lettré que moi. Tu y croyais, et moi aussi. Car à force de jouer le rôle qu’on nous avait assigné, nos personnages, fatalement, finirent par nous remplacer.’’ Le style de l’autrice est poétique, bien écrit, mais je dois vous avouer que parfois je me suis perdu, ne sachant plus qui parle si c’était Raphaëlle ou Antoine ce qui a rendu ma lecture légèrement laborieuse. Dans ce roman, il ne sera pas seulement question de relation amoureuse complexe et de différence des classes sociales, non l’autrice va faire visiter Paris à son lecteur. Une ville qui pour le personnage principal représente tout et donne aussi l’impression que sans elle, elle ne pourrait pas vivre. Ce roman qui décrit une époque à un moment donné, une génération tout entière passant de l’étudiant à la vie active m’a laissé perplexe. En effet, j’ai eu l’impression que l’histoire reposait uniquement sur cette jeune fille, femme qui grandit intérieurement et décrit ses sentiments envers son amour pour lui, envers le devenir de sa vie, mais tout ceci en tournant en boucle tout le long du roman. Sans réelle action concrète que celle de la description. En bref, un roman qui malgré les thématiques intéressantes abordées et une belle plume poétique ne m’a pas vraiment plu. Il manquait pour moi un peu d’action peut-être ou bien autres choses pour le rendre plus intéressant.
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  • brinvilliers Posté le 3 Novembre 2019
    A travers Raphaëlle, nous découvrons son histoire avec Antoine. Ils se sont connus à l'université, ils aiment les livres et la culture même s'ils savent que trouver du travail sera dur. Raphaëlle vient d'un milieu social à l'aise tandis qu'Antoine est d'un milieu plus défavorisée, et même s'ils s'aiment cela les perturbera. C'est un livre sur notre société qui nous montre une nouvelle génération désabusée, perturbée et qui n'attend rien de la vie. Clinquant de vérité.
  • gromit33 Posté le 31 Octobre 2019
    "Après la fête" ou "la fête est finie", ce premier roman d'une belle écriture, parle d'une histoire, semble toute banale, une histoire de couple, sur l'air du temps. La fin de fête, la fin de l'adolescence, de l'insouciance des études. De belles pages descriptives (dans les rues de Paris, sur les plages de vacances). Ce texte parle aussi de sociologie, du déterminisme social à travers le couple d'Antoine et Raphaëlle, qui ne viennent pas du même milieu social et n'ont pas les mêmes repères, bases. Avec une bande son de paroles de rap. Un premier roman avec une belle écriture. Suite de mes lectures de fin de l'enfance, de sorties d'adolescence (dans le cadre des 68e "Rhapsodie des oubliés", avec de belles pages aussi sur Paris - et Joe Meno et "la crête des damnés", qui a aussi une bande son, plus rock et avec des cassettes échangées.)
  • Aurelivres57 Posté le 24 Octobre 2019
    « Après la fête tout s’estompe Y’a plus un bruit, on tourne la page Les chaises se vident, au revoir tout le monde La réalité revient, on peine à porter la charge » Raphaëlle et Antoine Elle a grandi dans une famille bourgeoise parisienne Lui vient d’une cité de banlieue Elle avait déjà tous les livres classiques dans la bibliothèque familiale Lui a dû acheter chaque ouvrage Elle avait un destin tout tracé, un filet de sécurité Lui a dû prouver à sa famille qu’il pouvait réussir dans cette voie, faire un saut dans l’inconnu Tous deux se sont rencontrés en fac de lettres Une histoire d’amour Des séparations Un appartement à Château-Rouge Paris La fête Leurs copains Leurs études Leur diplôme Raphaëlle signe un CDI Antoine enchaîne les entretiens d’embauche sans succès Elle connaît la réussite Il la regarde réussir...et perd toute motivation. Le milieu social dans lequel on naît nous donne-t-il les mêmes chances ? Pourquoi la vie ne serait-elle pas une fête éternelle ? « La vie est belle le destin s'en écarte Personne ne joue avec les mêmes cartes Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile Tant pis on n'est pas nés sous la même étoile » Ce sont les souvenirs d’une rupture...d’une rupture amoureuse… Ce sont les souvenirs de la fin d’une époque, celle du statut d’étudiant, entre insouciance et prise de... « Après la fête tout s’estompe Y’a plus un bruit, on tourne la page Les chaises se vident, au revoir tout le monde La réalité revient, on peine à porter la charge » Raphaëlle et Antoine Elle a grandi dans une famille bourgeoise parisienne Lui vient d’une cité de banlieue Elle avait déjà tous les livres classiques dans la bibliothèque familiale Lui a dû acheter chaque ouvrage Elle avait un destin tout tracé, un filet de sécurité Lui a dû prouver à sa famille qu’il pouvait réussir dans cette voie, faire un saut dans l’inconnu Tous deux se sont rencontrés en fac de lettres Une histoire d’amour Des séparations Un appartement à Château-Rouge Paris La fête Leurs copains Leurs études Leur diplôme Raphaëlle signe un CDI Antoine enchaîne les entretiens d’embauche sans succès Elle connaît la réussite Il la regarde réussir...et perd toute motivation. Le milieu social dans lequel on naît nous donne-t-il les mêmes chances ? Pourquoi la vie ne serait-elle pas une fête éternelle ? « La vie est belle le destin s'en écarte Personne ne joue avec les mêmes cartes Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile Tant pis on n'est pas nés sous la même étoile » Ce sont les souvenirs d’une rupture...d’une rupture amoureuse… Ce sont les souvenirs de la fin d’une époque, celle du statut d’étudiant, entre insouciance et prise de conscience, entre espérance et échecs. Cette génération Y confrontée à la dure réalité du monde du travail. Ce sont les souvenirs de Raphaëlle comme seul point de vue. Un arrêt sur image de bribes de vie, de moments forts ou tout simplement de petits instants quotidiens. Ce sont des souvenirs scandés en rythme tel un battement de coeur, Bam, Tel un beat de rap, Bam. Un texte aussi visuel que musical, entre poésie et hip hop. Sur des airs d’IAM, NTM ou Passi. La plume poétique et envoûtante de Lola Nicolle. Un roman sans chronologie, si ce n’est ce fil rouge, cette histoire d’amour entre déchirures et retrouvailles. Et ces souvenirs délicatement posés sur ce nerf conducteur. Ce fil de vie. Ce fil d’amour. Un magnifique premier roman. Générationnel. Ensorcelant. Envoûtant. On s’y perd. On s’y retrouve. Il nous parle. A moi. A tous. « On avait vraiment tout pour réussir, mais Tout n’est pas si facile, les destins se séparent, L’amitié c’est fragile Pour nous la vie ne fut jamais un long fleuve tranquille Et aujourd’hui encore, tout n’est pas si facile »
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