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        Après minuit

        Belfond
        EAN : 9782714456717
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 140 x 205 mm
        Après minuit

        Georges BERTHIER (Traducteur)
        Collection : Belfond Vintage
        Date de parution : 07/05/2014
        Un chef-d’œuvre de la littérature allemande, écrit en 1937 et injustement oublié pendant des années, témoignage unique sur les tensions, les ambiguïtés et l’hystérie régnant dans l’Allemagne des années 30, dénonciation sans appel de l’idéologie nazie, un roman plein de charme et d’humour, lors même qu’il décrit les premiers instants d’un cauchemar. Et au passage, la redécouverte – ou la réhabilitation – d’une des personnalités les plus fascinantes de la littérature : Irmgard Keun.
        Nous sommes à Francfort, en 1936, et la ville est surexcitée. Partout des banderoles, des oriflammes, les uns ont mis leurs plus beaux habits, les autres leurs uniformes tout neufs. Le Führer vient d’arriver, il prendra la parole à l’Opéra. C’est la fête.
        Gaie, vive, jolie, Suzanne Moder a dix-huit ans....
        Nous sommes à Francfort, en 1936, et la ville est surexcitée. Partout des banderoles, des oriflammes, les uns ont mis leurs plus beaux habits, les autres leurs uniformes tout neufs. Le Führer vient d’arriver, il prendra la parole à l’Opéra. C’est la fête.
        Gaie, vive, jolie, Suzanne Moder a dix-huit ans. Avec ses amies, elle se moque des garçons dans leurs tenues de parade. Amourettes, chansons, discussions passionnées, pourquoi ne pas s’abandonner à ce monde nouveau, enthousiaste et fascinant ?
        Mais en réalité, Suzanne a peur. Certains signes l’inquiètent : la police et ses perquisitions, les juifs et leurs regards traqués, les ouvriers qui murmurent…
         
        Témoignage unique sur les tensions, les ambiguïtés et l’hystérie régnant dans l’Allemagne des années 1930, dénonciation sans appel de l’horreur totalitaire, un roman plein de charme et d’humour, lors même qu’il décrit les premiers instants d’un cauchemar. Un chef-d’œuvre à redécouvrir, par une des personnalités les plus fascinantes et les plus injustement méconnues des lettres allemandes.
         
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        EAN : 9782714456717
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 140 x 205 mm
        Belfond
        17.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Neko-fr Posté le 31 Décembre 2014
          Candide sous le IIIème Reich Irmgard Krun était une femme courageuse. Elle osa assigner en justice la Gestapo qui avait inscrit ses livres sur la liste noire. Elle partit en exil, ne le supporta pas, se fit donc passer pour morte afin de revenir clandestinement en Allemagne où elle vécut sous une fausse identité. En 1937 elle publia Après minuit, roman très critique à l’égard des nazis et de la société allemande. L’histoire racontée par une jeune fille, Suzon, adopte un ton faussement naïf et véritablement ironique, ainsi elle préfère ne pas écouter le discours de Goering à la radio parce que, dit-elle, « j’ai toujours l’impression qu’on m’engueule », elle fait de la visite d’Hitler à Francfort une mascarade qui culmine avec son apparition en « Prince de Carnaval ». En plus d’être subversif, ce roman décrit avec une acuité et une lucidité impressionnante pour l’époque l’embrigadement, la revanche des faibles, des médiocres, des peureux à l’instar de l’effrayante tante Adelaïde devenue « vigile de maison » (« Mille avions ennemis me feraient moins peur que tante Adelaïde si elle a une arme à feu et le droit de commander ») ou du sinistre Schauwecker, vieux dégoûtant qui tripote les petites... Candide sous le IIIème Reich Irmgard Krun était une femme courageuse. Elle osa assigner en justice la Gestapo qui avait inscrit ses livres sur la liste noire. Elle partit en exil, ne le supporta pas, se fit donc passer pour morte afin de revenir clandestinement en Allemagne où elle vécut sous une fausse identité. En 1937 elle publia Après minuit, roman très critique à l’égard des nazis et de la société allemande. L’histoire racontée par une jeune fille, Suzon, adopte un ton faussement naïf et véritablement ironique, ainsi elle préfère ne pas écouter le discours de Goering à la radio parce que, dit-elle, « j’ai toujours l’impression qu’on m’engueule », elle fait de la visite d’Hitler à Francfort une mascarade qui culmine avec son apparition en « Prince de Carnaval ». En plus d’être subversif, ce roman décrit avec une acuité et une lucidité impressionnante pour l’époque l’embrigadement, la revanche des faibles, des médiocres, des peureux à l’instar de l’effrayante tante Adelaïde devenue « vigile de maison » (« Mille avions ennemis me feraient moins peur que tante Adelaïde si elle a une arme à feu et le droit de commander ») ou du sinistre Schauwecker, vieux dégoûtant qui tripote les petites filles (« il a eu la frousse, du coup il est devenu antisémite »). C’est donc une belle découverte proposée par les éditions Belfond avec une préface éclairante d’E.E.Schmitt.
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        • Cera1volta Posté le 18 Juillet 2014
          Un mouton noir dans le troupeau Dans cette Allemagne d'avant guerre, on suit Suzon, dix-huit ans. La jeune femme qui aspire à des choses légères, de son âge, n'est pourtant pas dupe de ce qui se passe : montée de l'anti-sémitisme, querelles intestines au sein des activistes du parti national-socialiste, délation abusive, autoritarisme et restriction des libertés individuelles, idéalisation d'Hitler, endoctrinement et autres dérives. Suzon jette un regard éclairé sur les évènements et nous donne accès à l'état d'esprit particulier dans lequel se trouvaient les allemands à cette époque. La préface d'Eric Emmanuel Schmitt est un condensé de ce roman. L'auteur éclaire de son regard la lecture à venir d'Après minuit et met le récit en lien direct avec le vécu de son auteure, Irmgard Keun. Cette dernière black listée par les nazis du fait de ses écrits, choisit de s'exiler ainsi que d'autres écrivains aux Pays Bas. Elle reviendra en Allemagne sous une fausse identité, mais noyée dans l'alcool et n'écrivant plus, s'y fera oublier. Ses romans remis au goût du jour par des féministes permettent à Irmgard Keun d'être aujourd'hui connue dans le monde entier. Après minuit se construit sous la forme de courts récits anecdotiques livrés par Suzanne Moder, dite Suzon.... Un mouton noir dans le troupeau Dans cette Allemagne d'avant guerre, on suit Suzon, dix-huit ans. La jeune femme qui aspire à des choses légères, de son âge, n'est pourtant pas dupe de ce qui se passe : montée de l'anti-sémitisme, querelles intestines au sein des activistes du parti national-socialiste, délation abusive, autoritarisme et restriction des libertés individuelles, idéalisation d'Hitler, endoctrinement et autres dérives. Suzon jette un regard éclairé sur les évènements et nous donne accès à l'état d'esprit particulier dans lequel se trouvaient les allemands à cette époque. La préface d'Eric Emmanuel Schmitt est un condensé de ce roman. L'auteur éclaire de son regard la lecture à venir d'Après minuit et met le récit en lien direct avec le vécu de son auteure, Irmgard Keun. Cette dernière black listée par les nazis du fait de ses écrits, choisit de s'exiler ainsi que d'autres écrivains aux Pays Bas. Elle reviendra en Allemagne sous une fausse identité, mais noyée dans l'alcool et n'écrivant plus, s'y fera oublier. Ses romans remis au goût du jour par des féministes permettent à Irmgard Keun d'être aujourd'hui connue dans le monde entier. Après minuit se construit sous la forme de courts récits anecdotiques livrés par Suzanne Moder, dite Suzon. De son arrivée à Cologne, auprès de la détestable tante Adelaïde et de son cousin Franz jusqu'à son installation à Francfort auprès d'Algin, son demi-frère écrivain, et son départ du pays. La jeune Suzon, au gré de ses fréquentations (juifs ou allemands, artistes et nantis formant la jeunesse dorée) et sorties dans les brasseries allemandes ouvrent un regard circonspect et critique sur ses concitoyens, plus ou moins endoctrinés et, par là, sur la société allemande de l'époque qui voulait se construire un visage parfait à l'image du Führer. Le roman oscille entre cette légèreté de ton liée aux récits de ces soirées entre jeunes femmes et hommes, plus ou moins éclairés, et la noirceur à laquelle les réflexions et tristes constatations de Suzon aboutissent. L'esprit de fête est ainsi souvent entaché de doutes, de craintes quant à ce qui peut être dit, fait non seulement en ces lieux investis aussi par les gradés de la SA ou SS mais aussi chez soi. Notre narratrice nous décrit à la fois le sentiment nationaliste et la terreur qui viennent gangréner l'esprit de chacun, les poussant à la délation pour un oui, pour un non ; pour gagner quelques échelons ; pour être irréprochable aux yeux des militaires et de la Gestapo aussi. Suzon nous raconte aussi ces hommes et ces femmes devenus lâches, qui ont agit parfois par peur plus que par conviction. Elle raconte l'aveuglement de ses contemporains qui se sont laissés endormir par l'idéologie nazie et qui ont laissé faire. Enfin "laissé faire"... non, beaucoup ont pris une part active dans cette glorification du Nazisme, d'Hitler et ce qui a conduit le monde à la guerre de 39-45 et à l'extermination de millions de juifs et Hommes du monde entier. Après minuit est intéressant pour cette vision de l'intérieur qu'il donne de ce qu'était l'Allemagne à la fin des années 30. C'est un regard quasi auto-biographique parce que nul doute que l'auteure, Irmgard Keun, sous les traits de personnages fictifs s'est inspirée de son propre vécu pour écrire ce roman. Ecrit en 37, la critique qui y est faite est déjà très lucide.
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        • Natiora Posté le 26 Juin 2014
          Irmgard Keun était une jeune femme quand elle a assisté dans son pays à la montée de l’idéologie nazie et à l’avènement d‘Hitler. Comme le souligne Eric-Emmanuel Schmitt dans la préface de Après minuit, il est frappant de constater à quel point cette femme était lucide sur la situation alors que pour beaucoup de ses compatriotes, il aura fallu quelques années de recul pour comprendre que le pays avait été aveuglé par des propos fallacieux et était allé droit dans le mur. En effet, ce roman a été publié en 1937, alors qu’Hitler n’avait pas encore déployé toute sa perfidie. Comme d’autres auteurs, Irmgard Keun fut intégrée à la liste noire du parti, qui recensait les écrivains considérés comme dangereux et donc interdits. Après avoir choisi l’exil pour son salut, allant même jusqu’à feindre son suicide pour se faire oublier des autorités, l’écrivain est rentrée en Allemagne sous un autre nom et n’écrivit plus. Ce n’est que tard que sa bibliographie fut redécouverte. L’histoire de Après minuit se passe à Francfort, en 1936. Suzon est une jeune fille qui pense à des choses de son âge : l’amour, les garçons, passer du temps avec son amie Gerti… Mais son quotidien est empoisonné... Irmgard Keun était une jeune femme quand elle a assisté dans son pays à la montée de l’idéologie nazie et à l’avènement d‘Hitler. Comme le souligne Eric-Emmanuel Schmitt dans la préface de Après minuit, il est frappant de constater à quel point cette femme était lucide sur la situation alors que pour beaucoup de ses compatriotes, il aura fallu quelques années de recul pour comprendre que le pays avait été aveuglé par des propos fallacieux et était allé droit dans le mur. En effet, ce roman a été publié en 1937, alors qu’Hitler n’avait pas encore déployé toute sa perfidie. Comme d’autres auteurs, Irmgard Keun fut intégrée à la liste noire du parti, qui recensait les écrivains considérés comme dangereux et donc interdits. Après avoir choisi l’exil pour son salut, allant même jusqu’à feindre son suicide pour se faire oublier des autorités, l’écrivain est rentrée en Allemagne sous un autre nom et n’écrivit plus. Ce n’est que tard que sa bibliographie fut redécouverte. L’histoire de Après minuit se passe à Francfort, en 1936. Suzon est une jeune fille qui pense à des choses de son âge : l’amour, les garçons, passer du temps avec son amie Gerti… Mais son quotidien est empoisonné par une ambiance morose. Sa tante est une militante active du parti et est allée jusqu’à la soupçonner de trahison. Elle s’oppose par ailleurs à l’amour qui unit son fils, Franz, et Suzon. La jeune fille a en conséquence choisi de vivre avec son frère et sa belle-sœur. Mais son frère est un écrivain déchu. Lui qui connaissait un grand succès se voit maintenant contraint d’écrire des niaiseries qui siéent au parti. Et puis il y a Gerti, qui aime Dieter, qui a eu la mauvaise idée de naître d’un père juif… Car le courant antisémite prend de l’ampleur et s’insinue dangereusement dans les esprits. L’état d’esprit de Suzon est l’incompréhension. Comme elle le dit souvent, elle fait semblant de comprendre ou de rire à des choses qui la dépassent totalement. Pour autant, peut-être est-ce parce que justement, j’ai le recul nécessaire, je n’ai pas trouvé que je lisais le chef-d’œuvre attendu. La littérature après guerre a produit quantité d’ouvrages sur ce thème autrement plus percutants et immersifs. L’écriture parfois hachée et confuse de Irmgard Keun, qui passe facilement d’une situation à une autre, retranscrit un sentiment de stupeur, de trouble. On peut avoir du mal à suivre le fil des évènements et à comprendre les attitudes des différentes protagonistes. Malgré tout, ce roman mérite d’être lu et connu ne serait-ce que pour la place qu’il occupe depuis des décennies dans la littérature allemande et pour la lucidité qui s’en dégage.
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        • Bazart Posté le 23 Juin 2014
          Sur le 4ème de couverture, le livre est présenté comme un témoignage unique sur les tensions, les ambiguïtés et l'hystérie régnant dans l'Allemagne des années 1930, dénonciation sans appel de l'horreur totalitaire, un roman plein de charme et d'humour, lors même qu'il décrit les premiers instants d'un cauchemar. Ce que j'en pense : Assurément, cet Après minuit sort de l'ordinaire et, une fois de plus, on ne peut que féliciter la superbe collection Belfond Vintage d'avoir mis la main sur ce livre dont je n'avais jamais entendu parler . Tout d'abord , écrit en 1937, il nous livre une analyse fine et inédite de l'Allemagne dès les premiers moments de la montée d'Hitler au pouvoir. Ensuite, j'ai particulièrement apprécié le fait que le récit nous fait suivre des personnages d'opinion différentes, la majorité admire le Führer et se laisse bercer par ses promesses. Pour les autres la vie devient difficile et la répression est partout. Comme il est simple déjà de se débarasser des genants en les dénonçant sous prétexte de communisme ou de pensées subversives. Evidemment, on a déjà lu et vu quantités de témoignages sur cette période charnière de l'Histoire, mais ici, s l'atmosphère,... Sur le 4ème de couverture, le livre est présenté comme un témoignage unique sur les tensions, les ambiguïtés et l'hystérie régnant dans l'Allemagne des années 1930, dénonciation sans appel de l'horreur totalitaire, un roman plein de charme et d'humour, lors même qu'il décrit les premiers instants d'un cauchemar. Ce que j'en pense : Assurément, cet Après minuit sort de l'ordinaire et, une fois de plus, on ne peut que féliciter la superbe collection Belfond Vintage d'avoir mis la main sur ce livre dont je n'avais jamais entendu parler . Tout d'abord , écrit en 1937, il nous livre une analyse fine et inédite de l'Allemagne dès les premiers moments de la montée d'Hitler au pouvoir. Ensuite, j'ai particulièrement apprécié le fait que le récit nous fait suivre des personnages d'opinion différentes, la majorité admire le Führer et se laisse bercer par ses promesses. Pour les autres la vie devient difficile et la répression est partout. Comme il est simple déjà de se débarasser des genants en les dénonçant sous prétexte de communisme ou de pensées subversives. Evidemment, on a déjà lu et vu quantités de témoignages sur cette période charnière de l'Histoire, mais ici, s l'atmosphère, puisque le livre est écrit par une écrivaine de l'intérieur, est particulièrement bien rendue. On appréciera également la belle préface du décidément omniprésent Eric Emmanuel Schmitt qui éclaire de belle façon l'ouvrage avec notamment une phrase qui résume bien le bouquin: "Au fond, le nazisme prospère sur l'ignorance plus que sur la connaissance qu'en ont les Allemands."
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        • Palmyre Posté le 16 Juin 2014
          Suzanne est une jeune fille de 18 ans qui habite à Francfort chez son demi-frère Algin. 1936, la ville prépare l'arrivée du Führer. Tout est mis en place pour faire la fête. Mais Suzanne est inquiète, elle s'interroge sur l'évolution du pays. Des dénonciations à tour de bras, des perquisitions, les juifs montrés du doigt ne la rassurent pas. Elle est à l'affût de toutes les conversations avec ses amis pour se faire sa propre opinion. Car elle n'apprécient guère ces changements, elle ne comprend pas la "doctrine", et n'ose pas demander de peur de se faire mal voir. Eric-Emmanuel Schmitt commentera dans sa préface avec la phrase suivante: "Au fond, le nazisme prospère sur l'ignorance plus que sur la connaissance qu'en ont les Allemands." J'ai préféré lire la préface après le roman et je ne regrette pas, il m'a permis d'éclairer la compréhension de la situation en Allemagne à l'époque de la montée du nazisme. Ce roman est l'un des rares témoignages écrits à cette période. L'histoire peut vous sembler partir dans tous les sens, c'est l'impression que j'ai pu avoir au début de la lecture du roman. Mais en faite, cette structure reflète exactement l'incertitude, les doutes qu'ont pu ressentir... Suzanne est une jeune fille de 18 ans qui habite à Francfort chez son demi-frère Algin. 1936, la ville prépare l'arrivée du Führer. Tout est mis en place pour faire la fête. Mais Suzanne est inquiète, elle s'interroge sur l'évolution du pays. Des dénonciations à tour de bras, des perquisitions, les juifs montrés du doigt ne la rassurent pas. Elle est à l'affût de toutes les conversations avec ses amis pour se faire sa propre opinion. Car elle n'apprécient guère ces changements, elle ne comprend pas la "doctrine", et n'ose pas demander de peur de se faire mal voir. Eric-Emmanuel Schmitt commentera dans sa préface avec la phrase suivante: "Au fond, le nazisme prospère sur l'ignorance plus que sur la connaissance qu'en ont les Allemands." J'ai préféré lire la préface après le roman et je ne regrette pas, il m'a permis d'éclairer la compréhension de la situation en Allemagne à l'époque de la montée du nazisme. Ce roman est l'un des rares témoignages écrits à cette période. L'histoire peut vous sembler partir dans tous les sens, c'est l'impression que j'ai pu avoir au début de la lecture du roman. Mais en faite, cette structure reflète exactement l'incertitude, les doutes qu'ont pu ressentir le peuple allemand, je pense, mais ce n'est juste que mon avis. Je remercie les éditions Belfond et l'opération masse critique qui nous permet toujours de faire de nouvelles découvertes. Je félicite également les éditions Belfond pour la mise en place de leur collection "Vintage" qui nous invite à lire des chefs d’œuvre oubliés. J'ai déjà mis dans ma PAL deux autres livres de cette collection.
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        Ils en parlent

        « On ne saurait trouver meilleur livre pour restituer avec autant de force l’atmosphère d’une nation devenue folle. »
        The Sunday Telegraph
         
        « A la lecture d’Après minuit, on sent littéralement le mal se faufiler dans le quotidien le plus trivial. »
        The Manchester Evening News
         
        « Une œuvre explosive. Et qui fait encore froid dans le dos aujourd’hui. On tourne les pages en se demandant constamment comme une œuvre aussi explicitement sexuelle et politique a pu être écrite en 1937. »
        National Public Radio’s Book we like
         
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