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        Au bord de la terre glacée

        10/18
        EAN : 9782264071019
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 140 x 210 mm
        Au bord de la terre glacée

        Isabelle CHAPMAN (Traducteur)
        Date de parution : 07/06/2018
        Hiver 1885. Les terres de l’Alaska demeurent inexplorées. Le colonel Allen Forrester, héros de guerre décoré, remonte la Wolverine River pour en cartographier les abords. Il consigne son expédition dans un journal à l’intention de sa femme Sophie, dans l’espoir qu’elle puisse le lire s’il ne revenait pas. Sophie est... Hiver 1885. Les terres de l’Alaska demeurent inexplorées. Le colonel Allen Forrester, héros de guerre décoré, remonte la Wolverine River pour en cartographier les abords. Il consigne son expédition dans un journal à l’intention de sa femme Sophie, dans l’espoir qu’elle puisse le lire s’il ne revenait pas. Sophie est restée à Vancouver après avoir découvert qu’elle était enceinte. Elle vivra seule sa grossesse, au sein d’une société peu apte à lui reconnaître la liberté à laquelle elle aspire. C’est l’art naissant de la photographie qui lui permettra de s’émanciper et de célébrer la beauté de la vie sauvage qui l’entoure. Au cours de cette année fatidique, Allen et Sophie seront, chacun à leur manière, confrontés à la nature grandiose et cruelle. Les épreuves qu’ils surmonteront changeront leurs vies et ce qu’ils sont à jamais.

        « Le roman d’Eowyn Ivey est une éblouissante évocation de l’amour, de la persévérance, du courage et de l’émerveillement. »
        Ron Rash

        « La poésie des mots d’Eowyn Ivey nous évoque ce que ces premiers explorateurs avaient découvert : la nature est quelque chose qui nous dépasse, quelque chose de sacré, dont on ne saurait se revendiquer maître. »
        The New York Times

        « Ivey parvient à rendre le récit sédentaire de Sophie Forrester tout aussi galvanisant que l’expédition de son mari. Elle réussit à fusionner les deux à la fin de l’histoire grâce à un dispositif inattendu et original qui laissera le lecteur bouche bée. »
        The Guardian

        Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Chapman
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        EAN : 9782264071019
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 140 x 210 mm
        10/18
        19.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LeaTouchBook Posté le 7 Août 2018
          Ce livre a su m'intriguer rien qu'avec son titre, après la lecture du résumé je savais qu'il fallait que je le lise ! Au Bord de la terre glacée est un roman idéal pour tous les amoureux de littérature nord-américaine, de nature writing. C'est un roman qui évoque l'aventure, les terres sauvages au travers de cette expédition menée par le Colonel Allen Forrester, expédition racontée par lui-même dans un journal. La plume d'Eowyn Ivey est sublime : à la fois poétique et ancrée dans le réel, elle nous amène à découvrir de magnifiques paysages, à découvrir l'Alaska mais aussi le quotidien du Colonel et de ses hommes qui sont partis sur des terres encore inconnues, des terres à cartographier, des terres sauvages. Comme dans tout roman de nature writing, la romancière nous démontre la force de cette nature indomptable, cette nature intemporelle qui transcende les années mortelles, cette nature qui reste et restera lorsque nous ne serons que poussière. Une terre foulée par les hommes, ainsi ces derniers vont faire face à un danger omniprésent. J'ai adoré l'originalité narrative de ce livre mêlant journal, points de vue de différents protagonistes, photographies, dessins... Ce livre donne l'impression d'être un véritable document historique... Ce livre a su m'intriguer rien qu'avec son titre, après la lecture du résumé je savais qu'il fallait que je le lise ! Au Bord de la terre glacée est un roman idéal pour tous les amoureux de littérature nord-américaine, de nature writing. C'est un roman qui évoque l'aventure, les terres sauvages au travers de cette expédition menée par le Colonel Allen Forrester, expédition racontée par lui-même dans un journal. La plume d'Eowyn Ivey est sublime : à la fois poétique et ancrée dans le réel, elle nous amène à découvrir de magnifiques paysages, à découvrir l'Alaska mais aussi le quotidien du Colonel et de ses hommes qui sont partis sur des terres encore inconnues, des terres à cartographier, des terres sauvages. Comme dans tout roman de nature writing, la romancière nous démontre la force de cette nature indomptable, cette nature intemporelle qui transcende les années mortelles, cette nature qui reste et restera lorsque nous ne serons que poussière. Une terre foulée par les hommes, ainsi ces derniers vont faire face à un danger omniprésent. J'ai adoré l'originalité narrative de ce livre mêlant journal, points de vue de différents protagonistes, photographies, dessins... Ce livre donne l'impression d'être un véritable document historique mais donne aussi l'impression d'être vivant, encore en pleine construction. En définitive, j'ai adoré ce roman d'une grande beauté et qui nous plonge au cœur des espaces sauvages.
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        • Capucine214 Posté le 6 Août 2018
          Et voici une aventure bien rafraîchissante par ces temps caniculaire. Au bord de la terre glacée est un roman dans la mouvence de Mille femmes blanches de Fergus Jim, dans le sens ou l'imaginaire et le réel se mélangent si bien que l'on ne peut différencier l'un de l'autre. C'est magique ! Nous sommes face à un récit à deux voix : celui de Allen Forrester et celui de son épouse qui n'a pu l'accompagner dans sa découverte de la Wolverine River. Nous sommes en 1885, après maintes supplications, l'accord est donné à Allen Forrester de partir explorer les terres inconnues d'Alaska, de symphatiser avec les indiens habitant ces contrées sauvages et réputer sanguinaires. Son épouse, à l'âme aventurière, rêve de l'accompagner mais devant une grossesse imprévue se voit contrainte et forcée de rester à la maison. Si l'un affronte la faim, la peur, le froid et le désespoir, Sophie se plonge à corps perdu dans l'art de la photographie afin de satisfaire sa curiosité ornithologique. Dans le but de combler un vide et de raconter à son époux ses faits et gestes, Sophie se lance dans l'écriture d'un journal. Elle y rapporte les petits riens qui ponctue sa vie... Et voici une aventure bien rafraîchissante par ces temps caniculaire. Au bord de la terre glacée est un roman dans la mouvence de Mille femmes blanches de Fergus Jim, dans le sens ou l'imaginaire et le réel se mélangent si bien que l'on ne peut différencier l'un de l'autre. C'est magique ! Nous sommes face à un récit à deux voix : celui de Allen Forrester et celui de son épouse qui n'a pu l'accompagner dans sa découverte de la Wolverine River. Nous sommes en 1885, après maintes supplications, l'accord est donné à Allen Forrester de partir explorer les terres inconnues d'Alaska, de symphatiser avec les indiens habitant ces contrées sauvages et réputer sanguinaires. Son épouse, à l'âme aventurière, rêve de l'accompagner mais devant une grossesse imprévue se voit contrainte et forcée de rester à la maison. Si l'un affronte la faim, la peur, le froid et le désespoir, Sophie se plonge à corps perdu dans l'art de la photographie afin de satisfaire sa curiosité ornithologique. Dans le but de combler un vide et de raconter à son époux ses faits et gestes, Sophie se lance dans l'écriture d'un journal. Elle y rapporte les petits riens qui ponctue sa vie de femme de militaire qui est prise en tenaille entre son rang et son envie de s'émanciper et de vivre sa vie. La photographie, qui est à ses premiers balbutiements, sera l'excuse à de longues randonnées à la recherche du colibris mais aussi sa manière à elle d'affirmer son indépendance face à ces femmes qui ne peuvent rien faire, rien penser sans l'accord de leur époux. Sa façon de s'affirmer au sein d'un milieu d'hommes et ou la femme n'est qu'un simple objet de décoration. Sophie veut vivre et partir, à sa manière à l'aventure. De son côté le colonel Forester découvre la vie en milieu hostile, rude et sans pitié. Il y découvre la faim, le froid, la folie, la violence de la nature qui ne pardonne aucun écart. Il y découvre des hommes et des femmes d'exception avec un mode de vie simple et en complète harmonie avec la nature. Avec ses hommes, Pruitt et Tillman, Samuelson le trappeur, un viel indien Eyak et la mystérieuse Nat’aaggi et son chien Boyo, il découvre la profondeur de l'âme humaine. Ne pouvant communiquer avec personne puisque isolé, Allen tient lui aussi un journal où il décrit le vrai de ses découvertes alors que dans les rapports officiels, il est obligé de décrire ce que ses supérieurs veulent entendre : des sauvages cruels et inhospitaliers alors que ceux ci sauvent plusieurs fois la vie de l'expédition. Des êtres dénuiés de toute humanité alors qu'ils croient aux Dieux natures et se soumettent à la force de celle ci. Et puis, ce récit est entrecoupé d'échange de lettres modernes entre Mr Forrester, dont Allen est le grand oncle, et Mr Sloane, conservateur du musée d'Alpine. Mr Forrester souhaite que les écrits et biens de son ancêtre soient exposés au sein du musée mais le concervateur juge cela inutile et sans intérêt. Et pourtant, au rythme de sa découverte des carnets de cuir usé, nous plongeons avec lui dans la naissance d'une amitié. Nous y suivons aussi l'évolution des ethnies que Forrester a croisé. Afin de rendre ce récit encore plus crédible et nous entrainer dans son imaginaire-réel, Eowyn Ivez a ponctué son livre de photos, de cartes, de coupures de journal, d'extrait d'encyclopédie de l'époque. L'écriture est simple, directe, sans chichi si bien que nous ingérons ce pavé de plus de 500 pages avec une facilité et une rapidité déconcertantes. Un pur délice, un pur plaisir de lecture à ne surtout pas manquer.
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        • Bibliozonard Posté le 27 Juillet 2018
          Sophie Forrester, alias Ada Swanson, épouse du Colonel Forrester, s'épanche sur son sort, donne l'impression d'une naïveté douce « vous croyez encore que dans la vie tout est rose, que tout est soie et fanfreluches » (p52), qui peint un portrait parfait de son mari, qui est consciente de son innocence et en dresse la contradiction : « Qu'en est-il de celui qui a passé des semaines… »(p53), sur le froid, l'expédition : « apeuré, seul, évoque E.Poe pour le caractère glauque de la situation » (p110). Afin de nourrir sa passion des oiseaux et pour sortir de la solitude, elle se lance dans la photographie, une aventure audacieuse au XIXe où le rôle de la femme est sa « circonscription » dans ses appartements, affectée aux tâches ménagères ou aux salons de thé (pour les mieux loties d'entre elles évidemment). La joliesse de cette présentation est déstabilisée par le mauvais sort qui touche le couple. En plus de la perte d'un enfant, le phénomène est symbolisé par deux figures récurrentes qui rapprochent le récit du caractère de l'étrange, voire de l'inexplicable : le corbeau et le vieil homme. « Oh ! si seulement je n'avais pas revu cet oiseau de malheur... Sophie Forrester, alias Ada Swanson, épouse du Colonel Forrester, s'épanche sur son sort, donne l'impression d'une naïveté douce « vous croyez encore que dans la vie tout est rose, que tout est soie et fanfreluches » (p52), qui peint un portrait parfait de son mari, qui est consciente de son innocence et en dresse la contradiction : « Qu'en est-il de celui qui a passé des semaines… »(p53), sur le froid, l'expédition : « apeuré, seul, évoque E.Poe pour le caractère glauque de la situation » (p110). Afin de nourrir sa passion des oiseaux et pour sortir de la solitude, elle se lance dans la photographie, une aventure audacieuse au XIXe où le rôle de la femme est sa « circonscription » dans ses appartements, affectée aux tâches ménagères ou aux salons de thé (pour les mieux loties d'entre elles évidemment). La joliesse de cette présentation est déstabilisée par le mauvais sort qui touche le couple. En plus de la perte d'un enfant, le phénomène est symbolisé par deux figures récurrentes qui rapprochent le récit du caractère de l'étrange, voire de l'inexplicable : le corbeau et le vieil homme. « Oh ! si seulement je n'avais pas revu cet oiseau de malheur » (p220). Et « Je ne sais si l'on doit considérer comme de bon ou de mauvais augure d'avoir de nouveau croisé le chemin du vieil homme » (p225) De concert, il y a un mélange d'époques grâce au discours épistolaire. Nous voguons entre aujourd'hui et le XIXe avec la correspondance entre Josh et Walt (musée, collection de dossiers, gravures, dessins) ; avec le colonel Forrester qui rapporte la procession de l'expédition à ses supérieurs ; avec Mr Redington et Sophie Forrester et la photographie. Ce n'est pas « Les Montagnes hallucinées » d'H.P. Lovecraft bien que le roman en soit tinté de quelques légères nuances et privé d'horreur cosmique : l'aventure, la curiosité scientifique naturaliste, l'expédition polaire, l'étrange et l'émotionnel. C'est néanmoins un beau roman, un travail de mémoire doux romantique sur les Indiens Midnouskis d'Alaska qui subirent une extinction forcée à cause de la colonisation américaine. C'est un roman d'amour multiple bercé d'aventures sobres à découvrir.
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        • LN Posté le 25 Juillet 2018
          En 1885, les terres d'Alaska sont encore inexplorées. Le colonel Allen Forrester décide de monter une expédition qui remonte la Wolverine River pour se rendre aux confins de cette région et la cartographier. Il s'entoure des soldats Pruitt et Tillman, d'un trappeur et de guides indiens, laissant derrière lui sa femme enceinte. Les deux époux communieront à distance en racontant dans leur journal leur quotidien. Pour le colonel, le journal est l'occasion de noter l'avancée de l'expédition, pour Sophie, il est une façon de lui raconter tout ce qu'elle vit pendant son absence. La jeune femme ne reste pas longtemps désoeuvrée et choisit de se lancer dans l'art naissant de la photographie. Elle s'intéresse ainsi aux oiseaux qui peuplent son univers, et cherche à capter l'essence de la lumière et du mouvement à travers eux. "Je cherche certains jeux de lumière et d'ombre, certaines lignes brisées et un équilibre des masses qui me feraient percevoir une chose située au-delà de la raison." Elle opte ainsi pour une certaine forme de liberté, mal vue des femmes de la société du fort, peu habituées à tant d'indépendance. Parallèlement, son mari s'avance vers les territoires inexplorés, rencontrant les indiens qui y ont déjà élu domicile. Si... En 1885, les terres d'Alaska sont encore inexplorées. Le colonel Allen Forrester décide de monter une expédition qui remonte la Wolverine River pour se rendre aux confins de cette région et la cartographier. Il s'entoure des soldats Pruitt et Tillman, d'un trappeur et de guides indiens, laissant derrière lui sa femme enceinte. Les deux époux communieront à distance en racontant dans leur journal leur quotidien. Pour le colonel, le journal est l'occasion de noter l'avancée de l'expédition, pour Sophie, il est une façon de lui raconter tout ce qu'elle vit pendant son absence. La jeune femme ne reste pas longtemps désoeuvrée et choisit de se lancer dans l'art naissant de la photographie. Elle s'intéresse ainsi aux oiseaux qui peuplent son univers, et cherche à capter l'essence de la lumière et du mouvement à travers eux. "Je cherche certains jeux de lumière et d'ombre, certaines lignes brisées et un équilibre des masses qui me feraient percevoir une chose située au-delà de la raison." Elle opte ainsi pour une certaine forme de liberté, mal vue des femmes de la société du fort, peu habituées à tant d'indépendance. Parallèlement, son mari s'avance vers les territoires inexplorés, rencontrant les indiens qui y ont déjà élu domicile. Si les paysages sont magnifiques, ils recèlent aussi leur lot de dangers que les hommes devront braver pour mener à bien leur mission... Ce roman d'aventures très prenant allie ainsi journal intime, correspondance entre un descendant du couple et un conservateur de musée, photographies d'époque... De fait, ces différentes sources rendent la lecture incroyablement fluide et passionnante. Les chapitres courts s'enchaînent, et le lecteur n'a de cesse de plonger dans ces univers si différents, ponctués de découvertes fascinantes. Ces découvertes ne seraient pas possibles sans l'art d'observer propres aux deux époux. Ils comprennent peu à peu l'importance de regarder ce qui les entoure pour se reconnecter à la nature et aux cultures qui les fondent. Les légendes indiennes ainsi tiennent une place importante dans leur univers, entre une jeune femme qui emporte la brume avec elle, un vieil homme qui se change en oiseau, un geai qui indique où sont les caribous, la légende des femmes qui étaient des oies, toutes ces légendes parlent d'un temps où les hommes et la nature étaient connectés, d'un temps où les hommes respectaient les signes de la nature et apprenaient à son contact sans chercher à tout prix à l'asservir. Plus qu'un roman d'aventures, il s'agit aussi d'un roman d'amour. Tout d'abord autour de cette belle histoire d'amour et exemple de force, de volonté, entre les deux époux : alors que le colonel aurait pu sombrer dans le désespoir, dans la folie, alors que Sophie aurait pu se complaire dans sa mélancolie, l'un et l'autre bravent les éléments, la nature, le sort, pour se fabriquer leur propre destin, leur place dans le monde. Mais surtout, histoire d'amour pour ce qui nous entoure, pour le monde qui, si on sait l'écouter, a des secrets fondateurs à nous murmurer...
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        • Lavieestunlongfleuvetranquille Posté le 4 Juin 2018
          Amateur de contrée sauvage et de terre inexplorée, ce livre est fait pour vous ! La beauté du récit mi-fictionnel, mi-historique nous transporte au coeur d'une expédition militaire particulièrement difficile dans un pays hostile et inconnu de l'homme blanc. Le Colonel FORRESTER n'en reviendra pas indemne, tant humainement que dans ses intimes convictions. La narration mélange récits sous la forme d'un journal tenu par plusieurs personnes, au même moment, puis des relations épistolaires de la descendance. Agrémenté de plusieurs articles de presse, de pièces officielles et de photos d'époque, la cohérence générale n'en est nullement affecté et le tout est très plaisant à lire. C'est magique ! Cette magnifique histoire est également celle d'un amour hors normes et de la naissance de la photographie, notamment animalière. Terriblement attachant, nerveux et bien écrite, cette belle histoire nous donne finalement une seule envie, partir à la découverte de l'Alaska.
        Lisez inspiré avec 10/18 !
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