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Robert Laffont
EAN : 9782221099247
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 410
Format : 153 x 240 mm

Au nom de tous les miens - NE

Collection : Vécu
Date de parution : 12/05/2003
Dès son premier jour sur Terre, Martin Gray doit apprendre à vivre avec la guerre et la mort qui semblent le poursuivre. La route qui le conduit de Varsovie occupée par les Allemands au camp de Treblinka est semée de tragédies. Confronté à la disparition progressive de tous ses proches,... Dès son premier jour sur Terre, Martin Gray doit apprendre à vivre avec la guerre et la mort qui semblent le poursuivre. La route qui le conduit de Varsovie occupée par les Allemands au camp de Treblinka est semée de tragédies. Confronté à la disparition progressive de tous ses proches, Martin n'a plus qu'un seul choix : vivre malgré tout et se battre contre la mort qui ne cesse de frapper autour de lui. À dix-sept ans, il prend tous les risques, connaît les pires souffrances mais n'abandonne jamais. Il sort victorieux de sa lutte contre la haine, la lâcheté et la fatalité, mais pour combien de temps ? Après la guerre, il part aux États-Unis retrouver sa grand-mère, seule survivante de cette famille décimée. Son courage et son ingéniosité lui permettent enfin de s'en sortir et la chance semble tourner : il devient riche et rencontre Dina, avec qui il se marie. Le couple s'installe en Provence où il vit des heures heureuses avec ses quatre enfants. Mais le répit est de courte durée : l'incendie de la forêt du Tanneron emporte brutalement sa nouvelle famille. Martin se retrouve encore une fois seul, mais chargé d'une mission essentielle : raconter la vie de tous les siens et préserver leur souvenir pour que la mort n'ait pas le dernier mot.
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EAN : 9782221099247
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 410
Format : 153 x 240 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mybookimique Posté le 27 Mars 2020
    Ce livre est certainement le plus poignant qu'il m'ait été donné de lire sur la période de la seconde guerre mondiale. Il en explore tous les aspects au travers de la vie de Martin (c'est une autobiographie) jusqu'aux plus sordides. Ce livre a profondément marqué ma jeunesse. Un livre que chacun devrait lire, surtout ceux qui minimisent l'horreur de cette époque. Un témoignage absolument bouleversant.
  • Levant Posté le 17 Janvier 2020
    Lorsque Martin Gray, qui vient de s'évader du camp d'extermination de Treblinka, rencontre ses coreligionnaires dans un village voisin et tente de les convaincre de s'enfuir, argumentant des horreurs qu'il avait vécues, ils ne le croient pas. "Ils ne pouvaient pas me croire parce qu'il était impossible d'imaginer Treblinka." Comment le croire en effet ? Leur incrédulité leur vaudra de subir ce à quoi Martin Gray tentait de les préserver. La mienne d'incrédulité, lecteur d'un temps décalé, averti de cette page de déshonneur de l'histoire de l'humanité, me vaut de rester médusé devant ce que j'ai lu. Parmi les innombrables et innommables atrocités qu'auraient vécues Martin Gray : étrangler des enfants, sortis miraculeusement vivants de la chambre à gaz, pour les préserver d'être ensevelis vivants dans les fosses que creusait inlassablement l'excavatrice ! On n'ose imaginer que ce fait puisse faire partie de la part de fiction ajoutée au récit par Max Gallo à une réalité déjà insoutenable. Faudrait-il en rajouter à l'horreur pour convaincre que l'effet serait inverse. Pareille ignominie révélée ne pouvait être que "le cauchemar d'un fou" aux yeux de qui ne l'avait pas vécue, dit-il lui-même. Le cauchemar se perpétuait donc devant l'impossibilité de convaincre, de savoir des hommes,... Lorsque Martin Gray, qui vient de s'évader du camp d'extermination de Treblinka, rencontre ses coreligionnaires dans un village voisin et tente de les convaincre de s'enfuir, argumentant des horreurs qu'il avait vécues, ils ne le croient pas. "Ils ne pouvaient pas me croire parce qu'il était impossible d'imaginer Treblinka." Comment le croire en effet ? Leur incrédulité leur vaudra de subir ce à quoi Martin Gray tentait de les préserver. La mienne d'incrédulité, lecteur d'un temps décalé, averti de cette page de déshonneur de l'histoire de l'humanité, me vaut de rester médusé devant ce que j'ai lu. Parmi les innombrables et innommables atrocités qu'auraient vécues Martin Gray : étrangler des enfants, sortis miraculeusement vivants de la chambre à gaz, pour les préserver d'être ensevelis vivants dans les fosses que creusait inlassablement l'excavatrice ! On n'ose imaginer que ce fait puisse faire partie de la part de fiction ajoutée au récit par Max Gallo à une réalité déjà insoutenable. Faudrait-il en rajouter à l'horreur pour convaincre que l'effet serait inverse. Pareille ignominie révélée ne pouvait être que "le cauchemar d'un fou" aux yeux de qui ne l'avait pas vécue, dit-il lui-même. Le cauchemar se perpétuait donc devant l'impossibilité de convaincre, de savoir des hommes, des femmes et des enfants se destiner à Treblinka du seul fait de cette incapacité à l'envisager. Et qui d'ailleurs pour survivre à pareil traitement ? Un homme jeune. Il n'a pas vingt ans. Un homme que le sort préserve pour faire revivre par le témoignage et la perpétuation ses êtres chers engloutis par la déferlante de la haine. Mais c'est un autre cauchemar que le sort lui réserve. le cauchemar du bonheur foulé aux pieds. L'incendie du Tanneron qui le privera une seconde fois de l'amour des siens dans la fournaise. Sans doute celle de l'inconséquence cette fois. Celle de l'acharnement du sort en tout cas. Martin Gray est mort en 2016. Quelle que soit la part de fiction de son ouvrage rédigé par Max Gallo, une chose est certaine, il se savait attendu dans l'au-delà par ceux dont les tragédies l'avaient privé de leur amour terrestre. Ils n'étaient que des précurseurs pour un monde que tout-un-chacun espère dépourvu de haine.
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  • veroniquemasagu Posté le 25 Août 2019
    Mon opinion : Qui ne connait pas ce livre ! Je l’ai relu avec beaucoup d’émotion. J’en ai profité aussi pour revoir le film avec Michael York et Brigitte Fossey. Une histoire poignante où les choses sont dites sans censure. Martin Gray nous raconte le ghetto de Varsovie, le camp de Treblinka et ses terribles fosses. Il raconte la mort des siens, et le courage qu’il faut pour continuer à vivre sans eux, pour eux. Un témoignage de mémoire qu’il est bon de relire de temps en temps pour ne pas oublier.
  • jullius Posté le 20 Juin 2019
    Peut-être pour la première fois, en tout cas à ce point là, j'ai tellement été absorbé par le destin de Martin Gray que j'en ai oublié de m'attacher au style du livre. Je ne saurais ainsi pas dire s'il est bien écrit et bien construit, mais une chose est certaine, j'ai lu l'histoire du plus grand héros qu'il m'ait été donné de connaître.
  • missparker18 Posté le 2 Janvier 2019
    Ce roman est un très beau et douloureux témoignage d'un juif qui va vivre ghetto et les camps et échapper à la mort tellement de fois... C'est inévitablement un roman que je n'oublierai pas. Si je peux juste émettre un bémol c'est sur la fin, car je trouve que même s'il est important de montrer comment il a pu vivre après tout cela, la dernière partie m'a tout de même paru un peu longue.
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