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            Au nord du monde

            Plon
            EAN : 9782259212199
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            Au nord du monde

            Stéphane ROQUES (Traducteur)
            Collection : Feux croisés
            Date de parution : 26/08/2010

            Prophétique, post-apocalyptique et haletant à la fois, Au nord du monde nous transporte, pris dans les filets de son intrigue, aux confins de nos peurs, pour nous ramener, à force de beauté et d'espoir, à  l'essence de l'humanité.

            A la frontière d’un mode perdu et glacé, Makepeace - shérif d’une ville de Sibérie vidée de ses habitants - patrouille dans les rues désertes, sauvant les livres et les armes des décombres. Cette terre froide et inhospitalière porte les stigmates de la catastrophe qui a détruit le monde alentour.
            Mais...

            A la frontière d’un mode perdu et glacé, Makepeace - shérif d’une ville de Sibérie vidée de ses habitants - patrouille dans les rues désertes, sauvant les livres et les armes des décombres. Cette terre froide et inhospitalière porte les stigmates de la catastrophe qui a détruit le monde alentour.
            Mais c’est là aussi que Makepeace découvre des preuves de survie lorsque le ciel au-dessus de sa tête est pour la première fois traversé par un avion.Alors Makepeace prend la route, à cheval, les armes à la ceinture et l’espoir chevillé au corps. Ses pas laissent derrière eux l’empreinte de nos angoisses sur la survivance de notre civilisation mais sèment l’espoir, malgré tout, de la rédemption.

            La quête hanté et bouleversante d’un personnage qui explore, à travers un monde dévasté, le genre humain et la possibilité de sa fin. Au bout de ses pas, de son souffle, et de sa force, la fable renaîtra ou expirera avec Makepeace.

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            EAN : 9782259212199
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            Plon
            22.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • BlackWolf Posté le 13 Septembre 2018
              En Résumé : J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce récit qui va nous faire partager le voyage de Makepeace, dans un futur lointain et post-apocalyptique. L’univers est l’un des gros points forts de ce récit, principalement dans cette toile de fond qui défile et qui fait qu’il en devient presque un personnage à part entière du livre. Un monde froid, glacial, sauvage, violent, mais qui ne manque pas aussi de dépayser, se révéler impressionnant, captivant, majestueux. Un univers qui répond aussi, d’une certaine façon, aux thématiques complexes soulevées par le récit avec cette âpreté de la vie. L’intérêt de ce monde post-apo vient du fait que l’auteur ne parle jamais clairement de la catastrophe, jouant ainsi avec le lecteur, amenant quelques indices flous ici ou là, poussant finalement chacun à se questionner. Comme souvent dans ce genre de récit, l’humnaité s’est, d’une certaine façon, repliée sur elle-même, retombant dans une certaine sauvagerie, une violence, une domination, tout en restant ancré dans des croyances, des envies qui n’ont plus lieu d’être finalement. Le personnage de Makepeace, et les rencontres qu’elle va faire, est le second point fort de ce roman dévoilant quelqu’un de touchant, d’attachant, d’humain, qui... En Résumé : J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce récit qui va nous faire partager le voyage de Makepeace, dans un futur lointain et post-apocalyptique. L’univers est l’un des gros points forts de ce récit, principalement dans cette toile de fond qui défile et qui fait qu’il en devient presque un personnage à part entière du livre. Un monde froid, glacial, sauvage, violent, mais qui ne manque pas aussi de dépayser, se révéler impressionnant, captivant, majestueux. Un univers qui répond aussi, d’une certaine façon, aux thématiques complexes soulevées par le récit avec cette âpreté de la vie. L’intérêt de ce monde post-apo vient du fait que l’auteur ne parle jamais clairement de la catastrophe, jouant ainsi avec le lecteur, amenant quelques indices flous ici ou là, poussant finalement chacun à se questionner. Comme souvent dans ce genre de récit, l’humnaité s’est, d’une certaine façon, repliée sur elle-même, retombant dans une certaine sauvagerie, une violence, une domination, tout en restant ancré dans des croyances, des envies qui n’ont plus lieu d’être finalement. Le personnage de Makepeace, et les rencontres qu’elle va faire, est le second point fort de ce roman dévoilant quelqu’un de touchant, d’attachant, d’humain, qui à une vision brusque et sans concession de son monde, de ce qui l’a amené au point ou il en est. C’est aussi un roman qui soulève de nombreuses réflexions intéressantes et bien amenées sur notre société, la façon dont nous voyons et traitons notre planète, mais aussi les autres et d’autres encore. Alors après, il y a bien un petit côté linéaire au récit, une ou deux fois un léger sentiment de déjà-vu qui transparait, ainsi que quelques révélations prévisibles, mais rien qui n’est venu gâcher ma lecture. La plume est simple, incisive et efficace et je suis bien content d’avoir sorti ce roman de ma PAL tant il m’a offert un très bon moment. Retrouvez la chronique complète sur le blog.
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            • Frederic524 Posté le 30 Août 2018
              Curieux roman que celui de Marcel Theroux, aux frontières de la SF et du fantastique, un livre ambitieux qui même s’il ne réussit pas pleinement à nous envoûter, nous transporte néanmoins suffisamment loin pour que le voyage ne manque pas d’être agréable. Original de par son sujet et sa construction, il n’omet pas d’attiser en nous la fièvre de celui qui veut à tout prix savoir. Inégal et parfois maladroit, est-ce le fait de la traduction ou du texte d’origine ? « Au Nord du Monde » ne manque malgré tout pas d’atouts pour séduire à commencer par son héroïne, personnage fort et fantasmagorique. Proche de l’univers d’un Mad Max post apocalyptique, ce livre ravira les amateurs d’étrangetés et de SF de qualité. Détenteur du prix du roman inaperçu, (oui cela existe..) laissez vous lentement happer par cette atmosphère ô combien singulière.
            • tantquilyauradeslivres Posté le 19 Septembre 2017
              Décidément, ce tour d’horizon des romans post-apocalyptiques me réserve de belles surprises ! On pourrait craindre que toutes ces lectures sur le même thème, ce soit redondant à la fin. Mais pas du tout. Alors même si dans ce roman, j’ai trouvé des ressemblances avec certaines de mes lectures précédentes, j’y ai aussi trouvé des différences. Je l’ai trouvé notamment bien plus perssimiste et sa vision de l’humanité encore plus noire. A Evangeline, petite ville de Sibérie, il ne reste que le shérif Makepeace. Jusqu’à ce qu’un événement inattendu l’incite à prendre la route à la recherche d’une humanité quasi-disparue. Difficile de faire un résumé de l’histoire sans trop en dire, car Makepeace rencontrera de nombreuses embûches sur son chemin. Ce personnage tout d’abord. Quelle personnalité ! J’ai beaucoup aimé ce personnage qui nous raconte son histoire avec pudeur et qui sous un aspect rébarbatif cache un bon cœur et une grande intelligence. Qu’est-il arrivé au monde ? Theroux ne répond pas à cette question, car le récit de Makepeace se déroule plusieurs années après les événements, même si certains détails de son récit apportent des indices. Mais est-ce vraiment important ? Le monde décrit par Theroux est très sombre et la... Décidément, ce tour d’horizon des romans post-apocalyptiques me réserve de belles surprises ! On pourrait craindre que toutes ces lectures sur le même thème, ce soit redondant à la fin. Mais pas du tout. Alors même si dans ce roman, j’ai trouvé des ressemblances avec certaines de mes lectures précédentes, j’y ai aussi trouvé des différences. Je l’ai trouvé notamment bien plus perssimiste et sa vision de l’humanité encore plus noire. A Evangeline, petite ville de Sibérie, il ne reste que le shérif Makepeace. Jusqu’à ce qu’un événement inattendu l’incite à prendre la route à la recherche d’une humanité quasi-disparue. Difficile de faire un résumé de l’histoire sans trop en dire, car Makepeace rencontrera de nombreuses embûches sur son chemin. Ce personnage tout d’abord. Quelle personnalité ! J’ai beaucoup aimé ce personnage qui nous raconte son histoire avec pudeur et qui sous un aspect rébarbatif cache un bon cœur et une grande intelligence. Qu’est-il arrivé au monde ? Theroux ne répond pas à cette question, car le récit de Makepeace se déroule plusieurs années après les événements, même si certains détails de son récit apportent des indices. Mais est-ce vraiment important ? Le monde décrit par Theroux est très sombre et la plupart des personnes rencontrées par Makepeace ne donnent pas vraiment foi en l’humanité, bien au contraire. Et pourtant, l’espoir subsiste. Incarné par des personnes comme Makepeace, ou Ping, ou Chamsoudine, ou le vieux prêtre,… La famille de Makepeace a quitté une vie confortable aux Etats-Unis pour s’exiler dans ces terres hostiles afin de vivre au plus près de la nature (et de leurs principes religieux). Cette question du lien entre l’homme et la nature, ou plutôt du lien rompu, se retrouve chez plusieurs auteurs. Et c’est une problématique passionnante. L’auteur s’interroge aussi sur la place de la religion et son influence sur la vie humaine. Après tout, c’est aussi pour vivre pleinement leur religion que les parents de Makepeace et d’autres colons ont tout quitté ; c’est la religion encore qui coûtera cher à Makepeace après son arrivée à Hober ; et c’est encore au nom de la religion que d’autres justifieront des actes ignobles. Plusieurs hommes de Dieu sont présents dans le récit de Makepeace : lâches, cruels ou ignorants. En quoi ces hommes méritent-ils le nom d’hommes de Dieu ? D’autres le mériteraient bien plus par leurs actes. Caux qui font preuve de courage, de persévérance, de générosité, de pitié. Comme Makepeace qui finalement porte bien son prénom. Plus qu’une belle découverte, c’est une pépite !
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            • DoVerdorie Posté le 31 Janvier 2017
              Sous couvert d'un roman d'aventure post-apocalyptique, dans un futur proche, l'auteur décrit le combat solitaire de l'homme contre un environnement hostile. Il écrit sur la confiance que l'homme sait tirer de sa propre force, la persévérance, le dévouement, la lutte et la puissance de l'esprit. Mais Theroux donne aussi une image de la vulnérabilité des êtres humains en relation avec les technologies avec lesquelles ils s'entouraient... dans un monde, désormais voué à l'oubli. Si "Au nord du monde" donne une vision plutôt pessimiste de notre avenir, l'auteur laisse également transparaître un message positif sur la résilience de l'individu... et -contrairement à "La Route" de Cormac McCarthy, auquel ce livre a parfois été comparé- le lecteur reste finalement sur un sentiment d'espoir. Une histoire intimiste dans laquelle on entre rapidement, non seulement à cause du principal personnage, fort et volontaire, de Makepeace (à la recherche du monde perdu au-delà de la Sibérie où sa famille quaker s'était autrefois installée)... mais aussi par un style d'écriture riche et figuré qui m'a fait particulièrement apprécier ce récit d'errance.
            • Rebka Posté le 5 Octobre 2016
              Aaah ! Enfin un bon livre ! Après 2 déceptions successives je décide de me projeter au nord du monde et je ne regrette absolument pas le voyage. J’aime beaucoup les romans d’anticipations, l’écriture sur la post-apocalypse, et celui-ci est à la hauteur de ce qu’on attend du genre. On ne sait pas grand-chose de ce que fut cet anéantissement du monde tel que nous le connaissons mais ce n’est pas ce qui compte. A l’inverse, on voit bien à quel point la vraie nature de l’homme se révèle dès que son petit confort lui est ôté et aussi quels inadaptés nous sommes devenus, incapables d’affronter le froid, la faim, ne sachant plus subvenir à nos besoins primaires sans les technologies qui nous facilite la vie. J’ai adoré le personnage de Makepeace, sa façon de ne pas s’apitoyer sur elle-même, de prendre le monde comme il est, avec lucidité mais sans désespoir, et à son échelle d’essayer de recommencer quelque chose dans cette glaçante solitude. Je voudrais finir avec un extrait de la postface (c’est l’auteur qui parle, après avoir réalisé un reportage sur Tchernobyl) : « Et puisque les femmes ont une espérance de vie naturellement supérieure à celle des... Aaah ! Enfin un bon livre ! Après 2 déceptions successives je décide de me projeter au nord du monde et je ne regrette absolument pas le voyage. J’aime beaucoup les romans d’anticipations, l’écriture sur la post-apocalypse, et celui-ci est à la hauteur de ce qu’on attend du genre. On ne sait pas grand-chose de ce que fut cet anéantissement du monde tel que nous le connaissons mais ce n’est pas ce qui compte. A l’inverse, on voit bien à quel point la vraie nature de l’homme se révèle dès que son petit confort lui est ôté et aussi quels inadaptés nous sommes devenus, incapables d’affronter le froid, la faim, ne sachant plus subvenir à nos besoins primaires sans les technologies qui nous facilite la vie. J’ai adoré le personnage de Makepeace, sa façon de ne pas s’apitoyer sur elle-même, de prendre le monde comme il est, avec lucidité mais sans désespoir, et à son échelle d’essayer de recommencer quelque chose dans cette glaçante solitude. Je voudrais finir avec un extrait de la postface (c’est l’auteur qui parle, après avoir réalisé un reportage sur Tchernobyl) : « Et puisque les femmes ont une espérance de vie naturellement supérieure à celle des hommes, il m’est apparu que le point final de l’existence humaine sur cette planète risque de ressembler à la Zone d’exclusion – la vie sauvage revigorée par l’absence humaine, une femme sans descendance, ayant passé l’âge de procréer, cultivant son potager sur une terre contaminée. » A méditer, non ?
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