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Les Escales
EAN : 9782365691833
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 225 mm

Avant que naisse la forêt

Collection : Domaine français
Date de parution : 25/08/2016
Un premier roman qui conte l’histoire d’un deuil impossible. Le tête-à-tête d’un homme avec une forêt et les secrets de sa famille.
 
Marié à une jolie rousse, père d’une petite fille, Albert vit paisiblement au bout du RER parisien. Un jour qu’il traîne au lit avec sa femme, il laisse le téléphone sonner. Le répondeur se déclenche : sa mère est morte.
Albert décide de faire le point et s’enferme seul avec l’urne...
Marié à une jolie rousse, père d’une petite fille, Albert vit paisiblement au bout du RER parisien. Un jour qu’il traîne au lit avec sa femme, il laisse le téléphone sonner. Le répondeur se déclenche : sa mère est morte.
Albert décide de faire le point et s’enferme seul avec l’urne maternelle dans la propriété familiale de Mayenne, une grande maison cerclée de plusieurs hectares de bois. Une idée l’obsède : trouver une chanson pour la cérémonie funèbre – une chanson qui dira à tous, et mieux que n’importe quel discours, qui était cette femme sensible et indépendante.
Mais une nuit, il est réveillé par des bruits étranges. Dans l’aile ancienne du bâtiment, les murs chantent…  Les échos font revenir le passé. Et puis, il y a cette légende familiale qui dit qu’un ermite erre dans la forêt. Commence alors la lente remontée des souvenirs, et avec elle, celle des secrets d’une mère que seul un fils pouvait entendre.
 
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EAN : 9782365691833
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Un premier roman qui célèbre la puissance magnétique de la forêt..."
Véronique Rossignol / Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Laccrocheplume Posté le 29 Juin 2020
    Après avoir perdu sa mère, Albert retourne dans sa propriété familiale en Mayenne. Il se confronte à ses souvenirs, divague d'une pièce à l'autre, en transportant l'urne funéraire. Et puis il y a l'esprit de la forêt, les sous-bois aux pouvoirs mystérieux qui semblent impacter le destin de chacun des membres de la famille. Auquel personne n'échappe. Qui lui envoyent des signes inquiétants, ombres et ailes se déploient. La nature environnante, les oiseaux, buse ou palombe sont autant de signes, et Albert renoue un dialogue avec son passé. Dans l'inertie de cette maison, les souvenirs de cette mère qui a sombré dans l'alcoolisme affluent. Se mêlent à quelques visions oniriques. Les murs et pièces portent en eux toutes les ombres du passé hantent la maison et fabriquent une histoire. Une jolie plume sensible à la limite du réalisme qui glisse vers l'onirisme, poétique. Un peu trop introspective pour moi mais c'est une affaire de goût. J'ai eu un peu de mal à finir ce livre, la fin est trop appuyée par rapport au reste du roman, la folie amenée de façon trop abrupte. 3,5/5
  • Laccrocheplume Posté le 29 Juin 2020
    Après avoir perdu sa mère, Albert retourne dans sa propriété familiale en Mayenne. Il se confronte à ses souvenirs, divague d'une pièce à l'autre, en transportant l'urne funéraire. Et puis il y a l'esprit de la forêt, les sous-bois aux pouvoirs mystérieux qui semblent impacter le destin de chacun des membres de la famille. Auquel personne n'échappe. Qui lui envoyent des signes inquiétants, ombres et ailes se déploient. La nature environnante, les oiseaux, buse ou palombe sont autant de signes, et Albert renoue un dialogue avec son passé. Dans l'inertie de cette maison, les souvenirs de cette mère qui a sombré dans l'alcoolisme affluent. Se mêlent à quelques visions oniriques. Les murs et pièces portent en eux toutes les ombres du passé hantent la maison et fabriquent une histoire. Une jolie plume sensible à la limite du réalisme qui glisse vers l'onirisme, poétique. Un peu trop introspective pour moi mais c'est une affaire de goût. J'ai eu un peu de mal à finir ce livre, la fin est trop appuyée par rapport au reste du roman, la folie amenée de façon trop abrupte. 3,5/5
  • Laccrocheplume Posté le 29 Juin 2020
    Après avoir perdu sa mère, Albert retourne dans sa propriété familiale en Mayenne. Il se confronte à ses souvenirs, divague d'une pièce à l'autre, en transportant l'urne funéraire. Et puis il y a l'esprit de la forêt, les sous-bois aux pouvoirs mystérieux qui semblent impacter le destin de chacun des membres de la famille. Auquel personne n'échappe. Qui lui envoyent des signes inquiétants, ombres et ailes se déploient. La nature environnante, les oiseaux, buse ou palombe sont autant de signes, et Albert renoue un dialogue avec son passé. Dans l'inertie de cette maison, les souvenirs de cette mère qui a sombré dans l'alcoolisme affluent. Se mêlent à quelques visions oniriques. Les murs et pièces portent en eux toutes les ombres du passé hantent la maison et fabriquent une histoire. Une jolie plume sensible à la limite du réalisme qui glisse vers l'onirisme, poétique. Un peu trop introspective pour moi mais c'est une affaire de goût. J'ai eu un peu de mal à finir ce livre, la fin est trop appuyée par rapport au reste du roman, la folie amenée de façon trop abrupte. 3,5/5
  • DucalmeLucette Posté le 25 Mars 2020
    Enlacé par la sensibilité du deuil, Albert va rejoindre la demeure familiale entourée par la forêt. Commencera alors un voyage hypnotique au pays des souvenirs, des mythes et des secrets dans lequel les éléments et la nature prennent toute la place. Ce récit, truffé d’hallucinations poétiques, met la forêt au centre de tout. Albert n’est que le personnage de passage, successeur de parents et aïeuls qui succombent à l’emprise de l’esprit des bois et de la maison qui jamais ne délivrent les âmes qui les peuplent. L’héritage semble lourd à porter et n’est pas sans conséquence. Les éléments s’enflamment, les murs chantent, la figure maternelle hante tous les lieux, le côté sauvage de l’Homme resurgit. » Des comètes rayent le ciel d’un trait de craie. Le cri d’une dame blanche reproduit en écho dans le silence profond des feuillages. Le vent, unique élément masculin de ce gynécée nocturne, souffle son haleine chaude. Allongé sous les étoiles, j’écoute la parole des incantatrices : la voix de Nina Simone avec son Sinnerman ouvre mon âme comme un quartier de bœuf. Cette chanson me soigne et me purifie. Le visage de ma mère plane dans le ciel de la nuit, plus large que la... Enlacé par la sensibilité du deuil, Albert va rejoindre la demeure familiale entourée par la forêt. Commencera alors un voyage hypnotique au pays des souvenirs, des mythes et des secrets dans lequel les éléments et la nature prennent toute la place. Ce récit, truffé d’hallucinations poétiques, met la forêt au centre de tout. Albert n’est que le personnage de passage, successeur de parents et aïeuls qui succombent à l’emprise de l’esprit des bois et de la maison qui jamais ne délivrent les âmes qui les peuplent. L’héritage semble lourd à porter et n’est pas sans conséquence. Les éléments s’enflamment, les murs chantent, la figure maternelle hante tous les lieux, le côté sauvage de l’Homme resurgit. » Des comètes rayent le ciel d’un trait de craie. Le cri d’une dame blanche reproduit en écho dans le silence profond des feuillages. Le vent, unique élément masculin de ce gynécée nocturne, souffle son haleine chaude. Allongé sous les étoiles, j’écoute la parole des incantatrices : la voix de Nina Simone avec son Sinnerman ouvre mon âme comme un quartier de bœuf. Cette chanson me soigne et me purifie. Le visage de ma mère plane dans le ciel de la nuit, plus large que la Voie lactée. Il a les trais d’Ève, Africaine primitive aux yeux exorbités, la suavité d’une chanteuse de Bahia, la rudesse d’une pierreuse phtisique. Puis, ma mère fait apparaître Isis, réincarnée mille fois, Björk, fée d’une saga islandaise ou Amy Winehouse, Lady Macbeth défoncée. Il y a un lien entre ces chanteuses tragiques et c’est autre chose que le désespoir, que l’alcool et la solitude, un fil qui conduit de la gorge des oiseaux, par le ruisseau des forêts, jusqu’à mon cœur. Un secret indicible qui conduit jusqu’à la mort. » En effet, initialement venu pour trouver une chanson pour la cérémonie de sa mère récemment décédée, Albert va peu à peu s’enraciner et se faire dévorer par les lieux. Les jours passent et rien n’avance. Mais les légendes et les fantômes se font de plus en plus présents. » Trouver une chanson. Une simple chanson pour enterrer ma mère. Tout est parti de là. J’ai prêté l’oreille au chant mélancolique de la maison, mais rien ne pousse dans les jardins du passé. Tout n’est qu’ombres et cendres. Une mélodie, comme un murmure répété en écho, m’a redonné le fol espoir de revoir ce qui n’est plus. Cent fois, la musique a dessiné le visage de ma mère, comme un reflet dans une eau saumâtre, jusqu’à ce qu’il soit délavé, indéchiffrable. Les chansons ont menti. Les joies vers lesquelles elles promettaient de m’entraîner n’étaient que des fantômes inutiles. Elles ont tracé autour de moi le cercle de la nostalgie, infinie douceur de regretter, à l’intérieur duquel elles me protègent et me retiennent. » L’écriture est pleine d’une poésie dans laquelle je me suis parfois un peu perdue. L’atmosphère est enivrante, ivre de la pesanteur d’un passé familial qui agit telle une épée de Damoclès sur le présent. La musique tient une grande place, les notes s’imprègnent des mots. Les chapitres sont courts et contrebalancent une langueur temporelle. Ce roman plaira aux amoureux des jolis mots et des ambiances poétiques noires. Il fait triompher la nature, là où l’Homme se perd.
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  • DucalmeLucette Posté le 25 Mars 2020
    Enlacé par la sensibilité du deuil, Albert va rejoindre la demeure familiale entourée par la forêt. Commencera alors un voyage hypnotique au pays des souvenirs, des mythes et des secrets dans lequel les éléments et la nature prennent toute la place. Ce récit, truffé d’hallucinations poétiques, met la forêt au centre de tout. Albert n’est que le personnage de passage, successeur de parents et aïeuls qui succombent à l’emprise de l’esprit des bois et de la maison qui jamais ne délivrent les âmes qui les peuplent. L’héritage semble lourd à porter et n’est pas sans conséquence. Les éléments s’enflamment, les murs chantent, la figure maternelle hante tous les lieux, le côté sauvage de l’Homme resurgit. » Des comètes rayent le ciel d’un trait de craie. Le cri d’une dame blanche reproduit en écho dans le silence profond des feuillages. Le vent, unique élément masculin de ce gynécée nocturne, souffle son haleine chaude. Allongé sous les étoiles, j’écoute la parole des incantatrices : la voix de Nina Simone avec son Sinnerman ouvre mon âme comme un quartier de bœuf. Cette chanson me soigne et me purifie. Le visage de ma mère plane dans le ciel de la nuit, plus large que la... Enlacé par la sensibilité du deuil, Albert va rejoindre la demeure familiale entourée par la forêt. Commencera alors un voyage hypnotique au pays des souvenirs, des mythes et des secrets dans lequel les éléments et la nature prennent toute la place. Ce récit, truffé d’hallucinations poétiques, met la forêt au centre de tout. Albert n’est que le personnage de passage, successeur de parents et aïeuls qui succombent à l’emprise de l’esprit des bois et de la maison qui jamais ne délivrent les âmes qui les peuplent. L’héritage semble lourd à porter et n’est pas sans conséquence. Les éléments s’enflamment, les murs chantent, la figure maternelle hante tous les lieux, le côté sauvage de l’Homme resurgit. » Des comètes rayent le ciel d’un trait de craie. Le cri d’une dame blanche reproduit en écho dans le silence profond des feuillages. Le vent, unique élément masculin de ce gynécée nocturne, souffle son haleine chaude. Allongé sous les étoiles, j’écoute la parole des incantatrices : la voix de Nina Simone avec son Sinnerman ouvre mon âme comme un quartier de bœuf. Cette chanson me soigne et me purifie. Le visage de ma mère plane dans le ciel de la nuit, plus large que la Voie lactée. Il a les trais d’Ève, Africaine primitive aux yeux exorbités, la suavité d’une chanteuse de Bahia, la rudesse d’une pierreuse phtisique. Puis, ma mère fait apparaître Isis, réincarnée mille fois, Björk, fée d’une saga islandaise ou Amy Winehouse, Lady Macbeth défoncée. Il y a un lien entre ces chanteuses tragiques et c’est autre chose que le désespoir, que l’alcool et la solitude, un fil qui conduit de la gorge des oiseaux, par le ruisseau des forêts, jusqu’à mon cœur. Un secret indicible qui conduit jusqu’à la mort. » En effet, initialement venu pour trouver une chanson pour la cérémonie de sa mère récemment décédée, Albert va peu à peu s’enraciner et se faire dévorer par les lieux. Les jours passent et rien n’avance. Mais les légendes et les fantômes se font de plus en plus présents. » Trouver une chanson. Une simple chanson pour enterrer ma mère. Tout est parti de là. J’ai prêté l’oreille au chant mélancolique de la maison, mais rien ne pousse dans les jardins du passé. Tout n’est qu’ombres et cendres. Une mélodie, comme un murmure répété en écho, m’a redonné le fol espoir de revoir ce qui n’est plus. Cent fois, la musique a dessiné le visage de ma mère, comme un reflet dans une eau saumâtre, jusqu’à ce qu’il soit délavé, indéchiffrable. Les chansons ont menti. Les joies vers lesquelles elles promettaient de m’entraîner n’étaient que des fantômes inutiles. Elles ont tracé autour de moi le cercle de la nostalgie, infinie douceur de regretter, à l’intérieur duquel elles me protègent et me retiennent. » L’écriture est pleine d’une poésie dans laquelle je me suis parfois un peu perdue. L’atmosphère est enivrante, ivre de la pesanteur d’un passé familial qui agit telle une épée de Damoclès sur le présent. La musique tient une grande place, les notes s’imprègnent des mots. Les chapitres sont courts et contrebalancent une langueur temporelle. Ce roman plaira aux amoureux des jolis mots et des ambiances poétiques noires. Il fait triompher la nature, là où l’Homme se perd.
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